Le gouvernement de Manuel Valls «une bonne nouvelle» pour les francs-maçons

Pour Le Blog La Lumière le gouvernement de Manuel Valls Premier Ministre constitue une bonne nouvelle pour «les francs-maçons humanistes, et pour ceux du GODF en particulier».

La position de Manuel Valls sur la laïcité a toujours été maçonnico-compatible et son opposition ferme à Dieudonné a beaucoup plu aux frères.

1. La promotion de Manuel Valls à Matignon. Le socialiste a été initié en 1994 au GODF, où il fréquentait la loge Infini maçonnique, et même s’il en est parti en 2002, il n’a pas quitté la franc-maçonnerie par rejet. Il est aussi toujours intime d’Alain Bauer, ancien Grand Maître du GODF (2000-2003). Il a bien traité les obédiences maçonniques pendant son passage au ministère de l’Intérieur. Récemment en organisant la première cérémonie de vœux aux frères dans ce ministère.

2. L’entrée de François Rebsamen. Le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social n’est pas seulement un vieil ami de François Hollande, c’est aussi un vieux frère du GODF. Aujourd’hui, comme il y a deux ans, il aurait préféré le ministère de l’Intérieur… pas seulement parce que les francs-maçons y sont nombreux. Une histoire lui colle à la peau : celle de sa participation supposée (et non démentie) à une rencontre avec des nationalistes corses au siège du GODF, en 2000.

3. Le maintien de Jean-Yves Le Drian. Ce frère du GODF de Lorient (Morbihan) reste ministre de la Défense, homme fort du gouvernement, qui s’est illustré au moment des guerres du Mali et de Centrafrique. Le départ d’un autre frère du GODF, ex ministre des Outre-Mer, Victorin Lurel, n’a que peu de poids.

Blog La Lumière/L’Express

Dieudonné, le CRIF et le ministre de l’intérieur… exactement un remake d’il y a 10 ans ? (maj vidéo)

Mise à jour du 30 décembre 2013 à 11H10

Version complète de Lundi Investigation de Canal+ de 2004 consacrée à Dieudonné
(cette version de 33mn comprend en plus la vie de Dieudonné depuis ses débuts tout jeune)

lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167181279

 


Version remontée de Lundi Investigation de Canal+ de 2004 consacrée à Dieudonné
(cette version de 11mn est concentrée sur « l’affaire Dieudonné »)


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167167348

Islamisme : Valls évoque des «ennemis de l’intérieur»

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls était auditionné au Sénat dans le cadre d’un projet de loi qui permettra de poursuivre des Français commettant des actes de terrorisme à l’étranger ou partant s’y entraîner au jihad.

«La menace est certes alimentée depuis l’extérieur, a-t-il poursuivi, mais elle vient, de plus en plus, de l’intérieur».

«La France a déjà été frappée dans sa chair par le terrorisme. Elle connaît l’enjeu et le prix de la lutte qu’il implique», a souligné le locataire de la place Beauvau. […]

Manuel Valls a aussi évoqué les camps situés à la zone afghano-pakistanaise où s’entrainent des combattants volontaires, venus d’Europe, avec «pour objectif de leur donner les moyens d’agir à leur retour dans leur pays». «C’est précisément ce que fit Mohamed Merah. Ce qu’il fit avec un passeport français. Avec la ferme intention d’attaquer la France à son retour.» […]

Métro

Marine Le Pen aurait dit non si Sarkozy l’avait appelée

Marie Le Pen (FN) a assuré mercredi qu’elle aurait refusé de devenir ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy si celui-ci avait songé à lui proposer la place Beauvau, une hypothèse avancée dans un livre à paraître.

Marie Le Pen (FN) a assuré mercredi qu’elle aurait refusé de devenir ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy si celui-ci avait songé à lui proposer la place Beauvau, une hypothèse avancée dans un livre à paraître. « Il serait tombé sur un os, j’aurais dit non », a tranché la présidente du Front national, interrogée par BFMTV et RMC.

« J’ai contesté et continue à contester » sa politique faite « essentiellement d’enfumage », a-t-elle expliqué. Aux yeux de l’eurodéptué, un tel geste n’aurait pu avoir que des « raisons électoralistes ». (…)

TF1

« L’immigration reste à l’Intérieur »

Le ministère de l’Intérieur va garder la direction de la politique de l’immigration comme c’était le cas à la fin du quinquennat Sarkozy, a indiqué aujourd’hui l’entourage du nouveau ministre Manuel Valls.  « L’immigration reste à l’Intérieur », selon cette source. [...]

Jusqu’à cette date, la politique de l’immigration relevait de plusieurs ministères : Affaires étrangères, Emploi et Affaires sociales et Intérieur.

Le Figaro

Victoire du groupe de rap La Rumeur contre l’Intérieur

La Cour de cassation a mis fin hier à un long feuilleton judiciaire, en relaxant définitivement le rappeur du groupe « La Rumeur », poursuivi depuis huit ans par le ministère de l’Intérieur pour des propos dénonçant des policiers « assassins ».

Le début de l’affaire remonte à avril 2002. Nicolas Sarkozy est alors ministre de l’Intérieur. A l’occasion de la sortie d’un nouvel album, Mohamed Bourokba, dit Hamé, publie un fanzine, intitulé « Insécurité sous la plume d’un barbare ». Il y écrit notamment que « les rapports du ministère de l’Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété ».

La sortie déplaît au ministère de l’Intérieur qui engage des poursuites en diffamation. Hamé assure que ces propos se réfèrent à toute une série d’affaires: des victimes du 17 octobre 1961 (manifestation d’Algériens violemment réprimée à Paris) au décès emblématique de Malik Oussékine en 1986, en passant par des bavures plus récentes.

Le Figaro

« Modernisation » de l’État : rupture ou révolution culturelle à la chinoise ?

La réforme de l’État constitue l’un des axes de la présidence de Nicolas Sarkozy. Elle est activement conduite par l’Élysée sous le nom de code RGPP : Révision générale des politiques publiques. La méthode est simple : on change tout, on lance tous les chantiers en même temps. C’est la rupture, pilotée par les grands corps de l’État, qui se placent par la même occasion hors de portée du séisme qu’ils provoquent chez les autres.

Le bouleversement est en effet considérable : fusion progressive des grands corps techniques et des services déconcentrés de l’État, fusion des services d’assiette et de recouvrement de l’impôt, modifications statutaires tous azimuts, externalisations, réforme des concours administratifs « pour plus de diversité, » suppressions d’emplois, recrutements de contractuels à tous les niveaux etc.…

Certaines réformes, prises isolément, sont parfois bienvenues. Mais leurs bénéfices sont dilapidés par la dynamique d’ensemble de « la réforme de l’État » : car le parti pris de tout changer en même temps, crée le chaos. La RGPP ne débouche pas sur l’efficience mais sur une gabegie contagieuse.

Le tout, conduit à un rythme d’enfer : les audits, les réformes, les réorganisations se succèdent. De quoi faire apparaître la révolution culturelle chinoise comme une paisible transformation.

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Bataille de chiffres autour du nombre de gardes à vue en France

Le nombre de gardes à vue en France était d’environ 800.000 en 2009, a précisé mercredi le porte-parole du ministère de l’Intérieur Gérard Gachet, alors que les chiffres officiels de la délinquance faisaient récemment état de 600.000.

Sur France Info, Gérard Gachet a assuré qu’il n’y avait pas « volonté de cacher des chiffres » après qu’un journaliste de la radio, Mathieu Aron, dans un livre à paraître cette semaine, eut écrit qu’il y avait « impasse » sur ce sujet et que 300.000 gardes à vue supplémentaires avaient été « oubliées » dans les statistiques officielles. Selon le journaliste, le chiffre total des gardes à vue en France en 2009 est de 900.000, et non de près de 600.000 (580.108, soit + 0,40 % par rapport à 2008), comme annoncé le 14 janvier lors de la présentation par l’Intérieur des chiffres officiels de la délinquance.

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(Merci à Epsilon)

Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet

Dans une note de recherche non encore publiée, l’économiste Jacques Sapir explique pourquoi, malgré la déflation salariale, la part des salaires dans la valeur ajoutée n’a pas baissé depuis 1990. En cause : la hausse des salaires les plus élevés et la transformation de revenus du capital en salaires.

Et pour les autres ? La chute des revenus.

«  Le décrochage des salaires depuis 1983 est (…) indubitable.

Le niveau du salaire moyen en 2007 peut être globalement estimé à 25% de moins de ce qu’il aurait été, si les phénomènes cités [par Jacques Sapir] n’avaient pas eu lieu.

Cependant, il est clairement plus important dans l’industrie, et il est encore plus important pour les faibles salaires. Pour ces derniers, on peut parler d’un « retard » salarial de 35% à 45%.

L’impact des importations en provenance des pays à faibles coûts salariaux semble (…) très fort (…).  »

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