Rama Yade condamnée pour diffamation et injure

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, jeudi, l’ancienne secrétaire d’Etat à 800 euros d’amende avec sursis et à verser 1000 euros de dommages et intérets à l’ex-député des Hauts-de-Seine UMP Manuel Aeschlimann, ainsi que la même somme au titre des frais de justice.

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En pleine campagne pour les élections législatives l’an dernier, les deux candidats s’étaient livrés une âpre bataille. Egalement sur le terrain de mots. Des propos qui ont valu une condamnation à Rama Yade pour diffamation et injure à l’encontre de l’ancien député UMP des Hauts-de-Seine Manuel Aeschlimann. [...]

TF1 News

Les injures de Valérie Trierweiler contre son employeur : « Journal de merde. Photos de merde ! »

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu droit à un coup d’éclat de Valérie Trierweiler. Le dernier en date est particulièrement incroyable : c’est à la direction de Paris Match que la première dame s’est attaquée.

Valérie Trierweiler elle, ne se prend visiblement pas trop la tête avec ces histoires de hiérarchie. Salariée de Paris Match, la journaliste a appelé mercredi dernier Olivier Royant, le directeur de la rédaction, pour lui exprimer tout le bien qu’elle pensait du numéro du 7 février du magazine.

« Je viens de découvrir ton journal de merde ! », lui a-t-elle assené selon le Canard Enchaîné en tombant sur sa boîte vocale,  avant de criser contre « ses photos de merde » et ce « Match » qui ne fait « que de la merde. »

La raison de cette grosse colère : une photo du couple présidentiel bras dessus, bras dessous avec ce titre « Parenthèse amoureuse » en une de l’hebdo suivie de quatre pages sur leur promenade  au jardin du Luxembourg. On a connu plus dérangeant.

Sur le coup, raconte le Canard, Royant est « tellement choqué » qu’il raconte tout à ses proches, puis à sa hiérarchie. Selon un salarié, le directeur de rédaction a beau « être habitué aux éruptions » de Valérie Trierweiler, il n’avait jamais reçu « de coup de canon aussi puissant. »

La situation particulière de Valérie Trierweiler, à la fois journaliste maison et première dame, ne semble plus tenable du côté de Paris Match.

Un journaliste du magazine confie en off : « Il y a de la paranoïa, de la peur même, chez certains qu’elle terrorise ». (…)

Voici

Perpignan : il séquestre des élèves, armé d’un compas (màj)

Addendum

Chez Jean-Jacques Bourdin, Khader est désemparé de la dérive de son fils. Il met en cause le mauvais comportement de la mère, dont il est divorcé. Il veut que « Yann » soit pris en charge.

« On lui a bousillé sa vie ! Il a 14 ans et il est déjà avec des mises en examen ! » – Khader

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« On se croirait aux Etats-Unis maintenant, il ne manque que les armes à feu pour qu’il y ait des morts. Nos enfants auraient pu être tués. C’est véritablement ahurissant ». Dans la voix de certains parents d’élèves du collège Saint-Exupéry à Perpignan on entend encore le choc. Mais aussi la peur, a posteriori, et la colère. « Déboussolés » « abasourdis », avec le sentiment de ne pouvoir rien faire face au danger, mais aussi de ne pas avoir encore réalisé ce qui s’est passé vendredi dernier. « Une véritable prise d’otage » selon eux.

A l’heure du déjeuner, un des élèves de l’établissement aurait commencé à mettre la panique dans la cour du collège. Un jeune garçon de 15 ans qui serait bien connu à Saint-Exupéry où il rencontrerait de sérieuses difficultés et sèmerait la terreur depuis un bon moment, « insultant, poussant, frappant, menaçant les autres jeunes comme les enseignants et personnels éducatifs ». Le trublion aurait donc saisi des fruits et les aurait jetés au plafond du réfectoire, puis contre les vitres de la vie scolaire et en direction de la salle des professeurs.

Le principal est alors intervenu pour ramener le calme, tandis que l’élève allumait une cigarette devant lui, jouant la provocation et… passant au cran supérieur. Il se serait mis à courir dans tous les sens, poursuivi et cerné par les personnels éducatifs. Là, il se serait saisi d’un extincteur, frappant contre les murs dans les couloirs de l’établissement et dans les portes. A ce moment-là, l’alerte a été donnée. L’ensemble des élèves ont été sommés de s’enfermer dans leurs classes pour se mettre à l’abri. « Nos enfants nous ont téléphoné depuis leur salle de cours en pleurant. C’était comme un acte terroriste, comme s’ils étaient dans un avion détourné. On entendait les hurlements. C’était la panique totale. On a appelé la police sans savoir ce qui se passait. C’était terrible« . [...]

L’indépendant

Khader, le père du voyou, s’excuse et regrette que son fils n’ait pas été mieux suivi.

Nicolas Bedos condamné pour « racisme anti-flic »

Il a fait de la provocation son fond de commerce. Mais cette fois, son humour l’a emmené … à la case justice. L’humoriste Nicolas Bedos a été condamné vendredi à 2000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour des «injures publiques» envers les policiers. 

Au départ de l’affaire, un témoignage rapporté par le fils de Guy Bedos, lors d’une émission sur Canal +, «Tout le monde il est beau», en mars 2011.

 Il avait alors raconté avoir passé deux nuits en cellule de dégrisement avec des «flics odieux». Des policiers qui, selon l’humoriste de 33 ans, ont le «QI d’un poulpe mort pour la plupart». Il avait comparé les policiers travaillant de nuit à des «abrutis, voyous en uniforme, racailles tombés du bon côté». Les deux principaux syndicats de police avaient aussitôt exprimé leur «indignation» dénonçant, à l’image d’Unité police SGP-FO,

«la banalisation de l’insulte contre les policiers», tandis qu’Alliance avait déploré «que cette forme de racisme anti-flic+ serve d’exutoire à des individus jouissant d’une tribune publique». (…)

Le Parisien

Sarkozy dénonce « une forme de racisme et d’intolérance » à son encontre

Nicolas Sarkozy a dénoncé vendredi « les injures, la calomnie » et « les torrents d’outrance », qui se sont déversés sur lui pendant la campagne électorale, lors de sa dernière réunion publique de campagne aux Sables-d’Olonne (Vendée). [...]

Comment accepter (…) cet étalage d’injures, de calomnies et ce torrent d’outrances? » s’est-il interrogé devant 2.500 personnes selon les organisateurs. « Qui sont-ils, quels sont leurs titres de gloire (…) ceux qui veulent m’empêcher de parler à 6,5 millions d’électeurs de Marine Le Pen ?  » a-t-il demandé, en rappelant que Marine Le Pen avait été invitée par de nombreux médias auparavant pour dire du mal de lui.

« Je ne l’accepte pas, ce n’est rien d’autre qu’une forme de racisme et d’intolérance », a-t-il dit, en dénonçant ceux « qui font en permanence le procès de la majorité silencieuse ». « Quand j’ai prononcé le mot immigration, immédiatement le procès était instruit », a-t-il ajouté.

« La majorité silencieuse n’a pas à supporter l’injure, ça vaut pour les minorités, mais ça vaut aussi pour les majorités », a-t-il estimé.[...]

TF1 News

#!? – NKM et Copé réclament 466 tweets d’excuses à un utilisateur injurieux

Ils n’ont pas apprécié d’être traités de [***] et de [***]. Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé ont déposé une plainte pour injures contre un utilisateur de Twitter, Baptiste Fluzin, également connu sous le pseudonyme @soymalau. 

D’après Le Lab d’Europe 1, les deux ténors de l’UMP réclament que l’utilisateur en question soit condamné à la diffusion, à 466 reprises, d’un tweet d’excuses. Dans la citation à comparaître devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, la porte-parole du président-candidat et le secrétaire général de l’UMP exigent en outre que Baptiste Fluzin leur verse la « somme de 1 euros [sic] à titre de dommages et intérêts », ainsi que le paiement de leurs frais de justice.

« Il ne s’agit évidemment pas d’une affaire d’argent », explique Me Philippe Blachetier, représentant des deux responsables politiques, interrogé par Le Lab.

« Il est question avant tout de responsabiliser les acteurs de la blogosphère, du tweet. On est dans une cour d’école, il faut refaire le travail de l’instituteur », estime l’avocat.

La citation à comparaître « précise que ces 466 messages devront être publiés le mois suivant le prononcé du jugement, sous astreinte de 100 euros par manquement constaté, soit 46 600 euros d’astreinte s’il ne se plie pas à la condamnation », indique PC Inpact.

« 466 tweets revient à publier durant près de 8 heures un tweet chaque minute, ou encore un tweet toutes les dix secondes pendant 1 h 17.

Aucune heure de publication n’est précisée, ce qui signifie que rien ne l’empêche de publier ces centaines de messages en pleine nuit », précise le site Internet. (…)

Le Monde

« Zidane est une pute » : procès d’Alévêque

L’humoriste Christophe Alévêque comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir injurié Zinédine Zidane dans le magazine sportif spécialisé SportMag.

Dans une interview parue le 3 janvier 2011, Christophe Alévêque déclarait à propos de l’ancien footballeur: « Ce mec est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui a fait perdre la Coupe du monde 2006 et qui maintenant profite de son image à outrance ». « Pour moi, c’est une forme de prostitution. Ce mec est une pute », poursuivait l’ancien chroniqueur de Laurent Ruquier sur France 2, en brocardant le statut d’icône marchande acquis selon lui par l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France. « Ambassadeur de Danone, qu’il crève dans le yaourt ! » Enfin, il ajoutait que l’ancien capitaine de l’Equipe de France était « lisse » et « con comme une bite ». [...]

Christophe Alévêque a depuis regretté dans un communiqué « l’emploi de certains termes » et assuré qu’il n’avait « jamais voulu porter atteinte » à la star du ballon rond. Il avait alors fait valoir son « droit à l’humour », ainsi qu’à « la satire sociale et politique », soutenant n’avoir « fait qu’user d’une liberté de ton et d’un droit à l’insolence propre à tout humoriste et nécessaire au débat public ». [...]

Le Figaro

Seine-Saint-Denis : «Peu de violences à l’école»

Les faits de violence physique dans les établissements scolaires de Seine-Saint-Denis, département à la mauvaise réputation, sont très rares, selon une enquête de l’Observatoire international de la violence à l’école financée par le conseil général de Seine-Saint-Denis. Le climat scolaire apparaît majoritairement positif …

Concernant les collèges des établissements classés en zone d’éducation prioritaire, 78,5% de leur personnel jugent la violence fréquente.

Les violences contre les personnels sont essentiellement verbales et symboliques, les faits de violence physique étant très rares. 44,5% des personnels se déclarent victimes d’injures, 18% de menaces et 13% de vol. […]

Le Figaro