Laurent Ruquier devant le tribunal pour injure envers Marine Le Pen

La présidente du Front national Marine Le Pen poursuit jeudi l’animateur Laurent Ruquier, qui avait montré en 2011 et 2012 dans son émission « On n’est pas couché » sur France 2 deux images jugées injurieuses par la dirigeante frontiste.

La première image litigieuse représentait Marine Le Pen au centre d’un arbre généalogique en forme de croix gammée. Et en 2012, dans le cadre de sa revue de presse, Laurent Ruquier avait montré un dessin paru dans Charlie Hebdo, représentant un étron avec le slogan « Le Pen, la candidate qui vous ressemble ». [...]


Laurent Ruquier et la généalogie de Marine Le Pen par puremedias

Morandini

Rama Yade condamnée pour diffamation et injure

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, jeudi, l’ancienne secrétaire d’Etat à 800 euros d’amende avec sursis et à verser 1000 euros de dommages et intérets à l’ex-député des Hauts-de-Seine UMP Manuel Aeschlimann, ainsi que la même somme au titre des frais de justice.

Hebergeur d'image

En pleine campagne pour les élections législatives l’an dernier, les deux candidats s’étaient livrés une âpre bataille. Egalement sur le terrain de mots. Des propos qui ont valu une condamnation à Rama Yade pour diffamation et injure à l’encontre de l’ancien député UMP des Hauts-de-Seine Manuel Aeschlimann. [...]

TF1 News

Les injures de Valérie Trierweiler contre son employeur : « Journal de merde. Photos de merde ! »

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu droit à un coup d’éclat de Valérie Trierweiler. Le dernier en date est particulièrement incroyable : c’est à la direction de Paris Match que la première dame s’est attaquée.

Valérie Trierweiler elle, ne se prend visiblement pas trop la tête avec ces histoires de hiérarchie. Salariée de Paris Match, la journaliste a appelé mercredi dernier Olivier Royant, le directeur de la rédaction, pour lui exprimer tout le bien qu’elle pensait du numéro du 7 février du magazine.

« Je viens de découvrir ton journal de merde ! », lui a-t-elle assené selon le Canard Enchaîné en tombant sur sa boîte vocale,  avant de criser contre « ses photos de merde » et ce « Match » qui ne fait « que de la merde. »

La raison de cette grosse colère : une photo du couple présidentiel bras dessus, bras dessous avec ce titre « Parenthèse amoureuse » en une de l’hebdo suivie de quatre pages sur leur promenade  au jardin du Luxembourg. On a connu plus dérangeant.

Sur le coup, raconte le Canard, Royant est « tellement choqué » qu’il raconte tout à ses proches, puis à sa hiérarchie. Selon un salarié, le directeur de rédaction a beau « être habitué aux éruptions » de Valérie Trierweiler, il n’avait jamais reçu « de coup de canon aussi puissant. »

La situation particulière de Valérie Trierweiler, à la fois journaliste maison et première dame, ne semble plus tenable du côté de Paris Match.

Un journaliste du magazine confie en off : « Il y a de la paranoïa, de la peur même, chez certains qu’elle terrorise ». (…)

Voici

Perpignan : il séquestre des élèves, armé d’un compas (màj)

Addendum

Chez Jean-Jacques Bourdin, Khader est désemparé de la dérive de son fils. Il met en cause le mauvais comportement de la mère, dont il est divorcé. Il veut que « Yann » soit pris en charge.

« On lui a bousillé sa vie ! Il a 14 ans et il est déjà avec des mises en examen ! » – Khader

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« On se croirait aux Etats-Unis maintenant, il ne manque que les armes à feu pour qu’il y ait des morts. Nos enfants auraient pu être tués. C’est véritablement ahurissant ». Dans la voix de certains parents d’élèves du collège Saint-Exupéry à Perpignan on entend encore le choc. Mais aussi la peur, a posteriori, et la colère. « Déboussolés » « abasourdis », avec le sentiment de ne pouvoir rien faire face au danger, mais aussi de ne pas avoir encore réalisé ce qui s’est passé vendredi dernier. « Une véritable prise d’otage » selon eux.

A l’heure du déjeuner, un des élèves de l’établissement aurait commencé à mettre la panique dans la cour du collège. Un jeune garçon de 15 ans qui serait bien connu à Saint-Exupéry où il rencontrerait de sérieuses difficultés et sèmerait la terreur depuis un bon moment, « insultant, poussant, frappant, menaçant les autres jeunes comme les enseignants et personnels éducatifs ». Le trublion aurait donc saisi des fruits et les aurait jetés au plafond du réfectoire, puis contre les vitres de la vie scolaire et en direction de la salle des professeurs.

Le principal est alors intervenu pour ramener le calme, tandis que l’élève allumait une cigarette devant lui, jouant la provocation et… passant au cran supérieur. Il se serait mis à courir dans tous les sens, poursuivi et cerné par les personnels éducatifs. Là, il se serait saisi d’un extincteur, frappant contre les murs dans les couloirs de l’établissement et dans les portes. A ce moment-là, l’alerte a été donnée. L’ensemble des élèves ont été sommés de s’enfermer dans leurs classes pour se mettre à l’abri. « Nos enfants nous ont téléphoné depuis leur salle de cours en pleurant. C’était comme un acte terroriste, comme s’ils étaient dans un avion détourné. On entendait les hurlements. C’était la panique totale. On a appelé la police sans savoir ce qui se passait. C’était terrible« . [...]

L’indépendant

Khader, le père du voyou, s’excuse et regrette que son fils n’ait pas été mieux suivi.

Nicolas Bedos condamné pour « racisme anti-flic »

Il a fait de la provocation son fond de commerce. Mais cette fois, son humour l’a emmené … à la case justice. L’humoriste Nicolas Bedos a été condamné vendredi à 2000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour des «injures publiques» envers les policiers. 

Au départ de l’affaire, un témoignage rapporté par le fils de Guy Bedos, lors d’une émission sur Canal +, «Tout le monde il est beau», en mars 2011.

 Il avait alors raconté avoir passé deux nuits en cellule de dégrisement avec des «flics odieux». Des policiers qui, selon l’humoriste de 33 ans, ont le «QI d’un poulpe mort pour la plupart». Il avait comparé les policiers travaillant de nuit à des «abrutis, voyous en uniforme, racailles tombés du bon côté». Les deux principaux syndicats de police avaient aussitôt exprimé leur «indignation» dénonçant, à l’image d’Unité police SGP-FO,

«la banalisation de l’insulte contre les policiers», tandis qu’Alliance avait déploré «que cette forme de racisme anti-flic+ serve d’exutoire à des individus jouissant d’une tribune publique». (…)

Le Parisien

Sarkozy dénonce « une forme de racisme et d’intolérance » à son encontre

Nicolas Sarkozy a dénoncé vendredi « les injures, la calomnie » et « les torrents d’outrance », qui se sont déversés sur lui pendant la campagne électorale, lors de sa dernière réunion publique de campagne aux Sables-d’Olonne (Vendée). [...]

Comment accepter (…) cet étalage d’injures, de calomnies et ce torrent d’outrances? » s’est-il interrogé devant 2.500 personnes selon les organisateurs. « Qui sont-ils, quels sont leurs titres de gloire (…) ceux qui veulent m’empêcher de parler à 6,5 millions d’électeurs de Marine Le Pen ?  » a-t-il demandé, en rappelant que Marine Le Pen avait été invitée par de nombreux médias auparavant pour dire du mal de lui.

« Je ne l’accepte pas, ce n’est rien d’autre qu’une forme de racisme et d’intolérance », a-t-il dit, en dénonçant ceux « qui font en permanence le procès de la majorité silencieuse ». « Quand j’ai prononcé le mot immigration, immédiatement le procès était instruit », a-t-il ajouté.

« La majorité silencieuse n’a pas à supporter l’injure, ça vaut pour les minorités, mais ça vaut aussi pour les majorités », a-t-il estimé.[...]

TF1 News

#!? – NKM et Copé réclament 466 tweets d’excuses à un utilisateur injurieux

Ils n’ont pas apprécié d’être traités de [***] et de [***]. Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé ont déposé une plainte pour injures contre un utilisateur de Twitter, Baptiste Fluzin, également connu sous le pseudonyme @soymalau. 

D’après Le Lab d’Europe 1, les deux ténors de l’UMP réclament que l’utilisateur en question soit condamné à la diffusion, à 466 reprises, d’un tweet d’excuses. Dans la citation à comparaître devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, la porte-parole du président-candidat et le secrétaire général de l’UMP exigent en outre que Baptiste Fluzin leur verse la « somme de 1 euros [sic] à titre de dommages et intérêts », ainsi que le paiement de leurs frais de justice.

« Il ne s’agit évidemment pas d’une affaire d’argent », explique Me Philippe Blachetier, représentant des deux responsables politiques, interrogé par Le Lab.

« Il est question avant tout de responsabiliser les acteurs de la blogosphère, du tweet. On est dans une cour d’école, il faut refaire le travail de l’instituteur », estime l’avocat.

La citation à comparaître « précise que ces 466 messages devront être publiés le mois suivant le prononcé du jugement, sous astreinte de 100 euros par manquement constaté, soit 46 600 euros d’astreinte s’il ne se plie pas à la condamnation », indique PC Inpact.

« 466 tweets revient à publier durant près de 8 heures un tweet chaque minute, ou encore un tweet toutes les dix secondes pendant 1 h 17.

Aucune heure de publication n’est précisée, ce qui signifie que rien ne l’empêche de publier ces centaines de messages en pleine nuit », précise le site Internet. (…)

Le Monde

« Zidane est une pute » : procès d’Alévêque

L’humoriste Christophe Alévêque comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir injurié Zinédine Zidane dans le magazine sportif spécialisé SportMag.

Dans une interview parue le 3 janvier 2011, Christophe Alévêque déclarait à propos de l’ancien footballeur: « Ce mec est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui a fait perdre la Coupe du monde 2006 et qui maintenant profite de son image à outrance ». « Pour moi, c’est une forme de prostitution. Ce mec est une pute », poursuivait l’ancien chroniqueur de Laurent Ruquier sur France 2, en brocardant le statut d’icône marchande acquis selon lui par l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France. « Ambassadeur de Danone, qu’il crève dans le yaourt ! » Enfin, il ajoutait que l’ancien capitaine de l’Equipe de France était « lisse » et « con comme une bite ». [...]

Christophe Alévêque a depuis regretté dans un communiqué « l’emploi de certains termes » et assuré qu’il n’avait « jamais voulu porter atteinte » à la star du ballon rond. Il avait alors fait valoir son « droit à l’humour », ainsi qu’à « la satire sociale et politique », soutenant n’avoir « fait qu’user d’une liberté de ton et d’un droit à l’insolence propre à tout humoriste et nécessaire au débat public ». [...]

Le Figaro

Seine-Saint-Denis : «Peu de violences à l’école»

Les faits de violence physique dans les établissements scolaires de Seine-Saint-Denis, département à la mauvaise réputation, sont très rares, selon une enquête de l’Observatoire international de la violence à l’école financée par le conseil général de Seine-Saint-Denis. Le climat scolaire apparaît majoritairement positif …

Concernant les collèges des établissements classés en zone d’éducation prioritaire, 78,5% de leur personnel jugent la violence fréquente.

Les violences contre les personnels sont essentiellement verbales et symboliques, les faits de violence physique étant très rares. 44,5% des personnels se déclarent victimes d’injures, 18% de menaces et 13% de vol. […]

Le Figaro

Lyon : «Si un jour vous prenez une balle je vous laisserai crever»

Étudiant en troisième année de médecine à Lyon-Sud, ce jeune homme de 24 ans a une curieuse conception de la profession qu’il compte exercer. Est-ce l’alcool ou une conviction bien ancrée qui l’ont conduit à proférer injures et menaces d’une gravité qui vient de lui valoir une condamnation à six mois d’emprisonnement, dont trois avec sursis, 4 000 euros d’amende, dont 2 000 euros avec sursis, et trois ans d’interdiction de droits civiques, civils et de famille.

A l’issue d’un contrôle routier quai Pierre-Scize à Lyon (5 e), l’étudiant crache sur la voiture de police qui quitte les lieux. Un équipage police secours qui a assisté à la scène lui demande des explications.

Vous m’êtes inférieurs, je nique votre honneur. Bande de mangeurs de porc de mes c…, j’ai le droit de vous insulter, poursuit-il en menaçant, je vais devenir médecin, si un jour vous prenez une balle je vous laisserai crever en vous regardant sur la table d’opération. »

En garde à vue, il donne une fausse identité, s’exhibe, refuse de signer son PV d’audition, urine dans sa cellule et multiplie les invectives contre la police, la France, les harkis en concluant :

Je ne risque rien, je suis Français .

Le tribunal en a jugé autrement.

Le Progrès

(Merci à Le gnoc du Beaujolais)

Béziers : Agressée dans le bus sur la ligne 16 par deux hommes

Encore une fois la ligne 16 de Béziers Méditérranée transports fait parler d’elle. Samedi, en fin de journée, une femme a été agressée à la sortie de ce bus qui va de Béziers à Valras. Là, deux hommes l’ont insultée, frappée. Ils lui ont retourné deux doigts. Tout ça devant sa fille âgée de 13 ans.

La victime a déposé une plainte hier à la gendarmerie de Valras.Tout débute à Sérignan, à la montée du bus. La victime refuse d’enjamber un chien qui est confortablement installé en travers de l’allée. Elle demande à son propriétaire de le faire bouger. Ce dernier s’y résout non sans râler.Quelques instants après, les insultes fusent, mais la femme ne se laisse pas faire. Elle répond alors que sa fille reste médusée devant de tels agissements. Toutes les deux vont alors descendre du véhicule.

Un des deux hommes m’a sauté dessus. Il m’a frappé, tiré les cheveux et jeter de la bière dessus. Personne n’a bougé. C’est ma fille qui a appelé les gendarmes [...]
Ils sont facilement reconnaissables, ils font peur et sont très sales. En plus, ils puent énormément tant est si bien que tout le monde s’écartent quand ils prennent le car.

Selon le témoignage de la victime, il semble que le chauffeur de bus soit resté courageusement accroché à son volant.

Il m’a répondu qu’il avait sa tournée à terminer quand je lui ai demandé pourquoi il n’avait rien fait.[...]

Le Midi Libre

(merci à parciparla)

Bordeaux (33) : Provocation contre la police, le rappeur « Truand 2 la galère » relaxé

Truand 2 la galère

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a relaxé Cyril Martinez, poursuivi pour avoir tenu dans un clip vidéo des propos injurieux envers la police nationale. Le parquet pourrait faire appel.

Au terme d’un court délibéré ce vendredi en fin de matinée, les magistrats de la 5è chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux ont donc suivi les arguments de Me Julien Plouton, avocat du rappeur Cyril Martinez, connu sous son nom de scène Alias, qui a comparu ce matin pour répondre de « provocation non suivie d’effet au crime ou délit, par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique ».

Des propos de ce type, on en a connu de bien pires dans le passé », a observé Me Julien Plouton en faisant référence notamment à Georges Brassens.

Le prévenu âgé de 32 ans, a été relaxé en raison de la prescription de l’action publique. Dans un clip tourné dans plusieurs quartiers de Bordeaux, le rappeur bordelais qui réside à Villenave-d’Ornon, appelle notamment à « nicker les patrouilles…. »[...]

Sud Ouest