Nicolas Doze : «L’Europe n’est pas une démocratie !» (Vidéo)

On va dans le mur, on est dans le mur – Il n’y aura pas de consultation populaire – Cette Europe d’experts, de techniciens, sera construite de la manière la plus crédible possible pour répondre au Marché – Le Marché veut qu’on lui fabrique l’Europe qu’il attend – L’Europe de demain ne sera pas née de la démocratie.»

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Pour en finir avec la polémique sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 (Màj vidéo)

Addendum du 12/11/2011:

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Lettre ouverte à Marine Le Pen pour en finir avec la polémique sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 et poser les bases réalistes d’une sortie ordonnée et indolore de la zone euro.

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48 heures de garde à vue pour avoir demandé une petite «inflation» à Rachida Dati (Addendum vidéo)

Un habitant de la Drôme, a été condamné à 100 euros d’amende pour avoir envoyé des mails de très mauvais goût à Rachida Dati. Il avait sollicité l’ancienne garde des Sceaux pour une petite inflation, avant d’être plus explicite. Il a décidé de faire appel.

Un habitant de Bourg-de-Péage dans la Drôme, âgé d’une quarantaine d’années, a envoyé un mail sur la messagerie de Rachida Dati au parlement européen.

Selon les informations du Dauphiné, le contenu du message, sans être ordurier, ni vulgaire, était assez explicite. La semaine dernière, son auteur a été arrêté au saut du lit par la police judiciaire de Lyon, son appartement perquisitionné, son ordinateur saisi et il a été placé en garde en vue près de 48 heures.

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(Merci à Le hutin)

Deux solutions pour sortir de la dette : La faillite ou l’inflation

Rubrique éco, BFM TV du 2 décembre 2010 à propos de la « crise de la dette« . En 1928, le Franc a été dévalué de 80% pour rembourser les créanciers en « monnaie fondante« , mais l’épargne des Français a été divisée par 5. En 1936, dévaluation de 30%…

La dette française aujourd’hui c’est 1650 milliards d’Euros soit 85% de la richesse produite chaque année. Cela correspond à 25.000 Euros par personne. En période de paix on n’a jamais connu autant de dette. »

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Le protectionnisme menace de faire son grand retour

Sur fond de guerre des monnaies et de reprise molle en Europe et aux États-Unis, les velléités protectionnistes s’expriment de plus en plus ouvertement.

Chassez le protectionnisme, il revient au galop. Il y a un an et demi, le G20 s’accordait à Londres sur un plan de relance de l’économie mondiale sans précédent. Hantées par le spectre de la Grande Dépression des années 1930, les vingt premières puissances économiques de la planète décidaient d’une coordination jamais vue de leurs politiques économiques et s’engageaient résolument contre toute forme de protectionnisme. Ce refus du chacun pour soi s’est révélé un vrai succès. La grande spirale déflationniste a été évitée.

Mais cette reprise inégale – le chômage reste très élevé aux États-Unis et en Europe – suscite des impatiences et réveille les tentations protectionnistes.

Chacun pour soi

En faisant tourner la planche à billets, la Réserve fédérale fait plonger le dollar et inquiète de nombreux pays émergents qui interviennent massivement pour contrer une appréciation trop rapide de leurs monnaies.

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Le NAIRU, ou comment ceux qui dirigent ont intérêt au chômage

Par Gérard Lafay, professeur à l’Université de Paris 2

Les bons résultats économiques obtenus jusque l’an 2000 ont découlé de deux facteurs temporaires : d’une part, la remontée du dollar, imputable à la situation des États-Unis et à la politique monétaire de la Réserve fédérale, d’autre part, la baisse initiale des taux d’intérêt de la Banque Centrale Européenne en avril 99. La BCE s’est-elle alors convertie à une politique monétaire expansive ? Malheureusement non. Certes, elle prend apparemment en considération la croissance de l’économie, mais elle le fait en se référant à une conception erronée de la croissance potentielle.

C’est la raison pour laquelle, dès novembre 99, la BCE s’est lancée dans une série de sept hausses de taux d’intérêt, afin d’éviter que le chômage ne descende en dessous d’un plancher baptisé NAIRU (dans le cas de la France, ce plancher est estimé par la Commission de Bruxelles à 11%). Selon les théories des années 70 et 80, sur lesquelles se fonde la BCE, un tel taux plancher de chômage est exigé impérativement par la lutte contre le fantôme de l’inflation.

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Il n’y a pas qu’en Grèce que ça grince

Depuis huit semaines, la crise de l’État grec domine la discussion publique avec l’ar­rière-pensée que celle-ci risque d’entraîner une crise de l’euro. Les deux sont exagérés.

Le produit social brut de la Grèce n’est pas plus élevé que celui du Land de Basse-Saxe, elle est donc marginale pour l’espace euro. Et la Grèce ne mettra en danger l’euro que si les eurocrates ne laissent pas la Grèce s’assainir elle-même et se précipitent au secours de la Grèce en toute hâte et avec trop de zèle. Dans ce cas, la Grèce deviendrait un modèle pour d’autres pays faibles, tels l’Espagne, le Portugal, la Lettonie, l’Italie et la France et constituerait en fait un danger substantiel pour l’euro.

Ce n’est pas par hasard que les USA crient que la Grèce représente une menace pour l’euro. Cela pourrait être une manœuvre de diversion pour que les investisseurs de fonds du monde entier cessent de fuir le dollar, qui est en déclin, pour aller vers l’euro parce que celui-ci leur semble plus stable.

Le cas de la Grèce représente quand même un tournant pour l’Europe : l’excès d’argent qui est parti des États-Unis par le raz-de-marée financier de la FED et l’augmentation de placements toxiques, auraient dû entraîner l’effondrement des banques fautives, mais l’agent principal Paulson, ancien directeur de banque et ministre des finances américain, a provoqué la crise des fi­nances d’État en injectant aux banques la plus grande somme de tous les temps.

Tout ceci est dissimulé et caché actuellement, rien que parce que la FED submerge le marché d’argent bon marché à 1% et maintient ainsi la liquidité des banques et des États risquant la faillite.

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