Le tribunal d’Orléans reconnaît que “Fuck Islam” n’est pas une incitation à la haine raciale

C’est un jugement très important qui vient d’être rendu par le tribunal d’Orléans. Un homme de 44 ans était accusé d’avoir tagué, sur une dizaine de lieux publics et de boucheries halal, ce message : « Fuck islam » (…)

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Allemagne : une prime pour attirer les travailleurs étrangers qualifiés ?

Le ministre allemand de l’Economie Rainer Brüderle veut faciliter le recrutement par les entreprises allemandes de travailleurs qualifiés étrangers, et a même évoqué dans un entretien publié vendredi le paiement d’une prime d’incitation pour les attirer.


La pénurie de main-d’oeuvre qualifiée est un vrai souci pour l’économie allemande, et un problème appelé à empirer dans un pays à la natalité en berne. Le cabinet de consultants McKinsey estime que 2 millions de salariés qualifiés manqueront en 2020.

«Le sujet de l’attractivité de l’Allemagne pour les travailleurs qualifiés étrangers est tout en haut de mes priorités», a dit le ministre libéral au quotidien Handelsblatt, «je veux élaborer un plan pour (les) faire venir en Allemagne».

Ce plan pourrait inclure un abaissement du seuil de revenus en-dessous duquel les étrangers ne peuvent pas venir travailler en Allemagne, a-t-il déclaré.
Autre piste: «Il est envisageable que les entreprises qui peuvent se le permettre et qui ont un besoin urgent paient une prime d’incitation», a-t-il ajouté. Mais en aucun cas l’Etat allemand ne paierait lui-même de sa poche, a-t-il affirmé.

Le Parisien

Economie : que faire ?

Par Patrick Reymond

Les différentes solutions sont très simples et ramènent à un monde antédiluvien : les Trente Glorieuses.

Lesdites années se sont caractérisées, non pas par une forte croissance, mais par un certain paramétrage, qui a permis la croissance.

D’abord, il faut purger la dette.

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Afrique du Sud : le gâchis de la réstitution des terres ?

Le gouvernement ANC s’est rendu à l’évidence : la réforme agraire est un échec. Il a ainsi renoncé à son objectif de redistribuer un tiers des surfaces arables aux Noirs d’ici à 2014. Reportage dans la province du Limpopo.

"Tuez le Boer, tuez le fermier !"

Etienne Cannaerts, un Belge de 61 ans installé depuis six ans à Lephalale (province du Limpopo, nord de l’Afrique du Sud), avait-il été séduit par la beauté du paysage ? On ne le saura jamais. Le 26 janvier, il a été kidnappé sur sa ferme, ligoté et égorgé.

Depuis le début de l’année, trois fermiers blancs sont tués chaque semaine en Afrique du Sud. «Depuis la fin de l’apartheid, cela fait 3367 morts», affirme Théo De Jager, le vice-président du syndicat Agri SA. Proies faciles en raison de leur isolement, les fermiers sont, après les policiers, les premières victimes de l’effroyable criminalité dans le pays.

Le 8 mars, le ministre de la Police, Nathi Mthethwa, s’est engagé à renforcer la lutte contre «ces meurtres insensés, qui ne sont ni politiques, ni racistes» [sic].

Le très controversé président des Jeunes de l’ANC, Julius Malema, a ainsi entonné deux fois, ces derniers jours, la chanson de son prédécesseur, Peter Mokaba, « Tuez le boer! Tuez le fermier ». Un slogan pourtant condamné comme «incitation à la haine» par la Commission sud-africaine des droits de l’homme.

Depuis la fin de l’apartheid, le gouvernement a racheté près de 6 millions d’hectares au prix du marché : les Noirs contrôlent au­jour­d’hui 20% des terres arables du pays, contre 13% en 1994.

«Le gouvernement donne les fermes à des gens pauvres, qui n’ont pas forcément envie de faire de l’agriculture. Alors ils revendent tout ce qu’ils peuvent», explique Whiskey Kgabo, le regard grave. En 1992, ce fermier noir jadis prospère avait acheté une exploitation, grâce à l’aide du gouvernement d’apartheid. En 2005, il a été forcé de la revendre. «Mais je n’ai reçu que la moitié du prix convenu. Je me retrouve sur la paille à cause de l’ANC !»

Le gouvernement a reconnu, le mois dernier, son échec : selon le ministre du Développement rural, Gugile Nkwinti, «plus de 90% des fermes (restituées à des communautés noires) ne sont plus productives».

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