La station de radio patriote « Méridien Zéro » a été entièrement détruite par un incendie d’origine indéterminée

Communiqué de presse de radio Méridien Zéro

Camarades, amis et auditeurs de Méridien Zéro,

Dans la nuit de jeudi à vendredi la Cambuse, local du MAS National qui abrite également les studios de Méridien Zéro, a été incendiée et entièrement détruite.
Si, selon l’expression consacrée, l’origine du sinistre reste indéterminée, nous avons pu constater la disparition d’une partie de notre matériel radio (ordinateur, micros, matériel d’enregistrement) non retrouvé dans les décombres.

Nous notons que cet acte grave survient dans un climat général délétère, émaillé de dégradations constantes des lieux de la mouvance (notamment la librairie d’Emmanuel Ratier, des permanences politiques, d’autres locaux militants).

Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneurs. Nous n’avons pas pour habitude de nous apitoyer sur notre sort, aussi les fourmis sont déjà au travail pour trouver des solutions d’hébergement de notre section francilienne et de diffusion de notre émission de radio. Nous comptons également faire appel aux bonnes volontés et à la générosité des corsaires et pirates pour nous aider à rebâtir le vaisseau Méridien Zéro.
Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort, et la fourmilière tel un phénix va renaitre de ses cendres.

Plus que jamais, en ces temps troubles, il faut faire face : C’est la mission du M.A.S. notre mouvement et la vocation de Méridien Zéro, notre émission de radio. Il semble que cela gêne nos adversaires, tant mieux ! Cela signifie que nous avons raison !

Deux enfants provoquent un incendie : 500 élèves privés d’école (+ vidéo)

Deux enfants de 9 et 12 ans ont été interpellés dimanche en flagrant délit dimanche alors qu’ils avaient mis le feu à leur salle de classe à Brignoles, dans le Var, avec des allumettes et du papier. Le plus jeune a expliqué qu’il n’avait pas envie d’aller à l’école…

Quelque 500 enfants de Brignoles, dans le Var, seront privés d’école mardi, à la suite de l’incendie d’une de leur salle de classe par deux de leurs camarades, âgés de 9 et 12 ans, a indiqué lundi une source judiciaire. Le plus jeune a expliqué aux gendarmes avoir mis le feu parce qu’il n’avait pas envie d’aller à l’école. [...]

En plus de l’incendie, les deux délinquants en herbe ont arraché des livres et renversé de l’eau sur plusieurs claviers d’ordinateurs. [...]

Les deux garçonnets ont été interpellés en flagrant délit dimanche dans l’école : le plus jeune a été simplement entendu, tandis que l’adolescent a fait l’objet d’une mesure de rétention pendant quelques heures. Une commission de sécurité doit passer mardi pour décider si les écoles pourront rouvrir jeudi.

TF1 News

Chelles (Seine et Marne) : la mairie annexe incendiée

Le voisinage est évidemment scandalisé par cet incendie qui semble criminel, mais pas tellement surpris.

Plusieurs habitants, qui s’expriment anonymement par crainte de représailles, déplorent « l’absence de présence policière », « police qui ne vient que très rarement, même quand on l’appelle ». « Après l’incendie de la poste il y a à peine quatre mois, on se demande vraiment pourquoi il n’y a pas eu plus de surveillance, c’est déplorable »,

s’indigne un riverain qui, comme beaucoup d’autres, était très content de disposer d’antennes de proximité lui évitant de se rendre en centre-ville. De son côté, la commissaire de Chelles assure être consciente du problème, mais n’a pas « les moyens » de maintenir une présence policière permanente.

Une autre dame, qui a grandi aux Coudreaux mais vit aujourd’hui à Marseille, se rappelle pourtant « un quartier tranquille, familial et sans histoires ». « Chelles aujourd’hui, c’est comme Aulnay-sous-Bois il y a dix ans », ajoute son mari, qui constate que « de plus en plus de gens, du moins ceux qui le peuvent, quittent le quartier ».

Le Parisien

Alençon (61) : 2 frères accusés d’incendie volontaire et d’agression

Deux jeunes frères, âgés de 18 et 16 ans sont en garde à vue à Alençon. Dans la nuit du samedi 12 mai au dimanche 13 mai dernier, ils avaient incendié un préfabriqué de la Sagim, office HLM en charge de la rénovation des immeubles de ce quartier populaire de Perseigne.

Ils avaient aussi battu à coups de barre de fer, un autre jeune homme de 18 ans, témoin de ces actes.

Les deux frères n’ont cessé de démentir les accusations de dégradation volontaire et de violences en réunion. (…)

Tendance Ouest

Fontenay-le-Comte (85) : Des poubelles incendiées et un car caillassé

Des dégradations ont été commises dans la nuit de samedi à dimanche à Fontenay-le-Comte. Elles n’ont pas fait de victime mais des dégâts importants.

Vers 5 h dimanche matin, les pompiers sont intervenus pour mettre fin à un incendie déclenché dans des poubelles, et qui s’était rapidement propagé à une voiture ainsi qu’à la façade arrière d’une pizzeria, rue du Docteur Chevallereau. Quelques mètres plus loin, place de l’Ouillette, c’est un car scolaire qui a été entièrement caillassé, à l’aide de pierres et d’un pot de fleurs volés dans une maison voisine. Les gendarmes ont ouvert une enquête et recueilli des empreintes sur place.

Ouest France

Alixan (26) : Un parcours dévastateur à bord d’une pelle mécanique volée et incendiée

Quartier Tournus, à seulement quelques mètres du centre d’Alixan, dans un champ bordant une route communale, de jeunes épis de blé sortant de terre sont couchés sur plusieurs dizaines de mètres.À l’extrémité de ce terrain, une pelle mécanique sur chenilles a été abandonnée, couchée dans un ruisseau séparant deux champs. Manifestement après que son conducteur a tenté, en vain, de la sortir de ce bourbier.L’imposant engin ne pouvant se déplacer, un ou plusieurs individus ont alors, volontairement incendié la cabine de commandes.

Un incendie qui s’est déclaré vers 4h30 hier matin, et qui a nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers d’Alixan après que des riverains ont rapidement donné l’alerte.Cette pelle mécanique sur chenilles qui a été volée dans une carrière située sur la commune d’Alixan et exploitée par l’entreprise Cheval, a parcouru plusieurs centaines de mètres, le long d’habitations, avant “d’échouer” dans le ruisseau.

Au cours de la nuit de jeudi à vendredi, le conducteur a emprunté un chemin communal, qui a été endommagé par les chenilles et le godet. Un trajet semé de nombreux dégâts.L’engin a traversé plusieurs champs, détruit des canalisations et barrières et arraché une ligne électrique et une ligne téléphonique.

Le montant total des différents dégâts s’élève à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Le Dauphiné

Rennes : Incendie volontaire d’un véhicule de police

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la police est intervenue pour un tapage nocturne dans le centre-ville. Quelques minutes après l’intervention, la voiture des fonctionnaires était complètement ravagée par les flammes.Il était 3 h du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi, lorsque les policiers ont découvert leur véhicule incendié, square de Ligot, à Rennes, en bas de la place des Lices. Les pompiers sont intervenus rapidement pour circonscrire le sinistre.

Quelques minutes plus tôt, les fonctionnaires de police avaient été appelés pour faire cesser un tapage nocturne. « Une vingtaine d’individus se trouvaient dehors aux alentours de la rue d’Echange. Ils faisaient beaucoup de bruit. Après avoir stationné le véhicule, les trois policiers se sont attachés à évincer ces perturbateurs », explique le syndicat Alliance.

La police soupçonne un incendie volontaire. Un témoin aurait vu la scène et aurait décrit l’auteur des faits aux forces de l’ordre, selon le syndicat Alliance. Fredéric Gallet, responsable de la section locale, s’indigne de « cette action criminelle contre l’institution police et dénonce les atteintes volontaires contre les policiers. » Il ajoute :

Ce véhicule avait moins d’un an. C’est du gâchis.

Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée à la Sûreté départementale.

Rennes Le Mensuel

(merci à Arbre Sec)

Salazac (30): Surpris en sortant de la fôret, nu sur son vélo interpellé pour incendie criminel

Les gendarmes de la communauté de brigades de Pont-Saint-Esprit/Cornillon ont interpellé hier soir, à proximité de la commune de Salazac, un individu après que son signalement a été donné un peu plus tôt dans la journée.

En effet, hier matin, un habitant des lieux aperçoit de la fumée qui émane de la forêt de la commune. En s’approchant pour observer l’origine du feu, l’homme découvre un individu qui sort des bois complètement nu sur un vélo. Quelques minutes plus tard, de grosses flammes lèchent les arbres et les pompiers gardois s’échinent durant plusieurs heures pour circonscrire le sinistre. En tout, deux hectares partiront en fumée.

Selon les premiers relevés des militaires sur place, le feu serait probablement d’origine criminelle. Le cycliste nudiste, suspecté d’être l’auteur de l’incendie, a été placé en hôpital psychiatrique au mas Careiron à Uzès, souffrant visiblement de troubles du comportement.[...]

Le Midi Libre

La Grande-Borne (91) : Un car de tourisme incendié, pompiers et policiers caillaissés…

Un car de tourisme a été incendié samedi soir alors qu’il se trouvait en bordure du quartier de la Grande-Borne, situé à cheval sur les villes de Grigny et de Viry-Châtillon dans l’Essonne. A 21h20, les pompiers sont intervenus pour éteindre le feu. Le bus était vide au moment des faits. Il était stationné le long de la N445, près du Fournil, une boulangerie de Viry.

C’est à cet endroit qu’une voiture de police avait déjà été incendiée le 4 avril dernier. A leur arrivée, les pompiers puis les policiers, appelés en renfort, ont été caillaissés. Le feu a été rapidement éteint, mais la tension était vive dans le quartier jusqu’à hier où une voiture de police a été victime de jets de pierre.

Le Parisien

Chambéry : 2 jeunes incendient une voiture et s’enfuient

Une Renault Clio a entièrement brûlé, samedi soir, vers 21h45, boulevard Massenet, à Chambéry. Les flammes ont commencé à attaquer la R5 qui se trouvait juste à côté mais l’intervention des pompiers a permis de limiter la propagation du feu. Deux jeunes auraient été vus en train de s’enfuir en voiture peu de temps après le début de l’incendie.

Le Dauphiné

Antibes: ils jettent des pierres et une bouteille remplie d’essence sur les pompiers

Deux hommes ont jeté des pierres ainsi qu’une bouteille remplie d’essence (heureusement non-enflammée) sur des pompiers qui intervenaient sur un feu de poubelle au nord d’Antibes, dans la nuit de vendredi à samedi.
La nuit dernière, vers 4 heures du matin, les pompiers d’Antibes sont appelés au quartier des Semboules, au nord de la Ville, pour deux feux de poubelles.La première intervention, boulevard Robert Desnos, se déroule sans encombre, et les risques d’incendie sont vite écartés. Mais lorsqu’il s’agit d’éteindre le second feu, boulevard Guillaume Apollinaire, pourtant tout aussi banal, les choses tournent mal.

Les flammes sont bien maîtrisées, mais deux jeunes hommes entre 15 et 20 ans, vêtus de survêtements noirs, surgissent dans la pénombre. Ils s’en prennent aux secours. Leur jettent des pierres ainsi qu’une bouteille remplie d’essence, heureusement non enflammée.Les pompiers, bien qu’indemnes, sont choqués et se réfugient dans un immeuble mitoyen. Les policiers, également alertés pour le feu de poubelle, arrivent dans la foulée.

Les agresseurs se sont enfuis, mais un briquet est retrouvé au sol, renforçant l’idée que la bouteille aurait pu être utilisée comme cocktail Molotov.Une enquête est en cours.

Nice Matin

Villeneuve-d’Ascq (59) : un enfant de 7 ans tente de mettre le feu à son école

Un élève de CE1 a craqué une allumette dans la gaine d’aération des toilettes de l’école Taine, à Villeneuve-d’Ascq (quartier Triolo), ce jeudi vers 11h20, occasionnant un début d’incendie, vite maîtrisé par les pompiers.

Alertée par les fumées âcres, une enseignante a évacué rapidement les élèves. Aucun blessé mais quelques dégâts : plafond, murs et sols noircis. L’enfant, qui ne s’était jamais fait remarquer auparavant, avait prévenu ses camarades de classe qu’il allait « mettre le feu à l’école ». Il avait subtilisé des allumettes chez lui et s’est fait exclure sciemment du cours dans la matinée pour avoir le champ libre.

Il a été incapable de mettre des mots sur ses motivations. Vu son jeune âge, le parquet de Lille l’a déclaré non-responsable et abandonné toute poursuite. Jeudi soir, la Ville, propriétaire des locaux, n’avait pas déposé plainte.

La Voix du Nord