«Peut-on refuser de payer ses impôts?»

[Article publié en 2009 par Rue 89 - extraits]

« Peut-on refuser de payer ses impôts sous prétexte de mauvaise politique gouvernementale ? » Vous êtes visiblement nombreux à vous poser la question.

Le système fiscal repose sur le principe d’un « consentement à l’impôt » : tout citoyen est censé consentir à payer des impôts, puisqu’il en a indirectement approuvé le montant et l’utilisation par l’intermédiaire des parlementaires.

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 rappelle dans son article 13 la nécessité de l’impôt : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable.»

L’article 14 précise que le contribuable a un droit de regard sur le montant, la répartition et l’utilisation de l’argent versé.

Ce contrôle, ce sont les parlementaires qui l’exercent pour le contribuable.

Rue 89

Gérard Filoche (PS) : «Hollande a donné satisfaction à ceux qui n’ont pas voté pour lui»

Membre du bureau national du PS, Gérard Filoche considère que les choix politiques de François Hollande ne correspondent pas aux attentes des Français. Il n’en considère pas moins qu’il est «l’homme de la situation»…

Après un an de présidence, quel jugement portez-vous sur François Hollande et son gouvernement ?

C’est un soulagement d’avoir mis fin à la malfaisance de Nicolas Sarkozy qui a essayé d’imiter Margaret Thatcher et Ronald Reagan. Lorsque Hollande a gagné en mai 2012, les attentes étaient très grandes et les blessures nombreuses à guérir. Pourtant, lors des six premiers mois, le gouvernement a tracé une ligne de crête entre sa politique et les attentes populaires. Il a opté pour répondre aux exigences du rapport Gallois [le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi, NDLR] en offrant 20 milliards de crédits d’impôts au Medef. Ces 20 milliards ont été donnés au patronat, pas aux hôpitaux, aux services publics de l’État et aux aides sociales. Cet argent manque pour guérir les blessures de l’État. On ne peut pas satisfaire ses amis et ses ennemis en même temps. […]

C’est quand même incroyable que le ministre du Budget demande leurs sources aux journalistes. Si on n’y arrive pas, c’est qu’il n’y a pas assez de fonctionnaires et donc qu’il n’y a pas de volonté politique. J’accuse le gouvernement. On crée des déserts hospitaliers en plein Paris en fermant l’hôtel Dieu alors que si on recrutait 2 000 inspecteurs des impôts, ça rapporterait plus.

La politique du gouvernement actuel est-elle en rupture avec celle du précédent ?

Nicolas Sarkozy a fait perdre 110 milliards de recettes par an à la France, il a ruiné le pays. L’essentiel de la dette vient de là et il n’a goinfré que les riches. Quand Jean-Marc Ayrault demande 5 milliards d’économies aux ministères, il essaye juste de corriger un peu le désastre laissé par la politique précédente. Mais ça ne suffit pas. […]
Hollande est-il l’homme de la situation ?

Oui, je l’ai regardé diriger le bureau national du Parti socialiste pendant dix ans. Il était au-dessus des autres. Il est à la hauteur de la situation et je ne dis pas ça pour faire le fayot. Il a bossé, il mérite sa place. Il ne fait pas preuve d’un déficit d’autorité, mais de mauvais choix politiques.

Le Point

Les classes moyennes sacrifiées, un risque social et politique majeur

Obstiné par l’impératif de rigueur, le gouvernement sacrifie les classes moyennes sur l’autel de l’austérité.

Les classes moyennes, qui ont le sentiment, à juste titre, de contribuer pour beaucoup au financement de notre système social, se voient de plus en plus exclues de la redistribution. Jusqu’où accepteront-elles de payer ?

Allocations familiales fiscalisées, gel des pensions de retraite, indemnisations chômage des hauts salaires pointées du doigt (par un récent rapport de la Cour des comptes, encore)… tout se passe comme si notre pays avait acté que nous n’avions plus les ressources pour financer notre système de politique familiale et de protection sociale universelle – chacun cotisant selon ses moyens et recevant selon ses besoins.

Sur le papier, cela pourrait apparaître comme du bon sens, mais, à terme,

2014 s’annonce donc terrible. Pire que 2013. Pour pallier la baisse de la croissance, la majorité pense n’avoir d’autres solutions que de taper les classes moyennes au portefeuille. Pour financer le crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice), les taux de TVA augmenteront de 19,6 à 20 % et de 7 à 10 %, ce qui doit rapporter 6,5 milliards d’euros. […]

«On essaye d’opposer les catégories entre elles ! Taper sur les classes moyennes, c’est accélérer la récession. Ce sont elles qui consomment et tirent l’économie», s’insurge Carole Couvert (CGC).

Un ministre reconnaît d’ailleurs un déficit du gouvernement en la matière. Un déficit de com seulement : «Il faut que nous arrêtions le chœur des belles âmes, car, à articuler notre politique autour des plus démunis, on nous reproche de faire de l’assistanat. Bien sûr qu’il faut aider les plus défavorisés, mais il ne faut pas communiquer dessus !.» […]

Marianne

Dax : Braquage au Centre des Impôts

Dax – Braquage à la trésorerie d’agglomération . Le 25 février, peu avant 9 h 30, deux individus cagoulés se sont fait remettre un fond de caisse d’environ 2 000 euros sous la menace d’une arme.

« Cela a été très rapide », raconte un agent des finances publiques. « Ils sont arrivés par la porte d’accès principale. L’un d’eux a braqué une arme de poing sur le caissier, qui lui a donné sans résister le fond de caisse. Ils sont repartis en courant. Ils étaient cagoulés. L’un d’eux avait une capuche et l’autre un bonnet. Ça n’a pas dû prendre plus de cinq minutes. »

Source – Merci Nominoe

Marine Le Pen : Le vote, «dernier avantage» des Français

Marine Le Pen a redit mercredi sur Europe 1 son opposition totale au droit de vote des étrangers non-communautaires aux élections locales.

«Le droit de vote est lié incontestablement, indubitablement à la nationalité», a argué la présidente du Front national. «Et donner le droit de vote aux étrangers, ce serait ne donner aucun avantage aux Français dans leur propre pays. C’est le dernier avantage qu’ils ont par rapport aux autres».

Quant à l’argument selon lequel ces étrangers payent des impôts locaux, Marine Le Pen a tenté de la balayer. «Au bout de la logique, on peut très bien dire que les étrangers payent aussi les impôts sur le revenu, la TVA… Et qu’ils pourraient donc voter à n’importe quelle élection, y compris l’élection présidentielle.»

Le JDD

L’argent des contribuables au service des dealers

[extraits de Boulevard Voltaire]
Valeurs Actuelles nous apprend que l’association ASUD (Autosupport des usagers de drogues), recevrait 400 000 euros de subventions annuelles, dont une part viendrait du ministère de la… Santé.

On apprend, sur seize pages d’une brochure à l’élégante maquette et tirée à 10 000 exemplaires, comment faire la différence entre le « bon » et le « mauvais » LSD, quels champignons hallucinogènes il faut gober ou non, quelle cocaïne ou héroïne il faut choisir – bio ou pas.

Idem pour le shit. Colombien ou libanais ? Afghan ou marocain ? C’est mieux que le Guide Pudlowski. De mon temps, mais c’était il y a longtemps, il s’agissait là du boulot des dealers.

À propos d’amphétamines, [on lit] :

Un conseil : gobez plutôt que sniffer (même la poudre peut être empaquetée dans une feuille à rouler.) Outre vous taper grave sur les neurones (le speed est une drogue neurotoxique), l’abus d’amphétamines va rapidement faire tomber vos dents et vous transformer en squelette. Sachez user sans abuser.

Et c’est là qu’on voit que l’argent de ce même contribuable, lequel se verra sûrement retirer son permis pour avoir bu trois Pastis plutôt que deux, est employé à bon escient…

Toujours plus fort, ce dernier conseil prodigué par l’ASUD :

Le speedball en shoot, la meilleure drogue du monde. Ça y est, c’est dit ; Après tout, ce n’est pas bien de mentir ? Deux tiers de coke, un tiers d’héroïne (…) l’équilibre parfait, le nirvana, la fraicheur cristalline d’un lac de montagne sur canapé de moiteur sensuelle. On tutoie les sommets parmi les edelweiss avant de se laisser douillettement envelopper par les bras d’Aphrodite…

Source

Centres d’appels au Maroc: Les informaticiens français taclent le gouvernement (maj)

Addendum du 21/12/2012 – Le Front National lance une pétition
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Alors que la France est confrontée à un chômage de masse, alors que les délocalisations se multiplient, Messieurs Ayrault et Montebourg viennent d’accorder un prêt de 100 millions d’euros à une plateforme marocaine destinée à accueillir au Maroc des services délocalisés (centres d’appels, informatique,…).

Cette décision est scandaleuse. Le gouvernement finance avec notre argent les délocalisations d’emplois français vers le Maroc.

Signez la Pétition

source : Front National


Article publié le 19/12/2012

La principale association d’informaticiens français, le Munci, a dénoncé mercredi le prêt de 100 millions d’euros accordé par le gouvernement français à une zone franche marocaine employant 55.000 salariés travaillant majoritairement pour des grands groupes français.

« C’est invraisemblable, le redressement industriel et la relocalisation des emplois (en France) sont censés être des priorités », déplore dans un communiqué l’association qui regroupe quelque 2.400 salariés principalement issu des métiers de l’informatique (SSII)

Le Parisien