Augmenter les impôts pour s’octroyer d’importants salaires : le racket des élus

Le nouveau conseil de la communauté d’agglomération Seine Défense regroupe les communes de Puteaux et Courbevoie. Les 48 membres du conseil se réuniront le 9 avril pour élire leur président ainsi que 14 vice-présidents.

14 vice présidents ? La raison est simple. Seuls le président et les vice-présidents touchent des indemnités… Les élus UMP de Puteaux et Courbevoie ont donc décidé, à peine élus, de créer 14 nouveaux postes de vice-présidents afin de pouvoir se verser d’importantes indemnités.

7 élus UMP de Puteaux et 7 élus UMP de Courbevoie pourront ainsi percevoir des indemnités allant de 2 508 euros brut mensuels pour les vice-présidents, jusqu’à 5 512 euros brut mensuels pour le président.

Parmi les heureux élus UMP de Puteaux, on retrouve évidemment le Maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Au total, les indemnités du président et des 14 vice-présidents du conseil de la communauté d’agglomération Seine Défense coûteront 517 584 euros par an à la collectivité, sans compter les charges patronales ( près de 50% des rémunérations brutes).

Lors de ce premier conseil, les 48 élus de Seine Défense devraient également voter la hausse des impôts des entreprises et artisans de Puteaux et Courbevoie… Augmenter les impôts afin de s’octroyer d’importants salaires, des méthodes qui s’apparentent fortement à du racket organisé.

Plus de détails sur monputeaux.com

Droit de vote des étrangers : «Mon père était Français de souche» (car né avant l’indépendance du Sénégal)

Article de la Voix du Nord sur les étrangers souhaitant voter aux élections municipales.

Ils vivent et travaillent en France depuis plusieurs années. Leurs enfants sont scolarisés à Roubaix. Certains payent même des impôts. Pour cela, les résidents étrangers rencontrés estiment avoir le droit de choisir ce qui se passe dans leur ville. Pourtant aucun ne votera aux municipales. Témoignages.

«C’est lamentable de dire que pour un bout de papier, qui ne retranscrit ni mes idées ni ma citoyenneté, je ne peux pas voter», s’emporte Coumba, une Sénégalaise.

Cette résidente étrangère, âgée de 41 ans, vit en France depuis l’âge de huit ans. Elle travaille depuis treize ans dans une compagnie d’assurance et verse sa part d’impôt à la municipalité.

«Mon père était Français de souche (car né avant l’indépendance du Sénégal) et on nous dit qu’on n’est pas dans notre pays», poursuit-elle. Coumba n’a jamais réussi à réunir toutes les pièces pour finaliser son dossier de naturalisation. D’abord à cause d’un conflit l’opposant à son père. Aussi parce qu’elle dit ne pas avoir supporté les rapports avec la préfecture. «Ils ne nous respectent pas.» Alors, elle n’a jamais été au bout des démarches.

Les personnes rencontrées se questionnent. «Qu’est-ce qu’on attend de nous ? Dès l’instant où l’on respecte les lois de la France, c’est bon», considère Coumba.

Combien sont-ils dans son cas ? Pas évident de dénombrer les résidents étrangers à Roubaix, encore moins de cibler les potentiels électeurs. Selon des chiffres de l’Insee datant de 2010, les résidents étrangers roubaisiens seraient plus de 17 000, toutes catégories d’âges confondues[population de Roubaix 94 000 habitants en 2011, NDLR] .

Les plus âgés sont nés dans des colonies françaises. Ce qui permet d’obtenir plus facilement devenir Français. Souleymane est un Sénégalais, né presque vingt ans avant l’indépendance de son pays, actée en 1960. Il a gardé sa nationalité d’origine. […]

Le Parisien (Merci à Joe Arpaio)

Vos impôts : les retraites dorées des bureaucrates de l’Union Européenne (rediff)

Le régime de retraite des hauts fonctionnaires européens est sans équivalent dans la fonction publique des 27 États membres, d’autant plus que les membres du microcosme de Bruxelles n’acquittent aucune cotisation.

L’association Sauvegarde Retraites a publié la liste des privilèges exorbitants dont jouissent les serviteurs de la bureaucratie européenne. En pleine récession économique et crise des systèmes de retraite, il n’est évidemment pas question de toucher à ces avantages démesurés.

Les émoluments de ces «superfonctionnaires» s’élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels.

Au bas de l’échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, sans compter les indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge).

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l’Union n’ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé.

Il suffit de «tenir» 16 ans, une durée certes rarement atteinte. Mais Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit à une pension de 4.728,20 euros.

Ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d’origine. Et en cas de départ avant l’âge – 65 ans -, les privilégiés de l’Union touchent de confortables parachutes.

Les partants peuvent ainsi espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n’altère en rien les prestations de retraite à venir.

L’administration européenne, garante de l’orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités.»

(Source)

« Fuir l’impôt : un devoir moral »

[texte suisse : le mot "radicalisme", qui désigne la droite libérale suisse, a été remplacé par  "libéralisme"]

[Résumé par collage d'extraits] 

Il convient de se poser la question du bien-fondé, pour ne pas dire de la moralité, de l’imposition sur les personnes physiques, leurs revenus, leur fortune.

Le libéralisme , érigé en défenseur du capitalisme, s’est octroyé le monopole étatique des activités économiques.  Le socialisme, en sauveur des masses opprimées, s’est arrogé ce même monopole au nom d’un principe dévoyé de solidarité.

[Libéralisme et socialisme] sont les deux branches du même arbre, qui se sont données la réplique pour parvenir au même résultat, et chacune travaille ardemment à l’accroissement de la recette fiscale.

Ce système est presque parfait. (…) Il ponctionne la moindre des activités de l’homme, tient les individus dans une angoisse et un étau qui les forcent à courir sans cesse autour du globe, pour se garantir l’assurance d’une subsistance.

Celui qui réfugie le fruit de son travail à l’étranger ne commet pas de faute, mais, au contraire, peut-être le dernier acte libre que permet le reliquat de souverainetés nationales que notre époque connaît encore.

Libéralisme et socialisme ont déjà la solution : étendre le barbelé aux frontières de la terre. Ils feront une campagne, ils auront des affiches et ils appelleront ça « ouverture sur le monde », et vous serez enfermés.

Texte intégral sur Les Observateurs

Baisse des impôts dès 2015 promise par Hollande ? « Pas de marge de manœuvre suffisante » selon le rapporteur du budget

L’Elysée envisage une diminution des prélèvements obligatoires des ménages dans deux ans. Le contexte économique actuel est « trop fragile », répond le rapporteur PS du Budget à l’Assemblée, Christian Eckert. 

Vers une baisse des impôts des Français dès 2015 ? L’entourage de François Hollande a annoncé, mardi 21 janvier, que le gouvernement envisageait, comme il l’a promis aux entreprises, « un petit geste pour les ménages » dans deux ans. Soit deux années d’avance avec ce qui était prévu initialement par Bercy. Le rapporteur PS du Budget à l’Assemblée nationale, Christian Eckert, réagit avec « prudence » à cette annonce. Interview.

L’Elysée envisage une baisse des impôts pour les ménages dès 2015. Selon vous, est-ce réalisable ?

- La trajectoire des finances publiques, qui est fixée dans le cadre d’un programme de stabilité transmis à Bruxelles, n’envisage pas actuellement de baisse des impôts avant 2017. Au regard du contexte économique, nous n’avons donc pas, selon moi, de marge de manœuvre suffisante pour diminuer les prélèvements obligatoires des ménages. Mon rôle en tant que rapporteur général [du Budget à l'Assemblée nationale, NDLR] est de m’inscrire dans la trajectoire qui avait été fixée au départ. Je reste donc plutôt prudent concernant cette annonce.

Pour baisser les impôts, il faudrait soit une modification du contexte économique – qui pour l’heure est plutôt fragile – soit une nouvelle discussion avec nos partenaires européens.

L’Elysée mise sur une croissance à 1,7% en 2015 pour permettre cette baisse de la fiscalité ?

- Pour l’instant, les perspectives de croissance restent modérées. Cela pourrait être une bonne nouvelle que d’avoir un chiffre supérieur, mais il faut attendre que les choses se confirment. Je préfère ne pas faire de prévisions aussi lointaines. Même si je peux comprendre la volonté et l’ambition du gouvernement sur ce sujet, c’est une réalité qui tarde à se réaliser….

Le nouvel obs

UK : les demandeurs d’asile déboutés coûtent chaque jour 120.000 euros au contribuable

[résumé rapide + traduit] Grande-Bretagne. En attendant de quitter le territoire, les demandeurs d’asile déboutés reçoivent si nécessaire des allocations temporaires. Parfois pendant plus d’un an.

Le dispositif coute aux alentours de 120.000 euros chaque jour au contribuable anglais (100.000 livres).

« De la pure folie » déclarent des opposants. Un audit a par ailleurs révélé que chez ces demandeurs déboutés et censément « sans ressources », au moins 1 sur 10 montraient des « signes extérieurs de richesse ».

DailyMail

 

Vœux de François Hollande : Chômage, impôts, élections, racisme…

Le chef de l’Etat s’est plié au traditionnel exercice des voeux présidentiels. Une allocution de 10 minutes autour des thèmes de l’emploi, de la fiscalité, des scrutins de 2014 et de la lutte contre le racisme.

«Les impôts sont devenus lourds, trop lourds à force de s’accumuler depuis de nombreuses années.»

A la veille de deux scrutins intermédiaires en 2014, les municipales et les européennes, Hollande s’est plutôt attardé sur ces dernières, pour laquelle les sondages mettent en garde contre un FN au score élevé. Il faut «promouvoir une majorité politique tournée vers l’emploi et la solidarité et non l’austérité et l’égoïsme national», a-t-il dit, mettant en garde contre «ceux qui nient l’avenir de l’Europe».

En pleine polémique de la «quenelle» autour de l’humoriste Dieudonné, «la France sera forte si elle reste solidaire, intraitable dans le respect de ses règles, de la sécurité, de l’indépendance de la justice et de la laïcité. Je serai intransigeant face à tout manquement, racisme, antisémitisme ou discrimination», a martelé le chef de l’Etat. Et d’ajouter : «Le modèle français n’est pas négociable.»

Le Nouvel Obs

1er janvier 2014 : emploi, tabac, TVA, timbres, transports…

  • Les citoyens Roumains et Bulgares peuvent venir travailler librement s’ils disposent d’un permis de travail. Mais la France a mis en place une procédure simplifiée pour 291 métiers, pour lesquels un permis de travail est délivré quelle que soit la situation sur le marché de l’emploi.
  • Le prix du paquet de cigarettes va augmenter de 20 centimes et celui du tabac à rouler de 50 centimes.
  • Le prix des timbres augmente de 3 centimes.
  • Les tarifs des transports publics en Ile-de-France augmentent de 3%
  • A partir du 7 janvier, la vitesse sur le périphérique parisien sera limitée à 70 km/heure.
  • Le barème du malus automobile est durci avec un abaissement du seuil de déclenchement et une augmentation des tarifs de chaque tranche.
  • Le plafond du quotient familial baisse de 2.000 à 1.500 euros par demi-part (gain budgétaire d’un milliard d’euros pour l’état)
  • Les taux de TVA vont passer de 7% à 10% et de 19,6 à 20%.
  • La majoration des pensions de retraites pour ceux qui ont eu 3 enfants et plus sera fiscalisée (gain pour l’état : 1,2 milliard d’euros)
  • La participation de l’employeur aux complémentaires santé sera soumise à l’impôt sur le revenu. Recette pour l’Etat : 960 millions d’euros .
  • Instauration d’une contribution climat énergie (CCE): la mesure doit rapporter 340 millions d’euros l’an prochain avant de monter en puissance.
  • etc.

Challenges.fr merci Bonhomme

Taxe à 75% : le football épargné ?

Matignon assurait en avril dernier que « toutes les entreprises qui versent des salaires supérieurs à un million d’euros » seraient concernées par la taxe à 75%. Pierre Moscovici n’exclut plus que les clubs de football puissent finalement être épargnés.

Payeront ou payeront pas ? Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a laissé entendre mardi que les clubs français de football pourraient être épargnés par la taxe à 75%. « Sur ce sujet, nous attendons les avis, mais c’est vrai que nous avons des clubs de football dont l’équilibre est fragile », a déclaré le ministre, pressé de questions sur la radio RMC. « Ce sera forcément une mesure plus générale. Ce n’est pas possible de faire une mesure pour les clubs de football » uniquement, a-t-il ajouté, en refusant de donner aucune autre précision.[...]

TFI

 

Près de 500 millions économisés sur les niches fiscales pour frais de scolarité

L’exécutif va également supprimer la niche bénéficiant aux familles ayant des enfants scolarisés dans le supérieur.

C’est une somme qui n’a pas été prise en compte dans les calculs évaluant le coût de la rentrée scolaire pour les ménages… Pourtant, elle s’élèvera à près de 440 millions d’euros l’an prochain.

Le gouvernement compte en effet supprimer dans le budget 2014 deux niches fiscales bénéficiant aux familles ayant des enfants scolarisés dans le secondaire et le supérieur. Ces dernières bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu non négligeable : 61 euros par enfant au collège, 153 euros par enfant au lycée et 183 euros par enfant étudiant dans l’enseignement supérieur[...]

Les échos

Sarkozy-Hollande : 84 impôts ont été votés en deux ans en France

Avec les mesures décidées par Nicolas Sarkozy et François Hollande, le taux de prélèvements obligatoires a atteint 46,2% du PIB en 2013, contre 42% en 2009.

L’information prend tout son sens à quelques semaines de la présentation du projet de loi de finances 2014. En trois ans, le taux de prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations sociales) est passé de 42% à 46,3% du Produit intérieur brut. En tout, 84 impôts ont été créés par Nicolas Sarkozy et François Hollande entre 2011 et 2013, note « Le Monde » (article payant) mardi 3 septembre.[...]

Au total, sur cette période, Nicolas Sarkozy est responsable pour près de 29 milliards d’euros de recettes et François Hollande pour près de 28 milliards.

Le Nouvel Obs