Drôme: Ils appellent leur enfant « L’Algérie la véritée »

A Romans-sur-Isère dans la Drôme, des parents ont choisi d’appeler leur fille née le 29 mars, « L’Algérie la véritée » . Un prénom du aux « années de galère » de ses parents, et de son père en particulier. Car c’est Brahim, le papa qui a choisi « L’Algérie la véritée ».

«Je veux prouver qu’en France il y a du racisme. Et moi, j’en ai fait les frais depuis ces dix dernières années», tempête-t-il. Installé à Romans avec son épouse depuis 2001, il n’a cessé selon lui, «d’être surveillé par la justice. Une justice qui croit que je suis un terroriste !»

Le Dauphiné

Aux Etats-Unis, on expulse pour des délits mineurs

Les expulsions d’immigrés ont augmenté sous la présidence Obama, et contrairement à ses affirmations la plupart de ces immigrés avaient commis des infractions mineures, a rapporté lundi le New York Times.

Hebergeur d'imageSelon le quotidien, seulement 20% des près de 2 millions de personnes expulsées depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche en 2009 avaient été condamnées pour des faits graves, notamment pour trafic de drogue.

Les deux tiers « impliquaient des personnes ayant commis des infractions mineures, dont des infractions au code de la route, ou n’avaient aucun antécédent criminel », ajoute le quotidien. [...]

Barack Obama, dont la promesse d’une grande réforme de l’immigration est enlisé au Congrès, a affirmé que son administration s’occupait des « criminels, des violeurs en groupe, de ceux qui nuisent à la communauté, et non des étudiants, ou des gens qui sont là parce qu’ils essaient juste de trouver une solution pour nourrir leur famille ». [...]

Ces expulsions ont quadruplé, passant de 43.000 pendant les cinq dernières années de George W. Bush, à 193.000 durant les cinq premières de Barack Obama. Les expulsions de personnes étant revenues illégalement aux Etats-Unis ont triplé, passant à plus de 188.000. [...]

7sur7

Délinquance, aides sociales, intégration : Quand France-Info répond aux «préjugés» sur l’immigration (Audio)

France-Info veut réfuter les «préjugés» sur l’immigration et présente le petit guide de survie «Répondre aux préjugés sur les migrations». Au début de chacun des 10 chapitres, les auteurs font parler tante Francette. Un personnage fictif, qui incarne toutes les idées reçues sur l’immigration. Un guide «pour mieux comprendre les choses avant de colporter des préjugés faux et stigmatisants».

«Les immigrés sont des profiteurs, des délinquants, des gens incapables de s’intégrer». « On ne peut accueillir toute la misère du monde. C’est l’invasion, ils arrivent plus nombreux chaque année, l’immigration renforce le chômage et la crise».

Chiffres et statistiques à l’appui, on apprend que le taux d’immigrés en France est stable depuis 80 ans. La grande majorité des immigrés quitte leur pays pour des raisons de survie.

Très répandue, l’idée selon laquelle les étrangers viennent en France pour bénéficier des aides, est mise à mal. Les comptes de l’immigration font apparaitre qu’ils alimentent les caisses de l’Etat, cotisent et paient des impôts à hauteur de 60 milliards d’euros par an. Même démenti à ceux qui pensent que l’immigration renforce le chômage et la crise. Myriam Merlant co-auteur explique : «En temps de crise, les gens ont tendance au repli sur soi. Ils doivent trouver un bouc émissaire à tous leurs maux, les immigrés sont des cibles idéales. En matière d’emploi les étrangers ne volent pas le travail des autres, ils acceptent des postes que la grande majorité refuse.»[…]

France Info (Merci à antibarbare)

Fractures sociales et identitaires : Le leurre du «vivre ensemble»

Article d’Edouard de Praron, consultant en management, sur le leurre du «vivre ensemble». Une situation dans laquelle «les classes populaires sont toujours perdantes».

Le bobo des villes s’enorgueillit de ne pas voter pour le FN et de vivre dans une ville cosmopolite. Croisant ses concitoyens d’origine étrangère dans le métro, il pense vivre avec eux mais le soir, il rejoint ses semblables dans son quartier. Chacun vit à côté des autres avec sa propre culture.

La montée du FN confirmée par les élections municipales est la conséquence d’une crise économique et d’une crise identitaire. […]

Un raccourci idéologique voudrait que l’électeur FN vive souvent dans des lieux où l’immigration est très faible et vote par peur de ce qu’il ne connaît pas. Ces élections prouvent à nouveau le contraire avec les régions du Sud à fort taux d’immigration votant massivement FN. Et si, dans certaines régions périurbaines où l’immigration est faible, le FN fait toujours de bons scores, c’est en réalité parce que ces habitants ont fui les villes et les banlieues autant par contraintes économiques et foncières que par choix culturel (pour fuir une immigration massive dans les derniers quartiers populaires). […]

Il est urgent de stopper l’immigration massive et de privilégier la culture française avant que le semblant de vivre ensemble qui reste ne se transforme en une société multiculturelle du « vivre à côté ».

La mixité n’existe quasiment pas dans les tribunes d’un concert de rock, de rap ou d’un match de rugby. Le vivre ensemble, l’inclusion sociale, le faire France n’existent pas sauf dans la bouche d’une élite coupée du peuple, une élite protégée des conséquences négatives de la mondialisation qui se permet en outre de distribuer elle-même des brevets de civisme. Dans ces villes boboïsées, on se vante de respecter son voisin et sa différence de mode de vie. Mais cette tolérance revendiquée n’est en réalité qu’indifférence individualiste.

À une fracture sociale s’est ajoutée une fracture identitaire. Au sein d’une même classe sociale, les gens se séparent en raison de leurs origines. Si la France ne retrouve pas le contrôle de ses frontières, des frontières moins visibles mais réelles se multiplieront : celles qui empêchent déjà d’entrer dans des cités dites « zones de non-droit », celles qu’élèvent les classes aisées en se regroupant dans des quartiers éloignés de tout problème d’insécurité ou d’immigration. À ce petit jeu, les classes populaires sont toujours perdantes.

Boulevard Voltaire (Merci à antibarbare et jojo2)

Il y a trop d’immigrés en France pour 75% des Français

Ce graphique représente l’évolution du pourcentage de Français qui pensent qu’on ne se « sent plus chez soi comme avant en France » et celui des Français qui considèrent qu’il y a trop d’immigrés.

Ce graphique représente le pourcentage de Français qui considèrent que les personnes d’origine étrangère ne se donnent pas les moyens de s’intégrer. À l’inverse, on découvre le pourcentage de ceux qui pensent que c’est la société française qui n’en donne pas les moyens aux personnes d’origine étrangère.

source de l’article complet : rtl.fr

Sommet UE-Afrique : moins d’immigration clandestine, plus d’immigration légale ?

Européens et Africains veulent éviter de nouveaux drames comme ceux de Lampedusa. Ils se sont mis d’accord sur des mesures préventives.

Les quelque 80 dirigeants africains et européens réunis en sommet à Bruxelles sont convenus jeudi de lutter contre l’immigration irrégulière, une « avancée » sur un dossier qui a souvent envenimé leurs relations. Dans un « plan d’action » jusqu’en 2017, les participants à ce 4e sommet UE-Afrique « s’engagent à lutter contre l’immigration illégale en promouvant une coopération efficace et complète pour éviter les conséquences dramatiques de la migration illégale et protéger la vie des migrants ». « Il s’agit d’une véritable avancée, d’une déclaration très importante », s’est félicité le président du Conseil européen Herman Van Rompuy. Le dernier sommet UE-Afrique, tenu en 2010 en Libye, avait buté sur la question des migrations, face au peu d’empressement de l’Afrique à verrouiller ses frontières.

Ils s’engagent aussi à « consolider les efforts de lutte contre la traite des êtres humains » et à « renforcer la protection internationale de demandeurs d’asile et de personnes déplacées à l’intérieur d’un même pays ». En contrepartie de ces efforts réclamés surtout à la partie africaine, le plan d’action prévoit « de renforcer le lien entre le développement et les migrations ». Concrètement, les Européens ont promis d’intensifier « les efforts visant à réduire les coûts des envois de fonds » par les émigrés à leurs pays d’origine, et de « promouvoir les migrations légales et la mobilité ».

Cet accord « doit permettre d’éviter des tragédies comme celles de Lampedusa », l’île italienne au large de laquelle des centaines de migrants se sont noyés en octobre 2013, a relevé Herman Van Rompuy. La réorientation par l’UE de son aide au développement en faveur de la formation et de l’emploi des jeunes – 65 % de la population africaine a moins de 35 ans – va également dans le sens d’un frein aux flux migratoires. « Si nous nous concentrons sur la formation de nos populations, investissons sur elles, elles n’auront pas à venir via Lampedusa, elles viendront en avion et seront bien accueillies », a relevé la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, dans la conférence de presse de clôture du sommet.

Le Point

A Strabourg : « Le tribunal, c’est notre quotidien » (Majid, Fed et Bilal)

Dans le public clairsemé, deux potes de son quartier sont là, encore ensommeillés, emmitouflés dans leur doudoune, dont un, hasard du calendrier, est jugé à la même audience mais se présente libre. Il s’appelle Fed. L’autre Bilal. Le second est venu épauler le premier pour son procès. Aucun des deux ne savait que Majid passait au tribunal aujourd’hui ; c’est en apercevant sa mère parmi les spectateurs qu’ils ont compris que leur copain de la cité du Marais, à Schiltigheim, était retourné en taule.

Majid Rafa, 30 ans, comparaît en appel pour conduite sans permis après avoir déjà purgé un mois de prison. De la salle, Fed et Bilal lui font un petit signe de bienvenue mêlé d’étonnement.

Cinq mois plus tôt, on l’avait déjà accompagné au tribunal par un bel après-midi d’été, côté public cette fois, pour assister au procès du « frère d’un ami ». Un type que Majid connaissait à peine, originaire de Hautepierre, l’un des quartiers populaires de Strasbourg. Tout un petit groupe de garçons de la cité était venu épauler le prévenu. La fréquentation des tribunaux, côté public ou comme prévenu, est devenue une banalité pour certains jeunes des quartiers difficiles.

« C’est une question de solidarité entre nous, avait dit Majid. Aller voir nos potes du quartier se faire juger, c’est un peu notre quotidien. Et quand ce n’est pas eux, c’est nous, devant les juges. »

Majid s’avance à la barre. La présidente lui lit son dossier : « Vous avez été condamné en mars 2013 pour conduite sans permis et défaut d’assurance. Vous avez été interpellé à la suite d’un contrôle dans le métro à Paris. Vous avez dix-huit condamnations à votre actif. »

Sur le banc, Fed fait la grimace : « Putain, dix-huit condamnations, c’est chaud ! Miskin, j’ai appris tard que Majid était au heps . Il a dit qu’il partait à Paris. J’avais pas de nouvelles depuis. Je croyais qu’il était encore là-bas, moi. » Bilal, comme pour justifier le grand nombre de condamnations : « Les comparutions immédiates, c’est comme le “drive” de McDo. Tu viens, tu prends ta peine et puis tu pars. »

Beaucoup de jeunes de cités pensent que la justice est instrumentalisée à dessein contre eux. Un sentiment généralisé du « eux contre nous » ravageur dans les rapports entretenus avec le reste de la société. « L’iniquité des jugements prouve à leurs yeux que la justice est à la fois une justice de classes et raciste », écrit le sociologue Didier Lapeyronnie dans Ghetto urbain (Robert Laffont, 2008) au sujet des jeunes des quartiers. Pour ceux vivant dans les cités, « ce sont plus les habitants d’un quartier pauvre et arabe qui sont condamnés que des individus particuliers ».

Les séances express de comparution immédiate combinées au manque de moyens de la justice alimentent la défiance. Avant Majid, ce jour-là, cinq autres personnes ont été condamnées en moins d’une heure. « C’est une usine à condamnations. Les juges ne cherchent jamais à savoir ce qu’on a fait, nous avait dit Majid cinq mois plus tôt lorsqu’il était côté public. A partir du moment où tu as un casier, tu es toujours coupable. »

Alors que Majid est renvoyé en cellule, Fed reçoit sa peine : quatre mois de prison dont deux ferme pour un délit de fuite à scooter et dissimulation de ses plaques d’immatriculation. Il se rassoit, indifférent à la perspective d’être enfermé. On s’étonne de le voir si serein. Bilal se fait conseiller juridique comme s’il connaissait le code pénal par coeur : « S’il ne fait pas de conneries, il n’ira pas au placard. Il fera des TIG ou on lui mettra un bracelet. C’est toujours comme ça que ça se passe. »

Majid Rafa s’est rendu au tribunal si souvent que les imposantes colonnes grecques en pierre de taille, les animaux de granit sculptés en bas des escaliers et les allégories de la Justice sur les murs ont perdu toute solennité pour lui. Un lieu banal associé à l’attente et à l’ennui. « Y a une odeur de malheur, ici. »

En tout, il estime s’y être rendu vingt ou trente fois pour assister à des procès de copains de cité. Il y a eu celui de potes cambrioleurs en 2004 et 2007 ; celui d’amis qui ont frappé un policier aux alentours de 2003 et leur procès en appel ensuite ; le procès aux assises d’un autre copain aux assises de Nanterre pour homicide. Et puis des amis tombés pour outrage et rébellion, défaut de permis, arnaque à l’assurance, vol, violences… A quoi il faut ajouter ses dix-huit condamnations à lui.

Le Monde

Albertville (73) : Samir condamné à 12 ans de réclusion criminelle pour viols

Après deux jours de procès à huis clos, la cour d’assises de la Savoie a condamné, hier après-midi, Samir Haioun, 28 ans, à douze ans de réclusion criminelle. Le charpentier albertvillois était accusé d’avoir commis deux viols.

Une jeune femme de 25 ans avait déposé plainte contre lui, à Albertville, dénonçant les faits dont elle avait été victime à son propre domicile pendant la nuit du 14 au 15 octobre 2011. En rentrant chez elle après une soirée, elle avait trouvé cet homme qu’elle connaissait à son domicile et qui, visiblement, avait bu. Il avait exercé des violences, puis il avait abusé d’elle.

C’est en effectuant l’enquête de police scientifique sur cette affaire qu’une correspondance devait être découverte entre l’ADN de Samir Haioun et une empreinte génétique non identifiée relevée dans une affaire non résolue.

Toujours à Albertville, le 21 février 2010, vers six heures du matin, une femme âgée de 45 ans avait été violée par un homme sous la menace d’un couteau. En sortant de chez elle pour aller travailler, elle avait été suivie par deux hommes. Elle avait été agressée et violée dans un passage souterrain. Puis, violée de nouveau dans une entrée d’immeuble. Ses agresseurs n’avaient jamais été retrouvés et l’enquête avait été classée, jusqu’à l’arrestation de Samir Haioun.

Pour les deux faits, dix ans de réclusion avaient été réclamés contre lui, hier, par l’avocat général.

À titre de peines complémentaires, la cour d’assises a interdit Samir Haioun de séjour en Savoie et Haute-Savoie et lui a imposé cinq ans de suivi socio judiciaire à sa sortie de détention, avec le risque de pouvoir être réincarcéré jusqu’à cinq ans s’il ne respectait pas cette contrainte. L’accusé était détenu depuis novembre 2011.

Le Dauphiné

Gironde: 22 Bulgares non déclarés sur un chantier, la préfecture arrête les travaux

Une opération de police, de l’Inspection du travail et de l’URSSAF sur un chantier en Gironde a révélé la présence de 22 ouvriers bulgares non déclarés, payés certains 40 euros par jour, voire non payés depuis janvier, a annoncé mercredi la préfecture.

L’opération, menée jeudi dernier sur un chantier de 38 logements au Haillan dans la grande banlieue de Bordeaux, a établi que les 22 Bulgares, travaillant pour la société Eko Engineering, ne faisaient pas l’objet d’un détachement préalable, requis pour entreprises établies hors de France, et n’étaient pas déclarés à l’URSSAF.

Entre autres infractions au Code du travail, certains ouvriers étaient rémunérés 40 euros par jour, le paiement des salaires s’effectuait en espèces, et certains salariés n’avaient pas été payés depuis janvier.

Les ouvriers ont été entendus par la police, mais n’ont pas fait l’objet d’obligation de quitter le territoire, a-t-on précisé de source policière. Le dossier à été transmis au parquet de Bordeaux. La préfecture a ordonné l’arrêt de l’activité d’Eko sur le chantier.

Le Parisien

Versailles (78) : feu de voiture et jet de cocktail Molotov sur la police

La police a essuyé un jet de cocktail Molotov, cette nuit, dans le quartier Moser à Versailles (Yvelines). Il pourrait s’agir de représailles.

Un véhicule a été incendié en cette nuit du mercredi 2 avril, vers 1h, rue de l’Ile-de-France dans le quartier Moser, à Versailles. Les pompiers ont été déployés sur place pour contenir les flammes. En appui de sécurité, la police a patrouillé dans le secteur. Dans un hall d’immeuble non loin du sinistre, rue de Bourgogne, les enquêteurs ont trouvé plusieurs éléments permettant de fabriquer un cocktail Molotov : bidon sentant l’essence, bandelettes de tissu. Alors qu’ils quittaient les lieux avec ces preuves, un ou plusieurs individus ont jeté un autre engin incendiaire depuis un appartement. Il a atterrit sur la voiture de police. « La mèche était allumée. Elle s’est éteinte en tombant de l’appartement, rapporte une source proche du dossier. Heureusement que ça n’a pas explosé, sinon les policiers auraient pu brûler vivant dans leur voiture. »

Dans la foulée, deux individus ont été arrêtés en redescendant de l’immeuble. La brigade anticriminalité était restée en planque. Un peu plus tard, à l’issue des perquisitions, deux autres personnes ont également été placés en garde à vue. Un troisième engin incendiaire a été saisi. Les quatre individus sont toujours entendus par la police au commissariat de Versailles. Il s’agit de jeunes majeurs.

Plusieurs pistes sont étudiées par les policiers pour tenter d’expliquer le traquenard qui leur a été tendu. A moins qu’il ne s’agisse de représailles. D’après nos informations, la veille, dans l’après-midi, un homme résidant le quartier avait été verbalisé pour s’être promené avec un chien dangereux sans muselière.

Les Nouvelles

« Eastern Boys », le nouveau film polémique de Robin Campillo

Robin Campillo aborde en deux heures et quatre chapitres des thématiques sociétales aussi vastes et sensibles que l’immigration, la prostitution, et l’homosexualité, en prenant bien soin de pousser le spectateur dans ses retranchements éthiques.

L’ambigüité plane sur Daniel le personnage central, interprété par Olivier Rabourdin. Dans une première séquence quasi documentaire tournée à la Gare du Nord à Paris, ce quinquagénaire manifestement assez aisé aborde Marek, un « Eastern boy », un gamin immigré d’Europe de l’Est. Il finit par l’inviter à le retrouver chez lui le lendemain sans s’imaginer que cette pulsion sexuelle va le mener tout droit dans un piège, orchestré par « Boss », le petit caïd de la bande.

En une minute, Daniel passe du statut de prédateur plus ou moins moral, à celui de victime impuissante d’un chantage et d’un cambriolage en règle. Une ambigüité palpable également dans la relation qu’il entretient par la suite avec Marek, mélange de domination et de romance.

France Info

Aidons Adela Mawazo à faire venir 5 de ses 9 enfants du Congo

Réfugiée politique originaire du Congo, Adela Mawazo attend depuis 2007 de faire venir en France cinq de ses neuf enfants. À la Bourgogne, un atelier artistique va être créé afin de lui venir en aide.

À Tourcoing depuis 2010, Adela a obtenu le statut de réfugiée politique, pour elle et sa famille. Reste à financer le voyage pour cinq de ses neuf enfants. « Ils ont le droit de venir en France, l’ambassade les attend,» explique Barnabé N’Kondo, chargé de la coordination de l’action sociale au centre social de la Bourgogne.

Mais pour obtenir les visas, il faut présenter les billets d’avion.

Un de ses enfants, qui vit avec elle à Tourcoing, est atteint de leucémie. Sa seule source de revenus est le RSA. Chaque mois, elle en envoie la moitié sur place, pour financer la scolarité de ses enfants, qui vivent à Kinshasa.

Touché par ses difficultés, le centre social de la Bourgogne se mobilise dans l’espoir de trouver une solution. Des vêtements ont été collectés afin que les enfants d’Adela Mawazo les revendent au Congo.

Deuxième initiative : des ateliers artistiques, financés par le conseil général, et proposés par le peintre tourquennois Blaise Okito, vont débuter le 22 avril.

L’idée est de « produire de vraies œuvres qui pourront être vendues », les bénéfices étant reversés à Adela Mawazo. Ces ateliers, destinés à permettre une « ouverture culturelle » concernent une quinzaine de femmes du quartier.

Nord-Eclair – merci Flanelle