Rhône : Les demandes d’asile en hausse de 67 % entre 2011 et 2012. Màj vidéo

Addendum vidéo

—————————

Selon l’association Forum Réfugiés, les demandes d’asile ont augmenté de 67% dans le département du Rhône, passant de 1.408 en 2011 à 2.357 en 2012 (hors mineurs accompagnants).

Dans son communiqué, l’association Forum Réfugiés met en garde : « face à ces arrivées, le nombre de places d’hébergement dédiées aux demandeurs d’asile est insuffisant« . L’association précise que 2.400 places sont dédiées aux demandeurs d’asile dans le Rhône, dont plus de 1.000 à l’hôtel. Actuellement, 944 personnes sont en attente d’un hébergement, dont près de 300 personnes vulnérables (familles avec jeunes enfants, personnes malades ou femmes enceintes).

« L’exaspération de certains demandeurs d’asile, poussés à bout par l’attente dans des conditions de grand dénuement » a conduit à des menaces et des actes de violence contre les salariés de la plate-forme lyonnaise de Forum Réfugiés.

(…) France 3 Rhône Alpes

Comment calcule-t-on le nombre d’immigrants ou d’émigrants en France?

En 2012, la différence entre le nombre d’immigrants et d’émigrants s’est montée à 54.000 personnes, comme en 2011. Un chiffre qui ne repose pas sur un comptage systématique mais sur des estimations.

Les chiffres précis des départs et des arrivées ne seront eux connus qu’au premier trimestre 2014. Comment obtient-on ces statistiques? Si le solde migratoire est facile à calculer, il est impossible d’obtenir le nombre précis des entrées et des sorties sur le territoire français: ceux qui sont communiqués constituent donc des estimations proches de la réalité.

Jusqu’en 2004, ce recensement était périodique (entre six et huit ans entre chaque) et le calcul du nombre d’entrées se faisait à partir des titres de séjour accordés. Mais ce procédé manquait de fiabilité et excluait les entrées illégales.

Aujourd’hui, le recensement est effectué tous les ans et sa méthode varie en fonction de la taille des communes.

En France (hors Mayotte), le solde migratoire était donc estimé à 54.000 en 2011 et 2012. 213.367 personnes auraient quitté le territoire en 2011 et 267.367 autres se seraient installées dans le pays.

Traditionnellement, la France est une terre d’immigration. Contrairement à certains pays d’Afrique, comme le Maroc ou le Soudan, ou d’Europe de l’Est, comme l’Ukraine ou l’Albanie, son solde migratoire n’a jamais été négatif, ce qui signifie que sa population est en constante augmentation.

Si on regarde les chiffres des dix dernières années, on constate que pour 2011, les chiffres de l’émigration (près du double de ceux de 2006, par exemple) comme de l’immigration ont atteint un niveau record sur la décennie.

Slate

France, armée et immigration (rediff) [+appel lecteurs]

[Cet article, lors de sa première publication, a connu une très large diffusion sur le web. FDS souhaite le mettre à jour. Les lecteurs connaisseurs des questions militaires et de défense sont invités à nous communiquer des information récentes  (et sourcées) du même ordre]

————————

• Et s’il y avait un conflit entre la France et l’Algérie ? Aïcha, attirée par l’armée, ne s’imagine pas faire la guerre contre les siens : Dans ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour moi, l’armée c’est pas le fait de se lever pour une nation, c’est découvrir un métier.” (source)

• Un rapport du Ministère de la Défense de janvier 2007 évoque “l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation” des JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine) et de “la surdélinquance au sein même de leur régiment.” (source)

• Un jeune officier parachutiste raconte que, dans son unité, les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) passent leurs journées au foyer à boire de la bière en regardant des films pornos et qu’à la moindre réflexion, ils adressent au chef de corps un rapport dénonçant le racisme de l’officier qui, convoqué par le colonel, est obligé de revenir sur la sanction. (tiré du Libre Journal de la France Courtoise n°411.)

• A Saint-Cyr, on envisage la mise en place d’un système inspiré de celui de Sciences-Po et de ses conventions avec des lycées de zones d’éducation prioritaires. «L’objectif c’est de pouvoir appeler un jour le général Ben Babrouf ou le colonel Mohamed » (source)

• Dans la Marine, les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine d’engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier. Après s’être retranchés 2 jours dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins. Ces « beurs » réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique. (source)

Les jeunes « Français » d’origine maghrébine commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission.

• L’aumônier musulman en chef des armées françaises prépare l’organisation du prochain pèlerinage à La Mecque pour une quarantaine de soldats et une équipe d’aumôniers. Le projet lui tient particulièrement à coeur . (source)

• « les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission  (source)

Pour le gouvernement Hollande, «l’immigration ne doit plus être un sujet majeur »

[extraits]

«La vraie rupture avec Nicolas Sarkozy, c’est que l’immigration ne doit plus être un sujet majeur.»

Cette confidence d’un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur résume le sentiment partagé par de nombreux spécialistes du sujet (associatifs, chercheurs, élus) après un an de gestion de l’immigration par le gouvernement.

A-t-on entendu François Hollande sur le sujet ? Non. Jean-Marc Ayrault ?…

Le porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, confirme :«Pas une seule fois depuis les législatives nous n’avons parlé d’immigration lors de nos réunions de groupe.»

[Le gouvernement a pour objectif] de «ramener la question migratoire à une place raisonnable dans le débat public».

De ce point de vue, le débat au Sénat a montré combien ce n’est plus un sujet clivant sur le plan politique. «Avant leur arrivée au pouvoir, Hollande, Ayrault et Valls trouvaient déjà que le cadre fixé par Sarkozy devait globalement rester le même. Seul le discours hystérique sur la peur de l’étranger devait changer», rappelle un parlementaire socialiste.

Ainsi, Manuel Valls prend régulièrement soin de souligner «la richesse» que peut représenter l’immigration pour la France. (…)

Certains jugent cette politique frileuse. «La gauche pourrait avoir une position plus positive. Par exemple, elle pourrait casser le discours qui fait le lien entre l’immigration et le chômage des Français. Hé bien, même pas.», regrette une chercheuse. (…)

«Depuis longtemps notre programme est vide sur ces questions. L’anti-racisme et la lutte contre les discriminations, ça ne fait pas une politique d’immigration», déplore un député socialiste. «Mais la plupart des gouvernements restent passifs sur ce sujet, au moins au début de leur mandature. La crise économique écrase tout, et il y a eu le choix de pousser le mariage gay.»(…)

Libération

Kyenge,1e femme noire ministre en Italie

Parmi les nouveaux visages apparus dans le gouvernement d’Enrico Letta, dévoilé samedi, figure celui de Cécile Kyenge, nommée ministre de l’Intégration et première femme noire de l’histoire de l’Italie à accéder au rang de ministre. « C’est un pas décisif pour changer concrètement l’Italie », a commenté cette oculiste de 49 ans originaire de la République Démocratique du Congo et arrivée en Italie en 1983.

Sa priorité, le droit du sol: « Je rencontrerai probablement des résistances, nous devrons beaucoup travailler pour y arriver », a-t-elle reconnu alors que la citoyenneté italienne est basée sur le droit du sang. « Un enfant, fils d’immigrés, qui est né ici et qui se forme ici doit être un citoyen italien », a-t-elle expliqué.

(…) Le Figaro

Comment la propagande anti-raciste rend intolérant

Première version :
(Merci à Nowno)
Une étude importante publiée hier avance que les enfants à qui l’on donne des leçons d’anti racisme à l’école sont plus susceptibles d’être intolérants en dehors de leur classe.
L’étude dit qu’accuser les écoliers blancs de racisme cause de l’animosité, et discuter de problèmes ethniques sensibles, comme les meurtres d’honneur, dépeint les enfants issus de ces groupes minoritaires sous une mauvaise lumière.
L’étude montre que les enfant vivant dans un quartier mélangé sont souvent dépourvus d’hostilité envers les autres groupes raciaux.
Mais ils ont découvert que « quand plus d’attention est portée en classe à la société multiculturelle, l’effet libéralisant du contact positif en classe sur la xénophobie des jeunes diminue ».
L’étude réalisée aux Pays Bas, arrive en pleine polémique sur la place du multiculturalisme – qui accuse la Grande Bretagne de racisme historique, et demande l’encouragement des minorités culturelles – dans le programme scolaire et l’enseignement des écoles anglaises.
Le ministre de l’éducation Michael Gove était soumis à des invectives d’académiciens de gauche car il projetait d’arrêter d’enseigner aux adolescents des sujets tels que « La grande diversité sociale, culturelle et ethnique de la Grande Bretagne, du moyen âge au 20eme siècle et comment cela a contribué à former l’identité britannique ».
A la place les étudiants se verront enseigner plus d’histoire britannique. L’étude, publiée dans le European Sociological Review, était basée sur une enquête auprès de 1444 élèves agés de 14 à 15 ans, dans dix écoles de la ville de Nijmegen.
Les adolescents, venant de classes et d’origines (raciales) différentes, et avec des compétences scolaires différentes, ont été questionnés sur leurs attitudes vers ceux ayant d’autres origines et sur l’enseignement du multiculturalisme dans leur école.
L’étude dit que les garçons tendent à être plus intolérants que les filles, et que l’intolérance était plus élevée chez les élèves les plus croyants ou à la plus forte identité ethnique parmi ceux d’origine turque et marocaine, et ceux aux résultats scolaires les plus mauvais.

Mais elle dit aussi que l’enseignement du multiculturalisme a un « effet négatif inattendu ». Elle ajoute : « l’impact positif du contact inter-ethnique en classe disparaît ou même s’inverse quand l’accent est mit sur le multiculturalisme pendant les cours. Discuter de discrimination et des traditions et habitudes des autres cultures pendant les leçons influence indirectement l’attitude xénophobe des jeunes ».

Le rapport ajoute que l’animosité entre groupes minoritaires pouvait être générée en discutant de sujets tels que les crimes d’honneur et l’excisionn des femmes. L’animosité pouvait aussi être causée par « une approche unilatérale agresseur-victime du racisme ».

Ces découvertes font écho aux vues du directeur de Bradford, Ray Honeyford, qui fut poussé à la démission il y a près de 30 ans à cause de ses déclarations sur le multiculturalisme dont l’enseignement serait selon lui néfaste aux élèves.

Mr Honeyford déclarait que les performances des élèves étaient entravées par « la notion du programme d’études multi racial recommandé avec insistance par les autorités, et la mise en avant de la race et couleur comme des thèmes significatif et très discutés dans la salle de classe ».
Patricia Morgan, auteur sur la famille et l’éducation, dit hier : « si vous enfoncé le nez des enfants dans leur racisme supposé, ils vous en voudront. les élèves sont accusés de choses qu’ils n’ont ni pensé ni faites.

Le multiculturalisme essaye de manipuler les pensées, croyances et émotions des enfants. Cela équivaut à de l’endoctrinement, et ça ne marche pas. C’est contre productif. Cette étude montre que quand les gens essayent de manipuler l’esprit des enfants, cela leur revient dans la figure ».

————————–

How anti-racism lessons INCREASE pupil intolerance by ‘causing animosity to other cultures’

[Article original du MailOnline]

Dutch study finds discussing sensitive ethnic concerns can be counter-productive
Education Secretary Michael Gove under fire over plans to stop teaching teenagers about multicultural topics

By Steve Doughty, Social Affairs Correspondent

PUBLISHED: 21:05 GMT, 26 April 2013 | UPDATED: 21:28 GMT, 26 April 2013

Children who are given anti-racism lessons in school are more likely to be intolerant outside the classroom, a major study found yesterday.

It said accusing white pupils of racism causes animosity, and discussing sensitive ethnic concerns such as honour killings paints minority group children in a bad light.

The survey said children who live in mixed neighbourhoods are often free of hostility towards other racial groups.

But it found that ‘when more attention in class is being paid to the multicultural society, the liberalising effect of positive contact in class on youngsters’ xenophobic attitude decreases’.

The project carried out in the Netherlands comes at a time of controversy over the place of multiculturalism – which blames Britain for historic racism and demands the encouragement of minority cultures – in the national curriculum and teaching in British schools.

Education Secretary Michael Gove has been under fire from Left-wing academics over plans to stop teaching teenagers about topics such as ‘the wide cultural, social and ethnic diversity of Britain from the Middle Ages to the twentieth century and how this has helped shape Britain’s identity’.

Instead, in future pupils will be taught much more British history. The study, published in the European Sociological Review, was based on a survey of 1,444 pupils aged 14 and 15 in ten schools in the city of Nijmegen.

Education Secretary Michael Gove has come under fire from Left-wing academics over plans to stop teaching teenagers about multicultural topics

The teenagers, drawn from different class and racial backgrounds, and with differing academic abilities, were questioned on their attitudes to those from different ethnic backgrounds and about multicultural teaching in their schools.

It said boys tended to be more intolerant of other groups than girls, and intolerance was greatest among those with strong religious or ethnic identity, among those from Turkish or Moroccan backgrounds, and those with the lowest educational achievements.

But it said the teaching of multiculturalism had an ‘unexpected negative effect’.

It added: ‘The impact of positive inter- ethnic contact in class disappears or even reverses when multiculturalism is more emphasised during lessons. Discussing discrimination and the customs and habits of other cultures during lessons affects the youngsters’ xenophobic attitudes indirectly.’

The report added that bad feelings among minority groups could be generated by discussion of topics such as honour killings or female circumcision. Animosity could also be caused by ‘a one-sided offender- victim approach to racism’.

The findings echo the views of Bradford head teacher Ray Honeyford, who was driven from his job nearly 30 years ago over his claim that multicultural teaching was harming pupils.

Mr Honeyford said that pupil performance was hindered by ‘the notion of the multi-racial curriculum urged by the authorities, and of making colour and race significant, high-profile issues in the classroom’.

Patricia Morgan, an author on the family and education, said yesterday: ‘If you rub children’s noses in their supposed racism, they resent it.

‘Pupils are being accused of things they haven’t thought or done. Multiculturalism attempts to manipulate children’s thoughts, beliefs and emotions, it amounts to indoctrination, and it doesn’t work. It is counter-productive.

‘This study shows that when people try to manipulate children’s minds, it bounces back on them.’

« A Tarascon, l’instit’ du FN qui interdirait bien les djellabas » Rue89

Valérie Laupies, 47 ans, sera la candidate du Front national à Tarascon, ville des Bouches-du-Rhône que le parti de Marine Le Pen espère bien emporter en 2014.

Laupies a fait des études d’histoire à Lyon-II (après un détour dans l’animation), puis elle a intégré l’IUFM de La Croix-Rousse. (…)

« L’immigration de masse », c’est la première préoccupation des Tarasconnais, selon Valérie Laupiès.

« Le problème c’est le nombre. Le centre-ville s’est transformé en médina. C’est la mort de la vie entre les gens. » (…)

Rue89

Brest : association CASSS-Papiers

Brest – CASSS-paPIERs, collectif d’actions, de soutien et de solidarité avec les personnes sans-papiers

Les réponses de nos élus ne sont que silence et violence policière quand les personnes migrantes réclament leur droit à l’hébergement. Nos appels au 115 sont ignorés, ainsi que les listes des noms et des situations que nous leurs donnons.

Comme seule réponse nous avons celle-ci : «cette population [ = les étrangers ! ] n’a pas accès à l’hébergement d’urgence.»

Face à cette situation, vendredi 5 avril, un groupe de plus de 40 personnes, majoritairement composé de migrants, ont occupé la mairie de Brest pour réclamer des logements.  Les pouvoirs publics ont donné une réponse : les personnes ont été violemment expulsées par la police !

Tant que nous n’aurons pas obtenu des logements pour toutes et tous, avec ou sans-papiers, nous continuerons les actions !

RASSEMBLEMENT VENDREDI 26 AVRIL À 18H30, Place de la Liberté

Permanences juridiques les jeudi à 18h et réunion ouverte les jeudi à 19h30 au CLAJ, 2 rue du Docteur Gestin

cassspapier@no-log.org

Blog Médiapart