Evincer les Roms ? Dans les beaux quartiers de Paris seulement

Paris : une note interne d’un commissariat veut « évincer » les Roms des beaux quartiers

Une note interne au commissariat du VIe arrondissement de Paris préconise d’ »évincer systématiquement » les Roms de l’arrondissement, affirme Le Parisien.

Selon le quotidien, cette note, rédigée par un officier de police « sur instruction de la commissaire centrale », demande « dès à présent et jusqu’à nouvel ordre pour les effectifs du VIe arrondissement, de jour et de nuit, de localiser les familles roms vivant dans la rue et de les évincer systématiquement ».

Le maire UMP de l’arrondissement, Pierre Lecocq a déclaré n’être « pas choqué » par le ton de cette note mais être « choqué de voir des familles de Roms dans la rue avec des enfants en bas âge ». Ce qui pour lui, n’est « pas acceptable sur le plan humain et social ».

RTL.fr - merci antibarbare

———– Complément : Une BD très incorrecte sur les tziganes – roms – gitans (plus d’infos sur cette BD ici)

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A Nogent-sur-Oise, la violence gangrène le collège (+ rétrospective fdesouche)

Turquie, l’antichambre de l’immigration clandestine

Le nombre de migrants vers l’Union européenne est de plus en plus important. Près de 43 000 clandestins ont été interceptés sur le sol européen au troisième trimestre 2013. C’est deux fois plus que l’année précédente sur la même période.

De plus en plus, les migrants africains abandonnent la route méditerranéenne pour passer par la Turquie. En attendant de rejoindre l’Europe, les migrants vivent ou plutôt survivent dans des conditions terribles, entre travail au noir et marchands de sommeil.

Émission audio à écouter sur RFI

Ces mafias étrangères qui s’implantent dans le Sud-Est

Dans le grand Sud-Est (c’est-à-dire sur un territoire couvrant les régions Rhône-Alpes et Paca), voilà plusieurs années que la situation est alarmante : les mafias russes et géorgiennes s’implantent progressivement, les Italiens sont de plus en plus présents, les Albanais investissent le nord de Rhône-Alpes, les Tchéchènes et les Moldaves tentent de détrôner les trafiquants locaux dans les villes moyennes.

Aux yeux de Thierry Colombié, l’un des spécialistes de la criminalité organisée (1), cette percée des organisations étrangères ne doit pas cacher les réalités françaises, à savoir, « le haut degré de corruption, notamment dans le Midi, et la puissance du milieu marseillais ». Voilà bien longtemps, explique l’écrivain, que les Russes travaillent avec la pègre du Sud-Est, tout simplement parce qu’elle est incontournable. [...]

Si Russes et Italiens travaillent avec les Corses, d’autres mafias étrangères ont fait leur apparition ces dernières années dans le Sud-Est. Selon un bon connaisseur du trafic de stupéfiants, la mafia bulgare serait en train de s’associer avec des Français et des Italiens dans le domaine de la cocaïne.

La mafia albanaise, après avoir exploité des centaines de filles sur les trottoirs de la région lyonnaise, a de nouveau investi dans l’héroïne. « Ils maîtrisent parfaitement cette filière. Ils l’ont privatisée pour ainsi dire ! Avec le retour en grâce de cette drogue, dont le prix a beaucoup baissé, la mafia albanaise a tout d’abord occupé la zone frontalière franco-suisse. [...]

Autre sujet de préoccupation important : la présence très prégnante de la mafia géorgienne dans tout le Sud-Est. Plusieurs règlements de comptes internes se sont produits ces dernières années sur la Côte d’Azur et la police a démantelé plusieurs équipes orginaires de ce pays de l’Est. « Il s’agit d’une criminalité multicarte, mais dont la structure est très pyramidale, qui s’appuie sur des petites mains soumises à une obligation de résultats et à une discipline impitoyable. [...]

Élément plus récent encore : des truands moldaves et tchéchènes ont également fait leur apparition dans le paysage de la criminalité organisée : « En Franche-Comté par exemple, des groupes très structurés et surarmés ont détrôné les trafiquants de banlieue de certaines villes moyennes et ont pris le contrôle du trafic de cannabis », confie un policier isérois. « À terme, il est probable qu’ils cherchent à s’implanter également en Rhône-Alpes »…

Le Dauphiné

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros (rediff)

[rediff 2009]
Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Au collège : « Les Français ont perdu, tant mieux, bien fait pour eux »

[Extraits]

Journal d’un prof débutant. Sophie donne un cours sur le rôle de la justice (…) « On n’a pas le droit d’entrer chez les gens… »

- « C’est pas vrai, madame ! Les flics, ils le font tout le temps ! » ont immédiatement réagi les collégiens. « D’ailleurs, il y a deux jours, à la maison… », raconte Ayoub.

« J’ai pris conscience que les descentes de police à 6 heures du matin sont des événements familiers pour certains élèves. »

(…) La jeune prof s’attaque à la correction des copies d’un contrôle sur l’Algérie. La copie de Fatiha est ornée de nombreux drapeaux algériens et marocains, et dans les marges de sa copie, l’élève est même allée jusqu’à inscrire « Vive l’Algérie ! » et « Vive le Maroc ! ».

La conclusion du devoir ne laisse guère place à l’ambiguïté : « Les Français ont perdu, tant mieux, bien fait pour eux », a écrit la jeune fille. L’adolescente n’est pas la seule à avoir ce genre de réflexions.

Il y a quelques jours, le cours sur les harkis s’est terminé de manière très animée : les élèves ne pouvaient s’empêcher de penser que leur sort était bien mérité. Certains ont même lancé : « Bien fait pour leur gueule qu’ils aient été massacrés ! »

Le Point.fr

France : Départ des Français diplômés, arrivée de Pakistanais, d’Egyptiens ou de Bangladeshis…

A l’occasion du Forum «Libé» de Rennes consacré au monde de demain, la politologue Catherine Wihtol de Wenden nous a donné son éclairage sur les perspectives migratoires de la France à l’horizon 2030 : départ de jeunes Français et « diversification » de l’immigration.

La France s’inquiète de la fuite de ses cerveaux. Est-ce un phénomène qui risque de s’accentuer ?

Sans doute, s’il n’y a pas de reprise rapide sur le marché de l’emploi français. Il est difficile d’y entrer pour les nouveaux diplômés. Ces jeunes tentent donc leur chance à l’étranger, où en général, l’entrée se fait plus facilement. C’est un détour qui leur permet de booster leur CV. Toutefois, il est inutile d’être dramatique à ce propos : on a davantage à faire à un changement de mentalités qu’à un véritable exil de la jeunesse. Cette génération est née avec l’Europe, à leurs yeux, le marché du travail est européen et ils peuvent vivre dans les pays voisins sans se sentir expatriés.

Voit-on apparaître de nouvelles formes de mobilité ?

On assiste à un mouvement des retraités souhaitant vivre de leur pension au soleil dans des pays où la vie est peu chère. On voit aussi émerger ce qu’on appelle «le ryadisme», une pratique consistant à acheter des vieilles bâtisses dans des pays du Maghreb pour ensuite les louer. Beaucoup de Français partent développer le tourisme à l’étranger.

A l’inverse, va-t-on vers une intensification de l’immigration en France ?

Il y a actuellement 3,5 millions d’étrangers en France, et ce chiffre est resté fixe durant les vingt dernières années. Pourtant les arrivées ont continué, sous forme de regroupement familial, de réfugiés politiques ou de sans-papiers. Mais ce phénomène reste masqué car en parallèle, le flux de migrants est assimilé grâce aux naturalisations et à des retours au pays.Et cela continuera très certainement à l’avenir.

Est-ce que des nouvelles nationalités d’émigrés pourraient arriver dans les prochaines années ?

Traditionnellement, la France a connu des migrations provenant de Pologne, d’Italie, puis d’Afrique noire ainsi que du Maghreb. Cependant, ces dernières années, on a assisté à une diversification de l’immigration. Et cette diversification devrait s’accélérer. On assiste à l’arrivée de Pakistanais, d’Egyptiens ou de Bangladeshis.

L’intégration de ces nouvelles populations ne risque-t-elle pas d’être difficile avec la faiblesse du marché de l’emploi ?

En général, les nouveaux immigrés réussissent à se positionner sur un emploi de niche, auquel ils accèdent grâce à des connaissances déjà sur place. Ils prennent donc souvent le même emploi que leurs compatriotes et c’est ainsi qu’on assiste à la multiplication des fleuristes pakistanais dans le métro parisien ou des vendeurs de rose bangladeshis.

Libération (Merci à Agasias)

L’immigration hors de contrôle en Italie ?

A Syracuse, la situation devient explosive. Vincenzo Spadafora s’est déplacé pour vérifier la situation des mineurs étrangers qui sont amenés dans un centre après leur traversée. Et qui souvent s’enfuient :

« Sur les 140 mineurs arrivés hier et placés en rétention dans cette école, 130 ont disparu. Certains ont la gale. Aujourd’hui, 248 mineurs supplémentaires sont arrivés et seront placés dans ce même lieu. La situation est dramatique.»

Ansa (en italien) – merci antibarbare

Saint-Nazaire : le jeune Algérien pourra continuer à être pris en charge par le contribuable français

Saint-Nazaire – Le collectif de soutien aux clandestins « unis contre une immigration jetable » mobilise des mineurs lycéens à Saint-Nazaire afin d’obtenir la régularisation de Fayçal, un jeune Algérien de 18 ans, arrivé en France avec un « visa de tourisme » .

Il bénéficie depuis du statut de « Mineur Isolé Etranger » qui inclut une prise en charge par le conseil général de Loire-Atlantique aux frais du contribuable.

Fayçal était sous la menace d’une obligation de quitter le territoire signifiée par le tribunal administratif, mais la mobilisation des lycéens entrainés par le groupusculaire collectif de soutien aux sans papier (…)

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Auvergne : Noyant d’Allier, «une population particulièrement métissée»

Au cœur de l’Auvergne et du bocage bourbonnais verdoyant, se trouve un étonnant morceau d’Asie, un bourg de 700 habitants où plus de la moitié de la population est aujourd’hui d’origine eurasienne.

(…) [Noyant d’Allier] nous raconte les heures heureuses de l’intégration et du métissage… à la campagne ! Avec sa pagode rouge et or, son échoppe asiatique et sa population particulièrement métissée (plus de 17 nationalités), le village est devenu une curiosité locale et attire les touristes du monde entier.

RFI (voir reportage audio sur le site)

Revoir : L’idéologie du métissage en 1min44

Relire : Au lycée Jean Moulin, « Roméo et Juliette » devient « Mamadou et Juliette »

Vigneux-sur-Seine : le contrôle d’identité tourne au caillassage et à l’émeute (+ compil)