Elections européennes : IFOP place le FN en tête devant l’UMP

C’est un nouveau coup dur pour l’UMP et la gauche.

Selon un sondage Ifop pour Paris Match et Sud Radio, si les élections européennes, qui auront lieu dimanche 25 mai, avaient lieu ce dimanche, les listes Front national arriveraient en tête d’un cheveu (24%), devant l’UMP (23%) et le Parti socialiste allié au PRG (21%), le tout sur fond d’une forte abstention (61%).

Suivraient à distance les listes UDI-Modem (9%), puis le Front de gauche (8%) devant Europe Ecologie-Les Verts (7,5%) pourtant l’un des grands gagnants du dernier scrutin européen, en 2009, où il avait récolté plus de 16% des suffrages, soit presqu’autant que le PS.

Ensuite viendraient le Nouveau Parti anticapitaliste (2%), Debout la République (1,5%), Nouvelle Donne (1%), ainsi que Lutte ouvrière, Rassemblement citoyen et Force Vie, tous trois crédités de 0,5%. Enfin, 1,5% des personnes sondées voteraient pour une autre liste.[...]

Le Parisien

Laurence Parisot (Medef, Ifop) : «Souvenons-nous de la honte et de la peur du 21 avril 2002 au soir»

Tribune du 29 mars 2014 de Laurence Parisot (ex présidente du Medef, Vice-présidente de l’IFOP, présidente d’honneur du Medef et coauteur avec Rose Lapresle d’«Un piège bleu Marine», Calmann-Lévy, 2011) dans laquelle elle appelle au «front républicain».

Réveillons-nous. Ne laissons pas la droite se droitiser. Mesurons que le Front national est fier de son passé honteux et que son programme est désastreux sur le plan humain comme sur le plan économique. Comprenons ce que doit être un front républicain.

Peu importe de voter à droite si l’on est à gauche ou à gauche si l’on est à droite.

Le ni-ni qu’on prône en choeur à droite est un pur scandale. Deux illusions président à cette idée fausse des dirigeants de l’UMP selon laquelle ils ne pourraient désormais accéder au pouvoir qu’au prix de cette compromission finalement pas si grave :

– Le Front national se serait normalisé. Pourquoi le bleu marine serait-il une couleur suspecte ? Ce n’est après tout ni le brun ni le noir. Ses cadres ne se sont-ils pas renouvelés plus maîtres d’eux-mêmes, plus conformes et enfin technocrates ?

– Il ne faudrait pas persévérer dans une erreur que l’on commet depuis quarante ans. Tandis que la gauche n’hésite pas à s’allier à l’extrême gauche et conquiert ainsi régulièrement le pouvoir, la droite, empêtrée dans ses scrupules, n’oserait pas tendre la main à son seul allié potentiel, ni même observer envers lui une simple neutralité bienséante. […]

Le Monde

Relire:

Le match des extrêmes : Le Pen convainc plus que Mélenchon

SONDAGE – les Français jugent plus crédibles les solutions de la présidente du FN face à la crise que celles de Jean-Luc Mélenchon.

Après Marine Le Pen, c’est au tour de Jean-Luc Mélenchon de battre le pavé parisien. Animateurs de la dernière campagne présidentielle, la patronne du Front national et celui du Front de gauche profitent à plein de l’impopularité de François Hollande, de l’aggravation de la crise économique et d’une opposition divisée. Un an après la victoire des socialistes, une partie de la gauche descend dans la rue pour protester… comme l’a fait l’extrême droite le 1er mai. Lancés dans une course pour séduire les couches populaires et les déçus du hollandisme, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon occupent le terrain et les médias.

Les deux progressent de manière différente. Selon le sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, la stratégie d’opposition de Mélenchon ainsi que son style sont loin d’être validés par les Français, notamment ceux de gauche. Il est jugé « sectaire » par 63% (+ 10 par rapport à mars 2012) des personnes interrogées, dont 67% au PS et quand même 31% au Front de gauche. Son « parler cru et dru » ne séduit pas toute la gauche. Plus embêtant, sa capacité à « changer les choses » chute en un an de 66% à 56%. Son aptitude à comprendre les problèmes des Français passe de 58% à 44%. Bref, ce sondage percute de plein fouet l’ambition de Mélenchon d’apparaître comme une alternative à l’intérieur de la gauche. Seuls 25% des sympathisants socialistes estiment qu’il a des solutions pour sortir le pays de la crise.

Marine Le Pen récolte de meilleurs résultats que le patron du Front de gauche. Ses solutions pour sortir de la crise – pourtant plus radicales, comme la sortie de l’euro – sont validées par 37% des sondés, (10 points de plus que Mélenchon). Dans le détail, seuls 30% des sympathisants UMP la jugent crédible. « Tout se passe comme si les électeurs de droite la voyaient plus comme un aiguillon que comme quelqu’un porteur d’une alternative crédible », note Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’Ifop. Attractive mais pas encore crédible, elle est minoritaire dans toutes les catégories sauf les ouvriers. La bataille des idées est loin d’être gagnée. De la même manière, 47% des Français la jugent apte à comprendre leurs problèmes. Un résultat surprenant qui traduit peut-être une forme de « banalisation » du FN.[...]

JDD

Marine Le Pen et Christine Lagarde en tête du palmarès des femmes politiques ( IFOP )

La directrice générale du FMI et la présidente du Front national figurent en tête du palmarès des femmes politiques Ifop/JDD.

Sur le plan politique, tout les sépare. Mais un sondage vient réunir sur le devant de la scène Christine Lagarde et Marine Le Pen. La directrice générale du FMI et la présidente du Front national sont en effet les deux personnalités qui figurent en tête du palmarès des femmes politiques Ifop pour le Journal du dimanche.

Selon ce sondage, 34% des personnes interrogées voient ainsi Christine Lagarde jouer « un rôle plus important à l’avenir dans la vie politique française », et 31% pensent la même chose à propos de Marine Le Pen.

Dans cette étude, la directrice générale du FMI et la présidente du Front national devancent Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade, qui totalisent chacune 27%.

Viennent ensuite les premières femmes de gauche, Martine Aubry et Christiane Taubira, 21% chacune, devant Rachida Dati et Ségolène Royal (19%), Valérie Pécresse (17%), Najat Vallaud-Belkacem (16%), Cécile Duflot (12%); Aurélie Filippetti (11%) ou encore Anne Hidalgo (10%).

Ce sondage a été réalisé du 27 février au 1er mars auprès d’un échantillon représentatif de 990 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

TF1 News

Le moral des Français en forte hausse, selon l’Ifop

Près de la moitié (49%) des Français se disent confiants quant à leur avenir et celui de leurs proches, selon un sondage Ifop réalisé pour Dimanche Ouest France, ce qui marque une forte progression. Dans la précédente enquête de ce type, réalisée par l’Ifop en août, seules 32% des personnes interrogées se disaient optimistes en pensant à l’avenir.

La progression a été plus importante chez les proches de l’UMP, avec 50% contre 28% en août, et du Front national, avec 43% contre 17%.

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«Ce résultat, qui paraît surprenant dans un contexte de crise et d’augmentation continue du taux de chômage, peut s’expliquer par une démarche de rupture de la part des Français, une volonté de penser à autre chose en période morose, ceci étant sans doute accentué par un effet de saisonnalité -les fêtes de fin d’année», explique l’Ifop.

Le sondage a été effectué les 3 et 4 janvier par téléphone auprès d’un échantillon 1.023 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

20 minutes

51 % des musulmans tentés de quitter la France

Selon ce sondage réalisé avant l’ »affaire Depardieu », 24 % déclarent avoir « déjà sérieusement envisagé de quitter la France ». Le pourcentage de ces Français tentés par l’expatriation atteindrait, d’après cette enquête, jusqu’à 39 % chez les moins de 35 ans, 33 % chez les ouvriers (contre 25 % chez les cadres) et jusqu’à 51 % chez les musulmans.

Le Figaro

« Ces dernières années, il ne passe pas une semaine sans que l’Islam ne soit au cœur de l’actualité »

(…) Interrogé par Le Figaro, Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’IFOP, a expliqué que «le sondage va dans le sens du durcissement des opinons vis-a-vis de l’Islam en France, avec une perception de plus en plus négative de cette religion.»

Pour cet expert, les polémiques sur la viande halal, le port du voile ainsi que le terrorisme qui sévit dans de nombreux pays du monde sont les raisons principales qui ont conduit a la détérioration de l’image de la deuxième religion de France.

«Ces dernières années, il ne passe pas une semaine sans que l’Islam ne soit au cœur de l’actualité, d’ou cette impression chez 60% des français qu’il occupe une place trop importante en France», selon Jérôme Fourquet.

Par ailleurs, à la question : «Etes-vous d’accord ou opposé au port du voile dans la rue ?», 63% des sondés répondent par la négative et se disent contre le port de ce signe religieux.
Aussi, 43% se disent contre l’édification des mosquées, tandis que 28% des gens jugent que l’Islam est une religion qui rejette les valeurs occidentales.

En revanche, 69% des français estiment que la société française est suffisamment ouverte et accueillante vis-à-vis des musulmans, alors que 67% jugent aussi que les personnes d’origine musulmane ne sont pas assez intégrées dans la société française. Dans le même sillage, même l’hostilité vis-à-vis des élus ou maires d’origine musulmane est devenue forte ces deux dernières années. Alors qu’en 2010 seuls 33% des Français se disaient contre un vote en faveur d’un candidat de religion musulmane, ce pourcentage a atteint désormais 45%.

Autant dire qu’une «digue politique» vient aussi de céder.

Contrarié par la mauvaise image véhiculée par l’Islam en France, Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a dénoncé, pour sa part, l’amalgame fait entre l’Islam et les problèmes liés à l’immigration. (…)

El watan

61% des Français opposés au droit de vote des étrangers

Selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico, la proportion des Français favorables au droit de vote des étrangers est en net recul.

Atlantico : Seulement 39% des Français se déclarent favorables au droit de vote aux élections locales pour les étrangers non européens résidant depuis plus de 5 ans en France. En décembre 2011, ils étaient 55%. Comment expliquer cette évolution ?

Jérôme Fourquet : Cette question est éminemment sensible. L’évolution très forte sur ce sujet démontre que l’opinion publique peut fortement varier en fonction du contexte. (…)

Le Figaro

(Merci à Pat Riot)

Syrie : 52 % des Français favorable à une intervention militaire

Selon un sondage Ifop, 52 % des personnes interrogées souhaitent une intervention militaire de l’ONU.

52 % de Français se disent favorables à une intervention militaire des Nations unies en Syrie, mais une plus nette majorité, 61 %, se disent hostiles à un engagement militaire de la France dans ce pays, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud-Ouest Dimanche. Alors que les combats font rage pour le contrôle de la ville stratégique syrienne d’Alep, les Français demeurent partagés sur une intervention de l’ONU : 52 % se disent favorables, soit un recul de six points par rapport à la même question de l’Ifop en mai dernier. Mais une proportion stable (52 %) par rapport à juin. Quarante-huit pour cent se déclarent « pas favorables ». Les hommes (54 %) sont plus en faveur d’une intervention militaire que les femmes (51 %), et les sympathisants de gauche (64 %) nettement plus que ceux de droite (42 %). Les sympathisants du Front national sont les plus résolument hostiles (71 %). [...]

Le Point

(Merci à Diwal-da-reor)

Une nouvelle étude le démontre : Les Français musulmans votent en majorité à gauche

Les électeurs de confession musulmane ont voté très largement à gauche dès le premier tour de la présidentielle, et à 86% pour François Hollande au second, selon une étude IFOP réalisée à partir d’un échantillon de 680 personnes.

(…) «Cette hégémonie de la gauche s’accompagne mécaniquement d’une très faible audience tant de la droite (7% seulement pour Nicolas Sarkozy) que du Front National (4% contre 18% au niveau national) et se trouve confirmée de manière spectaculaire au second tour avec un score de 86% pour François Hollande, soit plus de 34 points de plus que sa moyenne nationale», ajoute l’étude

«Ce sur-vote très important enregistré dans ce segment – constituant on le rappelle environ 5% des inscrits – représente 1,5 point du corps électoral, soit l’avance qui a permis à François Hollande de l’emporter», estime l’Ifop.

(…) Le Parisien

(Merci à Lilib)