Italie : un hôpital afro-musulman pour les Afro-musulmans ?

[extraits] Italie – Comment faire face aux complications de santé liées à des pratiques culturelles ?

200 personnes meurent chaque année à Rome et dans sa région des suites d’interventions chirurgicales pratiquées hors des établissements hospitaliers normaux.

Des femmes qui accouchent loin des structures adaptées parce que la religion interdit qu’elles soient examinées par des hommes. Des fillettes qui meurent parce que les parents tiennent à tout prix à ce qu’elles soient excisées mais qui ne trouvent aucun médecin acceptant de commettre un tel « crime » [noter les guillemets ndlr].

Des chirurgiens qui rechignent même à la circoncision des enfants au nom de l’objection de conscience : toutes les personnes qui se sont retrouvées devant ce mur d’incompréhension [sic ndlr] s’en sont remises aux praticiens clandestins.

C’est pour contrer ce phénomène que l’AMSI, l’association italienne des médecins étrangers a fait une proposition choc, relevant d’une certaine volonté de « discrimination » positive :

Créer un hôpital où les barrières de langues et de coutumes ne seront pas un frein parce que les praticiens y seront des Africains ou des Asiatiques connaissant les coutumes.

Le Dr Jessica Faroni en est convaincue : beaucoup de morts pourraient être évitées si les malades étaient assurés de ne pas enfreindre l’interdit culturel et religieux quand la nécessité de se rendre dans une structure de santé se fait sentir.

D’où l’idée « d’aider les personnes qui ont de la difficulté à mener une vie en conformité avec leurs us et coutumes » quand ils se rendent à l’hôpital.

« Dans un hôpital géré par des médecins étrangers, les citoyens auront toutes les garanties scientifiques de la prestation sanitaire », affirme le Dr Faroni.

L’hôpital international INI sera inauguré dans quelques semaines. Les médecins sont des spécialistes originaires d’Asie et d’Afrique.

Les patients seront respectés dans leurs coutumes et leurs religions.

Lucien Mpama Adiac-Congo

 

Violences aux urgences : le ras-le-bol des urgentistes d’Argenteuil (+compléments)


Les urgentistes de l’hôpital d’Argenteuil n’en peuvent plus. Une cinquantaine d’agents de l’hôpital ont manifesté pour dénoncer la hausse des actes de violence aux urgences.

Le Parisien (payant) - merci jojo2

—— Argenteuil ? Compléments ci-dessous :

+ Promenade à Argenteuil :

Thiais (94). Un ado de 17 ans se présente à l’hôpital avec un couteau dans la tête, son pronostic vital est engagé

Un adolescent de 17 ans s’est présenté à l’hôpital privé de Thiais avec un couteau dans la tête dans la nuit de samedi à dimanche. Il aurait indiqué avoir été agressé à un arrêt de bus de la commune, peu après minuit. Alors qu’il était avec quelques amis, une vingtaine d’individus s’en seraient pris au petit groupe.

L’un des agresseurs aurait alors lancé un couteau dans leur direction, couteau qui serait venu se nicher à l’arrière du crâne de la victime. Son pronostic vital est engagé.

(…) Le Parisien

Un hôpital sous pression après des commentaires sur Facebook ? (màj)

Màj : Plusieurs profils Facebook proposant d’appeler l’hôpital pour se plaindre : exemple et suite à de nombreux appels, un message d’accueil condamnant les propos de la patiente à été mis en place sur son standard.

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L’incident, dont la victime est une patiente musulmane, provoque un vif émoi sur les réseaux sociaux. Une manifestation est annoncée ce soir devant le CHU.

La patiente d’une chambre de l’hôpital Saint-Eloi passablement incommodée par sa voisine a décidé de partager son mécontentement sur son compte personnel Facebook. En plusieurs commentaires, agrémentés d’une photo, elle insiste sur les désagréments provoqués, selon elle, par la pratique religieuse de sa voisine musulmane dans leur chambre commune. Ce qui a provoqué plusieurs réactions à caractère clairement discriminatoire qui se sont greffés à ses commentaires. (…)

Midi Libre

L’hôpital de Rennes répare les femmes excisées

Depuis environ 2 ans, le CHRU de Rennes propose une fois par mois une consultation médicale dédiée aux femmes victimes de mutilations. C’est unique en Bretagne. Ces femmes, originaires d’Afrique de l’Est ou de l’Ouest peuvent bénéficier d’un suivi gynécologique, mais aussi psychologique.

(…) France 3 bretagne

Marseille : une prise d’otage à l’Hôpital Nord passée sous silence. Màj : Valls dément toute prise d’otage, la Provence maintient sa version (Vidéo)

France 2 est revenu sur cette affaire dans le journal de 20 heures :

Addendum : Médecins, syndicats et infirmières contestent la version de Valls dans un article du Nouvel Obs.

Il aurait ensuite menacé et retenu pendant « une quinzaine de minutes » les deux infirmières et les deux aides-soignantes présentes dans la salle de soins, rapporte au « Nouvel Observateur » le secrétaire général de l’AP-HM FO Marc Katramados, sur la base de leurs témoignages. L’équipe soignante avait, un peu plus tôt, remarqué une certaine « agitation » autour de la chambre de ce patient. « Il avait visiblement peur pour sa vie et les a mis en joue en les menaçant et en leur disant quelque chose comme ‘si vous dites quelque chose’, puis ces mots rapportés par une des infirmières : ‘je viens et je vous finis’ », rapporte un autre délégué FO de l’hôpital.

Le Nouvel Obs

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Addendum : Après le démenti de Manuel Valls, La Provence maintient sa version.

(…) La Provence

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Addendum : En dépit des faits rapportés par le Pr. Pascal Thomas, Manuel Valls dément toute prise d’otage ou séquestration.

« Contrairement a ce qui a été rapporté par La Provence, il n’y a eu ni prise d’otage, ni séquestration à l’hôpital Nord de Marseille dans la nuit du 12 au 13 août« , a déclaré Manuel Valls en marge d’un déplacement dans le Val-d’Oise consacré au redéploiement des forces de police et gendarmerie.

(…) Europe 1

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Dans la nuit du 12 au 13 août, un patient armé a séquestré des infirmières de l’Hôpital Nord de Marseille.

Dans la nuit du 12 au 13 août dernier, vers 2 heures du matin, « un patient est sorti de sa chambre et a fait irruption dans les couloirs du service, un revolver à la main, raconte le Pr. Pascal Thomas, l’un des plus grands spécialistes français de la greffe pulmonaire. Il interdisait à quiconque d’entrer ou de sortir de l’unité, menaçant de buter le premier qui désobéirait ou qui donnerait l’alerte. »

Le forcené, opéré d’une blessure par balles infligée quelques jours plus tôt dans un bar de Saint-Antoine, avait été sorti de réanimation et transféré au service de chirurgie thoracique. « Il était convaincu que ses agresseurs le cherchaient partout dans l’hôpital pour l’exécuter. Alors il s’est fait amener une arme par un ami à lui », poursuit le Pr. Thomas.

Reparti libre, le preneur d’otages n’a été qu’exclu de l’hôpital

Si les forces de l’ordre, rapidement sur place, sont parvenues à appréhender l’individu, son arme n’a elle pas été retrouvée. Quant au preneur d’otages, il est reparti libre et n’a été qu’exclu de l’hôpital. « Les soignants qui ont été victimes de l’agression n’ont pas porté plainte car ils ne voulaient pas donner leur identité par peur des représailles« .

Source La Provence.com

Un ponte de la mafia géorgienne arrêté à Lyon

Un membre important de la mafia géorgienne a été interpellé ce matin dans une clinique lyonnaise, dans le cadre d’un mandat européen dévivré par la justice italienne, a indiqué la gendarmerie.

L’homme, âgé de 43 ans et dont l’identité n’a pas été révélée, a été arrêté vers 10H00, alors qu’il se trouvait en consultation dans une clinique du 8e arrondissement de la ville, a précisé cette même source. [...]

L’individu est soupçonné d’être un des responsables d’un réseau spécialisé dans la grande délinquance et le crime organisé, a-t-on encore indiqué.

Article complet sur le Figaro.fr

«Les infirmières ne travaillent pas pour ramasser des coups»

Une infirmière a été agressée, mardi soir, au CHU de Rangueil, à Toulouse, après une altercation avec un groupe de jeunes gens. Choquée par ces violences, une de ses collègues témoigne pour dénoncer «un climat d’insécurité» dans les urgences des hôpitaux.

«Il y a toujours un peu d’appréhension avant d’aller travailler. Parfois, on n’est pas tranquille», lâche Valentine (prénom d’emprunt), la voix douce mais teintée de colère.

Mardi soir, cette infirmière du CHU Rangueil, à Toulouse, a été choquée par l’agression d’une de ses collègues infirmières par les proches d’une jeune victime hospitalisée. Comme à Marseille, le 18 août, où un infirmier a été agressé au couteau, les urgences des CHU de Toulouse n’échappent pas non plus à ces bouffées de violence.

«Ma collègue a été rouée de coups. Elle a reçu des coups de poing et un coup de genou dans le ventre par un individu qui était accompagné de tout un groupe. Ces violences sont inacceptables. On n’est pas là pour recevoir des coups !»

Mardi, vers 20 h 30, une quinzaine de jeunes gens déboulent au CHU pour voir leur copain hospitalisé. Mais les règles de visite, comme dans chaque centre hospitalier, sont strictes et encadrées. «On leur a expliqué qu’il ne fallait pas être plus de deux par box. Mais a priori ils ne le comprenaient pas», raconte Valentine, six ans d’expérience aux urgences de Purpan et de Rangueil. Le ton monte et une infirmière est violemment prise à partie et tabassée. «Tout le monde a été choqué. Pendant cet incident, mes collègues et moi-même étions obligés de quitter les chambres des patients pour expliquer au groupe le fonctionnement d’un hôpital et ses règles. C’est une dépense d’énergie supplémentaire et du temps que l’on perd au détriment des patients qui ont besoin de soins.»

Agressée aux urgences il y a un an

Il y a un an, Valentine a reçu un coup de poing dans la salle d’accueil des urgences par un homme ivre. «Il m’a cassé deux dents. J’ai déposé plainte. J’ai été obligée de m’arrêter de travailler à trois reprises pour soigner des abcès dentaires.»

[...]

La Dépêche, merci à Koy74

Hôpital de Dunkerque: le Dr Koussougbode mis en examen pour agressions sexuelles et harcèlement

Vendredi matin, le juge d’instruction du tribunal correctionnel de Dunkerque a prononcé la mise en examen d’un chirurgien du service traumatologie-orthopédie du centre hospitalier de Dunkerque, placé en garde à vue la veille au commissariat de police de Grande-Synthe, pour agressions sexuelles aggravées et harcèlement sexuel.

Mis sous contrôle judiciaire, le Dr Frédérick Koussougbo, qui nie catégoriquement les faits, a par ailleurs été suspendu de ses fonctions pour une durée indéterminée, avec interdiction d’entrer en contact avec ses collègues de travail.

Suite à de nombreuses plaintes, le parquet avait ordonné une enquête judiciaire dès le début du mois de juillet. D’après les plaignantes qui se sont manifestées, les faits auraient débuté courant 2005 et se seraient déroulés sous plusieurs formes. Certaines victimes affirmaient ainsi avoir été suivies jusqu’à leur voiture, le soir, sur le parking de l’hôpital. D’autres évoquaient des gestes déplacés, des messages sans équivoque sur leur téléphone mobile ou des avances insistantes.

Le chirurgien exerce depuis une dizaine d’années à Dunkerque et ses compétences professionnelles n’ont jamais été remises en cause.

Devant le juge d’instruction, le Dr Koussougbo aurait évoqué, pour certains cas, un contexte bon enfant entre collègues, pour d’autres, des rivalités et des vengeances

La Voix du Nord
(Merci à Lotus)

Agressions sur le parking de l’hôpital de Perpignan par 3 « jeunes »

Des personnels de l’hôpital choqués et en colère dénonçaient depuis plusieurs semaines des agressions physiques et verbales, ainsi que des vols (sacs et portables) sur le parking du centre hospitalier.

Des actes violents, selon eux, perpétrés par de jeunes gens, à pied ou en scooter, essentiellement sur des femmes seules. Des plaintes ont été déposées et la police a entamé une enquête qui a connu son dénouement dimanche dernier.

En fin d’après-midi, trois individus en scooter ont commis plusieurs méfaits dans l’enceinte de l’hôpital et ses alentours. Ils ont tenté de voler un cyclomoteur en forçant l’antivol sur le parking et ont été mis en fuite par du personnel. Ils avaient, au préalable, menacé une employée avec une barre de fer.

Peu après, ces jeunes, âgés de 14 à 17 ans, ont repéré et suivi une employée qui quittait son service à vélo. Ils l’ont poursuivie alors qu’elle tentait de leur échapper, l’ont rattrapée et ont essayé de lui arracher son sac posé dans le panier placé à l’avant de son vélo. Elle a résisté avant de chuter lourdement au sol, ce qui lui vaudra 15 jours d’ITT (interruption temporaire de travail). [...]

Placés en garde à vue, ces trois jeunes gens ont tenté de minimiser leurs actions délictueuses malgré les éléments et les témoignages à leur encontre. Tous trois étaient déjà connus des services de police. Ils ont été déférés hier à 14 h au parquet de Perpignan.

L’Indépendant

Danemark : l’hôpital de Copenhague ne sert plus que de la viande halal aux patients

L’hôpital de Copenhague a introduit la viande halal dans ses menus pour répondre à la demande des patients musulmans. Mais la décision de l’hôpital de ne servir uniquement que du bœuf halal à tous ses patients se heurte à des critiques.

Selon le directeur de l’hopital, il est impossible d’utiliser deux sources de viande différentes et les patients ne se plaignent pas.

cphpost.dk via resistancedesombres

St-Girons (09). Un « jeune » détenu s’échappe du service psychiatrique de l’hôpital

Il était 15 h 30, hier, quand un détenu de 18 ans de la maison d’arrêt de Foix, hospitalisé en psychiatrie au centre hospitalier Ariège-Couserans, s’est échappé. Un complice l’attendait, semble-t-il, non loin avec une voiture.

Les deux hommes ont aussitôt pris la fuite à bord de leur véhicule en direction de la Haute-Garonne toute proche. [...]

La Dépêche