Béziers (34) : l’homophobie et toutes les discriminations entrent au lycée Jean-Moulin

Le lycée Jean-Moulin à Béziers organise une semaine sur le thème des vingt discriminations punies par la loi, dont l’homophobie. L’association montpelliéraine Le Refuge qui accueille des jeunes de 18 à 25 ans mis à la porte par leurs parents à cause de leur homosexualité, est venue, lundi, répondre aux questions des jeunes.

L’association montpelliéraine Le Refuge, créée il y a onze ans, qui accueille des jeunes de 18 à 25 ans mis à la porte par leurs parents à cause de leur homosexualité, est venue, hier, répondre aux questions des jeunes et tenter de briser les – encore- très nombreux préjugés.

« Il faut qu’ils arrivent à se confier. Leurs réactions sont toujours épidermiques car cela touche leur sexualité à un âge sensible. D’ailleurs, la question récurrente est « Quand sait-on qu’on est homosexuel ? ». Nous répondons que c’est au même âge où l’on découvre qu’on est hétéro », expliquent Frédéric Gal, directeur du Refuge et Jonathan Hude-Dufossé, chargé du développement.

Après avoir fait un tour de table de la terminologie, des motifs de l’homophobie et de ses conséquences, ils ont rappelé quelques chiffres et faits édifiants : un homosexuel a treize fois plus de chances de se suicider qu’un hétérosexuel ; en Ouganda, au Bahreïn ou à Dubaï, ils sont interdits de territoire et risquent la peine de mort ; la République Tchèque a dressé des morphologies types de l’homo et de l’hétéro.

« Et en Occident, les mentalités n’évoluent pas tellement contrairement à ce qu’on pourrait croire. La téléréalité contribue aux clichés avec l’homosexuel de service super efféminé », déplore Jonathan.

Il sait que le rejet existe toujours. Une élève déclare qu’elle mettrait son enfant à la porte s’il était homosexuel. « Je suis étonné qu’elle le dise aussi clairement, c’est plutôt bien, cela permet de discuter. C’est vis-à-vis de sa famille qu’elle serait le plus embêtée ».

La religion a toujours un poids énorme. « Et quelle qu’elle soit. La majorité des jeunes que l’on accueille sont issus de familles pratiquantes. »

Un lycéen admet qu’il comprend mieux l’homosexualité féminine. « C’est normal, commente Frédéric, on admet toujours mieux l’homosexualité du sexe opposé ». Il aura quand même bien du mal à lui faire comprendre que non, il n’aura jamais ses chances.

Midi Libre

Liévin (62) : cette semaine, on parle tolérance et solidarité au collège

Le collège Danielle Darras-Riaumont organise une Semaine de la tolérance et de la solidarité. C’est la troisième fois que l’établissement mène ce projet, à l’initiative du comité d’éducation pour la santé et la citoyenneté.

La manifestation a vu le jour grâce à la mobilisation de la communauté éducative, des élèves, des parents d’élèves et de partenaires extérieurs. Depuis lundi, tous les élèves et les membres de la communauté éducative portent un ruban vert au poignet, pour montrer leur adhésion au projet. Dans le cadre de cette semaine spéciale, un court-métrage réalisé par les élèves de 3e sur le harcèlement à l’école a été présenté. Lundi, a aussi eu lieu le vernissage d’une exposition créée par les élèves du collège et les élèves de CM2 des écoles Condorcet et Jean-Jaurès. Elle est visible toute la semaine dans l’Atrium du collège.

Le but de ce projet était de sensibiliser les élèves à diverses problématiques, comme la discrimination hommes-femmes, l’homophobie, le handicap, le racisme, le harcèlement, ou encore les dangers d’Internet. Ces thèmes ont pu être abordés grâce à l’intervention de plusieurs partenaires : SOS homophobie, l’association des chiens guides d’aveugles et des paralysés de France, la Police nationale du secteur et l’équipe mobile de sécurité.

Le collège a également mené une action solidaire, en collectant des vêtements, des jouets et des jeux au profit de l’association La Fraternité de la ville. Vendredi, un cours de hip-hop géant, sur inscription, est prévu. Les frais d’inscription (1 € par personne) seront reversés à l’association des chiens guides d’aveugles.

 

 

La Voix du Nord

Le recteur d’académie : “la norme n’existe pas”

[extrait] La lutte contre l’homophobie est un enjeu majeur, notamment depuis l’adoption du “ Mariage pour tous ”. Des lycéens ont décidé de réagir.

Le projet « Lycéen, gagnons le bonheur pour tous » est né il y a trois ans, initié par des lycéens à Poitiers et à La Rochelle. Le recteur Jacques Moret est venu saluer cette initiative à Poitiers.

D’ici au 7 avril, tous les établissements d’enseignement secondaire du Poitou-Charentes recevront deux kits. Composés de fiches techniques, d’études, de conseils, d’affiches, la finalité est de faire prendre conscience aux jeunes les méfaits de l’homophobie et du silence sur une souffrance.

Et le recteur de déclarer : « La norme n’existe pas. L’Humanité est ce qu’elle est grâce à toutes ses singularités ».

Ce projet, appuyé par l’Académie de Poitiers, est un véritable documentaire sur la problématique de l’homophobie. « Les élèves y trouveront l’histoire de l’homosexualité, la législation, et beaucoup d’autres choses ».

Nouvelle République

 

Homosexualité au Cameroun : lancement de la campagne « Touche pas à mon anus »

Interview du Pr. Claude Abé, Maître de conférences et enseignant permanent à l’université d’Afrique centrale

[quelques extraits] Des menaces et des sanctions de la part des pays occidentaux (Etats-Unis et l’Union européenne) pleuvent sur l’Ouganda et le Nigéria depuis que ces pays ont renforcé la pénalisation de l’homosexualité dans leur législation. Vous venez de lancer la campagne « Ne touche pas à mon anus ! ». De quoi s’agit-il ?

En réaction à la propagande orchestrée dans les médias internationaux, j’ai décidé de lancer un mouvement dont le slogan est «Touche pas à mon anus ! Il est sacré ! ».

Il s’agit de défendre le droit à la différence de la société camerounaise contre le pseudo droit à la profanation de quelques individus culturellement égarés. Car dans le contexte camerounais, cet organe est sacré et, à ce titre, entouré d’un certain nombre d’égards et d’interdits.

Que suggérez-vous aux pouvoirs publics et à la société civile dans le cadre du refus de l’homosexualité?

Les pouvoirs publics doivent assumer l’homophobie de la société camerounaise beaucoup plus clairement et ostensiblement afin que nul ne l’ignore.

Il faut clairement citer la loi, notamment la pénalisation de cette pratique. Il faut sensibiliser sur les conséquences sociales et en termes de santé de l’homosexualité et éduquer la jeunesse.

Journal du Cameroun.com

Quand Libération “oute” un élu FN

Doit-on tout se permettre dès lors qu’il s’agit du Front national ? Dans une tribune publiée le 24 mars dans Libération, le journaliste Luc Le Vaillant disserte sur l’orientation sexuelle du nouveau maire d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois sous prétexte qu’il porte les couleurs du Front national.

“Maire, FN, homo − voici trois éléments d’information qu’il est intéressant de recombiner deux par deux”, se justifie le journaliste en se demandant si Steeve Briois “célébrera lui-même l’union de deux personnes du même sexe” ou “s’il montera en ligne contre l’homophobie”.

Si le milieu journalistique connaît depuis longtemps cette information, le grand public l’ignorait. Cette tribune a d’ailleurs été rapidement l’un des articles les plus lus sur le site de Libération.

(…) Les Inrocks

«Une sourde dislocation menace la société française» (Balasko, Boujenah, Bruel, Noah, Sopo…)

Tribune d’un «groupe de personnalités» dans libération intitulée : «Après la haine, la fraternité»

Une sourde dislocation menace la société française. Le constat nous coûte mais il s’impose : aujourd’hui, en France, on ne débat plus, on crache ; on ne s’oppose pas, on lynche ; on ne conteste pas, on conspue ; et ce qui était, hier, impensable est devenu, aujourd’hui, banal.

Que l’on ne s’y trompe pas : ce qui, à terme, est menacé, par le racisme, l’antisémitisme ou l’homophobie ce ne sont pas seulement les personnes d’origine immigrée, les juifs et les homosexuels, mais c’est la possibilité de vivre en république, c’est-à-dire la république elle-même.

Dans la France de 2014, quand on manifeste en famille son désaccord avec la politique de la garde des Sceaux, on la traite de «guenon». Dans la France de 2014, un rassemblement prétendument organisé pour s’opposer au président de la République devient un raout antisémite, raciste et homophobe dans les rues de Paris où l’on scande «Juif, la France n’est pas à toi». Dans la France de 2014, la haine antijuive est à ce point populaire qu’elle est devenue une forme d’humour particulièrement rentable pour un prédicateur vénal qui se moque de la loi comme de ceux qu’il offre à la vindicte des rires gras. […]

Ceux qui ont hurlé doivent se taire ; ceux qui se sont tus doivent parler. En ces temps de haines rances, de clameurs incendiaires et de ressentiment généralisé, nous devons nous rassembler sous un seul mot, une seule bannière, un unique mot d’ordre, quels que soient notre origine, notre âge, notre orientation ou notre condition. Dans la France de 2014, il appartient à chacun d’entre nous de décider que le temps de la haine est révolu et que celui de la fraternité est venu.

Signataires : Yvan Attal, Josiane Balasko, Bérénice Bejo, Tahar Ben Jelloun, Pierre Bergé, Pascal Blanchard, Michel Boujenah, Patrick Bruel, Elie Chouraqui, Caroline Fourest, Michel Hazanavicius, Patrick Klugman, Pierre Lescure, Bernard-Henri Lévy, Jacques Martial, Yann Moix, Scholastique Mukasonga, Yannick Noah, Dominique Sopo, Eric Toledano.

Libération

Complément :

Communauté musulmane de Vénissieux : « Marier les pédés, ça se fait pas ! » (RMC)

Reportage de RMC sur un possible vote communautaire musulman à Vénissieux. Le PS pourrait payer dans les urnes le mariage pour tous.

Hebergeur d'image

« Le vote communautaire est un pur fantasme qu’on colle aux candidats un petit peu basanés au goût de certains autres candidats, qui ne sont pas blanc et qui n’ont pas un nom ultra-européen. » – Lotfi Ben Khelifa (PS)

Partenariat avec SOS Homophobie : quand Twitter classe les « victimes »

Cela fait maintenant près d’un an que l’association SOS Homophobie dispose d’un compte de « signalant prioritaire » sur Twitter. Mais après un démarrage un peu difficile, le fameux dispositif visant au retrait de tweets et au déréférencement de hashtags est bel et bien monté en puissance, apportant ainsi davantage de satisfaction à l’organisation de lutte contre les discriminations à caractère homophobe et transphobe.

[...] Depuis mars 2013, l’organisation dispose en effet d’un compte de « signalant prioritaire ». À la clé, la possibilité de passer devant les internautes lambdas dans les notifications de tweets ou de hashtags jugés contraires à la législation française (injure, incitation à la haine,…). En somme, il s’agit d’un système à deux vitesses au travers duquel Twitter accepte d’étudier de manière privilégiée les signalements effectués par une organisation avec laquelle il a un partenariat – ici, SOS Homophobie. Mais in fine, le résultat reste le même : le réseau social garde la main pour décider seul des mesures à prendre. En cas de manquement, sa responsabilité peut être engagée de la même manière, sur le fondement de la LCEN (qui prévoit pour rappel qu’un hébergeur doit agir promptement dès lors qu’un contenu manifestement illicite est porté à sa connaissance) [...].

« Notre partenariat avec Twitter fonctionne plutôt bien » affirme ainsi Maître Étienne Deshoulières, membre référent de la commission des Biches du Net (pour « Brigades internet contre l’homophobie et le sexisme »). Selon lui, le réseau social « est assez réceptif sur les propos les plus graves : souvent des appels au meurtre, des appels à la haine ou à la discrimination d’une façon vraiment manifeste ». Dans ce genre de situation, assure l’intéressé, Twitter « accepte facilement de retirer les propos ». [...] L’organisation dispose d’ailleurs de moyens informatiques internes relativement importants, par exemple pour envoyer plus rapidement et de manière automatisée des demandes de retrait par email.

PC Inpact

Une ministre suédoise s’en prend au FN «raciste et ultranationaliste»

La ministre suédoise aux Affaires européennes et à la Démocratie, Birgitta Ohlsson, s’en est pris vendredi au Front national qu’elle a accusé dans la presse d’être un parti «raciste et ultranationaliste».

Ohlsson, connue pour ses prises de position antiracistes, anti-homophobes et féministes, n’en est pas à sa première diatribe contre le FN. En novembre, elle le citait parmi les partis dont le succès prouvait, selon elle, que «depuis les années 30 il n’y a[vait] pas eu autant de racistes élus en Europe».

«La façade du Front national a changé avec Marine Le Pen à sa tête. Elle polit et elle nettoie mais pas vraiment dans une nouvelle direction», a estimé Ohlsson, membre du parti libéral (Parti populaire, centre droit), dans une tribune publiée par le quotidien Aftonbladet.

«Dans les coulisses, il s’agit du même parti raciste et ultranationaliste. L’immigration et l’UE sont dépeints comme des menaces contre la nation qui rongent l’identité française», a-t-elle ajouté.

Le FN a intégré le débat politique suédois depuis que les Démocrates de Suède, parti d’extrême droite entré pour la première fois au Parlement en 2010, ont commencé à discuter avec lui. Ce parti hésite pour savoir s’il doit prêter main-forte à la tentative de Le Pen de constituer un groupe au Parlement européen, qui exige 25 députés élus dans sept pays.

Libération

Lutte contre l’homophobie : « Les jeunes sont plein d’idées reçues, souvent en lien avec leur origine ethnique»

(extraits) Des associations de lutte contre l’homophobie se déplacent dans les écoles pour sensibiliser les élèves.

Louis, homo et membre de l’association Contact est venu témoigner devant une classe de première d’un lycée parisien.

« Mais… quand je dis pédé, c’est pas homophobe! », assure Alexandre, un élève qui feint l’incompréhension tout en rigolant à l’idée de « parler à une tapette ».

Sans protester face aux mauvaises blagues, ricanements et autres embardées homophobes de la vingtaine d’adolescents présents, le bénévole les interrompt de temps en temps pour questionner leurs préjugés, puis il les encourage à poursuivre sans mâcher leurs mots.

« Un couple, c’est un homme et une femme : Roméo et Juliette, tu connais? », lui lance sur un ton bravache Samia, en jean et basket sous une longue jupe. « L’homosexualité, c’est une maladie dans le cerveau! »

Depuis cinq ans qu’il va dans les collèges et les lycées pour sensibiliser « la société de demain » contre l’homophobie, Louis dit percevoir une « régression des mentalités ». Selon lui, « les jeunes sont plein d’idées reçues, souvent en lien avec leur origine ethnique et la question religieuse ». 

Devant les élèves, il explique : « être homosexuel, ce n’est pas une maladie, ça ne se guérit pas ». « Ce n’est pas un choix, c’est comme être gaucher », tente-t-il d’illustrer.

« Bah alors, ils peuvent s’entraîner! C’est comme au foot, si on s’entraîne à tirer du pied gauche, on tire aussi bien que du pied droit », en déduit rapidement Mohamed.

Actu orange / AFP

Lille : un jeune migrant suspecté d’agression homophobe

Un jeune homme, en garde à vue depuis mardi, a été placé sous le statut de témoin assisté ce jeudi soir dans le cadre de l’enquête sur l’agression à caractère homophobe de deux étudiants dans le métro à Lille. Une information judiciaire a été ouverte pour violences n’ayant entraîné aucune ITT, avec trois circonstances aggravantes : commises par plusieurs personnes, dans un moyen de transport collectif, et en raison de l’orientation ou de l’identité sexuelle des victimes. Le jeune homme, interpellé mardi soir et ressorti libre ce jeudi après son placement sous le statut de témoin assisté, se disait mineur mais a été déclaré majeur après une expertise osseuse.

Hebergeur d'imageLundi soir, vers 20h30, dans le métro lillois, cinq personnes ont agressé Grégory, 18 ans, et Pierre, 19 ans, deux homosexuels qui se tenaient par la main. Le récit des faits par Grégory, dans la Voix du Nord, témoigne d’un grande violence.

(…) Le voyage se poursuit dans une ambiance tendue jusqu’à la destination du jeune couple, à Saint-Maurice. Là, tout bascule. Pierre confronté à sa descente à trois complices de leur agresseur tombe au sol et se retrouve frappé à coups de pied et de poing. Grégory est bloqué dans la rame : « Un des mecs m’a claqué contre une barre, en me serrant le cou. Puis il a rejoint les autres. Ils mettaient des coups de pied et de poing à Pierre, qui était recroquevillé au sol. »

(…) Les cinq suspects sont tous déclarés comme mineurs étrangers isolés, sans domicile fixe, établis dans la métropole lilloise.

(…) Le Parisien

Nord-Pas-de-Calais : programme d’éducation citoyenne contre les discriminations

Lutte contre le racisme et les préjugés

La fédération Léo-Lagrange a pris le parti de lutter contre toutes les formes de discriminations et cela, dans le cadre du programme d’éducation à la citoyenneté « Démocratie et Courage » financé par le conseil général.

« Le programme est composé tout d’abord de petits jeux pour instaurer la confiance », commente Juliette Rousseau Ensuite toujours par le jeu nous travaillons sur les stéréotypes et les préjugés. (…) Puis le débat s’engage avec la projection d’une vidéo sur le racisme et les discriminations pour finir sur les moyens de réagir face aux situations à problème.

La Voix du Nord

 

Prévention des discriminations sexistes et homophobes au collège

Deux jeunes animateurs de la Fédération Léo Lagrange sont intervenus la semaine avant les vacances dans les classes de 5e et de 3e pour aborder les différentes formes de violences et les discriminations sexistes et homophobes.

Le thème sur le sexisme et l’homophobie a pour but d’amener les jeunes à s’interroger sur le sens et les racines des comportements discriminatoires et sur les représentations. Au cours de jeux les animateurs amènent les élèves à se rendre compte que notre société incite les enfants à se conformer aux stéréotypes sociaux liés à leur sexe. Ensuite une animation « Le mur des insultes » les fait réfléchir sur le sens de l’insulte et du choix des mots, et là encore d’identifier le rôle des stéréotypes et de la norme. Puis le groupe aborde les difficultés des jeunes homosexuels dans la société d’aujourd’hui.

La Voix du Nord

 

L’association « Démocratie et Courage »

Lancé depuis 2002 par la Fédération Léo Lagrange, « Démocratie & Courage ! »est un programme d’éducation contre les discriminations qui forme de jeunes volontaires pour intervenir dans les établissements scolaires à partir de jeux et de mises en situation.

Depuis sa création, D&C ! a permis de former 1 000 volontaires et de sensibiliser plus de 150 000 jeunes. Chaque année, plus de 600 interventions sont animées et concernent plus de 15 000 élèves.

Mis en œuvre dans 10 régions : Bretagne, Franche-Comté, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Picardie et Rhône-Alpes.

Dans la continuité des journées d’intervention D&C!, la Fédération Léo Lagrange propose aux établissements scolaires une labellisation « École Sans Racisme » pour leur permettre de prolonger un engagement contre les discriminations. Pour en savoir plus.

Site officiel

 

Planning d’une journée pédagogique (4ème et 5ème parties)

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LMDE, SOS Homophobie et ligne Azur

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