Paris (75) : La famille de dealers expulsée de son HLM

C’est une première. Un bailleur a fait expulser une fratrie qui faisait régner la terreur dans un immeuble de Belleville (XXe).

Depuis l’expulsion, les policiers font des passages réguliers dans la résidence HLM où vivaient les dealeurs et leur mère, mais la tension dans le quartier est encore palpable.

Leurs trois fils avaient transformé le hall de la résidence en véritable supermarché du cannabis. Un point de vente niché sous le porche du 27-29, rue Bisson (XXe) où les clients défilaient en continu et où les habitants étaient contraints de faire profil…

Parisien – merci jojo2

HLM : Manque de «mixité sociale» ou manque de «Blancs» ?

Le Monde interroge Christophe Guilluy, géographe et consultant auprès de collectivités locales, sur le mode d‘attribution des logements sociaux en France.

Quand on dit qu’il n’y a pas assez de «mixité sociale», on dit souvent qu’il faut faire venir des «classes moyennes». Mais c’est un terme qui veut dire «Blanc» et, dans la pratique, les bailleurs font du panachage ethnique sans le dire.

Comment se passe, sur le terrain, l’attribution des logements sociaux en France ?

Dans les quartiers de logements sociaux des grandes villes, cela se passe de façon a priori bienveillante et avec des objectifs souvent très pragmatiques. Les bailleurs essaient par exemple de rapprocher les familles divorcées ou polygames. Cela peut se faire au sein du même immeuble ou du même quartier. C’est logique dans un contexte où l’on est passé d’une immigration majoritairement de travail à une immigration majoritairement familiale.

Les bailleurs sont dans un combat perdu d’avance. Dans les grandes métropoles, la plupart des dossiers de demande de logements sociaux viennent de familles issues de l’immigration. Il y a très peu de demandes de «Blancs». […]

Le Monde

HLM de la Côte d’Azur: une sale affaire au cœur du royaume Estrosi

Une enquête de la police judiciaire sur des pots-de-vin dans le milieu du BTP niçois pourrait s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes, Côte d’Azur Habitat, présidé par Dominique Estrosi-Sassone, ex-femme et adjointe de Christian Estrosi, le maire UMP de Nice.

Tout a commencé par une simple enquête pour fraude fiscale. Une petite entreprise de bâtiment niçoise, Export travaux du sud (ETTS), basée à l’Ariane, un quartier défavorisé du nord de la ville, effectue des travaux de rénovation des appartements HLM de l’Office public de l’habitat de Nice et des Alpes-Maritimes Côte d’Azur Habitat. Elle brasse des sommes suspectes d’argent non déclaré. Elle emploie du personnel au noir, ne paie pas ses cotisations à l’Urssaf, multiplie les comptes bancaires éphémères… Le détournement est estimé à 2 millions d’euros.

En juin 2013, au terme d’un an et demi d’investigations discrètes, les enquêteurs de la police judiciaire de Nice arrêtent plusieurs personnes gravitant autour de cette société. Une instruction judiciaire est ouverte, confiée à Alain Chemama, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Nice, qui procède à quatre mises en examen pour fraude fiscale, travail clandestin et usage de faux.

Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur

Habitat.Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur Habitat. © DR
L’affaire aurait pu en rester là, si les policiers n’avaient mis la main sur une clé USB très compromettante, lors d’une perquisition au domicile du patron de la société. Celui-ci s’est lui-même filmé, au moyen d’une mini-caméra cachée dans sa chaussure de sport, en train de remettre des enveloppes garnies de billets au responsable de Gagneraud, une grande entreprise de bâtiment dont il est le sous-traitant. L’enquête monte d’un cran.

En novembre 2013, la PJ procède à de nouvelles interpellations. Trois cadres de Gagneraud sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Cette entreprise familiale discrète est l’un des grands acteurs du BTP français, avec un chiffre d’affaires de 555 millions d’euros en 2012. Son président, Roger-François Gagneraud, se classe au 229e rang des grandes fortunes françaises selon l’hebdomadaire Challenges, qui estime la fortune familiale à 200 millions d’euros.

Les cadres sont soupçonnés d’avoir perçu des pots-de-vin de la part de plusieurs sous-traitants, à qui ils avaient confié des travaux de rénovation dans le parc HLM du quartier des Moulins, à Nice. Ils se seraient fait offrir des voyages au Mexique, aux États-Unis, à Cuba, et même une Porsche facturée comme camion-benne grâce à la complicité d’un loueur de véhicules !

Dès la parution du premier article de Nice Matin sur le coup de filet policier, le 20 novembre, Gagneraud fait appel à un communicant de crise, Jean de Belot, ancien directeur de la rédaction du Figaro, pour gérer les retombées médiatiques. Celui-ci explique que l’entreprise avait déjà pris les devants, suite à un audit interne, et licencié les trois cadres mis en examen.

Gagneraud s’est porté partie civile, tout en cherchant à minimiser la portée des détournements, estimant son préjudice à 200 000 € seulement. Objectif : créer un cordon sanitaire entre les salariés soupçonnés de corruption, le reste de la société… et l’office HLM. Car Gagneraud, qui a remporté de nombreux appels d’offres dans les Alpes-Maritimes (l’entreprise a notamment réalisé une partie des travaux du tramway) travaille beaucoup pour Côte d’Azur Habitat.

L’enquête, sur laquelle le parquet de Nice observe un mutisme absolu, pourrait logiquement s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes. La cible est politiquement sensible, dans un domaine où la frontière entre la politique et l’affairisme est parfois poreuse, comme l’ont montré, dans le passé, les scandales des HLM de Paris et des Hauts-de-Seine. De Menton à Antibes, Côte d’Azur Habitat est incontournable : l’office possède 20 000 logements, dont 14 000 à Nice et gère un budget annuel de 258 millions d’euros. Le quartier des Moulins, où ont eu lieu les malversations présumées, construit dans les années 1970 à l’ouest de Nice, concentre des enjeux sociaux, économiques et politiques majeurs.

Dominique Estrosi-Sassone réfute tout clientélisme

En 2009, lorsqu’il était ministre de l’industrie, le maire (UMP) de Nice Christian Estrosi s’est démené pour obtenir les budgets de rénovation de ses 3 000 logements sociaux, tous propriété de Côte d’Azur Habitat, par le biais de l’agence nationale de rénovation urbaine (ANRU).

La rénovation des Moulins, dotée de 215 millions d’euros de crédits publics, s’est avérée très rentable politiquement. Fortement médiatisée, avec la destruction de plusieurs immeubles, elle a permis à Dominique Estrosi-Sassone d’être élue aux cantonales de mars 2011, dans ce canton détenu par la gauche depuis 14 ans. L’ex-épouse du maire de Nice, dont elle est l’une des adjointes, en plus du poste de présidente de Côte d’Azur Habitat qu’elle occupe depuis 2008, a fait de la politique de la ville sa spécialité, depuis ses premiers pas en politique, en 2001, comme adjointe au logement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat.

Elle a notamment la haute main sur les attributions de logements, en tant que présidente de la commission d’attribution, qui se réunit deux fois par mois. C’est un poste de pouvoir clé, dans une ville aux loyers très élevés, où l’on manque cruellement de logements sociaux. En décembre 2011, un rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) a sévèrement critiqué la procédure interne à l’office HLM : « Le règlement intérieur ne précise pas de critères objectifs d’attribution et ne met pas en place de processus rationnel de sélection des candidats. (…) Cela peut conduire à des attributions discrétionnaires. » Mais depuis la publication du rapport, rien n’a changé.

« Nous attendons le vote de la loi Duflot sur le logement », argumente Dominique Estrosi-Sassone, qui réfute toute accusation de clientélisme. « Nous recevons 8 000 demandes de logement par an et procédons à 1 200 attributions. Franchement, toutes les demandes se valent. Au final, le choix ne peut qu’être subjectif. » En ce qui concerne l’enquête judiciaire en cours, la présidente est tout aussi sereine. « Le marché passé avec Gagneraud est parfaitement légal. Côte d’Azur Habitat n’est en rien impliqué dans cette affaire. »

Le développement de l’enquête judiciaire pourrait cependant lui causer du souci. Un témoignage, recueilli par Mediapart, semble indiquer, en effet, que des agents de l’office HLM pourraient s’être, eux aussi, laissés aller à des comportements délictueux. Selon les déclarations de cet entrepreneur en bâtiment, qui tient à rester anonyme, par peur de représailles, un agent de Côte d’Azur Habitat aurait fait pression sur lui afin d’obtenir des avantages personnels, puis, devant son refus, aurait fait en sorte de l’écarter des appels d’offres.

Cathy Herbert, la directrice général de l’office, nommée en 2008 par Dominique Estrosi-Sassone, semble tomber des nues. « Rien ne nous permet de soupçonner une quelconque malversation de la part d’un de nos 560 salariés. L’office n’a eu jusqu’à présent aucun contact avec la police. Nous avons seulement été contactés par la direction des finances publiques afin de vérifier qu’ETTS était bien déclaré comme sous-traitant », explique-t-elle.

À l’intérieur de l’office HLM, pourtant, les langues commencent à se délier. Pourquoi la direction a-t-elle tout à coup décidé, en 2012, de permuter sept de ses huit chefs d’agence ? Fallait-il mettre fin à des dérives, en éloignant certains responsables de chefs d’entreprise dont ils seraient devenus trop proches ? « Pas du tout, rétorque Cathy Herbert. Il n’y a eu aucune mutation disciplinaire. Juste le besoin d’avoir un œil neuf dans les agences des quartiers les plus difficiles, notamment aux Moulins et à l’Ariane. » À la caserne Auvare, siège de la PJ niçoise, l’enquête est loin d’être close.

Mediapart

Un bailleur social jugé pour « fichage ethnique »

L’un des plus gros bailleurs sociaux d’Ile-de-France, Logirep, accusé d’avoir, en 2005, refusé un logement à un homme au motif qu’il était noir et d’avoir procédé à un « fichage ethnique » de ses locataires, comparaît demain devant le tribunal correctionnel de Nanterre.

Hebergeur d'imageLa société HLM, qui gère quelque 36.000 logements, avait été visée par une enquête après le dépôt de plainte pour « discrimination raciale » d’un homme d’origine ivoirienne qui s’était vu refuser, en juillet 2005, un trois pièces dans une tour de Nanterre. [...]

Une employée de Logirep lui avait alors expliqué qu’il était « d’origine africaine et qu’il y avait déjà assez de Noirs dans cette tour ». [...]

Mais au cours des investigations, des documents avaient ensuite montré que Logirep conservait informatiquement un fichier comportant des informations sur les origines raciales de leur locataires, comme « Alg » pour Algérie ou « Gy » pour Guyane, ce qu’interdit la loi.

Le Figaro

Dordogne : des HLM pour redynamiser un village

« Nous avons voulu montrer que l’habitat social pouvait être beau »

Quand les habitants de Saint Nexans ont vu, à deux pas de la ravissante église du XIIe siècle s’ériger les poutres en aluminium brillant qui allaient soutenir les logements sociaux, ils ont vu rouge.

(…) Le maire a expliqué pourquoi, à ses yeux, ces logements sociaux sont indispensables à l’avenir de Saint-Nexans. Sans oublier de rappeler que Mme Pia Hänninen, la toute-puissante architecte départementale des Bâtiments de France, a donné son accord pour ces quatre véritables villas d’architecte, tout de bois et d’aluminium.

« Nos logements sociaux ont apporté un cœur, une lumière, à Saint-Nexans », se réjouit le maire. Mais surtout, les cinq enfants nouvellement arrivés sauvent l’école.

« Nous avons voulu montrer que l’habitat social pouvait être beau », affirme Séverine Genneret de l’office HLM.

(…) Lors des dernières élections, parmi les 616 bulletins de vote, une soixantaine de bulletins aux couleurs du Front national se sont glissés. Stupeur du conseil municipal. « On n’avait jamais vu ça ».

La Croix – merci Marie Salers

HLM, les impayés de loyer se multiplient à « cause de l’entrée de nouveaux publics très fragiles (…) et de la montée de dépenses comme les télécommunications »

La part des procédures d’apurement de dette est passée de 5,5 % à 7 % en cinq ans dans le parc social. Le monde HLM demande aux autorités de mieux prendre en compte la fragilisation des locataires, dans le cadre des politiques de prévention des expulsions locatives.

Une séparation, une période sans activité professionnelle : tout s’est enchaîné très vite pour Mounira. Cette auxiliaire parentale de métier, qui élève seule ses deux enfants, ne peut plus s’acquitter des 1 197 € de loyer par mois de son quatre-pièces, situé dans un HLM du 20e arrondissement de Paris. « Depuis trois ans maintenant, j’ai des commandements de payer qui arrivent dans ma boîte aux lettres. Régulièrement, j’ai peur de me retrouver à la rue », souligne la mère de famille. Pourtant, « je ne reste pas les bras croisés à attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes », précise-t-elle.

Depuis le 1er octobre, la locataire a trouvé de nouveaux enfants à garder. « Mais ce n’est pas avec 1 300 € de salaire que je peux payer », déplore-t-elle. Elle a aussi obtenu de la justice l’effacement de 6 000 € de dettes, mais rien ne sera réglé tant qu’elle n’aura pas trouvé un autre logement moins cher dans le parc social. Mais la demande qu’elle a faite en ce sens est en souffrance depuis sept ans…

Parmi les 1 500 nouveaux dossiers que traite l’espace solidarité habitat de la Fondation Abbé-Pierre en Île-de-France, 80 %, comme celui de Mounira, portent sur une menace d’expulsion, que ce soit dans le privé comme dans le secteur HLM. Samuel Mouchard, responsable de la structure, s’inquiète tout particulièrement de la recrudescence des locataires en logement social en situation d’impayé, alors que leur part restait stable jusque-là…

Ce constat de terrain rejoint largement les données de l’Union sociale pour l’habitat (USH). L’organisme constate que sur plus de 4 millions de locataires, 7 % sont aujourd’hui dans une procédure d’apurement de dette contre 5,5 % en 2008. Si le monde HLM parvient à contenir le nombre d’expulsions exécutées par la force publique (environ 6 000 par an), c’est au prix de lourdes campagnes de prévention. En 2012, 5 millions de lettres de relance ont été envoyées, 280 000 plans d’apurement amiables ont été signés, dont 10 000 avec des locataires dont l’expulsion avait été prononcée par la justice.

Sur le plan budgétaire, les impayés pèsent de plus en plus lourd : les abandons de créance ont atteint 43 millions d’euros, ce qui commence à poser problème à de nombreux bailleurs.

« Les seuls effacements de dette prononcés par la justice sont passés du simple au double, avec 150 000 € de perte sèche cette année pour mon organisme. Cette somme devrait être prélevée sur la solidarité nationale, avec la création d’une caisse de garantie », estime Jean-Pierre Pugens, directeur général d’Hérault Habitat…

« Cette situation est due à la dégradation du marché de l’emploi, mais aussi à l’entrée dans le parc de nouveaux publics très fragiles, ou encore à la montée d’autres dépenses comme les télécommunications », note le directeur général d’Osica, Jean-Alain Steinfeld…

Plus de 115 000 familles ont fait l’objet d’une décision judiciaire d’expulsion pour dette locative, en 2012, selon la Fondation Abbé-Pierre. Un chiffre en constante progression depuis dix ans…

La Croix

Les amendements de Rachida Dati pour limiter le logement social dans le 7e arrondissement

Dernier Conseil de Paris significatif ces 16, 17 et 18 décembre avant les élections municipales de mars prochain. Et lors de ces trois jours de délibérations à l’Hotel de Ville, Rachida Dati va proposer une série d’amendements au texte sur l’extension du Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du 7e arrondissement afin de limiter la construction de logement sociaux.

Pourtant, l’arrondissement de Rachida Dati est le recordman, avec 1,2% de HLM, du plus bas taux de logements sociaux parmi les arrondissements parisiens.

Dans des amendements co-signés avec Emmanuelle Dauvergne, du groupe UMP et proche de la maire du 7e, et Yves Pozzo di Borgo, de l’UDI, Rachida Dati s’en prend à la révision du Plan de sauvegarde et de mise en valeur. Un texte qui tient lieu de plan local d’urbanisme qui s’applique dans une zone du 7e arrondissement et dans le Marais.

L’intégralité des amendements est à consulter ici.

(…) Parmi les arguments de Rachida Dati : l’architecture. En effet, la maire du 7e met en avance que « le recours à l’architecture contemporaine doit pouvoir être exclu ». Elle souhaite « préserver l’absence de rupture de façades lorsque les circonstances l’exigent » sur les bâtiments haussmaniens.

Afin de limiter l’impact en logement social sur son arrondissement, elle propose notamment de « ramener le pourcentage de surfaces à affecter au logement locatif social de 30% à 25% ». De plus, elle souhaite relever le seuil de la surface minimal d’application de cette mesure de 800m² à 1500m², ce qui aurait pour effet de faire notablement baisser le nombre de lieux éligibles.

Cette nouvelle définition du Plan de sauvegarde et de mise en valeur impose aux projets entrant dans le champ d’application du permis de construire et comportant des surfaces d’habitation, l’affectation au logement social d’au moins 30% de la surface, lorsque celle-ci est supérieure à 800 m² et qu’elle n’est pas destinée à un seul logement.

(…) Le Lab

Lille: Un ouvrier de chantier blessé par balle dans un quartier « sensible »

Ce mercredi matin vers 10 h à Hem, un ouvrier commençait à peine à manier son marteau-piqueur lorsqu’il a été visé par des coups de feu, vraisemblablement tirés depuis un immeuble voisin. [...]

A-t-il été victime d’un voisin excédé par les nuisances sonores du chantier ? Cet ouvrier d’une trentaine d’années avait à peine commencé à activer son marteau-piqueur, sur un chantier de voirie de la rue Dominique Larrey, dans le quartier sensible de Longchamp à Hem, qu’il a été fauché net des coups de feu.

Blessé au bras, l’homme, un Béthunois de 34 ans, a réussi à alerter ses collègues qui lui ont porté secours : < Il a avancé dans la rue pour nous rejoindre. On l’a immédiatement aidé et nous avons appelé les secours », explique un de ses collègues. [...]

20 minutes / La Voix du Nord

Un chien traîné derrière un véhicule dans un quartier HLM d’Ajaccio : Un homme s’est présenté au commissariat d’Ajaccio (vidéo)

Affaire du chien des Salines à Ajaccio: la thèse de l’accident retenue
Un homme s’est présenté au commissariat d’Ajaccio vendredi après-midi, affirmant qu’il avait percuté le chien des Salines nommé Whisky accidentellement et que la pauvre bête était restée coincée sous le véhicule sur plusieurs kilomètres.

L’autopsie pratiquée sur l’animal accréditerait cette thèse, aucune trace n’ayant été relevée sur la bête prouvant qu’elle aurait été traînée ou victime d’un quelconque acte de barbarie avant ou après sa mort.

Un point presse est prévu devant le commissariat d’Ajaccio en fin de matinée afin que de nouvelles informations soient communiquées.

L’occasion de faire la lumière dans une affaire qui agite l’opinion publique et les réseaux sociaux.

Corse Matin

Un homme s’est présenté vendredi après-midi au commissariat d’Ajaccio. Accompagné d’un avocat, il a déclaré qu’il était le conducteur du véhicule qui a heurté puis traîné Whisky le 1er Aout sur plusieurs centaines de mètres…
Corse Net Info

La mort d’un chien qui semble avoir été torturé dans la nuit du 31 juillet au 1er août à Ajaccio a soulevé un émoi considérable. Plusieurs centaines de personnes se mobilisent, sur les réseaux sociaux comme dans les rues corses, pour retrouver le coupable.

[...] L’émoi est immense. Et immédiat : en quelques heures, des centaines d’internautes, majoritairement corses mais pas que, diffusent les détails de l’acte, en utilisant notamment une photographie prise jeudi matin par la fille d’une habitante du quartier des Salines et postée dans le groupe Disparition De Chiens Sur La Corse. « J’ai eu les tripes à l’envers en voyant la photo, je ne pouvais pas laisser cet acte atroce impuni », explique Michou Gambarelli, qui affirme par ailleurs que le chien se prénommait Whisky.

[...] L’information propagée, commentée et partagée sur les réseaux sociaux, avant même qu’elle ne soit traitée dans les médias, entraîne une avalanche de réactions, venues d’aussi loin que le Canada. L’indignation est unanime : la plupart des internautes parlent d’acte « barbare » qui doit être « puni ». [...]

France 3
(Merci à Sene-Gale)

 

Bezons (95). un locataire lié aux trafics expulsé de la cité (photo)

Pour lutter contre les dealeurs installés au Colombier, à Bezons, le bailleur a décidé de mettre de hors un habitant impliqué.

Expulsé ! Un habitant mêlé au trafic de drogue dans la cité du Colombier, à Bezons, a été contraint de quitter son logement par le bailleur Logirep, en présence d’un huissier. [...]

Depuis un an, des trafiquants ont élu domicile dans cette barre de 87 appartements, faisant de la vie des résidants un véritable calvaire. « C’est invivable, nous ne sommes pas en sécurité », souffle un père de famille.

La situation est tellement sensible que des maîtres-chiens étaient sur place lors de l’expulsion de ce complice, comme le qualifient, amers, les locataires. « Leur présence a été prolongée durant toute la semaine pour éviter tout débordement lié à cette opération », explique le bailleur.

Le Parisien