Stéphane Troussel (PS) Vs Marine Le Pen ; « L’histoire de l’architecture ne s’est pas arrêtée aux huttes gauloises ! « 

Après les propos de Marine Le Pen sur l’architecture en Seine-Saint-Denis, le président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel lui répond que « l’histoire de l’architecture ne s’est pas arrêtée aux huttes gauloises ! »

La réplique de Stéphane Troussel ne s’est pas fait attendre « Non, l’histoire de l’architecture ne s’est pas arrêtée aux huttes gauloises ! Comme à son habitude, Mme Le Pen répond à des questions complexes par des idées simplistes (…) En proposant de détruire les cités pour les remplacer par un habitat traditionnel, on atteint un niveau rare de bêtise, d’incompétence et de violence, sans doute n’a-t-elle jamais entendu parler de Le Corbusier ou de Niemeyer. Peut-être pourrions-nous résoudre aussi la question énergétique en revenant au silex et au feu de bois ».

L’élu socialiste ajoute que « La Seine-Saint-Denis se passera de Mme Le Pen pour construire son avenir en poursuivant et en amplifiant les chantiers de rénovation urbaine ».

Strasbourg : les 60 ans de la cité Rotterdam

La cité Rotterdam est née en 1953. C’est le plus ancien des grands ensembles de Strasbourg, construit en 16 mois, un temps record pour accueillir des habitants privés de logements après la guerre. Réalisée avec des techniques de pointe, offrant une vue sur les écoles et d’immenses espaces verts, la cité Rotterdam a marqué des générations de Strasbourgeois.

(…) france 3 Alsace

Pots-de-vin : deux ans de prison requis contre l’ex-responsable logement à la mairie de Sarcelles

Le procureur a requis mercredi après-midi deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, à l’encontre de l’ancienne responsable du service logement de Sarcelles (Val-d’Oise). Corinne Ledoux, 48 ans, soupçonnée d’avoir encaissé des enveloppes en échange de l’attribution de HLM, comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Pontoise (Val-d’Oise) pour « trafic d’influence». (…)

Corinne Ledoux, lors de l’audience, a répété n’avoir récupéré qu’une dizaine d’enveloppes, évaluant ses gains à 5 000 € environ. En échange, elle faisait passer en commission les dossiers de demande de logement que Sonia Achoui préparait, notamment en faisant des fausses fiches de paie. Elle a expliqué ses actes en faisant part d’une situation financière difficile. «Je regretterai toute ma vie cela» a-t-elle ajouté.

(…) Le Parisien

Poitiers : « Faire du logement social un creuset d’enrichissement collectif »

Les bailleurs aimeraient séduire un public élargi. Poitiers affiche sa fierté de disposer d’une offre excédentaire. 

« Nous avons de quoi séduire un public très large », confie Jean-François Macaire, président de Logiparc et Sipéa.  »C’est le sens de la campagne de communication que nous menons actuellement ».

Au bout du compte, enjeu et motivations sont identiques : faire du logement social un creuset d’enrichissement collectif, dans lequel cohabiteraient et s’entremêleraient les différences ethniques et générationnelles, mais aussi sociales et économiques.

« Il n’y a qu’en favorisant cette diversité qu’on luttera contre la ghettoïsation présente dans certaines grandes villes, comme Paris », assène Jean-François Macaire.

L’éveil des consciences ? Voilà sans doute le plus grand chantier de réhabilitation qu’il leur ait jamais été donné de mener.

7àPoitiers
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Complément

Christine en a marre. Elle en a assez de croiser des femmes voilées qui ne la regardent pas, de ne pas trouver un bout de viande correcte, d’entendre le coran à fond sur des cassettes.. “C’est difficile de devenir une minorité chez soi, vous savez. Même mes fils sont d’une autre culture que moi. Pour eux, être français, ça ne veut rien dire. Ils voudraient être blacks et beurs comme tout le monde. » Relire l’article

Sur l’obsession de la «diversité» :

Commençons par clarifier les termes. Par «diversité», il faut entendre «diversité ethnique ». Le pouvoir peut bien tenter de nous faire croire qu’il encourage la diversité sociale, il n’en est rien. (…)

Aujourd’hui, alors que le Medef, tout le CAC 40 et l’ensemble des ministres n’ont plus que ce mot à la bouche, il ne s’agit pas un instant de favoriser la mixité sociale mais d’importer dans notre pays cette vision de la société communautariste et ethnique.

La discrimination positive ne pénalisera pas les milieux bourgeois et les enfants de la bourgeoisie : ceux-là auront toujours accès aux cours particuliers, aux bonnes filières et aux meilleurs établissements. Elle se fera violemment contre la masse des milieux populaires qui n’auront plus aucune chance d’accrocher les bons postes. (Source)

Le Ministère du Logement occupé par une cinquantaine de musulmanes « mal logées » (vidéo)

La Défense (92), 21 mars 2013. Le « Collectif des mal-logés en colère » occupe des locaux du Ministère du Logement (5 place des Degrés, La Défense) toute la journée avant d’être évacué par les forces de l’ordre.


Des mal-logés évacués d’une annexe du Ministère… par HLMPOURTOUS

Racket sur les chantiers de rénovation urbaine

« Avec ses 42 milliards d’investissement en travaux, la rénovation urbaine a constitué depuis son lancement en 2003 une aubaine pour les quartiers. Les pressions sur les chantiers de rénovation ont toujours existé tant ces derniers constituent un enjeu pour les petits caïds : faire embaucher quelques jeunes ou prélever sa dîme sur le matériel de chantier est monnaie courante. Et les entreprises l’ont intégré dans leur budget.

(…)

« Mais le chantage a changé d’échelle. Depuis quelques mois, les tensions et intimidations sont devenues systématiques et plus violentes. « 

Cela a pris des proportions inquiétantes et c’est devenu un système très organisé comme on peut le connaître en Corse « , assure Stéphane Peu, président de Plaine commune habitat, office de HLM. Rares pourtant sont les entreprises qui portent plainte. Par prudence pour leurs salariés. Et aussi parce que, la rénovation urbaine étant vitale pour leurs carnets de commandes, elles préfèrent payer.  » Tant que ça ne touche pas l’intégrité des salariés, les entreprises n’en parlent pas et préfèrent s’arranger « , reconnaît Francis Dubrac, dirigeant d’une entreprise de travaux publics et ancien patron du Medef local. (…)

« Dans ces quartiers pauvres et souvent abîmés de la banlieue parisienne, les opérations de réhabilitation dérangent certaines activités. Le schéma est classique : c’est souvent dans ces cités enclavées, bâties comme des lieux clos dont les accès peu nombreux sont facilement contrôlables, que les dealers installent leurs trafics. Quand, dans un quartier, il est décidé de percer une voie, d’aménager les halls ou simplement de revoir les parcelles de jardins, les travaux bouleversent les habitudes, les repères. Les dealers n’aiment pas le changement ni les intrusions dans leur monde.  » J’ai déjà vécu ça en 2000 en Seine-et-Marne et à Montfermeil. C’est fréquent dans le 93 « , remarque le dirigeant de Coredif. Depuis quelques mois, plusieurs autres attaques de chantier ont défrayé la chronique locale, provoquant l’arrêt des travaux.

« En octobre 2012, à la cité Karl-Marx au centre de Bobigny, un ouvrier est frappé de plusieurs coups de marteau. Quinze jours plus tard, des jeunes menacent à nouveau sérieusement les ouvriers. Le chantier est arrêté.

« Aux Francs-Moisins à Saint-Denis, le 30 janvier, c’est aussi sous la menace d’une arme blanche que deux individus font descendre un ouvrier de son tractopelle. Engins incendiés ou ouvriers molestés, le mois de janvier a été particulièrement violent sur les chantiers de Saint-Denis. Les entreprises sont par ailleurs soumises à un racket systématique. Dans un quartier, c’est une société de gardiennage  » locale  » que les caïds locaux conseillent de prendre pour surveiller le matériel. Coût annoncé : 150 euros la nuit pour protéger une machine à goudron.

« Sur un autre quartier, l’entreprise est forcée de changer l’ensemble des fenêtres des 450 logements.  » Les racketteurs ont touché 80 000 euros après avoir revendu les châssis à un ferrailleur « , témoigne un élu. Les noms des cités sont tus,  » par sécurité pour les salariés « , dit la ville.

Même les sociétés d’éclairage ont pris des mesures de prudence et ne travaillent que  » de 5 heures du matin, moment où les dealers se couchent, à midi, heure à laquelle ils se lèvent « , témoigne un patron local. Car les mesures de rétorsion sont devenues plus violentes :  » On ne raye plus les voitures ni ne crève les pneus, on tire « , raconte un adjoint.

« Les entreprises victimes de ces chantages ne souhaitent pas témoigner. Ni Vinci, Eiffage, Bouygues, ni ISS Espaces verts  » ne souhaitent réagir sur le sujet « . Les élus se sont aussi longtemps tus. Stéphane Peu le reconnaît :  » De la police aux patrons en passant par les bailleurs et les élus, tout le monde a fermé les yeux. Il faut aujourd’hui réagir et une vraie réponse policière et judiciaire face à cette dérive mafieuse.  » »

Le Monde