Le Conseil national du PS interrompu par des employés de PSA (MàJ Vidéo)

Une cinquantaine de manifestants de PSA Aulnay (Seine-Saint-Denis) se sont introduits de force, ce samedi peu après 11 heures, dans le Centre des Congrès de la Cité des Sciences, à Paris (XIXe), où se tient le Conseil national du PS, interrompant les travaux du «parlement» du Parti Socialiste.

Bousculant le service d’ordre, les manifestants ont gagné la salle où venait juste de s’exprimer le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, aux cris de «aucune usine ne doit fermer» ou «interdiction des licenciements».

«Il faut que ça s’arrête ce sentiment de trahison […] mais on le paiera tous, parce ce que c’est un boulevard qui est offert au Front national. Et ça , ça serait une vraie catastrophe nationale pour le pays, une vraie catastrophe pour le monde du travail. »

Montés sur la tribune peu après 11h, ils ont été invités à s’exprimer par le premier secrétaire du PS Harlem Désir. Les manifestants ont dénoncé la trahison du gouvernement dans le dossier de PSA. «On est venu ici dans un esprit de dialogue et pour vous demander qu’on obtienne un médiateur qui puisse mettre le poids politique pour qu’on ne finisse pas au chômage», a indiqué un représentant du groupe.

Ces propos ont été applaudis par des membres de l’assistance.

Le Figaro ; Le Parisien

Manif au Sénat : le compte rendu sauce i>télé* vs BFMTV

13/04/2013

le compte rendu BFMTV, plus étoffé, moins tendancieux :

Les opposants au MPT annoncent déjà qu’ils iront perturber tous les déplacement à venir des membres du gouvernement.

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i>télé

des jets de gaz lacrymogène, des 2 côtés


*le floutage d’un visage dans une séquence de ce reportage, n’est en aucun cas le fait de l’auteur de la vidéo

Harlem Désir: patrimoine « d’environ 20.000 € » (MàJ vidéo) / Marine Le Pen dénonce « la course à qui sera le plus pauvre »

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, invité aujourd’hui du Talk Orange-Le Figaro, a estimé que Claude Bartolone avait « tort » de s’opposer à la publication du patrimoine des élus.

« Cela va être un changement important en France mais on s’apercevra vite que c’est tout-à-fait naturel. Dans un système démocratique, il y a une demande de transparence. Il faut rétablir la confiance avec les français », estime Harlem Désir.

Le premier secrétaire a déclaré détenir « un patrimoine d’environ 20.000 euros sur des livrets d’épargne.

J’ai été propriétaire et lorsque nous nous sommes séparés avec la mère de mes enfants, nous avons vendu cet appartement. Aujourd’hui je ne suis plus propriétaire, je suis locataire d’un appartement de 4 pièces à Paris. J’ai une voiture aussi. »

(…) Le Figaro
(Merci à anargyre )

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Marine Le Pen dénonce « la course à qui sera le plus pauvre »

Marine Le Pen a ironisé jeudi 11 avril sur la déclaration de patrimoine faite publiquement par différents politiques ces derniers jours, comme François Fillon au 20h de France 2. « Je vois ce que ça vient de donner, c’est la course à qui sera le plus pauvre, comme si c’était un gage de moralité que d’arriver comme l’ancien Premier ministre en disant ‘Moi je n’ai rien’ »

La présidente du Front national a remis en cause leur compétence. « S’ils n’arrivent pas après les carrières qu’ils ont fait, avec les indemnités versées, à se constituer un patrimoine, c’est qu’a priori ils sont assez mauvais pour diriger leur propre vie et donc peut-être pour diriger la France. »

Le Nouvel Obs

Christian Jacob : Ayrault et Désir, « des anciens repris de justice »

Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a qualifié mardi « d’anciens repris de justice » Jean-Marc Ayrault et le premier secrétaire du PS Harlem Désir en raison de leurs condamnations dans le passé.

Jean-Marc Ayrault avait été condamné en 1997 à six mois de prison avec sursis et 30.000 francs d’amende (4.600 euros) pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public à Nantes, et dix ans plus tard, il a bénéficié d’une réhabilitation pour cette condamnation, comme le prévoit le Code pénal.

 

Harlem Désir avait été condamné en 1998 à dix-huit mois avec sursis pour avoir reçu des salaires fictifs d’une association de 1986 à 1987.

France 3 Nord Pas de Calais le 12-09-2012 

Le Point

Ruquier, Caron et Zemmour : Harlem Désir, placé 1er secrétaire du PS car il est nul (vidéo)

On n’est pas couché, 23 mars 2013

C’était Cambadélis qui devait être choisi.

Il rempli très bien son rôle. Il a été mis là pour ne rien faire, pour ne rien dire.
Il a été mis là parce-qu’il était nul.

Il y a eu un complot des ministres dits Hollandais, Valls, Le Foll, Peillon et un autre qui craignaient que Cambadélis n’en fasse qu’à sa tête, il sera trop fort pour nous, donc mettons le plus nul .

Au PS, l’action d’Harlem Désir de plus en plus contestée

Un peu moins de cinq mois après son élection à la tête du Parti socialiste, voilà déjà Harlem Désir contraint de rendre des comptes à ses camarades. En cause : des critiques, de plus en plus nombreuses, venues d’élus et de responsables du PS. Signataire d’une motion qui a réuni 5% des voix au congrès de Toulouse en octobre, Gaëtan Gorce a le premier ouvert le feu, jugeant « catastrophique » et « contre-productive » l’action du Parti socialiste, dans une interview au Figaro (article payant). « Le premier secrétaire est en permanence à contretemps : il n’est pas là quand nous en aurions besoin et inversement », tacle le sénateur de la Nièvre.

Sans surprise, il a pu compter sur le soutien du député parisien Jean-Christophe Cambadélis, qui a longtemps espéré prendre la tête du PS avant de se faire voler la vedette par Harlem Désir. « Je trouve que le Parti socialiste n’est pas à la hauteur du combat », déplore-t-il sur Canal+, regrettant que Désir n’ait pas lancé une « campagne nationale d’explication » de l’action du gouvernement. « Notre parti doit être plus offensif », estime dans Le Monde (article payant) le jeune député Gwendal Rouillard, un proche du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui presse Harlem Désir de « s’affirmer ».

(…) France TV

Droit de vote des étrangers : « nous allons continuer à nous battre », affirme Désir

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a affiché mercredi la détermination de son parti à faire adopter le droit de vote des étrangers aux élections locales, alors qu’il manque « 30 voix » au Parlement pour une réforme de la Constitution.

« Cette réforme, nous allons continuer à nous battre pour qu’elle se fasse », a-t-il déclaré dans l’émission « Questions d’info » (LCP/France Info/Le Monde/AFP), précisant qu’ »il y a aujourd’hui 30 voix qui nous manquent au congrès du Parlement » pour obtenir la majorité nécessaire des trois cinquièmes.

Le numéro un du PS a reconnu que « les groupes de l’opposition, la droite, s’opposent obstinément à cette réforme » et que « les Français sont dans une attitude qui n’est pas forcément favorable ».

Mais, a insisté M. Désir, « nous allons continuer à nous battre pour convaincre les Français, pour convaincre les parlementaires, c’est une bataille que nous allons continuer à mener pendant toute la durée de la mandature ». [...]

Le Parisien

Harlem Désir appelle les militants du PS à la rescousse du gouvernement

Le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a appelé samedi, devant quelque deux mille secrétaires de section du parti réunis à la Mutualité à Paris, les socialistes à être en «campagne permanente» pour défendre et expliquer les réformes du gouvernement.

«On en prend un peu plein la figure», soupire Philippe Chevallier, secrétaire fédéral à Grenoble, interrogé par l’AFP sur les humeurs de la population.

«Les militants socialistes ne sont cependant pas grognons, mais ils disent, c’est quoi la suite?», ajoute-t-il en préconisant «quelques actions fortes du gouvernement qui remonteraient leur moral» et ayant l’avantage, selon lui, de ne pas «être chères».

Il pense notamment au mariage pour les couples homosexuels. Mais aussi au non-cumul des mandats qu’ Harlem Désir a promis pour «maintenant», s’attirant une ovation prolongée des militants, toujours aussi sensibilisés en faveur de cette réforme, ainsi que pour l’ouverture du droit de vote pour les étrangers non-communautaires aux élections locales. […]

Libération