Haro sur les machos dans la rue

Leurs trajets quotidiens sont semés d’obstacles. Dans la rue, le métro, partout. « T’as un numéro ? », « C’est combien ? », « Tu réponds pas, p… ? ». Matées, sifflées, agressées verbalement ou par des gestes obscènes, les femmes ont décidé d’agir. 60 % d’entre elles ont déjà été victimes de moqueries ou d’insultes sexistes, 14 % d’actes violents et 9 % d’agressions sexuelles, selon le dernier sondage Ifop de novembre 2012. Elles ont décidé de ne plus se taire face aux comportements de certains hommes, les femmes se rebiffent.

Aujourd’hui, la parole se libère. Pour la première fois, des Françaises ont participé à la semaine de lutte internationale, du 30 mars au 5 avril dernier, lancée par le collectif américain Stop Street Harassment (« stop au harcèlement de rue »). Des affiches à la main, elles ont placardé les rues de Paris : « Me siffler n’est pas un compliment. »


Mobilisation: des femmes se rebellent contre le… par leparisien

(…) Le Parisien

Main aux fesses à Paris : un témoignage fait débat [+ rappels]

1) Article du 18 mars 2014 :

Main aux fesses dans le métro parisien : le témoignage en ligne d’une jeune femme fait débat
Un témoignage en ligne sur un « pelotage » très serré d’une jeune femme qui s’est défendue dans le métro parisien a déchaîné un torrent de réactions, paradoxalement souvent hostiles. Lire Atlantico

2) Rappels  2012

[A] Une journaliste a filmé ses déplacements dans les rues et les transports parisiens. Elle a enregistré des agressions verbales et sexuelles. « Les hommes qui m’abordaient étaient surtout jeunes, majoritairement d’origine étrangère » Relire + revoir les vidéos

[B] Un problème du mâle nord-africain vis-à-vis des femmes : «une certaine population  croit qu’on peut se comporter avec les femmes comme si elles étaient des femelles corvéables» Relire + réécouter

[C] Femmes injuriées dans les rues de Bruxelles : « Dans 95% des cas, ce sont des Maghrébins ». Relire + revoir les vidéos

[D] « Il serait raciste, en France, d’observer que, dans les cités à forte concentration immigrée, la condition des femmes a tendance à régresser ». Blog Robert Ménard

[E] « Les Bruxelloises sont injuriées dans 95% des cas par des Maghrébins » Relire

[F] Drague de rue : « Il me crache dessus, il m’a traitée de sale pute, je lui ai demandé de répéter : il a dit « sale pute raciste ».  Le chantage au racisme, c’est la millième fois que ça m’arrive. GQ magazine

 

Clichy-la-Garenne : Le maire PS Gilles Catoire fait régner la peur, MàJ : Le maire réagit

Mise à jour, le 12/09/13

Clichy : une élue sanctionnée pour avoir dénoncé les pratiques du maire

À la suite de la parution de notre article concernant les pratiques illégales de Gilles Catoire, celui-ci a retiré les délégations de Mireille Gitton.

Le Point, Merci à Zatch

Par Hugo Domenach (extraits)

Suicides, immolations, dépressions, harcèlement. La gestion des employés municipaux a pris une drôle de tournure depuis que Gilles Catoire est maire.

« On peut se voir, mais pas à Clichy. » « On ne s’est jamais vus. » « J’ai peur pour ma sécurité. » Les employés municipaux de Clichy-la-Garenne ont la frousse. Gilles Catoire, maire socialiste depuis près de trente ans, qui briguera un nouveau mandat en 2014, fait régner la terreur à la mairie. Pressions, harcèlement, clientélisme… Désespérés, de nombreux salariés de la ville tentent de mettre fin à leurs jours.

Selon certains élus et employés, il y a eu une quinzaine de tentatives de suicide à la municipalité depuis le début de la mandature de Gilles Catoire, dont au moins trois ont eu une fin tragique. [...]

« La pieuvre, la Cosa nostra »

« La pieuvre, la Cosa nostra ! » « Ça fait trente ans que Gilles Catoire tisse sa toile sur la mairie », s’insurgent des employés à bout de nerfs et parfois au bord des larmes. Ils dénoncent un système au sein duquel il faut avoir sa carte du Parti socialiste et militer pour le maire si l’on veut bénéficier de certains avantages. [...]

Au cœur de ce système, un certain Nadir Mohamed, qui est devenu directeur adjoint du cabinet du maire, « alors qu’il parlait à peine français ». Fraîchement débarqué d’Algérie, il était pourtant considéré par la mairie comme « irrégularisable ». « C’est vrai que ce garçon est arrivé à Clichy sans papiers. Il était surveillant de cantine et un jour il est arrivé dans nos bureaux en disant qu’il était directeur de cabinet du maire », se souvient Mireille Gitton. « Il y a Nadir Mohamed, mais il y en a beaucoup d’autres », poursuit-elle. Et d’ajouter : « Des gens logés et qui peuvent faire travailler leur famille. On fait des voix comme ça. » Lire la suite

Hôpital de Dunkerque: le Dr Koussougbode mis en examen pour agressions sexuelles et harcèlement

Vendredi matin, le juge d’instruction du tribunal correctionnel de Dunkerque a prononcé la mise en examen d’un chirurgien du service traumatologie-orthopédie du centre hospitalier de Dunkerque, placé en garde à vue la veille au commissariat de police de Grande-Synthe, pour agressions sexuelles aggravées et harcèlement sexuel.

Mis sous contrôle judiciaire, le Dr Frédérick Koussougbo, qui nie catégoriquement les faits, a par ailleurs été suspendu de ses fonctions pour une durée indéterminée, avec interdiction d’entrer en contact avec ses collègues de travail.

Suite à de nombreuses plaintes, le parquet avait ordonné une enquête judiciaire dès le début du mois de juillet. D’après les plaignantes qui se sont manifestées, les faits auraient débuté courant 2005 et se seraient déroulés sous plusieurs formes. Certaines victimes affirmaient ainsi avoir été suivies jusqu’à leur voiture, le soir, sur le parking de l’hôpital. D’autres évoquaient des gestes déplacés, des messages sans équivoque sur leur téléphone mobile ou des avances insistantes.

Le chirurgien exerce depuis une dizaine d’années à Dunkerque et ses compétences professionnelles n’ont jamais été remises en cause.

Devant le juge d’instruction, le Dr Koussougbo aurait évoqué, pour certains cas, un contexte bon enfant entre collègues, pour d’autres, des rivalités et des vengeances

La Voix du Nord
(Merci à Lotus)

Haute-Saône : un couple de commerçants harcelés par une bande, la gendarmerie évoque « un gros problème de vivre ensemble »

Depuis hier, la quincaillerie Thiery est fermée. La propriétaire proteste contre les violences que subirait son couple.

« Je n’en peux plus ». C’est le cri d’alarme de Janique Guyez, commerçante à Fougerolles depuis un quart de siècle.

La propriétaire de la quincaillerie Thiery a décidé d’employer les grands remèdes, « pour faire bouger les choses ». Depuis hier, elle est en « grève commerciale ». Le magasin est fermé pour une durée indéterminée.

Sur la porte d’entrée de la boutique, elle a placardé un mot expliquant les raisons de cette fermeture, « en signe de protestations » : « Violences, agressions, tentatives de racket et chantages d’une bande d’individus… ».

« L’agression dont a été victime mon mari samedi a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai l’estomac noué, la peur au ventre, je ne peux plus travailler. Je ne rouvrirai ma boutique que lorsque je serai en sécurité chez moi ».

Selon Mme Guyez, née il y a près de cinquante ans dans le pays du Kirsch, tout a commencé il y a un peu moins d’un an. Par une tentative de racket : « On a voulu nous extorquer de l’argent en nous disant “si vous payez, peut-être qu’on vous laissera travailler”.

Je me refuse à céder, je préfère fermer mon magasin. Définitivement s’il le faut. » Une autre fois, ces individus, une vingtaine selon le couple, « sont entrés dans ma boutique. Des objets ont été cassés ». « Lorsqu’on sort de chez nous, on est suivi. On fait l’objet de menaces.

Mon mari s’est fait tabasser en pleine rue à plusieurs reprises. En mars, il a eu un traumatisme crânien » , raconte Janique. « On est abandonné à nous-mêmes » , renchérit la quinquagénaire qui fond en larmes.

Bien que reconnu en invalidité à 30 %, Jean-Marc Guyez ne se laisse pas faire. S’il reçoit des coups, il réplique. Lorsqu’il en a le temps. Maintenant, il ne sort plus sans sa bombe lacrymogène. « Samedi, j’ai aspergé mes agresseurs de ce gaz » , concède-t-il. [...]

« À chaque fois, les personnes mises en cause ont elles aussi déposé plainte , précise encore le commandant Gros.

À ce jour, trois procédures sont transmises au parquet de Vesoul ». Un dossier « de conflit de personnes » où « toutes les parties sont bien identifiées » , confie encore le patron des gendarmes.

« On est confronté à un gros problème de vivre ensemble ».

Le Pays
(Merci Martin)

Lundi 3 juin à Paris : conférence de presse sur le harcèlement judiciaire contre la parole libre (MàJ vidéo)

La conférence de presse, animée par Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, se tiendra lundi 3 juin, de 15 heures 15 à 17 heures, au Café du Pont-Neuf, 14, quai du Louvre, 75001 Paris.

M° Pont-Neuf (7), Châtelet, ou Louvre-Rivoli (1).

Ils sont trop forts. Dans le pays de Voltaire et des droits de l’homme, ils ont réussi, en quarante ans, à mettre en place un dispositif sacrément efficace pour nous faire taire.

Ils ont d’abord perverti l’esprit libéral de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 en y introduisant au forceps les lois Pleven-Gayssot-Taubira.

Ils nous ont collé des associations dites antiracistes, qu’ils ont gavées de subventions. Et ils leur ont permis d’ester en justice contre tout citoyen qui oserait émettre une opinion jugée illégale par les nouveaux maîtres censeurs.

L’arme secrète : l’article 24, alinéa 8, entré en fonction le 31 décembre 2004. Il précise que « ceux qui auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement ».

Grâce à cet article : tribunal pour Pierre Cassen et Pascal Hilout, qui estiment que l’islam n’est pas vraiment une religion d’amour, de tolérance et de paix. Tribunal pour Éric Zemmour, qui affirme que la majorité des trafiquants sont noirs ou arabes. Tribunal pour Brigitte Bardot, qui s’émeut de la souffrance animale, lors de l’égorgement rituel du mouton. Tribunal pour Fanny Truchelut, qui ose demander à deux femmes, dans un gîte, de retirer leur voile dans les parties communes.

Comme si cela ne suffisait pas, ils nous ont collé des juges à la neutralité surprenante, comme on a pu le voir lors de l’affaire du mur des cons. Ces magistrats pèsent 30 % aux élections professionnelles et se permettent d’insulter tous ceux qui ne partagent pas leur vision de la société, souvent basée sur l’inversion des valeurs.

Comme si cela ne suffisait pas, on a même vu un hebdomadaire (Le Nouvel Observateur), par la plume de Guillaume Weill-Raynal – frère jumeau de Clément -, demander ouvertement au garde des Sceaux de poursuivre Christine Tasin et Robert Ménard, suite à un article de la première publié par le deuxième sur Boulevard Voltaire.

Comme si cela ne suffisait pas, l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et ses satellites français multiplient les pressions pour réintroduire le délit de blasphème, en assimilant toute critique de l’islam à du racisme.

Le scénario est donc à présent parfaitement au point pour museler la liberté d’expression de la presse, Internet ou autre.

Première étape : suite à un article, les associations musulmanes protestent. Deuxième étape : une association « antiraciste » dépose plainte. Troisième étape : un procureur, qui peut être membre du Syndicat de la magistrature, ou complaisant avec ses thèses, instruit la plainte. Quatrième étape : les autres associations « antiracistes », sans avoir un centime à débourser, se portent partie civile, et demandent de lourdes indemnités. Cinquième étape : la 17e chambre correctionnelle, qui juge les affaires de presse, condamne souvent lourdement les prévenus. Si vous souhaitez une sixième étape, il vous faut alors faire appel, et cela n’est pas gratuit.

Comme si cela ne suffisait pas encore, nous avons entendu la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, et la sénatrice Esther Benbassa, exiger « d’encadrer » la liberté d’expression sur Internet.

C’est dans ce contexte aujourd’hui que Riposte laïque – et d’autres – est victime d’un véritable harcèlement juridique, avec pas moins de cinq contributeurs poursuivis, suite à des plaintes souvent grotesques, mais instruites, et donc coûteuses. Ils veulent vraiment nous tuer.

Estimant que cela commence à faire beaucoup, nous avons décidé de tenir une conférence de presse, sur la question du harcèlement judiciaire contre la parole libre, le lundi 3 juin, à 15 heures 15, à Paris, au Café du Pont Neuf, avec Robert Ménard, Christine Tasin et Maître Karim Ouchikh.

Espérons que ceux qui ont pour mission d’informer nos compatriotes seront au rendez-vous.

Boulevard Voltaire

Envoyé spécial : Harcèlement de rue (MàJ vidéo)

Addendum du 21 mars 2013

Envoyé Spécial :

Harcèlement de rue. Une journaliste a filmé ses déplacements dans les rues et les transports parisiens. Elle a enregistré des agressions verbales et sexuelles.

J’ai fait ce reportage car au moment de la diffusion du reportage de Sophie Peeters, on a dit que ça n’existait pas en France.

Pour les harceleurs de rues, les hommes qui m’abordaient étaient surtout jeunes, majoritairement d’origine étrangère. J’ai ressenti beaucoup de frustration.

Lire la suite

« Touche pas à ma pote » : 50 femmes rassemblées à Bruxelles contre le harcèlement de rue (vidéo)

A l’initiative de l’asbl en constitution Touche pas ma pote, une cinquantaine de femmes se sont rassemblées devant la Bourse, à Bruxelles, samedi, à 11 heures. Ce débat de rue vise à continuer de faire parler du harcèlement de rue et du sexisme au quotidien après le film « Femme de la rue » de Sophie Peeters. [...]

RTL.be

Le Caire : Des femmes protestant contre le harcèlement sexuel se font agresser place Tahrir

Des femmes manifestant contre le harcèlement sexuel sur la place Tahrir, au Caire, ont été attaquées vendredi soir par un groupe d’hommes qui ont sexuellement agressé plusieurs d’entre elles, ont indiqué des témoins à l’AFP.

Quelques dizaines de femmes, accompagnées par des hommes venus les appuyer et les protéger, avaient décidé de se rassembler sur la place pour dénoncer des agressions sexuelles récentes.

Mais alors qu’elles traversaient la place, elles ont été attaquées par des hommes «plutôt jeunes» selon l’une d’elles. «On marchait en rang et les volontaires qui étaient là pour nous protéger ont formé des cordons autour de nous», a raconté à l’AFP l’une des participantes, qui souhaite rester anonyme. «On avait nettement le sentiment d’une forte hostilité», a-t-elle poursuivi. «Tout à coup, plein d’hommes se sont rués sur nous. Ca s’est passé très vite. J’ai senti une main ou deux, mais j’ai eu de la chance, un homme m’a extirpée de là très vite. Mais la plupart (des autres femmes) ont été victimes d’attouchements», a-t-elle ajouté. «L’une de mes amies a tenté de trouver refuge dans un magasin proche, mais les hommes qui le tenaient ont baissé le rideau» en la voyant arriver», a-t-elle dit. D’autres ont été poussées contre des grillages et ont subi des attouchements plus prolongés, tandis que les volontaires se battaient avec les agresseurs.

Nombreuses sont les femmes, Egyptiennes ou étrangères, voilées ou non, qui se plaignent d’attouchements ou de remarques obscènes au quotidien dans les lieux publics. La correspondante à l’étranger de la chaîne américaine CBS, Lara Logan, avait été victime pendant une quarantaine de minutes d’une agression sexuelle le jour de la chute de Hosni Moubarak le 11 février 2011, menée par 200 à 300 hommes.

20 minutes

Dieudonné accuse la Licra de « harcèlement » (màj)

Addendum du 04/04/2012 :

L’humoriste Dieudonné a accusé mardi la Licra de « harcèlement », après une manifestation d’une dizaine de militants de ce mouvement aux abords de la salle de spectacle où il devait se produire à Périgueux, en présence de quelque 500 spectateurs.

(…) « Je me réserve le droit d’attaquer ce mouvement pour harcèlement », a-t-il dit

en assurant que ces manifestations étaient le fruit d’un différend personnel entre lui-même et le président de la Licra, Alain Jakubowicz, et n’en avoir « rien à foutre » des militants de cette association « raciste ».

Europe1

13 000 euros de dommages et intérêts, une interdiction de diffusion assortie d’une amende de 1000 euros par jour tant que le film ne sera pas retiré du web : voici ce que risque Dieudonné avec « L’Antisémite ».

Nouveau rendez-vous entre Dieudonné et la justice !! Et cette fois-ci, c’est grâce à (ou à cause de) L’Antisémite, sa première réalisation, qui aura les honneurs du circuit VOD, à défaut de passer par les salles obscures.

Mais les choses pourraient encore changer, puisqu’un avocat de la LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme) demande à ce que le film soit censuré. (…)

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Allociné