« Pour faire les vendanges, on a dit à mon fils qu’ils ne prenaient pas les arabes » (RMC)

Dans les GG de RMC, une auditrice craint de voir son fils partir en Syrie faire le jihad. Elle estime que son fils est victime de racisme en France. Avec Marie-Anne Soubré, Didier Giraud et Pascal Perri.

« Dans le lycée de mon fils à Versailles, il y a des convertis qui sont plus virulents que les musulmans de culture ! Quand mon fils a postulé pour faire les vendanges, un ami converti -qui a changé de prénom etc- lui a dit ‘il a bien fait de ne pas te prendre, c’est interdit de toucher à la vigne et tout ce qui touche au vin.’ » – Nadia

« On est parti aux Etats-Unis, les gens portent le foulard, les autres portent leur turban, les gens se retrouvent avec des étiquettes, avec leur prénom et leur pays d’origine. Et on parle dans leur langue si on connait la langue ! [...] En France, faut que tout le monde se ressemble ! [...] Mon fils est brun, il ne va pas se peindre en blond ! Il est brun, il est typé maghrébin, il va pas s’épiler les sourcils ! » – Nadia

Tunisie : un prédicateur salafiste interdit aux musulmans de réveillonner

Un prédicateur salafiste tunisien a émis une fatwa interdisant aux musulmans de célébrer les fêtes de fin d’année, voire d’échanger des voeux à l’occasion du Nouvel an, estimant que cette tradition chrétienne et occidentale était « haram » (sacrilège). [...]

Malaisie : une campagne nationale anti Saint-Valentin

La Saint Valentin arrive, comme chaque année, dans le monde entier, y compris malheureusement chez les musulmans. Toutefois, certains responsables décident de réagir, et ce afin d’éviter que la communauté musulmane célèbre des fêtes païennes. Le cas de la Malaisie est exemplaire.

Photo : manifestation anti Saint-Valentin au Pakistanhttp://img836.imageshack.us/img836/842/topelementq.jpg

Depuis plusieurs années, ce pays dont la population est majoritairement musulmane sunnite, lutte contre l’arrivée des préparatifs de la Saint Valentin. Dès 2005, une fatwa a été émise, dénonçant cette fête comme faisant partie des pratiques du christianisme. Des slogans tels que « méfiez vous du piège de la Saint Valentin » étaient répétés à travers les rues du pays. Cette année le PAS, parti islamique faisant parti de l’opposition, demande à ce que des spots publicitaires « anti » Saint Valentin soient diffusés sur les chaines de télévision. A ses yeux, c’est le meilleur moyen de faire passer l’information à grande échelle.

Pour le parti, cette fête engendre de nombreux comportements contraires à l’Islam. (…)

La Saint Valentin étant en réalité une fête païenne, il est important qu’un pays musulman s’arme contre l’arrivée de ces fêtes polythéistes. Le PAS affronte un partie de l’opinion publique malaisienne, mais ceci afin de leur faire prendre conscience du danger de suivre aveuglément ces fêtes importées, et contraires à la loi islamique. (…)

Ajib.fr

 

La chicha : une bouffée de fumée parfumée pour un cancer à la clé

Les bars à chicha sont malheureusement très prisés, particulièrement sur Paris. Depuis la loi d’interdiction de fumer dans les lieux publics ça s’est compliqué pour eux, mais ça ne les a pas empêché de trouver des solutions en accord avec la nouvelle règlementation. (…)http://img851.imageshack.us/img851/853/63634383.jpg

(…) Contrairement aux idées reçues, chaque bouffée de narghilé a un volume 10 fois supérieur à une bouffée de cigarette. Le passage de la fumée dans l’eau n’élimine absolument pas les produits toxiques !

Dans un bar à chicha, les endroits réservés aux « fumeurs avertis » ressemblent à un immense nuage, car la fumée est produite en grande quantité. Résultat ? Un tabagisme passif très important, aussi dangereux pour les fumeurs que pour ceux qui n’y touchent pas, c’est à dire les accompagnateurs se limitant au thé et les serveurs !

Et petite devinette, à la fin d’une soirée, devinez à combien de paquets de cigarettes vous êtes arrivés ? Entre 1,5 et 2 paquet en une soirée !

Pour être plus direct, âmes sensibles s’abstenir, la chicha provoque des maladies pulmonaires et cardiovasculaires, mais également des cancers, tout comme sa voisine la cigarette. D’autre part, il existe un risque infectieux à se transmettre l’embout entre partenaires de chicha, comme la tuberculose, l’herpès buccal et certaines hépatites virales !

(…) Il existe aujourd’hui plusieurs avis sur la question. Après les recherches scientifiques qui ont mis en avant la dangerosité de fumer le tabac,

la majorité des savants s’accordent à dire que fumer est fortement déconseillé (mak’rûh tahrîman), voire interdit (harâm). Peu de savants  rendent la chose permise à qui cela ne cause pas de tort, puisqu’il est très difficile de juger du tort que cela cause de l’extérieur. (…)

Ajib

Chasse aux produits non halal

De plus en plus de marques sont soumises à la pression d’organisations musulmanes  afin qu’elles prouvent que leurs produits alimentaires sont conformes aux normes alimentaires de l’Islam. A ces préoccupations d’ordre religieux se mêlent également des motifs d’ordre politique liés au conflit israélo-palestinien. Pour les sociétés mises en cause, l’enjeu commercial est énorme.

Il y a deux ans, une rumeur insistante se répand : le Coca-Cola contiendrait de l’alcool. Accusation farfelue mais immédiatement reprise par les sites musulmans, de forums en articles plus ou moins étayés. Associations et médias communautaires, dont le blog Al-Kanz, très en vogue, assaillent Coca-Cola France de questions. Et reçoivent une réponse standard : «Nos boissons sont reconnues comme non alcoolisées par les autorités gouvernementales de chaque pays.» Une missive qui laisse insatisfaits les plus intransigeants. La législation française considère en effet qu’une boisson est «sans alcool» lorsqu’elle en contient moins de 1,2 %.

Après quelques hésitations, la direction de Coca-Cola France décide de faire appel à «l’organisme de certification de la mosquée de Paris», explique Philippe Marty le porte-parole de la firme. Celle-ci commande une analyse du Coca par un laboratoire indépendant. «Ensuite, nous avons garanti que Coca Cola était parfaitement sans alcool et donc halal», détaille le chef de la certification à la mosquée, Al Sid Cheikh, qui regrette de voir fleurir «beaucoup d’accusations sans aucun fondement religieux. C’est plutôt politique. Mais les sociétés s’inquiètent pour leur notoriété».

D’autres marques sont suspectées de financer l’État d’Israël, dont Coca-Cola qui serait «haram» (“interdit”)». Le PDG de Coca France, Christian Polge, s’est donc présenté à Drancy, espérant clore l’incident avec son certificat Halal. Mais il a dû justifier «la position de Coca-Cola dans le conflit au Moyen-Orient». Il a rappelé que Coca œuvre à Ramallah, «où nous sommes l’un des plus gros employeurs».

Masterfood, le fabriquant des barres chocolatées Snickers et Bounty, a dû précipitamment démentir l’usage de graisse animale dans ses produits pour éviter la mise au ban. Tandis que médicaments, yaourts et cosmétiques précisent maintenant qu’ils ne contiennent ni alcool ni gélatine animale pour éviter la désaffection d’un public chaque jour plus soucieux de la norme religieuse.
(Le Figaro)