Sète. Locataires et jeunes face à face dans la cage d’escalier

Ils sont une trentaine de locataires, et ils promettent de revenir chaque soir, jusqu’à ce que leur immeuble ait retrouvé sa tranquillité. Dans ce bâtiment du quartier de l’Ile de Thau, à Sète, une quinzaine de jeunes squattent la cage d’escalier dès la nuit tombée. A la clé: bruit, insultes, dégradations, traces d’urine et de crachats.

Après avoir sollicité en vain la police et leur bailleur social, ces locataires, excédés, ont donc décidé d’occuper les lieux. Le premier face à face s’est révélé tendu, mais courtois et pacifique. Les habitants comptent maintenant persévérer dans ce bras de fer.

(…) France 3 Languedoc Roussillon

Melun en guerre contre les squatteurs de halls

A la suite de plaintes d’habitants, le maire UMP réclame à l’Etat l’application de la loi sur les occupations d’entrées d’immeubles et des renforts policiers.

Il faut assumer une répression conforme au droit. » Le maire UMP de Melun ne mâche pas ses mots. Gérard Millet demande « l’application de la loi » face à l’occupation des halls d’immeubles par des groupes de jeunes. Dans son dernier magazine municipal, il cite notamment des habitants du quartier de Beauregard qui se sont plaints d’un groupe qui « chahute » jusqu’à 2 heures du matin et plus.

L’élu évoque le « délit d’occupation en réunion des espaces communs en entravant délibérément l’accès ou la libre circulation des personnes ou en empêchant le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et de sûreté ». Mais il déplore la « difficulté à prouver l’entrave délibérée et à recueillir des témoignages par peur des représailles ». (…)

La ville reconnaît du progrès à Beauregard. « On a eu de gros problèmes pendant six mois. Le meneur de 17 ans a été identifié et convoqué avec ses parents. Lui seul est venu. Puis ses copains, le lendemain. Ils nous ont dit qu’ils avaient besoin de petits boulots, de stages. On leur a dit : On vous aide si vous arrêtez. Et cela s’est calmé. Deux ont intégré un lycée à Melun. Un autre cherche un contrat en alternance en électricité. »

Le Parisien

Une famille nantaise vit dans la terreur après avoir dénoncé une bande


Une famille nantaise est menacée par des « jeunes » pour s’être opposée aux fumeurs de cannabis qui squattent le hall de son immeuble.

Mélanie, 24 ans, ne supportait plus les groupes de jeunes qui passent la journée à fumer du « hasch » dans le hall de l’immeuble. Début septembre, elle leur demande donc poliment de vider les lieux. En réponse, elle essuie insultes et menaces. « J’ai appelé la police devant les jeunes », raconte la jeune femme.

«On vit dans un climat de terreur»

Deux jours plus tard, elle est molestée par la bande en présence de ses enfants. Depuis, sa vie est devenue un enfer :  «  On nous a traités de «cafards». On nous a dit qu’on allait nous faire la peau. Les enfants ont peur. On vit dans un climat de terreur. Dès que l’on sort, on se retourne sans cesse »

Arrivée dans le quartier il y a sept mois, Mélanie veut désormais déménager à tout prix, aussi vite que possible. Plusieurs locataires confirment que depuis cinq à six mois, l’ambiance dégénère. « En plus du cannabis, il y a des jeunes qui se livrent à des rodéos sans casque. On ne peut rien dire sous peine de se faire traiter de tous les noms »

Une évolution du cadre de vie qui touche de très nombreux quartiers en France, et met en évidence l’impuissance de l’Etat à rétablir l’ordre et la sécurité.  Source