Pour la première fois, un industriel français se lance dans le dentifrice halal. Un million de musulmans achèteraient déjà des produits de beauté sans porc.
(…) Le Parisien
(Merci à Chocopop)
Pour la première fois, un industriel français se lance dans le dentifrice halal. Un million de musulmans achèteraient déjà des produits de beauté sans porc.
(…) Le Parisien
(Merci à Chocopop)
Lors d’un contrôle de routine les gendarmes de Maizières-lès-Metz ont découvert vendredi matin dans le magasin halal «Alsalor» installé à Semécourt en Moselle un abattoir clandestin. Des bêtes allaient être tuées en toute illégalité…
Une carcasse d’un mouton fraîchement abattu à l’arrière de l’établissement a retenu l’attention des enquêteurs. Au moment de cette visite de courtoisie, ils ont également découvert deux bêtes étaient prêtes à être sacrifiées pour la fête de l’Aïd-al-Kébir a-t-on appris de source policière. Les services vétérinaires ont été appelés en renfort afin de prendre en charge les deux animaux encore vivants. Le gérant du magasin risque jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende indique la gendarmerie.[...]
Les musulmans fêtaient avant-hier l’Aïd el-Kebir ou Aïd al-Adha. Cette “grande fête” ou “fête du sacrifice” marque la fin du pèlerinage à La Mecque. Pour l’occasion, les fidèles se rendent dans les abattoirs agréés pour procéder aux sacrifices rituels des moutons, qui seront ensuite partagés. Chaque famille, dans la mesure de ses moyens, achète un mouton et le fait sacrifier par un sacrificateur musulman qui l’égorge, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque. Mais un désaccord est né entre l’association culturelle des musulmans de Gap et l’abattoir de la ville. En cause, le choix du sacrificateur agréé.
Selon Rachid Néguaz, membre de l’association des musulmans, « une réunion a eu lieu en préfecture et nous avions négocié pour que vienne un sacrificateur agréé par la mosquée de Paris. Puis, on a appris que l’abattoir n’en voulait pas parce qu’il avait eu une mauvaise expérience avec lui. On a alors eu un autre certificat, pour un autre sacrificateur. Mais on nous a dit alors que l’abattoir n’était pas d’accord et qu’il avait déjà quelqu’un d’agréé. Ce qu’on déplore, c’est qu’on avait pris une décision et on ne s’y est pas tenu. Ça n’a pas empêché la fête, mais c’est un peu le ras-le-bol ».
Du côté de l’abattoir, on est bien conscient que le sacrificateur agréé ne fait pas l’unanimité. « C’est un problème de personne. Oui, il y a bien eu une volonté de la part de l’association des musulmans de le changer, mais nous, nous n’avons jamais accepté un autre sacrificateur, indique Bruno André, président de la Sicaba de l’abattoir de Gap.
Il était impensable d’accepter cette personne qu’ils proposaient, puisqu’il s’agit de quelqu’un que nous avons licencié pour faute. » (…)
Ce qui n’étonnera sans doute pas l’association des musulmans, puisque celle-ci a fait savoir aux fidèles qu’ils ne cautionnaient pas le sacrificateur de l’abattoir et que ceux qui le désiraient pouvaient procéder autrement pour tuer leurs agneaux.
Certains sont allés dans d’autres abattoirs, mais il y a aussi « eu, du coup, des abattages directement dans les fermes », explique encore Rachid Néguaz.
Là, un autre problème se pose : dans un communiqué de presse diffusé la semaine passée, la préfecture des Hautes-Alpes rappelait “qu’en raison des risques sanitaires encourus, l’abattage rituel doit se faire dans les abattoirs agréés”, et tenait “à souligner le caractère obligatoire de ces prescriptions”.
Avez-vous déjà goûté au pot-au-feu halal ?
Moi, oui, et ce n’est pas bon. Mais le méchoui (également halal), c’est délicieux…
J’ai été, l’autre jour, invité à dîner par mon fils qui habite Montreuil. Connaissant mon goût prononcé pour ce plat, il m’avait préparé un pot-au-feu. J’étais au salon quand il m’appela d’une voix passablement angoissée : « Peux-tu venir à la cuisine ? » Ce que je fis. « Goûte, s’il te plait », me demanda-t-il. J’obtempérai. Le bouillon avait, hélas, de fortes affinités avec l’eau de vaisselle. Quant à la consistance de la viande, elle présentait de sérieuses similitudes avec celle d’une éponge.
Extrêmement déçu, et pas loin d être en colère, j’élevai la voix : « Mais tu l’achètes où, ta foutue bidoche ?
- Eh ben, en bas, à la boucherie musulmane… »
Je lui expliquai qu’il avait commis là un sacrilège blasphématoire, un crime de lèse-cuisine. Utiliser une viande exsangue, vidée donc de sa plus riche substance, pour un pot-au-feu relevait, à n’en pas douter, de la plus abominable des hérésies. « Mais il n’y a pas d’autres boucheries que musulmanes dans mon quartier », gémit-il. A la suite de quoi, nous allâmes dîner en bas au restaurant chinois. [...]
Addendum : Article de La Provence sur les « dérives » de l’Aïd à Marseille
À Septèmes et à Marseille, on a pourtant vu des moutons accrochés à des grillages, à côté d’un jardin d’enfants, et, pire, à des murs formant le local de poubelles.
Réaction de Nordine Bengueroud, membre de l’association Amec, qui lutte pour un abattage dans les règles :
« C’est vrai qu’on est contre ce type d’abattage mais il faut comprendre la situation. (…) Or, on veut seulement un terrain et une subvention (…) »
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A Bassens, cité sensible de Marseille, le mouton d’Abraham sera sacrifié sur le béton du quartier, à même le sol. [...]
Lire l’article (+photo) de mlactu.fr
Du Merlot « garanti 0% alcool » accompagné d’une petite terrine à la harissa ou d’andouillette halal, les musulmans de France disposent désormais de produits innovants pour célébrer l’Aïd-el-Kebir.
« C’est une révolution sociologique: nous sommes passés d’une population pauvre, immigrée — celle de nos parents — à une population riche et autochtone car nous sommes des musulmans du terroir », analyse Fateh Kimouche, fondateur du site d’informations al-kanz.org pour les consommateurs musulmans.
« Le halal monte en gamme » pour toucher les « jeunes, les actifs, les urbains », selon Abbas Bendali du cabinet d’études marketing Solis, spécialisé dans le halal. Le cabinet évalue le marché français des produits halal à 350 millions d’euros.
Andouillette, jambon ou chorizo, l’offre de charcuterie à base de viande et de gras de boeuf, de veau ou de volaille se diversifie. [...]
Le marché des produits halal avoisine les 700 milliards $ à l’échelle mondiale. Les exportations canadiennes de produits agroalimentaires halal ont atteint les 3 milliards $ en 2010.
Le marché des produits halal avoisine les 700 milliards $ à l’échelle mondiale. Les exportations canadiennes de produits agroalimentaires halal ont atteint les 3 milliards $ en 2010 et sont en constante évolution depuis.
C’est une opportunité d’affaires importante pour les producteurs québécois de viandes ou de volailles qui veulent accroître leurs gammes de produits et atteindre leurs objectifs de croissance malgré la morosité de l’économie.
C’est l’orientation qu’a choisie l’usine d’Olymel à St-Damase en acquérant la certification halal. Cependant, «la production halal n’est qu’une partie marginale de la production totale de l’entreprise» nous affirme le porte-parole de l’entreprise, Richard Vigneault.
Les produits halal sont surtout consommés par des musulmans. À la base, ceux-ci exigent que la viande qu’ils consomment soit certifiée halal pour avoir la certitude que les méthodes utilisées pour leur abattage étaient «éthiques».
«Les méthodes d’abattage et la nature du produit n’ont pas été modifiées suite à l’adoption des normes halal chez Olymel», nous mentionne M.Vigneault. Les coûts de production ont cependant augmenté légèrement puisqu’un montant «de dizaines de milliers de dollars» est payé annuellement à l’Association musulmane des commerces de viandes halal pour certifier le processus d’Olymel.
Les perspectives du marché halal sont prometteuses au Québec et au Canada. Selon Statistiques Canada, la population musulmane devrait représenter une proportion de 7,3% de la population totale du Canada en 2017. (…)
(…) L’abattage rituel religieux au Québec
En ce jour de l’Aïd, où les familles musulmanes sacrifient un animal en souvenir de la soumission d’Abraham à Dieu, voici quelques statistiques sur l’abattage rituel religieux au Québec.
1. Abattoirs sous juridiction fédérale, qui peuvent vendre leur viande partout au Canada et à l’étranger.
Parmi les 10 abattoirs québécois de bovins et de veaux sous juridiction fédérale:
- 9 font l’abattage rituel halal
- 6 font l’abattage rituel casher
Parmi les 14 abattoirs québécois de volaille sous juridiction fédérale:
- 6 font l’abattage rituel halal
- 1 fait l’abattage rituel casher
2. Abattoirs sous juridiction provinciale, qui peuvent vendre leur viande au Québec seulement.
- 20% des abattages de viande rouge respectent un rituel religieux. La grande majorité sont des abattages halal.
- 1% des abattages de volaille respectent un rituel religieux.
Les musulmans fêtent ce vendredi l’Aïd El Adha, également appelé l’Aïd El Kébir, la plus grande fête de l’Islam, en l’honneur du sacrifice d’Abraham. Pour l’occasion, ils doivent sacrifier un mouton. Des abattoirs temporaires ont donc été installés un peu partout en France.
Sacrifices rituels financés par des fonds publics
En 2010, le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, alors présidé par Claude Bartolone, mettait à disposition, pour une durée de cinq ans et à titre gracieux, un terrain départemental de 25 hectares pour l’organisation de l’Aïd-el-Kebir.
Le 26 octobre 2012, Claude Bartolone, désormais Président de l’Assemblée Nationale, était présent pour le lancement de l’Aïd, entouré du Préfet de la Seine-Saint-Denis et du Président du Conseil Français du Culte Musulman, Mohammed Moussaoui. Fondation BB
L’aïd el-kébir vu par l’AFP et Claude Bartolone (PS)
LaProvince.be : « Après avoir été égorgés, les moutons bougent encore : la vidéo choc de Gaia »
Dans une nouvelle vidéo choc, Gaia dénonce les pratiques de l’abattage rituel en Belgique, soit sans étourdissement» du mouton avant l’égorgement. Des images qui provoquent un certain remous, à l’approche de la Fête du Sacrifice.
«Ces images dures démontrent de façon indiscutable la souffrance continue des animaux dans des conditions hygiéniques catastrophiques.», dit l’association de défense des animaux. «En tant que membre du Comité consultatif de l’AFSCA, je peux vous dire que l’AFSCA a confirmé que ses inspecteurs ont également constaté des faits similaires.
Ca va de mal en pis. Le gouvernement et le parlement doivent trancher et modifier la loi», ajoute Michel Vandenbosch, son président.
Pour l’instant, l’étourdissement est obligatoire dans l’abattage, exception faite des abattages rituels. Selon un sondage réalisé par IPSOS, Gaia souligne que 9 Belges sur 10 souhaitent que la loi soit modifiée.
La vidéo de Gaia, intitulée « Ils ne souffrent pas, Monsieur… », réalisée en 2011 lors des préparatifs de la Fête du Sacrifice de 2011, est à voir ici. Attention, ces images peuvent choquer.
(merci à Chris)
Si le maire juge que le commerce a toujours connu un turn-over, le nombre de pas-de-porte qui ferment est assez inquiétant.
[...] Après la Chope (rue Quincampoix), la Taverne qui a été cédée, le Natur Grill (rue du Château), qui a baissé son rideau (en attendant normalement des repreneurs ?), ce sont les gérants du Campagnard (rue Fagard) qui ont mis le cap vers le Sud de la France pour terminer leur vie professionnelle. [...] « On n’a trouvé personne pour racheter notre licence. Par contre, ma fille propriétaire des murs les a vendus à des Turcs ».
A ce sujet, il se murmure que les acquéreurs voudraient en faire un lieu de culte. « Ce ne sont que des bruits », avouait le directeur du secrétariat de mairie pour les avoir également entendus. Le futur propriétaire des lieux confirme qu’il rachète l’intégralité des bâtiments à titre privé pour en faire un usage personnel, et non pas une mosquée. Un représentant de la communauté turque tord également le cou à cette rumeur. « Notre association culturelle a déjà ses propres locaux pour se rassembler rue Paulin-Pecqueux. » [...]
Il [le député maire] ajoute : « N’en déplaise à certains, des étrangers font des investissements immobiliers à Bohain et ils ouvrent des commerces. Je n’interdis à personne d’en faire autant ». Jean-Louis Bricout fait ici référence à deux nouvelles créations : un nouveau kebab au milieu de la rue Fagard (face au Campagnard) et une boucherie halal prochainement installée par un commerçant de Caudry d’origine marocaine à la place de l’ancienne boucherie charcuterie Léotard (rue Paulin-Pecqueux).
Concernant la réalité du commerce en général dans sa ville, le maire conclut : « Le pouvoir d’achat de nos concitoyens est faible ».
Un 23e restaurant de la chaîne Quick se convertit au halal.
[...] La CSHR (commission de surveillance du halal de la Réunion) annonce aujourd’hui sur son site que le restaurant Quick situé dans le centre-ville de Saint-Denis de la Réunion est désormais halal.
Avec cette conversion au halal, ce restaurant Quick devrait voir affluer une clientèle qui pendant des années a fréquenté McDonald’s, qui, à l’instar de KFC en métropole, proposait sur l’île du faux halal ; notamment des poulets du volailler Doux, dont la tromperie est aujourd’hui de notoriété publique.
On déplorera la vente d’alcool que Quick refuse de supprimer de ces 22 autres restaurants passés au halal dans l’Hexagone. Sur ce point, l’ARGML-mosquée de Lyon, partenaire de Quick, n’a pas joué le rôle qui lui incombe.
Fouad, un Marocain de 23 ans, détenu depuis avril dernier pour des faits de vols avec usage d’une arme, dégradations ou détérioration par incendie, n’a pas été libéré.
Les faits qu’on lui reproche se sont déroulés, le 4 février dernier, au lieu-dit « Pontijou », près de Maves. Il lui est reproché d’avoir détroussé un vendeur de viande halal. [...]