Guy Roux et son entraînement halal de football (RMC)

Face à Alain Marschall, Guy Roux fait la leçon sur l’immigration et l’intégration en France. Il se félicite de respecter les préceptes de l’islam dans son centre de formation à Auxerre.

Hebergeur d'image

« Y avait un match de coupe d’Europe pendant le ramadan. J’ai appelé l’imam M. Boubakeur de la mosquée de Paris pour rassurer les joueurs musulmans. [...] Dans notre centre de formation, je peux vous dire que les parents qui ont des enfants musulmans peuvent tout à fait avoir confiance. » – Guy Roux

Loire-Atlantique : bientôt un abattoir halal mobile

Une polémique a surgi après que deux éleveurs ovins du département ont été épinglés par les autorités, en octobre 2012, soupçonnés d’avoir orchestré l’abattage de moutons dans des conditions illicites. Lors de la fête musulmane de l’Aïd, les deux hommes ont autorisé leurs clients à saigner des agneaux sur place. Les services de l’État ont tiqué, arguant du « risque d’insalubrité et de contaminations aéroportées » pour justifier des sanctions.

La communauté musulmane, solidaire des éleveurs, déplore l’absence de toute structure agréée en Loire-Atlantique. L’association des retraités du quartier Malakoff brandit plusieurs courriers – restés lettres mortes – et une pétition ayant recueilli 500 signatures pour demander la création d’un abattoir halal en Loire-Atlantique (PO du 9 avril). « La préfecture est à l’écoute de la communauté musulmane, soutient Patrick Lapouze, directeur de cabinet du préfet. Mais logiquement, l’interlocuteur des pouvoirs publics, c’est le conseil régional du culte musulman (CRCM) ».

En 2012, l’idée d’un d’abattoir mobile a été esquissée. La préfecture a alors « indiqué qu’elle était prête à accompagner le projet. Le souci, c’est que les discussions n’ont pas été plus loin. Car des tensions sont apparues au sein du CRCM. » Une bataille juridique s’est engagée pour contester l’élection du bureau exécutif du CRCM en juin 2013. La préfecture a « jugé préférable d’attendre le jugement du tribunal pour connaître le nom de ses interlocuteurs légitimes ». La justice vient juste de trancher la question. « On va reprendre contact avec le CRCM pour voir si l’instance soutient encore l’initiative d’un abattoir halal », assure la préfecture.

Presse Océan

Une «note confidentielle» évoque le communautarisme musulman qui «défie» l’école

Une note confidentielle des services de renseignements, portée à la connaissance du Figaro, «révèle» que, de manière insidieuse, une forme de repli identitaire se fait jour dans certains établissements scolaires».

Port du voile dans les cours de récréation, revendications de repas halal à la cantine, absentéisme chronique au moment des fêtes religieuses, prières clandestines dans les gymnases ou les couloirs… De manière insidieuse, le communautarisme musulman cherche à gagner du terrain dans le système éducatif français. Une note confidentielle des services de renseignements portée à la connaissance du Figaro dresse un état des lieux édifiant. Ce document, épais d’une quinzaine de pages et daté du 28 novembre dernier, est émaillé d’environ 70 exemples précis à travers toute la France.

Tous sont révélateurs et, parfois, surréalistes. Disséquant au scalpel un phénomène relevant d’«initiatives isolées» susceptibles de «déstabiliser les équipes enseignantes», les policiers révèlent comment les adeptes de la «tradition islamique rigoriste» tentent de contourner la loi de mars 2004 prohibant les signes religieux à l’école.

Lancés dans une guerre «d’usure» face à la laquelle le corps enseignant est démuni, d’autoproclamés «jeunes gardiens de l’orthodoxie» exercent au sein même de certains établissements des pressions sur les jeunes musulmanes. «Lors des fêtes musulmanes, et plus particulièrement lors de l’Aïd-el-Kebir, des classes sont désertées par les élèves», souligne le rapport qui révèle des taux d’absentéisme frisant les 90% dans des quartiers sensibles de Nîmes ou Toulouse.

À Marseille, un proviseur de lycée des quartiers nord témoigne que certains de ses élèves prient avec une telle ferveur qu’ils en ont le «front bleu». Interrogée par Le Figaro, la philosophe et spécialiste de la laïcité Catherine Kintzler considère que «ce n’est pas en se taisant sur les revendications communautaristes que la République finira par gagner.» Plongée dans les coulisses d’un repli identitaire qui inquiète la police.

Le Figaro

Cinéma : Halalywood, pour rééduquer «la population à propos des musulmans et de l’Islam»

Ils rêvaient de faire leur cinéma à Hollywood, mais en volant de leurs propres ailes, Omar Regan (doublure de Chris Tucker dans « Rush Hour »2) et son comparse Baba Ali, deux acteurs américains de confession musulmane qui ont la comédie dans le sang, ont décidé de changer de décor pour créer Halalywood, la première industrie cinématographique certifiée halal d’Outre-Atlantique.

Le temps était venu pour ces deux amis inséparables de prendre leur destin en main, d’autant plus qu’ils ne supportaient plus d’être cantonnés dans les rôles des méchants arabes ou terroristes islamistes de service, et que les sirènes de l’usine à rêves ne leur faisaient aucun effet. C’est grâce à la confiance et à la générosité de la communauté musulmane qui a immédiatement adhéré à leur projet, que leur rêve américain a pu prendre corps sur la plate-forme de financement collaboratif Kickstarter.

«Il y a plus d’1 milliard de musulmans dans le monde, et personne pour servir notre cause et raconter nos histoires. Alors j’ai quitté Hollywood pour Halalywood!», a expliqué Omar Regan dans un enregistrement vidéo. « em>Voici notre mission: nous allons offrir du divertissement halal, c’est-à-dire du divertissement auquel nous (musulmans) pouvons nous identifier.»

«Deuxièmement, nous voulons rééduquer la population à propos des musulmans et de l’Islam».

«Troisièmement, nous voulons permettre à de jeunes auteurs, acteurs et réalisateurs de produire leurs propres histoires sans se faire rembarrer», précise-t-il avec enthousiasme. […]

oumma

Laurent Wauquiez (UMP) veut supprimer les «repas différenciés» dans les cantines scolaires (rediff)

19/08/13

Laurent Wauquiez veut en finir avec les repas sans viande de porc dans les cantines scolaires. Halal, casher, ou simplement végétariens, le député-maire du Puy-en-Velay l’a affirmé ce dimanche 18 août : il ne souhaite plus que les municipalités adaptent les menus des cantines aux obligations religieuses.

Le responsable UMP l’a affirmé alors qu’il a levé le voile sur des éléments du programme de la Droite sociale en vue des municipales, lors de l’ascension du Mézenc, rendez-vous désormais traditionnel pour le député UMP. Et parmi les idées lancées par l’ex-filloniste, devenu indépendant, un «pacte de laïcité» dans lequel il souhaite supprimer les repas différenciés dans les cantines scolaires.

L’idée ? Les candidats qui souhaitent souscrire à son programme s’engagent, «pour lutter contre les communautarismes», à supprimer les repas différenciés dans les cantines des écoles et à «interdire tout signe religieux ostentatoire dans les établissements publics». Une manière de pointer implicitement les repas sans porc, voulus par certaines familles de confession juive ou musulmane. […]

Ce débat sur les repas compatibles avec les différentes religions avait déjà été agité par la droite en 2011. Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé estimaient alors qu’il ne fallait pas de repas halal dans les cantines scolaires. Pendant sa campagne présidentielle, François Hollande avait assuré que «sous (s)a présidence, rien ne sera toléré en terme de présence de viande halal dans les cantines de nos écoles».

lelab.europe1 (Merci à Joyeux luron)

Isère : le centre pénitencier devra servir des repas hallal

La Cour administrative d’appel de Lyon a refusé de suspendre l’exécution d’un jugement obligeant le centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) à servir des repas hallal à ses détenus musulmans.

Le 7 novembre 2013, le tribunal administratif de Grenoble avait pris cette décision au nom de la liberté d’exercer sa religion, enjoignant à l’administration pénitentiaire de la respecter «dans un délai de trois mois», expiré depuis le 7 février dernier.

Le ministère de la Justice a fait appel et demandé, en attendant l’arrêt sur le fond, le sursis à exécution du jugement. La fourniture de repas hallal provoquerait une «désorganisation du service pénitentiaire», plaide notamment le ministère. Dans son arrêt pris le 20 mars, dont l’AFP a obtenu copie, la Cour administrative d’appel déboute l’administration, estimant qu’elle ne prouve pas les «conséquences difficilement réparables» qu’aurait pour elle le jugement.

(…) Le Parisien

(Merci à Lili)

Bœuf: L’abattage rituel, un atout économique pour la France

Améliorer les ventes de viande bovine hors de France. C’est l’une des priorités du gouvernement, qui installe ce lundi le premier «comité export» de la filière. Concrètement, les professionnels du secteur et les pouvoirs publics se réunissent pour définir les moyens de mieux travailler ensemble et ainsi davantage aider les entreprises dans leur conquête de nouveaux marchés à l’international.

L’enjeu est capital: la consommation de bœuf s’érode en France depuis la crise de la vache folle et la chute s’accélère encore depuis deux ans, avec un recul des ventes de -2% en 2012 et de -3% en 2013. Les abattoirs n’y résistent pas: en dix ans, une centaine d’entre eux ont fermé leurs portes.

La Turquie, Dubaï et bientôt, la Malaisie

Du coup, «pour maintenir une production dans notre pays, l’export s’impose comme un relai de croissance incontournable», lance Dominique Langlois, président de l’Association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev). Et dans cette perspective, la viande casher mais surtout halal produite en France est une vraie chance.

«A l’origine, les abattoirs français se sont lancés dans l’abattage rituel pour répondre à la demande des pays du Maghreb», rappelle Hervé des Déserts, directeur de la Fédération des industries et du commerce en gros des viandes (FNICGV). «Ces pays sont toujours une priorité, mais pour nous développer, nous devons exporter sur de nouveaux marchés dynamiques, et ce sont bien souvent des pays musulmans.»

20 Minutes

Prison : Les repas halal et casher compatibles avec le principe de laïcité

Servir des repas « confessionnels », c’est-à-dire halal ou casher, en prison ne contreviendrait pas au principe de laïcité, a estimé mardi le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue. Fin novembre 2013, le tribunal administratif de Grenoble a enjoint le centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) de servir des repas hallal à ses détenus musulmans au nom de la liberté d’exercer sa religion, une première. Le ministère de la Justice a indiqué qu’il ferait appel de ce jugement.

«Le principe de laïcité ne s’oppose nullement, tout au contraire, sauf discrimination fondée sur l’origine religieuse, à la confection ou à la distribution d’aliments +confessionnels+ dans les lieux privatifs de liberté », a écrit le Contrôleur dans son rapport annuel, publié mardi.

Aujourd’hui, la plupart des établissements pénitentiaires proposent des repas sans porc, mais pas de repas intégrant des aliments respectant les rites confessionnels.

«Faut-il autoriser ou non ces viandes confessionnelles ? Oui, dès lors que rien (dans les) contraintes du service public ne s’y oppose», a déclaré M. Delarue lors d’une conférence de presse de présentation de son rapport annuel.

« Ces viandes, pour nous, font partie de la manière dont une personne peut exercer ou non son culte », a fait valoir le Contrôleur, qui a cité des témoignages de détenus indiquant qu’ils « (crevaient) de faim parce qu’(ils ne pouvaient) pas se nourrir ».

M. Delarue a souligné que des repas différenciés étaient déjà servis dans les établissements pénitentiaires, le plus souvent pour des raisons médicales. Servir des repas halal ou casher n’induirait pas de coûts supplémentaires et pas de difficulté de gestion, selon lui.

Le Point

« Mon fils converti à l’islam nous fait vivre un enfer » (RMC)

Dans Bourdin & Co, deux auditeurs racontent leur désarroi suite à la conversion de leurs enfants à l’islam. Si le premier semble s’être soumis à son fils, le second fulmine et pense à le mettre à la porte.

« On est en perpétuel conflit (avec notre fils), parce que nous on n’est pas bon, on est les méchants, on est les impurs etc. [...] Il nous fait vivre un enfer. » – Eric

« Moi quand mon fils vient à la maison, eh bien je vais acheter halal et on mange tous halal. » – Elisa

« Déjà qu’il nous impose sa religion, sa nourriture il ne l’imposera pas, c’est hors de question. Et je lui ai dit ‘le jour où tu seras en djellaba, je te mets dehors’. Si ma famille est au courant, je sais qu’elle ne lui parlera plus. C’est un enfer. Chez nous, c’est devenu un enfer. » – Eric

« Lorsque vous avez une fille qui veut devenir religieuse, ou un fils qui veut devenir prêtre, c’est vrai que ça perturbe les familles aussi ! » – Jean-Jacques Bourdin

Orléans : À la barre du tribunal, il revendique des tags anti-islam

Fabrice, 44 ans, assure ne pas être extrémiste. Mais combat une religion qui, à ses yeux, « représente un danger ». Ce sympathisant du Bloc identitaire, groupuscule d’extrême droite, était jugé hier pour dégradations et provocation à la discrimination raciale.

Le 8 août 2013, il a tagué à une dizaine de reprises ces deux mots : « Fuck islam ». Sa cible : des bâtiments publics du quartier de la Source ainsi que des boucheries halal et des commerces ethniques.

Les policiers, qui ont repéré les inscriptions le soir-même, n’ont pas tardé à retrouver l’auteur des faits. Au moment de son interpellation, l’agent de sécurité avait rangé ses bombes de peinture et collait des affichettes, avec des amis, renvoyant vers le site du Bloc identitaire.

À sa sortie de garde à vue, il a pris contact avec la mairie pour réparer financièrement les dégâts. Ce qui ne l’empêche pas, à la barre du tribunal correctionnel d’Orléans, de revendiquer son acte. « L’islam est une religion dangereuse, qui fait beaucoup de mal à notre pays et à notre laïcité », explique-t-il, crâne rasé, tête haute….

Habitué de ce genre de dossier, Me Jospeh Scipilliti défend la « liberté de critiquer une religion ». « Il ne s’agit pas d’une provocation à la haine mais d’une hostilité légitime à une religion. S’il avait marqué « Fuck le pape » ou « Fuck le christianisme », il ne serait pas là », assure le conseil du prévenu. S’appuyant sur la « jurisprudence Houellebecq » – l’écrivain avait été relaxé après avoir qualifié l’islam de « religion la plus con » dans une interview – il demande la relaxe de son client.

L’affaire a été mise en délibéré au 28 janvier.

La Rep, merci à Zatch

Tunisie : Les sex-shops halal, un créneau porteur

Produits cosmétiques, habits islamiques ou stimulants sexuels, les marchands ambulants n’hésitent pas à proposer ces marchandises dans leurs étalages installés en face des mosquées.

[...] Mais voilà qu’un nouveau produit commence à s’imposer : les stimulants sexuels ! En effet, ils sont de plus en plus nombreux à squatter les trottoirs situés en face des mosquées pour vendre tout type de stimulants sexuels. Gélules, pilules, crèmes et lotions.

La scène laisse tout de même perplexe : des hommes barbus, tous vêtus de kamis [longue chemise], qui expliquent le plus sérieusement du monde les bienfaits de tel ou tel produit. Ces mêmes vendeurs étalent des burqas [voile intégral]. Les produits faits à base de viandes de taureaux ou de serpents sont présentés en tant que produits naturels et bio.

Les clients sont exclusivement des hommes. Aucune femme n’ose s’arrêter pour acheter les produits à caractère sexuel, d’autant plus qu’il n’y a pas de vendeuses pour les prendre en charge. Par contre, c’est la bousculade au rayon des cosmétiques.

Le commerce des stimulants sexuels, où ce qu’on peut appeler les « sex-shops halal » est, paraît-il, un créneau porteur.

En effet, l’un des vendeurs (qui a préféré garder l’anonymat) nous a affirmé que son commerce lui rapportait entre 35 dinars et 80 dinars par jour [16 à 35 euros], ce qui lui fait un revenu mensuel qui varie entre 1 050 et 2 400 dinars [463 à 1 059 euros]. Il est donc normal que ce phénomène se propage aussi rapidement.[...]

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