I / De quoi s’agit il ?
Il s’agit d’un « oratorio » composé en 1741 par Georg Friedrich Haendel.

Haendel (ou Händel comme on l’orthographie en Allemagne) est un compositeur allemand, né en 1685 à Halle en Saxe et mort en 1759 à Londres.
Fils de chirurgien-barbier (à l’époque les deux métiers étaient confondues, il fallait manier les couteaux dans les deux !), son père le destinait au droit mais ses talents de musicien précoce (il jouait à la fois du clavecin, de l’orgue, du violon et du hautbois) le firent définitivement s’orienter vers la musique.
Il voyagea de cour en cour à travers l’Italie, l’Allemagne et l’Angleterre, où il s’installa définitivement tellement il fut apprécié par la Cour et par le public. Qui plus est l’Angleterre attirait les jeunes talents musicaux car depuis la mort de Purcell aucun « grand » compositeur n’occupait le terrain et le cœur du roi.
On attribue à Haendel plus de 600 morceaux, que ce soit des grandes pièces comme un opéra ou des petites musiques de divertissement de plein air pour la Cour par exemple.
II/ Qu’est ce qu’un « oratorio » ?
Un oratorio est une œuvre pour chanteurs et orchestre chantée sans décor et « mise en scène », ce qui le différencie de l’opéra. Le « thème » est très souvent religieux (chants sur la vie d’une Sainte, de Jésus, extraits de la Bible etc) mais peut aussi être profane ( = non religieux, comme un récit mythologique ou historique par exemple)
