Histoire : 241 avant J.-C., la Sicile devient la première province romaine

Auteur : monalisa

Taormina théâtre
Théâtre gréco-romain de Taormina.

Au troisième siècle avant Jésus Christ, Rome n’était qu’une puissance terrestre, dont l’ambition territoriale semblait limitée à la péninsule italienne. Elle avait étendu sa domination par des annexions ou des alliances avec les peuples du centre de cette péninsule, qui exception faite des Étrusques, lui étaient très proches par leur langue, leur religion, leur culture.

Limitée au nord par les Gaulois installés dans la plaine du Pô, l’avancée vers le Sud s’était réalisée par un système d’alliances avec les cités grecques qui occupaient le terrain depuis l’époque archaïque. C’est à l’extrême Sud, au détroit de Messine, qu’elle se heurte à Carthage qui domine tout l’ouest de la Sicile, l’Est étant resté aux Grecs. [...]

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Histoire : La bataille d’Alalia, les Phocéens chassés de Corse

Auteur : monalisa

Site de Phocée, actuelle Turquie
Site de Phocée, actuelle Turquie.

Au VIe siècle avant notre ère, les cités grecques et carthaginoises de la côte orientale de la Méditerranée ont crée de nombreux comptoirs marchands sur les rivages de la Méditerranée occidentale. Les côtes orientales étant saturées, il faut aller vers l’Ouest pour trouver de la place, là où les peuples autochtones n’avaient pas encore atteint un niveau de civilisation et d’organisation suffisants pour s’opposer à l’implantation de nouveaux arrivants.

En Asie Centrale, les Perses et les Assyriens avaient commencé à étendre leurs empires jusqu’aux confins de l’Europe. Les Grecs avaient de nombreuses colonies au sud de la péninsule italienne et ils occupaient une grande partie de la Sicile. Parmi eux, les Phocéens d’Asie Mineure, dont l’activité était essentiellement tournée vers le commerce maritime. Ils fondèrent Massalia, (Marseille), en 600 avant Jésus Christ. Mais en 545, la cité Mère fut définitivement abandonnée devant l’offensive des Perses. Ses habitants eurent la mauvaise idée de venir s’installer à Alalia (actuelle Aléria), sur la côte Est de Corse. [...]

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Jamel Debbouze : « l’homosexualité, qui date des Grecs »…

(…) En tant que signataire de la  pétition pour la dépénalisation universelle de l’homosexualité, Jamel Debbouze a répondu : « Il devrait surtout exister une clause de con qui ne lui permette pas de devenir maire la prochaine fois. Elle est validée par moi car elle empêcherait les gens de ne pas évoluer. Il est impossible aujourd’hui d’arrêter un mouvement et il faut s’inscrire dans l’époque dans laquelle on est. »

« Il y a des choses qui sont évidentes et je trouve rétrograde que l’homosexualité, qui date des Grecs, soit un sujet qui choque encore. (…)

Midi Libre

Lagarde insiste de nouveau pour que les Grecs payent leurs impôts

Dans un entretien à CNN, la directrice générale du FMI appelle de nouveau les Grecs à payer leurs impôts pour aider le pays à sortir de la crise. Christine Lagarde avait déjà suscité une polémique à ce sujet il y a trois semaines.

La directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a répété lundi lors d’un entretien télévisé qu’il lui paraissait indispensable que les Grecs paient leurs impôts pour que le pays se redresse.

« Je pense que le fait que les contribuables paient leurs impôts est un outil nécessaire pour redresser la situation de n’importe quel pays. La Grèce, comme les autres« , a affirmé Christine Lagarde lors d’un entretien avec CNN, dont la chaîne américaine a retranscrit des extraits sur son site internet.

La Française avait suscité la colère de l’opinion publique, de la presse et de la classe politique grecques en déclarant au quotidien britannique The Guardian le 25 mai que les Grecs devaient « s’entraider collectivement » en « payant tous leurs impôts ».

Ces propos ont été perçus « avec beaucoup d’irritation et ont suscité des vexations », a regretté lundi Mme Lagarde. (…)

L’Expansion

« Les Grecs essaient de ne pas pas payer d’impôts », alors que les Africains, eux…

(…) L’Europe est prévenue. L’Allemagne en tête, il va lui falloir travailler plus dur encore pour payer les folies de la Grèce, qui a fait de la fraude fiscale l’un de ses sports nationaux.

Dans ce contexte, Mme Lagarde a commis une faute impardonnable en mettant en cause tous ces Grecs, fort nombreux, qui « essaient de ne pas payer d’impôts ». Des propos honteux que notre classe politique, unanime, a dénoncés avec un courage qu’on ne se lassera pas de saluer.

De Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon en passant par François Bayrou et Najat Vallaud-Belkacem, tout le monde s’est indigné, tandis qu’Internet se déchaînait contre la directrice du Fonds monétaire international.

On attend maintenant que le MRAP et SOS Racisme engagent les poursuites judiciaires qui s’imposent,

avant que soit saisi le Tribunal pénal international, dont on ne comprend pas qu’il tarde tant à lancer un mandat d’amener contre Mme Lagarde.

En effet, si les Grecs travaillent dur à ne pas payer d’impôts dans un système économique où règnent le clientélisme et la kleptocratie, grand bien leur fasse, il ne faut surtout pas leur dire la vérité, comme l’a fait Mme Lagarde, mais, au contraire, continuer à les subventionner : l’Allemagne paiera, elle est là pour ça.

Pour redevenir sérieux, on ne peut qu’être consterné par ce tollé général contre Mme Lagarde, qui a eu le mérite de se demander s’il est bien normal d’accorder une aide faramineuse à chaque Grec (33 000 euros),

alors que nous ne distribuons que des clopinettes aux Africains dans le besoin. (…)

Le Point

FMI. Christine Lagarde, 31 700 €/mois net d’impôts

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, qui a reproché aux Grecs de ne pas payer leurs impôts, n’en paie pas elle-même grâce au statut de fonctionnaire international des salariés du FMI.

Lors de sa prise de fonction, l’institution avait indiqué qu’elle toucherait un salaire de 551 700 dollars annuels (380 000 euros). Soit environ 30 000 dollars de plus que le dernier salaire de DSK. Elle bénéficiera également d’une allocation pour frais de représentation (sans justificatifs) de 83 760 dollars par an.

Ouest-France (Article de 2011)

Petit manuel de survie en cas d’éclatement de la zone euro

Certains épargnants commencent déjà à anticiper un éclatement de la zone euro. Si les Français sont encore calmes, les Grecs, les Irlandais, les Espagnols ou les Portugais fuient déjà vers l’Allemagne ou le Luxembourg. Voici comment ne pas perdre au change…

Les épargnants européens commencent sérieusement à anticiper l’éclatement de la zone euro. Enfin, plus précisément ceux qui auraient beaucoup à perdre : les Grecs, les Portugais, les Espagnols et les Italiens.

On sait depuis longtemps que les Grecs diminuent progressivement leurs avoirs en Grèce pour les transférer dans d’autres pays. Ce que nous apprend ce graphique de Bloomberg c’est que l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal font face à des fuites de capitaux d’un montant croissant, en forte accélération depuis l’été 2011, qui a marqué un palier supplémentaire dans la crise de la zone euro. Et cet argent afflue vers les pays considérés comme sûrs : l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg. Ainsi que la Suisse bien sûr, mais qui ne figure pas dans ce graphique qui ne prend en compte que la zone euro.

Les politiciens peuvent dire ce qu’ils veulent, les épargnants commencent à fuir les pays à risque pour se mettre à l’abri.

Certaines banques s’adaptent à ce mouvement et l’accompagnent. Par exemple, la Deutsche Bank au Portugal a abandonné son statut de filiale à part entière pour devenir une simple représentation commerciale, sous-entendu : « mettez votre argent chez nous et il sera transféré en Allemagne, ainsi en cas d’éclatement de la zone euro vous vous retrouverez avec des Deutsche Marks plutôt qu’avec des escudos qui ne vaudront pas grand chose ! »

Et la France ? Pas de mouvement de fond pour l’instant, même si les banques privées suisses constatent de nombreuses arrivées.

On ne note pas de défiance, mais il faut garder à l’esprit qu’un éclatement de la zone euro s’accompagnerait de faillites bancaires, ou au minimum de comptes épargnes bloqués le temps de « stabiliser la situation », comme on l’a vu lors de la crise argentine. (…)

Atlantico

Grèce : les 3 mensonges des médias et des experts (1)

«Les Grecs vivent au dessus de leurs moyens.» «L’économie allemande est plus vertueuse.» «L’Euro nous protège de la crise.» Ces trois affirmations font partie du mantra néolibéral répété en boucle par les économistes invités sur les plateaux. L’économiste Jacques Sapir démolit consciencieusement ces pétitions de principe.

La Grèce serait l’homme malade de la zone Euro

Les récents événements en Grèce et dans la zone Euro ont donné lieu à beaucoup de commentaires, au sein desquels on peut constater que certains mythes ont la vie (très) dure. Sans prétendre leur faire la peau définitivement, il convient de rappeler ici certains faits, par sympathie pour les travailleurs grecs mais aussi par amour de la vérité.

La presse allemande, et même française, a usé de termes, en réalité, bien plus injurieux. On se souvient des « cueilleurs d’olives » et même de l’exécrable calembour (la « mauvaise Grèce ») par lequel un quotidien français s’est déshonoré. Il convient de rétablir ici les faits.

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