Grand Remplacement : Goûter interculturel à Bois-du-Château

Les enfants du centre de loisirs de Bois-du-Château étaient invités à l’espace Elsa-Triolet.

Initiée par Mari Papashvili, jeune Géorgienne en service volontaire européen, cette opération visait à sensibiliser les habitants et les enfants aux richesses interculturelles du quartier.

Des familles d’Azerbaïdjan, de Croatie, de Serbie, du Mali, du Maroc, d’Algérie, ou des Comores, étaient invitées à écrire sur les portes du centre, dans leur langue d’origine, des mots de bienvenue et les distances respectives de leur pays.

Chacun a pu apprécier les différentes spécialités culinaires ainsi que la présentation des nombreuses expressions en langues étrangères : formules de politesse, de salutation… Un autre rendez-vous rassemblera ces richesses culturelles le samedi 24 mai lors de la fête de quartier de Bois du Château.

Ouest-France

——- Complément vidéo:

«Nous vivons dans des sociétés dans lesquelles chacun vit au détriment de l’autre, où chacun rencontre à chaque instant la culture de l’autre non pas comme un enrichissement, mais comme une agression permanente (…) Une société multiculturelle est une société multi-conflictuelle, multi-raciste et multi-agressive. Ça n’est pas une société durable. Et ca n’est pas une société dans laquelle il fait bon vivre.»

Pour le reste de la conférence, voir l’article de Fortune qui présente la vidéo complète.

Relire aussi :
Les maghrébins flippent : les filles nord-africaines sortent de plus en plus avec des Noirs

Renaud Camus condamné pour avoir « violemment stigmatisé les musulmans »

 Renaud Camus a été condamné à 4000 euros d’amende pour provocation à la haine ou à la violence pour des propos tenus le 18 décembre 2010 lors des « Assises internationales sur l’islamisation ».

Il a en outre été condamné à verser 500 euros de dommages et intérêts au Mrap à l’origine du dépôt de plainte.

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a estimé que les propos litigieux « constituent une très violente stigmatisation des musulmans, présentés comme des « voyous », des « soldats », « le bras armé de la conquête », ou encore des « colonisateurs cherchant à rendre la vie impossible aux indigènes, à les forcer à fuir, à évacuer le terrain », « ou bien, pis encore, à se soumettre sur place ».

Le tribunal a estimé que les propos de l’écrivain dans « une stigmatisation d’une rare outrance » présentent, « sans mesure ni réserve autre que de pure forme », les musulmans « comme des guerriers envahisseurs dont le seul objectif est la destruction et le remplacement du peuple français et de sa civilisation par l’islam ».

Devant le tribunal, Renaud Camus s’était défendu d’être « particulièrement islamophobe », mais avait soutenu sa thèse du grand remplacement selon laquelle « la civilisation française était en train de disparaître sous l’effet d’une immigration massive ».

Lire tout l’article : l’Express

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Complément

«Voilà la réalité du l’intégration, du multiculturalisme, du prétendu “vivre-ensemble”, dont tout le monde veut sur le papier et personne sur le terrain. Que tout le monde vante à l’arrière mais que chacun subit comme une horreur sur le front

Nous voyons tous la crise, le chômage, la pauvreté qui croît, le pays qui s’abîme et s’enlaidit à vue d’œil, la prolétarisation qui se répand, économique, culturelle, morale et spirituelle.

J’entendais à la télévision un passant pris au hasard,  et qui disait, comme énonçant une évidence : « Le plus important, c’est tout de même l’économie ». Eh bien moi j’ose le contredire. (…)

(Dans l’urgence dramatique où nous sommes, je ne pense pas que ce soit le premier et le plus grave de nos soucis.

Le plus grave de nos soucis, c’est le changement de peuple. Le peuple qui a fait ce pays, qui a écrit la plus grande part de son histoire, commence à s’en effacer, à telle enseigne qu’en de certaines parties du territoire, déjà, il est à peine visible et il n’a pas droit de cité.

Nous avons vu en France Terra Nova théoriser, en somme, la fameuse boutade de Brecht —« ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » — et conseiller aux socialistes, pour s’assurer une majorité éternelle, de s’appuyer sur des minorités de moins en moins minoritaires ?

« On nous dit, on nous force à croire : un peuple c’est une volonté, une volonté de vivre ensemble. Je dis moi que c’est une illusion, et même une double illusion. C’est à cause de cette double illusion que tant d’entre nous ne voient pas, ne veulent pas voir ce qui nous arrive, à savoir le changement de peuple et de civilisation.

(…) On nous a reproché de parler de conquête, de contre-colonisation ou de colonisation tout court, de guerre larvée pour la maîtrise du territoire. Un ami Français d’origine marocaine, est professeur dans une zone d’éducation prioritaire de la région parisienne. Tous ses élèves presque sans exception sont originaires, comme sa propre famille, de l’autre rive de la Méditerranée.

Il m’assure que tous les termes que j’aie pu employer sont non seulement exacts et pertinents mais très inférieurs à la réalité des propos et des façons de voir des adolescents qui emplissent ses classes.

Ils rient quand il leur dit qu’il est français comme eux, et ils ne peuvent pas croire un seul instant qu’il soit sérieux. Ils pensent qu’il cherche à les éprouver par l’énormité de ses propos.

Quand il est allé jusqu’à leur dire qu’il était non seulement français mais très attaché à sa patrie française, ils ont estimé qu’il allait vraiment trop loin, que ce n’était plus drôle, qu’il ne devait pas parler comme cela, que ce n’était pas bien (…)

Voilà la réalité du l’“intégration”, de la défunte “assimilation”, du multiculturalisme, du prétendu “vivre-ensemble”, dont tout le monde veut sur le papier et personne sur le terrain. Que tout le monde vante à l’arrière mais que chacun subit comme une horreur sur le front.

L’antiracisme, depuis qu’il est sorti de son lit pour devenir — de morale pleinement légitime qu’il était — non seulement un dogme mais un système de pouvoir et un type obligatoire de société, a engendré la formidable illusion dans laquelle nous sommes plongés, ce règne du faux, double inversé du réel et le recouvrant entièrement.

Ainsi on nous parle tous les jours du problème du logement. Mais, à la vérité, il n’y aucun problème du logement (…). Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse et quand on dit qu’il faut bâtir et bâtir et bâtir encore, on se garde bien de préciser que c’est pour loger les rangs serrés de continuels nouveaux arrivants et leur abondante progéniture.

On nous parle tous les jours du problème des prisons. (…) Il n’y a aucun problème des prisons. Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, et quand on dit que les prisons débordent, il faudrait préciser que le changement de peuple est encore plus avancé, entre leurs murs, que le long de nos rues.

On nous parle tous les jours du problème de l’insécurité, du racket, des ridiculement nommées incivilités, de la nouvelle hyper-violence, de la délinquance petite et grande.

A la vérité il n’y a aucun problème d’insécurité et de violence. (…) Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, de changement de peuple et de changement de civilisation, de coexistence tendue entre l’ancienne et la nouvelle, de lutte pour le territoire, et de conquête.

Je pense que la première tâche des patriotes, ce qui doit être le ciment de leur union, c’est de rétablir la langue et de nommer ce qui arrive, à savoir le changement de peuple et de civilisation, la lutte pour le territoire, la conquête déjà bien entamée, par le moyen de la nocence (nuisance) et de la démographie.

La deuxième, c’est de s’opposer de toutes ses forces à ce phénomène, le Grand Remplacement, le plus traumatisant qu’ait connu notre pays depuis le début de son histoire.

Il faut mettre un terme immédiat et total à l’immigration et amorcer vigoureusement le renversement des flux migratoires.

Il faut enlever aux étrangers non communautaires, sauf exceptions individuelles pour services exceptionnels, toute espérance d’accéder à la citoyenneté. Il faut accroître toujours davantage la différence de droits et de statut entre citoyens et non-citoyens.

Il faut enlever à l’immigration sa raison d’être pour les immigrés potentiels en la dépouillant de tous les avantages et de tous les attraits qu’elle présente pour eux.

Il faut réviser de fond en comble la politique d’allocations familiales, qui est un des nombreux mécanismes par lesquels la France paie, selon un modèle sans précédent dans l’histoire, sa propre colonisation et le remplacement accéléré de son peuple traditionnel.

Il faut supprimer le funeste droit du sol, qui, contrairement à ce qu’on nous raconte, ne l’emporte en rien sur son contraire par son degré d’inscription dans la tradition nationale.

Il faut rétablir la mal nommée “double peine”. Il faut prendre au mot tous ceux qui renient la nationalité française, se déclarent publiquement plus ceci ou cela que français, prennent les armes contre la patrie, défilent dans nos rues sous des drapeaux étrangers, appellent avec mépris leurs présumés compatriotes les Français, quand ce n’est pas les souchiens ou autres termes plus insultants encore.

Il faut les exaucer, ceux-là, et leur enlever une nationalité qui ne leur est rien, ou, qui ne leur est, de leur propre aveu public, qu’une commodité sans substance.

Il faut s’inspirer de certaines politiques qui furent un moment suivies au Québec et qui consistaient à définir strictement ce qui relève des traditions de notre pays, de sa culture et de sa civilisation et à ne pas tolérer que cet ensemble spécifique à l’histoire d’un peuple soit supplanté et remplacé, ou seulement réduit à l’égalité, sur le territoire national, avec ce qui lui est totalement étranger.

Il faut refuser de changer de calendrier, il faut refuser de changer de langue, il faut refuser de changer de costume, de visage, d’horaires, de nourriture, d’interdits, d’histoire, de passé, d’avenir, d’être, d’identité. (…)

Nous devons être le parti de ceux qui refusent de changer de civilisation. De même qu’il n’y a pas d’égalité ente la culture et l’inculture (…), de même, il n’y a pas d’égalité et il ne doit pas y en avoir, sur le sol français, entre ce qui est français depuis toujours, ce qui a fait la France, ce qui l’a rendue aimable, aimée et prestigieuse, et ce qui appartient à d’autres cultures, d’autres civilisations, d’autres traditions et dispose, pour s’épanouir et faire ses preuves, d’autres espaces. (…)

Ce qui doit unir de toute urgence les patriotes, c’est le refus de reculer davantage, c’est un non ferme et définitif au changement de peuple et au changement de civilisation qu’il implique nécessairement, c’est l’esprit de reconquête.

Lire le texte intégral

A Montreuil, Jean-Pierre Brard conteste le vote de roms et demande l’annulation du scrutin

L’ancien maire de Montreuil Jean-Pierre Brard, défait au deuxième tour des élections municipales, a déclaré vendredi 4 avril, avoir déposé un recours pour annuler le scrutin, contestant notamment le vote d’une centaine de Roms.

« Une quantité importante, 100 à 120 Roms, ont voté sur la base d’adresses qui ne le permettent pas: des sièges d’associations, des bureaux, des terrains ou des logements inhabités », a affirmé M. Brard, ancien communiste sans étiquette, lors d’une conférence de presse.

Pour la première fois cette année, les citoyens roumains et bulgares pouvaient voter aux élections municipales, en leur qualité de citoyens européens.

L’ancien édile de cette commune de Seine-Saint-Denis entre 1984 et 2008 espérait bien revenir aux affaires. Il a toutefois été distancé d’un peu moins de 500 voix par Patrice Bessac (FG), élu à l’issue du deuxième tour à 36,8% des voix avec le soutien des candidats Razzy Hammadi(PS) et Ibrahim Dufriche Soilihi (EELV).

France 3

« Celui qui est raciste aujourd’hui, il aura demain sa fille ou sa petite fille qui se mariera avec un arabe ou un noir. »

« De toute façon, le racisme, c’est fini dans vingt ans, est persuadé Bachir, qui ne peut voter faute d’avoir la nationalité française. Celui qui est raciste aujourd’hui, il aura demain sa fille ou sa petite fille qui se mariera avec un arabe ou un noir. » « C’est clair », répond Mounir avec ses lunettes de soleil. « Regarde moi. Ma copine, elle est française. Au départ avec son père, on s’entendait pas, mais maintenant ça va mieux. Par contre, ses grands-parents… ». « Si le FN refait vivre la ville, tant mieux », conclut Bachir, avant d’aller voir si un client montre le nez dans son salon de coiffure

Le Monde

(Merci à Jean Veau)

Grand Remplacement en Grande-Bretagne : une école enseigne l’anglais en langue étrangère

Une école de Leeds a pris la décision radicale de proposer l’anglais en tant que seconde langue à ses 350 élèves, y compris ceux nés en Angleterre.

Cette école comporte 55 nationalités différentes et n’est pas un cas unique au Royaume-Uni (…)

>> Article à lire sur Novopress (en français) - Source en anglais

Marianne vs Fdesouche : le «Carnaval des deux rives» de Bordeaux à travers les lunettes antifas

Image retenue pour illustrer l’article de Marianne :

L’image mise en ligne début mars sur fdesouche.com (le site «français de souche») a fait le tour du Web identitaire. On y voit une foule immense se presser sur un pont de Bordeaux à l’occasion du «Carnaval des deux rives», événement local très couru chaque année. L’objet du scandale : aucune peau blanche, ou si peu, sur ce pont où se bousculent toutes sortes de jeunes Noirs et autres métis à capuche. Il ne fallait pas davantage que cette image non sourcée, pour que la théorie du «Grand Remplacement» de l’écrivain Renaud Camus trouve à nouveau son carburant. On sait que depuis quelques années désormais celui-ci prêche depuis son château du Gers contre «le choc le plus grave qu’ait connu notre patrie depuis le début de son histoire», un «changement de peuple» à ses yeux en train de bousiller la souche française et de détruire sa civilisation.

Ainsi qu’on l’apprendra quelques jours plus tard, grâce à l’enquête du site Bordeaux Bordel, la photo ciblait en réalité un vaste groupe d’Antillais venu assister à une fête devenue un rendez-vous national au sein de cette population. Que l’on compte une forte proportion de Noirs et de métis chez les anciens descendants d’esclaves de Fort-de-France, voilà au bout du compte le scoop renversant que contenait la photo renaud-camusienne du pont. (…).

l’article de Marianne

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 [on notera que Marianne, qui s'appuie sur une enquête dépêchée par les antifas bordelais, s'est bien gardé de montrer à ses lecteurs la fameuse photo publiée par fdesouche. Sa puissance évocatrice et symbolique aurait-elle pu semer un quelconque trouble dans le lectorat de Marianne ? A moins que cette photo, dont la composition n'est pas sans évoquer un épisode biblique d'exode, ou celui d'une calamité climatique, ne rende l'article complétement inopérant par sa puissance suggestive; il n'est pas interdit de se poser la question]

Saint-Denis, Nanterre, Argenteuil ou Roubaix ont plus de 30% d’adjoints « non blancs »

Onze des cinquante plus grandes villes de France, dont Lyon et Bordeaux, ne comptent aucun adjoint issu de la diversité.

Lyon, Bordeaux, Toulon, Nîmes ou encore Rennes n’ont aucun adjoint issu de la diversité.

Selon deux associations, 11 des 50 plus grandes villes de France n’ont aucun adjoint issu des minorités visibles. Dans ces grandes villes, les personnes de type « non européen » occupent 9% des postes d’adjoints. 7% sont d’origine maghrébine, 2% noires et 0,11% d’origine asiatique, selon un décompte du think tank République et diversité et du Conseil des associations noires de France (Cran).

Derrière cette moyenne se cachent de très grandes disparités géographiques. Saint-Denis, Nanterre, Argenteuil ou Roubaix ont plus de 30% d’adjoints « non blancs ».

Paris et Grenoble sont dans la moyenne. Et onze villes, dont, n’en ont aucun. Ces dernières sont dirigées par la gauche comme par la droite. Mais en moyenne des différences existent entre partis: le PC a 16% d’ajoints « non blancs », le PS et les écologistes 10%, l’UMP 4% et l’UDI-Modem 5%.

En l’absence de statistiques ethniques, les auteurs du décompte se sont fondés sur les photos des adjoints, leur patronyme et leur pays de naissance.

Par ailleurs, à la faveur des lois sur la parité, les femmes se sont fait une place au sein des exécutifs municipaux, avec 49% des postes d’adjoints au maire, selon ce recensement. Mais seules cinq femmes sont maires (à Lille, Montpellier, Aix-en-Provence, Montreuil, Reims) contre 45 hommes. Ces associations espèrent voir des avancées lors des prochaines municipales.

RTL.fr

Les banques parient sur la diversité : «Si on partage la même culture, les mêmes origines, le lien est plus facile et plus durable »

Former des chômeurs issus de l’immigration au secteur de la banque et des assurances et le pari osé du cabinet Alardine.Implanté dans la banlieue parisienne , ce cabinet de recrutement mise sur l’adéquation entre clients et conseillers bancaires et forme des chômeurs aux métiers de la banque et des assurances.

« Quand ils vont dans leur banque, les clients de ces quartiers doivent établir une relation de confiance avec leur conseiller. Si on partage la même culture, les mêmes origines et les mêmes valeurs ce lien est plus facile et plus durable ».

Convaincu de la nécessité d’adapter les profils des conseillers à ceux des clients, il propose une formation en 2 mois, sanctionnée à la sortie par la certification professionnelle des acteurs de marché.

France info – merci jeanmarie89000

Belgique : A l’occasion des 50 ans de l’immigration marocaine et turque, la RTBF … (vidéo)

A l’occasion des 50 ans de l’immigration marocaine et turque, la RTBF a prévu, tout au long de la saison et sur l’ensemble de ses antennes, une programmation aux couleurs de la diversité.

Clip de promotion :

Votre histoire, c’est notre histoire – Laurent Dehossay, journaliste RTBF


réalisation: Sofiane Hamzaoui

La RTBF souhaite rendre hommage à toutes les immigrations; à tous ceux qui, venus du Maroc, de Turquie ou d’ailleurs ont quitté leur terre, leur culture et leurs habitudes pour se retrouver dans un univers inconnu, avec le lot de surprises et d’inattendus qu’apportent nécessairement ce genre d’expérience.

Ces petites histoires, ces petites anecdotes tendres ou drôles, qui font le sel de la vie et que l’on se raconte au coin du feu ou autour d’un bon repas, qui se transmettent de génération en génération et qui font partie de la grande Histoire de la Belgique, la RTBF veut les mettre en valeur sur ses antennes en radio, en télé, sur le web et les reseaux sociaux.

 » Chacun a une histoire. Vous aussi vos parents sont venus du Maroc ou d’ailleurs, il y a 50 ans, vous avez une grand-mère extraordinaire ; une anecdote, un souvenir à raconter, nous attendons vos vidéos, vos photos, vos témoignages écrits, pour nous les faire découvrir. Car votre historie, c’est notre histoire « .

La playlist de « 50 ans d’immigration » :

  • Nabil Ben Yadir et sa maman
  • Mohamed Mesbani et Walter
  • Foyer des jeunes de Molenbeek: M’rabet Bachir
  • Ugur Caliskan
  • Alain Berenboom