75,6% de la population de Bruxelles directement issue de l’immigration

Bruxelles est foncièrement cosmopolite. Avec 75,6% de sa population directement issue de l’immigration, la capitale est trois fois plus métissée que la Wallonie, et cinq fois plus que la Flandre. Un métissage qui va encore s’accentuer, dans les dix années à venir.


LeSoir.be

(Merci à Chantecler)

Démographie : que serait-on sans les mamas africaines ?

Jeudi soir, la télévision et ses journalistes ont encore bien mérité de la patrie. Il fallait entendre et voir l’imam Pujadas et consorts se « réjouir » de la « belle santé » démographique de notre pays. Au cours de son insupportable pensum, le président Hollande a pris lui aussi cet air ahuri devant les chiffres « exceptionnels »… La presse écrite est du même tonneau ; ainsi Le Figaro, imitant les autres canards subventionnés, pond un article de propagande euphorique dans lequel on lit que « la France évite un krach démographique ».

Pensez donc, bonne gens, les Françaises auraient un taux de fécondité de deux enfants par femme ! « Hourra » crient en chœur les perroquets de l’audience. Et comme à chaque fois, on se presse d’interroger des experts en expertise, des universitaires tout fripés qui peuvent gloser sur notre glorieuse vitalité… Sont-ils ignorants ou complices ?

Pourtant, l’étudiant en démographie le plus minable connaît au moins ça : il faut une moyenne de 2,1 enfants par femme pour assurer — d’extrême justesse — le remplacement d’une population ! Là, nous sommes en dessous. Miraculeusement, un Joseph Macé-Scaron avait eu l’honnêteté de le dire : « Ces chiffres sont essentiellement dus à l’immigration ! »

Au risque de choquer les âmes sensibles, sans les prolifiques mamans venues d’Afrique noire et du Maghreb, « notre » taux de fécondité s’effondrerait complètement. En réalité, les Françaises de souche européenne planent au ras du sol démographique, aux alentours de 1,6 enfant par femme peut-être.

En gros, c’est une immense catastrophe. La France ne veut plus vivre et accepte un grand remplacement.

Si vous n’y croyez pas encore, lisez les pages naissances de la presse régionale ou regardez les photos de classe de la plupart des communes au-dessus de 5.000 habitants. Ça vous réveillera. (…)

Boulevard Voltaire

Sur un stupéfiant reportage de France 2

Communiqué du parti de l’In-nocence

Le parti de l’In-nocence se félicite que France 2, à en croire un stupéfiant reportage diffusé au cours du journal de 20 heures, hier mercredi 6 février 2013, ait en quelque sorte résolu à elle toute seule la question du Grand Remplacement et des diverses nocences [=nuisances][ndlr] qui y sont liées.

Était évoquée tout d’abord, dans ce bref documentaire, l’impressionnante série de violences et d’agressions qui avaient abouti, dans un quartier dit sensible, à une non moins impressionnante série de fermetures de magasins de toute sorte, centres commerciaux, pharmacies, bureaux de tabac, épiceries, boucheries et grandes surfaces.

Puis venait l’admirable solution observée par le reportage et implicitement vantée par lui, sur l’exemple d’une grande surface fondée, possédée et dirigée par un jeune entrepreneur turc : plus d’agressions, cette entreprise-là n’est, elle, nullement menacée et elle prospère pacifiquement.

Le jeune entrepreneur expliquait lui-même, avec une louable candeur, que dans la mesure où les divers magasins et locaux commerciaux seraient possédés, gérés et tenus par des personnes de même origine (ou de même religion ?, puisque lui-même était turc) que la population majoritaire dans ces quartiers, il n’y aurait plus de violence et le risque de fermeture serait écarté :

« On a regardé tous les braquages, les vols les agressions qui sont effectués, c’est là que je me suis dit que si c’était moi qui l’avais, on n’aurait jamais eu tous ces problèmes. »

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Grand Remplacement : Renaud Camus vs Colombe Schneck et Juan Asensio

Addendum 14/11/12 : Réaction de Juan Asensio (Stalker) sur son blog : « aucun effondrement ne pourra avoir pour but l’élimination méthodique et programmée d’une race entière ».
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Le Grand Remplacement, une thèse « loufoque et dangereuse » de Renaud Camus selon Juan Asensio (Stalker). (Ce soir ou jamais, France 3, 13/11/12)

Invités du débat : François Baroin, Rachid Djaïdani, réalisateur, Philippe Caubère, comédien, auteur, metteur en scène, Isabelle Sorente, Colombe Schneck, Shirley Souagnon, Yves Citton, Juan Asensio.

(Merci à Dr Bazooka)

Complément vidéo : Qui est Colombe Schneck ?

Renaud Camus : Discours d’Orange sur l’antiracisme et « le Grand Remplacement »

Discours prononcé par Renaud Camus au palais des Princes, à Orange, Vaucluse, le dimanche 4 novembre 2012, en tant qu’invité extérieur de la Convention des dix ans du Bloc Identitaire.

[ L’égalité ] en France a perdu l’enseignement, détruit le système éducatif, mis à bas l’appareil de transmission culturel. La volonté de donner à tous la même éducation n’a assuré qu’une chose : que tous reçoivent la plus mauvaise, et que bientôt plus personne n’en reçoive aucune.  C’est ce que j’appelle l’enseignement de l’oubli et j’ai souvent souligné à quel point il était indispensable au changement de peuple, au Grand Remplacement

[La] vérité, quelle est-elle ? Et pourquoi faut-il qu’elle soit tue ? Cette vérité, c’est le changement de peuple, le changement de civilisation, le changement d’histoire, pour le futur mais aussi pour le passé, puisque l’histoire de notre patrie est tous les jours réécrite sous nos yeux. (…) Le changement de peuple c’est maintenant.Le changement de civilisation c’est maintenant. Vous avez un peuple et quasiment du jour au lendemain, à l’échelle des peuples, en une génération, vous avez à sa place, sur son territoire, un ou plusieurs autres peuples. Vous avez une culture, une civilisation et en moins de temps qu’il n’en faut à un enfant pour devenir adulte, se développent sur le même territoire, par substitution, d’autres cultures, d’autres civilisations.

Texte intégral du discours ICI

(merci à Lansky)

Bons baisers de Florange

Au bar de la Mairie, sur la Grand Rue, les propos sont plutôt désenchantés. A entendre les clients, la meilleure période de Florange, c’était « avant les années 80″. Il y avait alors « dix fois plus de cafés qu’aujourd’hui, plein de magasins, une mercerie, un salon de thé, et même un hôtel ! Tout ça, c’est fini…. Tout est mort. Longwy, c’est encore pire. Il n’y a que Thionville qui tient le coup ».

[...] L’époque a changé. Ce n’est plus la même affluence, plus les mêmes recettes. Autour du bar, face à une chope de bière ou un kir, les propos sont amers. « On ne va rien toucher, quand on sera à la retraite », dit l’un, un habitué. « Tu feras comme les autres, tu iras voir l’assistante sociale ! », rétorque l’autre, avant de planter sa banderille : « Mais tu as intérêt à être arabe ou rom. Eux, la mairie les aide. Les Français, non… »

Quelques centaines de mètres plus loin, Salam Burger ouvre ses portes. C’est l’un des sept troquets arabo-musulmans implantés dans la ville. Les Florangeais surnomment ces petits fast-food « les kebabs », en tordant un peu le nez… Il est midi. La télévision, fichée dans le mur, retransmet en direct le pèlerinage de La Mecque. Sur l’écran, des milliers de pèlerins tournent en boucle autour de la Kaaba. Autour des tables de formica, l’atmosphère est amicale, tranquille. Les clients ne paraissent pas gênés par les psalmodies. Ils sont d’origine maghrébine pour les trois quart d’entre eux.

Entrent deux blondinets, cartables dans le dos. Des ados, qui sortent de l’école voisine. Rapide coup d’œil sur la carte affichée au dessus du comptoir. Il y a le « bled burger », le « salam burger » bien sûr, et quantité d’assiettes de kebab-poulet-salade. Les deux adolescents passent leurs commandes, avant de s’attabler, détendus, sous le poste de télévision. Quelques minutes plus tard, on entend le serveur, Ahmed, crier affectueusement, du fond de sa cuisine : « Eh, les Anglais, vos assiettes sont prêtes ! » [...]

Le Monde (Merci à Joyeux luron)