« L’immigration est une chance pour Marseille » (Mennucci/RMC)

Dans les GG de RMC, Patrick Mennucci (PS) s’oppose à une sortie de Florian Philippot sur Marseille, ville en proie à la violence et au communautarisme. Geoffroy Didier (UMP) s’attire les foudres d’André Chassaigne (PCF) et de Patrick Mennucci pour avoir mis dans le même sac le Front National et les communistes.

« La question à Marseille, c’est pas la question de l’immigré, c’est la question de la pauvreté. » – Patrick Mennucci

« Dire que le parti communiste est la même chose que le Front National, c’est être oublieux de l’histoire de France ! » – Patrick Mennucci

« Mélenchon, Le Pen, même combat ! » – Geoffroy Didier

Manif pour tous : Alexis Corbière dénonce « la présence d’un antisémite aux côtés du FN » (RMC)

Dans les GG de RMC, alors que Geoffroy Didier (UMP) est invité à réagir à des propos de Florian Philippot, Alexis Corbière s’indigne que personne ne parle de la présence du « révisionniste » Nick Griffin (BNP) aux côtés de cadres FN à la « Manif pour tous ».

« Dimanche dernier, y avait un négationniste antisémite qui s’appelle Nick Griffin, qui était bras dessous, bras dessous avec Gilbert Collard, Marion Maréchal-Le Pen et les parlementaires du FN. La presse en a peu parlé, ce n’est pas secondaire. » – Alexis Corbière

Sur son blog, Alexis Corbière ne se gêne pas d’insulter et de dénigrer Gilbert Collard.

« Je souligne aussi que Gilbert Collard, l’autre bouffon parlementaire du FN (qui par ailleurs ne fait strictement rien à l’assemblée nationale), avait déclaré lors de son adhésion au « Rassemblement bleu marine » : « si je vois le moindre antisémite ou négationniste, je me casse » ! Nous y voilà. Qu’attends Collard pour mettre en application ses promesses ? [...] » – Alexis Corbière

Rappelons que le Parti de gauche a fait la part belle à Mikis Théodorakis sur son site web, artiste grec et antisémite notoire, avant de supprimer la page suite au tollé suscité. En pleine polémique, Alexis Corbière avait alors invoqué… l’ignorance (voir le lab Europe1).

UMP : La Droite forte, islam modéré et racines chrétiennes de la France

La Droite forte, mouvement lancé par plusieurs jeunes sarkozystes qui soutenaient Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP, dont Guillaume Peltier, ex-Front national, et Geoffroy Didier, conseiller au cabinet de Brice Hortefeux, est arrivée largement en tête (28 %) du vote des adhérents du parti dimanche 18 novembre sur la reconnaissance inédite des courants.

L’islam radical est le problème alors que l’islam modéré est la solution.

D’une manière générale, ils placent en toile de fond de leur projet la défense de «nos modes de vie, nos traditions, notre identité qui fonde la France d’hier, d’aujourd’hui et de demain», «une France fière de ses traditions judéo-chrétiennes et de ses racines gréco-latines</em>». Aussi proposent-ils d’affirmer dans la Constitution que «la France est une République laïque de tradition chrétienne». Et prônent la création d’un ministère de la Laïcité.

Ils plaident aussi pour la création d’une «Charte républicaine des musulmans de France», qui «aura valeur de loi». Expliquant en préambule que «l’islam radical est le problème alors que l’islam modéré est la solution», ils indiquent que cette charte « conditionnera toute autorisation de contruction de mosquée». Signée par les responsables musulmans, elle comportera «la reconnaissance de l’égalité homme-femme et de la laïcité de l’Etat, la condamnation de la polygamie, le refus de financement par un pays étranger comme du financement public, l’interdiction des minarets, outils de prosélytisme dans l’espace public, l’interdiction des prières de rue et de la burqa». Faute de quoi, «les organisations seraient exclues du Conseil français du culte musulman, interlocuteur crédible de l’Etat». […]

Le Monde

Lapsus révélateur ? « Une droite qui ne s’excuse pas d’être de gauche » (Geoffroy Didier)

Interrogé ce matin par LCI, Geoffroy Didier s’est emmêlé les pinceaux à deux reprises. Évoquant la défaite de François Fillon que son parti devait dépasser, le secrétaire national de l’UMP a dit être « derrière tout ça ». Puis, un peu plus tard dans l’interview, il a décrit les valeurs de sa motion, la Droite forte, en plaidant pour « droite qui ne s’excuse pas d’être de gauche ».

Le Figaro

UMP : Lancement de la «Droite forte» pour contrer le FN

Lundi, les deux sarkozystes Geoffroy Didier et Guillaume Peltier ont annoncé le lancement d’un mouvement au sein du parti : la Droite forte. Une appellation inspirée directement de la «France forte», le slogan de Nicolas Sarkozy pendant la présidentielle. Geoffroy Didier, conseiller régional d’Ile-de-France, explique le sens de leur démarche

Nous voulons affirmer et promouvoir nos propres valeurs qui sont celles d’une vraie droite. Alors, le FN se réduira progressivement comme une peau de chagrin.

Ce mouvement semble être de la même veine que la Droite populaire. Pourquoi ne pas rejoindre plutôt le collectif de Thierry Mariani et Lionnel Luca ?

La Droite populaire a souvent mené un juste combat, mais, dans certaines situations, elle s’est auto-caricaturée et elle s’est dénaturée. La Droite populaire s’est souvent limitée à une réflexion sur les sujets de sécurité et d’immigration, alors que nous devons construire et offrir un projet plus complet pour la société.

Vous vous inscrivez dans la lignée de Nicolas Sarkozy. L’UMP n’a-t-elle pas plutôt besoin de créativité ?

Après ce temps exceptionnel de réforme du quinquennat, nous avons vécu une campagne présidentielle exaltante. […] Durant cette campagne, il y a des valeurs que Nicolas Sarkozy a défendues et qui sont pour nous fondatrices : l’amour de la France, le respect de ses frontières, la priorité au travail et au mérite, la chasse aux fraudes et à l’assistanat et le retour de l’autorité républicaine. C’est ce que doit proposer la droite de demain. […]Si ces valeurs sont mieux défendues, alors l’UMP gagnera en 2017. En revanche, si la droite n’est pas forte, le FN nous battra et les socialistes connaîtront de nouvelles victoires.

Le Point

Le CSA saisi sur le cas d’Audrey Pulvar

Geoffroy Didier, conseiller régional UMP d’Ile-de-France, a saisi aujourd’hui le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) afin qu’il se prononce sur « l’éventualité de comptabiliser, dans le temps de parole » de François Hollande, « les interviews politiques d’Audrey Pulvar dans les médias audiovisuels ». Compagne d’Arnaud Montebourg, elle est journaliste à France Inter et officie chaque samedi sur France 2 dans l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier.

Hebergeur d'image

Dans un courrier adressé à Michel Boyon, président du CSA, Geoffroy Didier explique que « comme élu de la République », il « considère curieux qu’une journaliste qui s’est affichée devant des caméras lors d’un meeting socialiste, une rose à la main, puisse prétendre interviewer de manière équitable les candidats à l’élection présidentielle dans la mesure où son engagement pour l’un d’entre eux est publiquement assumé ». [...]

Le Figaro