Le Progrès publie des statistiques de la délinquance par nationalité. Plainte de SOS Racisme. (MàJ N°3)

Addendum 23.04.2014 -20h44
Cette carte publiée par le journal Le Monde le 14 décembre 2013 ne semble pas avoir ému SOS racisme..
. Cliquer pour agrandir. Source [merci Solly+antibarbare]

Comparer avec l’infographie du Progrès à l’origine de la plainte de SOS Racisme. Cliquer pour agrandir.

Addendum 23.04.2014 -10h33

Un rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publié en décembre 2013 soulignait que 27% des vols avaient été commis en 2012 par des étrangers et précisait leur nationalité. Sans provoquer de plainte.

Parmi les 27 % d’étrangers mis en cause en 2012 pour vols, détaille l’étude, 9,5 % sont « soit de nationalité roumaine soit d’une nationalité d’Europe balkanique » Lire la suite

Annemasse (74) : deux interpellés pour extorsion de fonds sur un camp de gens du voyage

Les gendarmes ont placé deux individus en garde à vue, suspectés d’avoir voulu faire retirer de l’argent à un homme pour le lui prendre. Lequel homme avait pu alerter les autorités à temps. Une procédure de flagrant délit est en cours.

Tu donnes un doigt, on veut ton bras. Voilà grosso modo ce qu’a du se dire l’homme à l’origine d’une imposante intervention de la police, mardi matin près d’Annemasse. Après avoir offert un peu de carburant à deux hommes en voiture, il avait appelé le commissariat : selon lui, les deux individus voulaient maintenant lui faire retirer de l’argent.

Les gendarmes retrouvent les deux suspects, garés près d’un distributeur de banque, route de Genève à Gaillard. Il est 21h20, lundi 14 avril. La patrouille pédestre s’approche de la voiture… qui démarre en trombe. Une course-poursuite à environ 120 km/h se serait alors engagée dans l’agglomération d’Annemasse, pour mener jusqu’à Etrembies, non loin d’un campement de gens du voyage.

Quelques minutes plus tard, sur le camp, les policiers retrouvaient le véhicule, vide. Deux suspects ont néanmoins été interpellés, mais plus tard : l’opération a été menée mardi matin, avec l’appui de l’Escadron de gendarmerie de Bourgoin-Jallieu 38. Le véhicule a été récupéré par les forces de l’ordre et les suspects placés en garde à vue.

France 3

Haute-Savoie : cinq membres la communauté des gens du voyage mis en examen pour cambriolage et meurtre

Cinq hommes ont été arrêtés et mis en examen pour vol avec violence et meurtre, après le cambriolage qui avait mal tourné dans un camping en Haute-Savoie, le 11 novembre 2013, rapporte ce mercredi RTL.

La gérante du camping de 54 ans, avait été tuée d’un coup de fusil à quelques kilomètres du lieu de la tuerie de Chevaline (Haute-Savoie).

Les cinq hommes, de 20 à 40 ans, sont issus de la communauté des gens du voyage. Ils vivent dans un camp de la région, précise la station.

La victime avait été tuée dans la nuit du 10 au 11 novembre d’un coup de feu dans la poitrine par deux hommes encagoulés, alors qu’elle regardait la télévision à son domicile de Lathuile, un village près du lac d’Annecy.

Ayant entendu du bruit, elle s’était levée ainsi que son mari et s’était retrouvée nez à nez avec ses agresseurs. Le couple avait réussi à repousser les assaillants dans l’escalier intérieur menant aux appartements du pavillon, puis à refermer la porte d’entrée. Mais les deux hommes avaient tiré à travers la porte, blessant mortellement la femme. Les agresseurs, gantés et cagoulés, avaient pris la fuite dans une voiture de type «berline».

Le camping jouxtant la maison du couple de gérants était fermé à cette époque de l’année. Il est situé à trois kilomètres environ de la scène de la tuerie de Chevaline, où quatre personnes ont trouvé la mort le 5 septembre 2012.

20 Minutes

Essone (91) : Un trafic de caravanes démantelé dans différents camps de gens du voyage

L’enquête de la sûreté départementale a été longue, mais fructueuse. Elle a permis d’interpeller lundi matin sept personnes dans différents camps de gens du voyage à Nozay, Leuville-sur-Orge, Ollainville et La Ville-du-Bois, et de retrouver deux caravanes.

Le Parisien

Nantes (44) : gens du voyage et habitants manifestent ensemble pour plus d’aires d’accueil

Une manifestation rassemblant pour la première fois des représentants de gens du voyage et une centaine de salariés et chefs d’entreprise, gênés par le stationnement de dizaines de caravanes sur leurs parkings, s’est déroulée aujourd’hui dans la banlieue nantaise pour réclamer plus de places dans les aires d’accueil.

Les manifestants réclamaient des pouvoirs publics l’application de la loi, à savoir la création d’un nombre suffisant de places en aires d’accueil pour les gens du voyage travaillant et scolarisant leurs enfants sur l’agglomération, où il manque 40% des places prévues par la loi.

Après avoir bloqué pendant un peu plus d’une heure la circulation sur une voie de la zone d’activité de Saint-Herblain, les organisateurs ont annoncé la tenue rapide d’une table ronde pour trouver une solution.

« Ce n’est pas contre les gens du voyage, le débat c’est de faire prendre conscience à la collectivité que sur le plan économique on a une situation difficile à gérer: le fait que les parkings ne soient plus accessibles pour les salariés, mais aussi les clients, les fournisseurs, crée une gêne », a expliqué Christian Dufour, vice-président de l’association des entreprises du parc d’Ar Mor.

« Il faut qu’on trouve une solution pour que les gens du voyage puissent être accueillis dans de meilleures conditions, un parking public c’est pas la solution idéale », a-t-il ajouté. « Je ne sens pas trop de haine, aujourd’hui, parce qu’on a pris le temps de discuter, de se connaître: c’est un bel effort des citoyens, quels qu’ils soient, voyageurs ou sédentaires… », s’est réjoui Christophe Sauvé, président de l’Association départementale des gens du voyage citoyens.

Il manquait en 2013 sur l’agglomération nantaise 168 places en aire d’accueil par rapport à l’obligation du schéma départemental. Cette situation a été aggravée fin 2013 par la fermeture pour plus d’un an, à des fins de réfection, d’une aire de 42 places.

Les familles de voyageurs se sont rabattues sur la zone d’activité de Saint-Herblain, qui rassemble 35 entreprises et quelques 3.500 salariés au nord de Nantes. Au coeur de l’hiver, jusqu’à 150 caravanes ont stationné au pied des entreprises.

Le Figaro

Arnaques en campagne : Le gang des bitumeurs (Vidéo)

200 à 300 équipes de faux ouvriers, appartenant à une communauté de gens du voyage irlandaise, sillonnent la France pour proposer aux particuliers de refaire à moindre coût la chaussée d’une cour ou d’une ruelle. Mais ils partent au bout de quelques heures sans achever les travaux.

Ces « tinkers« , comme on les appelle outre-Manche, en référence à l’anglais « tin« , étain, (leur commerce traditionnel au Moyen Age) ou encore « travellers » (itinérants), prétendent vouloir écouler un surplus de goudron qui leur serait resté sur les bras à la suite d’un chantier terminé non loin.

« On s’est dit, c’est des pauvres gars qui viennent travailler en France, ils veulent rentrer ce week-end on va pas les laisser avec leur camion et on s’est laissé faire… »

Monéteau (89) : des gens du voyage investissent un champ privé

Sommés de partir d’un terrain situé près de l’autoroute, des membres de la communauté des gens du voyage ont investi un champ privé à l’entrée de Monéteau, hier matin. Provoquant une petite gêne à la circulation et une échauffourée.

L’un des propriétaires a tenté de les déloger et les esprits se sont un peu échauffés. Les gendarmes et la police municipale sont intervenus pour apaiser la situation.

« Mon mari est venu avec sa tractopelle pour creuser une tranchée, explique Nelly Rimbert, l’une des propriétaires du terrain. Ils sont venus, agressifs, vers lui. Ils tapaient sur le tractopelle. Ils avaient un fusil. »

L’un des membres de la communauté des gens du voyage admet s’être « un peu emporté ». « On s’excuse. Je lui ai juste fait voir le fusil de loin. Je n’aurai pas tiré, poursuit-il. Mais il vient et n’a pas voulu parler avec nous. On n’est pas des bêtes. On est Français. Ils nous font partir de l’autoroute mais il faut bien que l’on se mette quelque part. »

Nelly Rimbert l’entend. « Il faut leur trouver une place. » Mais répète « ce sont des champs qui sont en jachère, qui sont privés et qui doivent être libres. Donc au regard de la loi, ils ne peuvent pas s’installer ici. »

Les deux principaux propriétaires du terrain ont déposé plainte, hier après-midi. Le parquet d’Auxerre a été saisi du dossier. « On reprend la même procédure, indique la vice-procureure Frédérique Oliveaux. On va leur notifier qu’ils doivent partir. Et s’ils ne partent pas, on les poursuivra. »

L’Yonne

Yvelines : les gens du voyage ouvrent le feu sur les policiers

Une patrouille de police a été piégée mercredi soir à Vernouillet (Yvelines) dans un camp de gens du voyage sédentarisés, selon nos informations. Les forces de l’ordre ont essuyé plusieurs coups de fusils qui n’ont fait aucun blessé. Vers 22 heures, elle prennent en chasse une voiture suspecte dans le centre-ville. La poursuite les mène dans un camp, situé Chemin des Chesnées. Les policiers se retrouvent encerclés, bloqués par des véhicules.

« Plusieurs coups de feu ont été tirés en l’air avec des fusils à pompe et au moins sept dans leur direction », dénonce Loïc Travers, délégué du syndicat Alliance. Les policiers se sont réfugiés derrière un mur. Aucun d’entre eux n’a été touché.

(…) Le Parisien

Blois :  » la police peut aller partout quand elle le veut. Mais une telle opération ne s’improvise pas et doit être assortie de gros moyens en effectifs pour être réalisée en toute sécurité »

Hier matin, plus de 130 policiers et CRS ont bouclé le secteur de la Boire pour contrôler les personnes et faire évacuer des véhicules volés.

Depuis belle lurette, la Boire traîne une réputation sulfureuse. Beaucoup de Blésois la considèrent comme une zone de non-droit où prospèrent différents trafics. L’opération de police, qui s’est déroulée jeudi matin, était destinée à marquer les esprits et à se familiariser avec le terrain…

En effet, l’opération s’est étendue de Blois à Saint-Gervais et au-delà de la levée des Parcs et des Ponts-Chartrains, sur le territoire de Vineuil.
Pour le commissaire Franck Perrault, directeur départemental de la sécurité publique, il s’agissait de montrer que la police peut aller partout quand elle le veut.
Mais une telle opération ne s’improvise pas et doit être assortie de gros moyens en effectifs pour être réalisée en toute sécurité. Elle a été préparée par le survol à plusieurs reprises de la Boire afin d’y repérer les différents lieux d’habitation et les véhicules qui y stationnent à l’abri des regards. La zone a ensuite été cartographiée et découpée en différents secteurs afin que les policiers puissent se repérer dans ce dédale de chemins et de terrains en friche.

L’opération a reçu le renfort de la CRS 32 basée près du Havre, soit 80 éléments destinés à assurer la sécurité de leurs 54 collègues blésois chargés d’effectuer les contrôles. Un avion de la police de l’air et des frontières (PAF) était également prévu, mais les mauvaises conditions météo l’ont empêché de décoller.

La matinée a commencé par un briefing au commissariat au cours duquel les chefs d’unité se sont vus attribuer objectifs et secteurs d’intervention. Le top départ a été donné alors que le jour se levait sous une pluie battante, les véhicules de police ont rapidement pris position près des caravanes. Sur réquisition du procureur de la République, les policiers ont procédé au contrôle d’une cinquantaine de véhicules, voitures et autres fourgons. Par ailleurs, une liste de sept personnes recherchées par la justice pour différents délits ou peines à exécuter avait été établie.

Au final, deux femmes condamnées par défaut pour vols à de la prison ferme ont été amenées au commissariat où une nouvelle convocation judiciaire leur a été remise. La seconde partie de l’opération a consisté à ratisser chacun des secteurs pour repérer les épaves de véhicules signalés volés. Les policiers sont tombés sur plusieurs ateliers à ciel ouvert où les véhicules sont démontés pièce par pièce, puis incendiés. Tous ne sont pas forcément volés, certains sont cédés par des propriétaires désireux d’éviter les casses officielles et le prix de la prise en charge de leur épave. Conséquence pour l’environnement, ces terrains jonchés de pneus brûlés sont gorgés d’hydrocarbures et de métaux lourds.

L’opération s’est prolongée jusqu’à la mi-journée. Hormis quelques provocations musclées de la part de résidants mécontents d’être dérangés par la police, il n’y a pas eu d’incident notable.

La Nouvelle République

Hitler et gens du voyage: début du procès du député-maire Gilles Bourdouleix

Le procès du député-maire de Cholet pour ses propos mêlant Hitler et les gens du voyage a commencé ce jeudi. L’ancien membre de l’UDI n’était pas présent.

(…) Le 21 juillet 2013, intervenant sur un terrain agricole de sa commune occupé illégalement par plus d’une centaines de caravanes de gens du voyage, le maire de Cholet avait lâché « qu’Hitler n’en avait peut-être pas tué assez ».

L’Express

1,6 million d’euros pour loger 12 familles de gens du voyage à Dijon

Un programme d’habitat collectif va être lancé derrière Castorama, à Marsannay-la-Côte, par Dijon Habitat. Il sera réservé à l’accueil des gens du voyage en voie de sédentarisation.

Il s’agira d’une première en Côte-d’Or : douze pavillons « adaptés à l’accueil et à la sédentarisation des gens du voyage » vont pousser sur la commune de Marsannay-la-Côte.

Porté par Dijon Habitat et l’association Relais gestion des aires d’accueil, le programme immobilier s’étalera sur un tènement foncier libre d’occupation de 5 300 m², situé derrière Castorama, sur le site de la Rente-Logerot, pour être précis. Le Grand Dijon, la Caisse des dépôts et consignations et l’État mettront la main au portefeuille pour financer ce dispositif unique, d’un montant d’1,6 million d’euros. Le début du chantier est prévu pour février. Sa livraison, en décembre 2014.

Suivi spécifique des locataires

« Quand on parle de pavillon, on est bien loin de la conception que l’on peut en avoir », prévient immédiatement Jean-Pierre Pirocca, directeur général de Dijon Habitat. « Il y aura, en tout, cinq logements de 38 m² réservés à des personnes seules ou des couples. Ensuite, sept autres logements de 65 m² seront réservés à des familles avec enfants », détaille le directeur général.

Ces pavillons bénéficieront d’aménagements spéciaux, tels que la possibilité d’ajouter un poêle de chauffage, des auvents et des parcelles de terrains libres pour permettre « le stationnement des caravanes ». L’ensemble sera, bien sûr, relié à l’eau courante et l’électricité.

Les locataires, choisis sur dossier, devront s’acquitter, chaque mois, d’un loyer dont le montant a été fixé à 5,04 € du mètre carré. Soit, selon un simple calcul, un peu plus de 190 € pour les logements plus petits et 327 € pour les plus grandes surfaces. À noter que les aides aux logements pourront être attribuées à ces nouveaux riverains.

« Une commission de suivi très particulière sera également mise en place avec les différents porteurs du projet pour suivre l’évolution de cette opération expérimentale sur le département », précise Jean-Pierre Pirocca, ajoutant qu’une « quinzaine de familles » a déjà marqué son intérêt pour ce projet.

« Une frange des gens du voyage ne bouge plus tellement et est de moins en moins itinérante. De ce fait, certaines aires d’accueil ne sont, aujourd’hui, plus tellement adaptées à leurs besoins », argumente le directeur. « Ces logements,conviendront mieux à leurs attentes », ajoute-t-il….

Bien public, merci à SanyBrailleur

Un maire des Vosges démissionne après des menaces de viol et l’installation illégale de gens du voyage

Christiane Simonet, maire de Mont-lès-Neufchâteau (88), a remis sa démission au préfet ce jeudi 12 septembre 2013. Elle s’est sentie impuissante suite à l’installation illégale de gens du voyage sur sa commune qui se sont montrés menaçants.

« Je suis respectueuse des lois de la République. Et là je considère qu’elles sont bafouées et que, semble-t-il, on ne peut rien faire. Mais si, on peut ! J’estime qu’il faut faire quelque chose avant qu’on ne voit en France des milices se constituer ou des dérives extrémistes dans les prochains votes. », Christiane Simonet, ex-maire de Mont-lès-Neufchâteau.

(…) france 3 Lorraine