Marseille : l’élection du FN Stéphane Ravier perturbée par des militants PS (màj vidéo 2)

Addendum

Réaction de Stéphane Ravier

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Stéphane Ravier devait connaître son jour de gloire ce vendredi. En effet, le deuxième homme du premier tour des municipales à Marseille doit se voir élire maire du septième secteur de la ville après ses résultats probants au second tour des municipales. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévues.

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Des militants du Parti Socialiste ont pénétré dans la salle de la mairie avec des pancartes indiquant, entre autres, « la gauche contre le FN ». Des slogans « anti-FN » ont aussi été scandés, rapporte notre correspondant sur place. La séance a été suspendue. [...]

Sur place, un journaliste, auteur d’un documentaire sur Marseille, affirme que « la moitié du personnel de la mairie du 13e et 14 arrondissement ne veulent pas travailler » avec Stéphane Ravier. En réponse, ses partisans « chantent la Marseillaise », raconte-t-il sur twitter. [...]

BFMTV

À Orléans, le maire UMP veut chasser les clandestins

En découvrant la liste des délégations attribuées aux conseillers et adjoints de Serge Grouard, maire UMP d’Orléans réélu haut la main, les militants des associations d’aide aux sans-papiers se sont étranglés. Au même titre que la gestion des appels d’offres ou du tourisme, l’édile local aura désormais un bras armé à « la lutte contre l’immigration clandestine », qui demeure pourtant une prérogative des services de l’État. Et ceci au moment même où le Front national fait son entrée sur les bancs du conseil municipal. [...]

Hebergeur d'imageMilitant du Réseau Éducation sans frontières (RESF), Jean-Pierre Perrin-Martin voit s’écrouler plusieurs décennies d’avancées collectives :

« Dans les années 1990, des étrangers ont obtenu d’être régularisés après des grèves de la faim. Tous réussirent à être débarrassés du nom de clandestins pour prendre celui de sans-papiers. Et aujourd’hui, le maire d’Orléans nous ramène à ce qualificatif. »  [...]

Dans un communiqué transmis aux médias, la municipalité se justifie en dénonçant le « laxisme de l’État » en matière de chasse aux clandestins et précise que, grâce à ses « quelques compétences » (attestations d’accueil, regroupement familial, avis sur la délivrance de la carte de résident de 
dix ans…), elle pourra redresser la barre. [...]

L’Humanité

Le nouveau patron de Libération pris à partie par les journalistes

La première réunion entre Pierre Fraidenraich, le nouveau directeur de Libération, et la rédaction a tourné à l’affrontement mercredi midi, ont indiqué plusieurs participants.

Hebergeur d'imageSituation surréaliste, un article dans Libération mercredi matin a dressé un portrait au vitriol de la carrière passée du nouveau directeur, nommé à la tête de Libé vendredi par le coactionnaire principal, Bruno Ledoux.

Dans un climat électrique, devant de nombreux journalistes, M. Fraidenraich, ex-directeur d’i-Télé, est venu exposer son projet, accompagné du président du directoire, François Moulias.

Il a très vite été pris à partie par des journalistes, qui lui ont notamment reproché d’être un proche de Nicolas Sarkozy et d’être « de droite » , en opposition aux valeurs de Libé, et plusieurs ont réclamé son départ.

« Qui vous autorise à dire que je suis sarkozyste ? », a répondu M. Fraidenraich. « Je ne suis ni de droite ni de gauche », et « ma mission est de piloter le groupe multimédia que Libération doit devenir, avec des objectifs de rentabilité, en y associant les managers », a-t-il dit, selon des participants. [...]

« Si vous tenez vraiment à Libé, n’acceptez pas ce poste », a réclamé un journaliste. [...]

Morandini

Libération : à court d’argent, le quotidien pourrait déposer son bilan d’ici le mois de mai

Le sort de Libération, à court d’argent, se jouera d’ici avril-mai entre deux options : une transformation autour d’un espace culturel et d’un réseau social, projet encore à financer, ou un dépôt de bilan avec reprise probablement partielle, selon des sources proches du dossier. [...]

Déficitaire et endetté, sans trésorerie, Libération est en survie : le quotidien n’a pu passer le cap de janvier-février que grâce à un versement anticipé par l’Etat d’une partie des aides à la presse.

L’Etat peut encore lui verser à ce titre un million d’euros, juste de quoi tenir quelques semaines de plus, selon les mêmes sources. Le journal a aussi obtenu début février du tribunal de commerce un étalement jusqu’en 2017 de sa dette de 6 millions d’euros, a rapporté Le Figaro, mais sous réserve de la mise en place d’un plan d’économies de 4 millions. [...]

Morandini

Une soixantaine d’artistes signent une pétition pour défendre Libération

Une soixantaine d’artistes, venus majoritairement du milieu du cinéma, ont signé une pétition pour défendre le journal Libération, qui sera publiée dans l’édition du quotidien de vendredi, a indiqué la rédaction.

Parmi les signataires figurent de nombreux cinéastes dont Laurent Cantet, les frères Dardenne, Agnès Varda, Agnès Jaoui, Robert Guédiguian, Léos Carax, Bruno Podalydès, Pascale Ferran, Valérie Donzelli, le metteur en scène et acteur Vincent Macaigne, des acteurs comme Jerémie Elkaïm, Frédérique Bel et Virginie Ledoyen, ou encore le cinéaste et dessinateur de bande dessinée Riad Satouf, le chanteur Alex Beaupain, ainsi que le docteur Irène Frachon qui a révélé le scandale du Médiator. [...]

« Libération est un contre-pouvoir décisif aux pouvoirs politiques et au libéralisme ambiant (…) Alors que ces journalistes sont aujourd’hui en lutte contre un plan de redressement absurde des actionnaires qui cherchent à monétiser la marque au risque de vider le journal de son contenu, nous sommes à leurs côtés », indique la pétition, qui sera mise en ligne pour recueillir d’autres signatures. [...]

Morandini

Un syndiqué CGT candidat FN à Elbeuf

Un syndiqué CGT d’Elbeuf (Seine-Maritime) va figurer sur une liste du FN dans cette ville et risque l’exclusion du syndicat, a-t-on appris aujourd’hui.

« La CGT est censée être neutre politiquement en vertu de la Charte d’Amiens. Moi, je ne fais pas de politique au sein du syndicat, je m’entends bien avec tout le monde mais, avec l’étiquette FN, on devient un paria« , a déploré le candidat, Nicolas Goury, 28 ans.  »Cela fait 6 ans que je suis à la CGT et je n’ai pas encore ma carte du FN mais je vais la prendre à l’occasion des municipales », a-t-il ajouté. [...]

« Si cela se confirme, on fera ce qu’on fait dans ce genre de situation : c’est l’exclusion automatique », a affirmé Régis Gasse, secrétaire général de l’Union départementale CGT.  »On ne peut pas être sur une liste FN quand on est à la CGT : c’est un parti qui nous combat et qui a des idées incompatibles avec les nôtres », a-t-il poursuivi.  »Le FN se sert du mécontentement, de la misère, mais on ne l’a jamais vu défendre les positions de la CGT, qu’il s’agisse de l’emploi ou des retraites », a-t-il ajouté. [...]

Le Figaro

Des jeunes gauchistes « vigilants » livrent 200 propositions pour la France (màj)

Invité des GG de RMC, le jeune Hadrien Ghomi développe la proposition 154, qui veut mettre en œuvre le service national obligatoire d’une durée de six à douze mois. Avec Marie-Anne Soubré, Johnny Blanc et Franck Tanguy.

« On estime qu’il manque de la cohésion sociale entre les différentes couches sociales au sein de la jeunesse. Il y a des jeunesse qui ne se parlent plus. Les jeunesses des territoires ruraux ne rencontrent pas les jeunesses des quartiers, qui ne rencontrent pas les jeunesses des milieux urbains. » – Hadrien Ghomi

« L’apartheid existe dans ce pays. [...] Dans ma rue, je suis le seul Blanc, ou quasiment. » – Franck Tanguy

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Issus principalement des partis de la majorité, ils publient «Ayons de l’audace! L’appel d’une jeunesse vigilante» pour secouer leurs aînés et orienter à gauche la suite du quinquennat. Au risque de briser quelques tabous.

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Hadrien Ghomi

Voir le profil d’Hadrien Ghomi (Merci à Paul Kersey)

Ils ne se sont jamais rencontrés, mais ils ont produit ensemble un ouvrage dense qui rassemble 200 propositions dont certaines pourraient bien faire du bruit. Les 42 auteurs de «Ayons de l’audace! L’appel d’une jeunesse vigilante» sont représentatifs de la majorité, issus à la fois du Parti socialiste, d’Europe Ecologie – Les Verts et du Parti radical de gauche. [...]

On n’a pas à rougir de nos positions!», martèle Hadrien Ghomi. Et tant pis s’il faut faire entrer le débat dans des eaux plus houleuses encore avec la proposition 88 :

«Supprimer l’assignation de genre des papiers d’identité et des documents administratifs». Voilà qui fera bondir les opposants au mariage homosexuel, déjà partis en guerre contre la «théorie du genre».

Très offensifs, les 42 auteurs visent, comme la Droite forte, des symboles. Ainsi de la proposition 147, qui semble taillée sur mesure pour le journaliste Eric Zemmour, condamné en 2011 pour provocation à la haine raciale.

Cette proposition prévoit «le licenciement automatique des salariés du service public condamnés pour provocation à la haine raciale, y compris les journalistes officiant sur les radios et télévisions publiques».

Farouchement opposés au cumul des mandats, les auteurs proposent aussi une réforme radicale de la démocratie française : proportionnelle, vote obligatoire et même tirage au sort pour certains mandats. [...]

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Paris Match

Visite de prison pour les sénateurs ?

Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel (PS), a invité chaque sénateur à se rendre dans une prison, dans le cadre de la préparation de l’examen de la réforme pénale annoncée par la garde des Sceaux, Christiane Taubira.

« Le Sénat, dont l’engagement en faveur des droits des détenus est ancien et constant, se doit de jouer tout son rôle dans l’élaboration de cette réforme », écrit jeudi M. Bel dans un communiqué.

C’est pourquoi il « a adressé à chaque sénatrice et à chaque sénateur une lettre leur suggérant de se rendre, au cours des mois à venir, dans une prison de leur département, afin de dialoguer avec les détenus et l’administration pénitentiaire, d’observer les conditions matérielles de détention et les actions menées auprès des détenus pour favoriser leur réinsertion, et de sensibiliser les citoyens sur la situation des prisons ». [...]

Le Figaro

Affaire Clément Méric

 Addendum 15.06.2013

France Culture, Le Secret des sources – 15/06/213 – Jean-Marc Four

avec Nicolas Jacquar (Le Parisien), Willy Le Devin (Libé), Tomais Papaioannou, (correspondante à Paris de la télévision grecque ERT)

Clément Méric : comment les médias ont-ils traité l’extrême droite et l’extrême gauche ?

Clément Méric est tombé sous les coups de skinheads d’extrême droite le mercredi 5 juin à Paris. Il était étudiant à Science Po et faisait partie du groupe Antifa. Comment la presse a-t-elle traité cet évènement tragique ? Les 2 groupes politiques ont-ils été renvoyés dos à dos par la presse et pourquoi ?

[NDLR. A noter le regard porté par la correspondante grecque sur le traitement de cette triste affaire. Elle souligne la faiblesse doctrinale et idéologique des mouvements anarchistes d'extrême gauche, allant même jusqu'à parler de pauvreté intellectuelle voire de bêtise de ses militants.] 

L’extrait avec le commentaire acide de la journaliste grecque :

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L’idéologie «seventies» du Syndicat de la magistrature

Un texte fameux de 1974 rappelle sur quelles bases s’était créée l’organisation qui représente aujourd’hui un tiers des magistrats français. [...]

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L’auteur de cette harangue, Oswald Baudot, était substitut à Marseille et membre du SM. La publication de son manifeste, critique ouverte de l’impartialité, lui valut des poursuites disciplinaires :

«Soyez partiaux, écrivait-il. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté (…) Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.». [...]

Le Figaro

La caste des pousse-au-crime

Inquisiteurs. Ces figures de proue du prêt-à-penser peuvent être regroupées en trois familles du politiquement correct — de gauche, forcément.

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Ils sont partout. Sur les plateaux télé, dans les studios des chaînes de radio, en librairie, sur scène, dans les salles obscures… pour promouvoir en choeur le même catéchisme bien-pensant.

Les intellos-intouchables. La société du spectacle les a proclamés “experts”, “philosophes” ou “intellectuels”. Figures tutélaires de la gauche bien pensante, forcément “engagés”, ils règnent en maîtres sur le “camp du Bien”, se faisant volontiers les inquisiteurs d’un modèle qu’ils abhorrent : ainsi de leur pape, Bernard-Henri Lévy, dénonçant chez les opposants au mariage gay « la marée noire de l’homophobie ancestrale », ou du grand mécène du lobby gay Pierre Bergé, qui, après avoir défendu la gestation pour autrui (« Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? »), les a qualifiés d’« humus antisémite et antigay »… [...]

Les saltimbanques. L’essayiste Philippe Muray les avait surnommés les « artistocrates ». Chantres de la gauche morale du cénacle parisien, Charles Berling, Jacques Weber et Pierre Arditi n’égalent pas leur consoeur Josiane Balasko.[...]

Valeurs Actuelles

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Incident entres les députés FN et la gauche à l’Assemblée (MàJ vidéo)

Merci à childeric

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  Intervention intégrale (se reporter à 12’45 pour entendre la venimeuse réponse de Manuel Valls)

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ».

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ». « Vous êtes des fascistes », a lancé Gilbert Collard à l’adresse des députés socialistes, mécontent de ne pas se voir donner la parole alors que la température montait dans l’hémicycle. Le chef de file des patrons PS, Bruno Le Roux lui a rétorqué : « Je n’ai pas besoin de ce type de mot, nous savons tous qui vous êtes  ! ». [...]

A la tribune, Marion Maréchal-Le Pen a défendu une motion de rejet du projet de loi sur la création d’une retenue de 16 heures pour les sans-papiers. Elle a taclé au passage le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour avoir dit récemment à l’Assemblée que le terrorisme pouvait venir de l’extrême droite, prenant l’exemple de la Norvège. Manuel Valls a répondu qu’il avait fait allusion à « l’extrême droite identitaire », « si vous vous sentez visés, c’est qu’il y a un problème (…) et sans doute un aveu ».

TF1 News