Affaire Clément Méric

 Addendum 15.06.2013

France Culture, Le Secret des sources – 15/06/213 – Jean-Marc Four

avec Nicolas Jacquar (Le Parisien), Willy Le Devin (Libé), Tomais Papaioannou, (correspondante à Paris de la télévision grecque ERT)

Clément Méric : comment les médias ont-ils traité l’extrême droite et l’extrême gauche ?

Clément Méric est tombé sous les coups de skinheads d’extrême droite le mercredi 5 juin à Paris. Il était étudiant à Science Po et faisait partie du groupe Antifa. Comment la presse a-t-elle traité cet évènement tragique ? Les 2 groupes politiques ont-ils été renvoyés dos à dos par la presse et pourquoi ?

[NDLR. A noter le regard porté par la correspondante grecque sur le traitement de cette triste affaire. Elle souligne la faiblesse doctrinale et idéologique des mouvements anarchistes d'extrême gauche, allant même jusqu'à parler de pauvreté intellectuelle voire de bêtise de ses militants.] 

L’extrait avec le commentaire acide de la journaliste grecque :

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L’idéologie «seventies» du Syndicat de la magistrature

Un texte fameux de 1974 rappelle sur quelles bases s’était créée l’organisation qui représente aujourd’hui un tiers des magistrats français. [...]

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L’auteur de cette harangue, Oswald Baudot, était substitut à Marseille et membre du SM. La publication de son manifeste, critique ouverte de l’impartialité, lui valut des poursuites disciplinaires :

«Soyez partiaux, écrivait-il. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté (…) Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.». [...]

Le Figaro

La caste des pousse-au-crime

Inquisiteurs. Ces figures de proue du prêt-à-penser peuvent être regroupées en trois familles du politiquement correct — de gauche, forcément.

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Ils sont partout. Sur les plateaux télé, dans les studios des chaînes de radio, en librairie, sur scène, dans les salles obscures… pour promouvoir en choeur le même catéchisme bien-pensant.

Les intellos-intouchables. La société du spectacle les a proclamés “experts”, “philosophes” ou “intellectuels”. Figures tutélaires de la gauche bien pensante, forcément “engagés”, ils règnent en maîtres sur le “camp du Bien”, se faisant volontiers les inquisiteurs d’un modèle qu’ils abhorrent : ainsi de leur pape, Bernard-Henri Lévy, dénonçant chez les opposants au mariage gay « la marée noire de l’homophobie ancestrale », ou du grand mécène du lobby gay Pierre Bergé, qui, après avoir défendu la gestation pour autrui (« Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? »), les a qualifiés d’« humus antisémite et antigay »… [...]

Les saltimbanques. L’essayiste Philippe Muray les avait surnommés les « artistocrates ». Chantres de la gauche morale du cénacle parisien, Charles Berling, Jacques Weber et Pierre Arditi n’égalent pas leur consoeur Josiane Balasko.[...]

Valeurs Actuelles

Merci à indigestion

Incident entres les députés FN et la gauche à l’Assemblée (MàJ vidéo)

Merci à childeric

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  Intervention intégrale (se reporter à 12’45 pour entendre la venimeuse réponse de Manuel Valls)

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ».

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ». « Vous êtes des fascistes », a lancé Gilbert Collard à l’adresse des députés socialistes, mécontent de ne pas se voir donner la parole alors que la température montait dans l’hémicycle. Le chef de file des patrons PS, Bruno Le Roux lui a rétorqué : « Je n’ai pas besoin de ce type de mot, nous savons tous qui vous êtes  ! ». [...]

A la tribune, Marion Maréchal-Le Pen a défendu une motion de rejet du projet de loi sur la création d’une retenue de 16 heures pour les sans-papiers. Elle a taclé au passage le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour avoir dit récemment à l’Assemblée que le terrorisme pouvait venir de l’extrême droite, prenant l’exemple de la Norvège. Manuel Valls a répondu qu’il avait fait allusion à « l’extrême droite identitaire », « si vous vous sentez visés, c’est qu’il y a un problème (…) et sans doute un aveu ».

TF1 News

Oubliez les gauchistes : « la cause du peuple », c’est Patrick Buisson ( Rue89 )

Patrick Buisson vole à l’extrême gauche un de ses mythes : il vient de déposer la marque « la cause du peuple ». Celle du journal maoïste dirigé par Jean-Paul Sartre, ancêtre de Libération, cible de la droite à l’époque. Et très éloigné des convictions de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.

La marque a été déposée fin septembre à l’Institut national de la propriété industrielle par Publi Opinion, une des deux sociétés de conseil détenues par Patrick Buisson, mise en cause dans l’affaire des sondages de l’Elysée. Les formalités de dépôt ont été confiées à la responsable juridique de la chaîne Histoire, une filiale de TF1 présidée par Patrick Buisson.

Une provocation ? Avec cette marque, l’ancien journaliste d’extrême droite sait qu’il s’empare d’un symbole de… l’extrême gauche.

Lancée en 1968, La Cause du peuple était l’organe des maoïstes de la Gauche prolétarienne, la « GP ». Une menace gauchiste prise très au sérieux par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Raymond Marcellin.

La « GP » sera dissoute par le gouvernement. Et les directeurs de la publication de La Cause du peuple, Jean-Pierre Le Dantec puis Michel Le Bris, condamnés à de la prison ferme, pour « délits de provocation aux crimes contre la sûreté de l’Etat et apologie du meurtre, du vol, du pillage et de l’incendie ».

La parade des maoïstes ? Nommer à la tête du journal le plus connu des intellectuels français, Jean-Paul Sartre, en 1970. Lui ne finira pas en prison, mais il sera quand même arrêté en distribuant La Cause du peuple dans la rue, avec sa compagne Simone de Beauvoir.

C’est aussi à La Cause du peuple que Serge July et la future équipe fondatrice de Libération, issue de la « GP », apprendra le journalisme.

En 1973, ils décident de lancer un quotidien, toujours gauchiste mais destiné au grand public : Libé est né.

Patrick Buisson n’a alors qu’une vingtaine d’années. Ce n’est qu’en 1981 qu’il se lance à son tour dans le journalisme, à l’hebdomadaire d’extrême droite Minute. Rue89 avait retrouvé ses articles : du journalisme militant comme à La Cause du peuple, mais à l’extrême opposé idéologiquement.

Les anciens maoïstes apprécieront l’ironie de la situation : juridiquement, Patrick Buisson est désormais le seul à pouvoir se réclamer de « la cause du peuple ».

Pour lui, l’expression reflète toujours un combat du peuple contre les élites – mais cette fois-ci, c’est le peuple qui se trouve à droite. Et même très à droite. (…)

Rue 89

Aix : manif étudiante contre Marine Le Pen

La présidente du Front National (FN) Marine Le Pen a donné aujourd’hui une conférence à l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) d’Aix-en-Provence, pendant que plusieurs centaines d’étudiants manifestaient pour protester contre sa présence. [...]

Entre 200 à 300 étudiants hostiles à sa présence se sont rassemblés devant l’institut à l’appel de diverses organisations de gauche comme le Mouvement des Jeunes Socialistes, l’Unef et le NPA. Ils ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire « Le racisme est un délit, pas une opinion » et « Vous avez le droit de vous exprimer, mais je ne vous ai pas invitée ».  »L’IEP, institution républicaine par excellence, participe à la stratégie de banalisation du Front National », a déploré Damien Zavernik, étudiant de l’IEP et coordinateur des Jeunes Ecologistes de l’université d’Aix-Marseille. « Cela me choque en tant qu’étudiant et en tant que citoyen », a-t-il ajouté.

« S’ils n’ont pas intégré ce qu’est la démocratie, c’est inquiétant pour la suite de leurs études », a estimé pour sa part Marine Le Pen, qui a dénoncé des « slogans outranciers et injurieux », assimilant le FN au fascisme et au nazisme.  »Le FN n’est pas un parti d’extrême droite », a-t-elle insisté devant des journalistes, soulignant qu’il représente « un Français sur quatre ».

Le Figaro

Rixe à Toulouse entre Identitaires et gauchistes : un blessé

Un homme de 37 ans a été blessé à Toulouse lors d’une rixe entre membres du Bloc identitaire, petit mouvement d’extrême droite et des militants de la gauche radicale, a-t-on appris dimanche de source policière. La bagarre est survenue dans la nuit de samedi à dimanche, opposant des partisans des deux bords armés de battes de base-ball. [...]

Le Figaro

Paris : sabotage de guichets automatiques bancaires en soutien aux clandestins

Lu sur le site d’extrême-gauche indymedia :

A Paris, dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 décembre, de nombreux distributeurs de billets ont été pris pour cible dans les 10e, 11e, 12e, 13e, 19e et 20e arrondissements.

Plus d’une soixantaine de distributeurs de la BNP et de La Poste ont été dégradés : certains obstrués à la soudure à froid ou avec des cartes bloquées, et quelques autres mis hors d’état de nuire pour plusieurs jours avec de l’acide sulfurique.

Sur chaque écran un autocollant précisait : « Hors service. Cette banque balance des sans-papiers aux flics. Sabotons la machine à expulser. Liberté pour toutes et tous. » L’expulsion de sans-papiers ne tient pas seulement aux flics en uniforme mais aussi à divers rouages : du conseiller pôle emploi qui contrôle les papiers en passant par les humanitaires qui cogèrent les expulsions jusqu’aux banques qui livrent régulièrement leurs clients sans-papiers aux chtars.

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Entretien avec A. de Benoist : les enjeux de la décroissance

Cet entretien a précédé la publication, en 2007, de l’ouvrage intitulé Demain la décroissance (le titre prévu initialement : Objectif décroissance, était déjà pris).

Alain de Benoist nous explique pourquoi l’écologie n’est en rien un domaine réservé aux gauchistes, altermondialistes et autres bourgeois-bohèmes en goguette, ni ne constitue nécessairement une vision du monde contraire au respect des identités, ou une conception rétrograde de l’existence.

Par opposition au mythe de la croissance infinie, apanage tant des théories économiques libérales que des postulats marxistes, la décroissance paraît inéluctable. De Benoist propose d’en tirer parti, au lieu de la subir.

Quelle est la genèse de l’idée de la décroissance ?

Elle est apparue dans les milieux écologistes lorsque ceux-ci ont commencé à réaliser que, l’activité économique et industrielle étant la cause première des pollutions, il était nécessaire de s’interroger sur la notion même de développement.

Elle est née aussi d’une réaction contre la théorie du « développement durable » qui, prétendant réconcilier les préoccupations écologiques et les principes de l’économie marchande, aboutit seulement à reporter les échéances.

Sur le plan scientifique, le premier grand théoricien de la décroissance a été l’économiste roumain Nicholas Georgescu-Roegen qui, en s’appuyant principalement sur le deuxième principe de la thermodynamique, la loi de l’entropie, a très tôt présenté la décroissance comme une conséquence inévitable des limites imposées par la nature.

Suite et coms sur Fortune

Des gauchistes essaient d’empécher Marine Le Pen de parler

http://www.dailymotion.com/video/x9fnh7

Il s’en serait fallu d’un rien pour qu’on en vienne aux mains, après les intimidations et autres invectives. Hier soir, la Maison de l’Europe de la Grande Thiérache organisait un débat, à l’Ecomusée de l’Avesnois, à Fourmies. Réunion qui rassemblait les principales de têtes de liste de la circonscription Nord-Ouest. Il y a eu aussi l’invité surprise de dernière minute, Marine Le Pen, venue avec un groupe d’une vingtaine de personnes.

La représentante du Front national (FN) avait entendu parler de ce débat et avait souhaité y participer. Le climat s’est tendu quand elle a pris la parole. Plusieurs militants de gauche ont chanté L’Internationale a capela. Le groupe de supporters de Mme Le Pen s’est alors levé comme un seul homme et a entonné La Marseillaise avant de scander :  » Communistes, assassins ! « .

L’affrontement physique était proche quand il a été demandé aux militants de gauche de quitter la salle. L’incident a duré plusieurs minutes.

Le débat a pu reprendre mais Mme Le Pen a quitté les lieux avant la fin.

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