«Mur des cons» : La présidente du Syndicat de la magistrature mise en examen

Visée par douze plaintes de personnalités épinglées sur le « mur des cons » du Syndicat de la magistrature, sa présidente, Françoise Martres, a été mise en examen le 17 février dernier.

C’est dans le plus grand secret que les deux juges instruisant les plaintes — le groupe UMP à l’Assemblée, le journaliste Robert Ménard ou le général Schmitt figurent notamment parmi les plaignants — ont entendu la magistrate, visiblement excédée d’être convoquée pour ce dossier…

Interrogée à 11 heures, trois jours après le journaliste qui avait révélé l’affaire, Clément Weill-Raynal, la présidente du “SM” s’est vu signifier sa mise en examen une heure et demie plus tard. Silence radio sur cette décision dans les rangs de la magistrature…

Valeurs actuelles (Merci à florence1533)

« Toutes les 24 heures en France : 13.000 vols, 2.000 agressions, 200 viols » (RMC)

Dans Carrément Brunet, le débat tourne autour de la délinquance et son traitement par les médias. Avec Laurent Obertone (« La France orange mécanique ») et Françoise Martres (Syndicat de la magistrature).

« Il faisait nuit, je ne voyais rien, et deux « minots » de 11 à 12 ans se sont jetés sur moi. Ils ont commencé à me frapper à la tête et au ventre. J’ai vu la haine dans leurs yeux. Ils m’ont mis à terre d’une balayette et les coups ont commencé à pleuvoir de tous les côtés. L’enfer va durer une vingtaine de minutes. Ils ont dû être une quinzaine à me frapper à des degrés divers.

Je pense à faire le mort pour qu’ils cessent, mais la douleur me fait hurler. Ils m’ont cassé le fémur et la jambe, et malgré ça, ils continuaient à frapper. Ils me marchaient sur les mains, prenaient même  de l’élan pour me mettre des coups de pieds dans les testicules. Leur violence était gratuite. Je me suis vu partir lorsque je les ai entendu se dire : +Finissons cette face de craie+. » – Laurent Obertone lisant un témoignage dans la Provence

« On me disait que pendant le week-end de l’ouverture pour Marseille, capitale européenne de la culture, il n’y avait eu aucune violence, tout s’est très bien passé, c’était faux ! Les policiers m’ont dit de source sûre qu’il y a eu malheureusement des violences, mais on les tait. » – Chantal