Hollande a « une peur panique de déplaire », selon Xavier Bertrand

François Hollande a « une peur panique de déplaire » et « fait marche arrière » dès qu’une proposition « suscite des réactions négatives », accuse dimanche le ministre du Travail Xavier Bertrand dans une interview au Parisien-Dimanche.

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Le candidat socialiste à la présidentielle « change tout le temps. Il y a chez lui une peur panique de déplaire. C’est dans son tempérament », affirme le ministre.

Sur plusieurs dossiers, « le nucléaire, la finance, la retraite, le quotient familial et maintenant l’euthanasie, c’est chaque fois la même tactique », selon lui.

François Hollande, poursuit-il, « avance une proposition et dès qu’il voit que ça suscite des réactions négatives, il fait aussitôt marche arrière ».

Dans cette interview, M. Bertrand demande aussi à François Chérèque, le numéro un de la CFDT, « de rester dans le combat syndical ».

Le leader syndical avait fait état mardi de « coups de fil » passés par le ministère du Travail à de grandes entreprises afin qu’elles « reportent à plus tard », leurs plans de licenciement, après l’élection présidentielle.

« La neutralité politique des syndicats est une tradition en France. Que chacun reste dans sa logique », a-t-il ajouté.

20 Minutes

François Hollande : « Il faut croire au métissage !”

On connaissait le François Hollande le corrézien, mais depuis qu’il brigue l’Elysée, voilà qu’il revendique ses racines rouennaises.

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(…) c’est devant la maison de son enfance, au 90 rue des Carmes, entouré par quelques journalistes nationaux triés sur le volet, qu’il s’est recueilli.

Fils de Georges Hollande, médecin ORL engagé après-guerre dans la droite dure locale, le candidat a vécu à Bois-Guillaume jusqu’à ses 14 ans.

Une enfance rouennaise qu’il n’a pas manqué d’évoquer lors du meeting, se présentant comme un exilé, un corrézien-normand. Il faut croire au métissage !

Tendance Ouest Rouen

Hollande salue la France des banlieues à Evry

Le candidat PS à l’Elysée, François Hollande, a salué mercredi 22 février lors d’un meeting à Evry (Essonne) la France des banlieues « qui entreprend, qui émerge, qui s’engage », accusant la droite de les avoir « abandonnées, reléguées, stigmatisées ». (AFP)

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La gauche hégémonique chez des enseignants du public crispés

Les enseignants ont l’intention de voter massivement et efficacement à gauche. C’est la principale leçon du sondage réalisé par l’IFOP pour Le Monde. Au premier tour de l’élection présidentielle, le 22 avril, 46 % des 712 enseignants représentatifs interrogés du 13 au 15 février, comptent voter pour le candidat socialiste François Hollande. Et au second tour, 79 % de ces enseignants du primaire, des collèges et des lycées ont l’intention de faire ce même choix. Le candidat Nicolas Sarkozy, lui, recueillerait 12,5 % de leurs suffrages au premier tour du scrutin et 21 % au second. (…)

« Le clivage entre le privé et le public a toujours structuré le paysage éducatif français. Pendant des années, le PS et le PC se sont partagé le vote des enseignants du public, le PC recueillant jusqu’à 25 % du vote des instits, et l’enseignement privé, lui, votant plus largement à droite », rappelle l’historien Claude Lelièvre. A quoi Jérôme Fourquet ajoute que « les profs du privé votent comme les Français » et que « la vraie spécificité, dans ce pays, ce sont les enseignants du public ». L’écart de comportement entre ces deux catégories lui fait ajouter qu’elles répondent tout simplement « comme deux professions différentes ». (…)

Un enseignant sur deux ne croit pas que M. Hollande tiendra sa promesse, et près d’un sur cinq (18 %) est, de toute façon, opposé à cette mesure. Si l’on s’arrête aux seuls enseignants du secondaire, 22 % sont contre, auxquels il faut ajouter les 12 % qui ne se prononcent pas. Nouvelle preuve que « l’antisarkozysme » est plus fort que l’adhésion au projet socialiste. Fragilisés et peu sûrs d’eux, les enseignants n’ont pas non plus envie de rester plus longtemps dans les classes, ce qui pourrait poser problème au Parti socialiste qui veut faire changer les pratiques. (…)

Le Monde

Roland Ries – Le maire PS de Strasbourg cité dans une enquête

Roland Ries, membre de l’équipe de campagne de François Hollande, est soupçonné de «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans l’attribution de marchés publics, relatifs à la construction d’un tramway à Bamako par une entreprise alsacienne.

 

Des ennuis judiciaires pour Roland Ries? Le sénateur-maire PS de Strasbourg, est cité dans une information judiciaire, ouverte pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans une affaire d’attribution de marchés publics. Outre ses fonctions municipale et sénatoriale, cet élu alsacien est un proche de François Hollande et est membre de l’équipe de campagne du candidat socialiste à la présidentielle.

En charge de la question des transports rue de Solférino, il est pressenti pour détenir ce portefeuille ministériel en cas de victoire de la gauche le 6 mai 2012.

D’après Mediapart qui révèle l’affaire lundi, l’enquête a été ouverte en octobre 2010. Jusqu’ici menée dans la plus grande discrétion, depuis Nancy par la juge Mireille Maubert-Loeffel, elle se serait «accélérée ces dernières semaines».

Pour l’heure, le nom de Roland Ries n’est que juridiquement «cité» dans cette information judiciaire. Il n’est pas mis en examen et n’a même pas été entendu par la magistrate. Toutefois, précise le site d’informations, dans le dossier figurent déjà des «témoignages gênants» pour le sénateur-maire. Qui, pour «favoritisme» et «recel de favoritisme», risquerait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende.

Un tramway sur pneu à Bamako

Les faits reprochés à l’édile alsacien concernent des «études de faisabilité», commandées par la municipalité, sur la possible construction d’un tramway dans la capitale du Mali, Bamako. (…)

Le Figaro

 

Attali : « mon choix c’est Hollande »

Marseille – Nicolas Sarkozy : « On ne réduit pas la nationalité française à une adresse »

Le président-candidat Nicolas Sarkozy a réaffirmé dimanche son hostilité au vote des étrangers aux élections locales en France, mettant en garde contre « le risque du vote communautaire » qui ferait « voler en éclat notre pacte républicain ».

« Quand on aime la France, on ne réduit pas la nationalité française à une adresse et on ne prend pas le risque du vote communautaire qui ferait peser sur les élus locaux une http://img694.imageshack.us/img694/682/94805577.jpgpression communautariste immense et voler en éclat notre pacte républicain », a-t-il lancé lors de son premier grand meeting de campagne à Marseille (sud-est).

Des propos qui visent son rival

Le candidat visait notamment son principal rival, le socialiste François Hollande, qui s’est déclaré favorable au vote des étrangers (hors Union européenne) aux élections locales.

Revirement

Sans expliquer son revirement, alors qu’il n’était en 2005 lui-même pas hostile au vote des étrangers non communautaires à des scrutins locaux (…)

RTL.be

Législatives-PS : Michel Tonon s’oppose au « parachuté » Olivier Ferrand (terra nova)

Le courrier est daté du 9 février et est signé de François Lamy, le bras droit de Martine Aubry. Pour Michel Tonon, cette lettre signe le refus définitif du PS de réexaminer sa candidature à l’investiture pour les élections législatives dans la huitième circonscription des Bouches-du-Rhône.

Le maire de Salon n’avait pas apprécié qu’en décembre dernier, le parti lui préfère Olivier Ferrand, le président du think-tank « Terra Nova », qu’il considère comme un parachuté. (…)

Le conseiller tente de mettre fin à la cacophonie incitant Michel Tonon à rejoindre l’équipe investie et l’assurant du soutien du parti pour… les prochaines municipales :  » Je te demande maintenant d’apporter ton plein soutien à Olivier, tant pour la campagne présidentielle – il est le mandataire de François Hollande sur la circonscription et à ce titre y dirige l’ensemble des actions de campagne – que pour la campagne législative.  »

Des « bonnes » paroles qui risquent de tomber dans l’oreille d’un sourd. Michel Tonon a prévu une conférence de presse, ce matin, pour officialiser sa candidature et celle de Gérard Frisoni, 1er adjoint au maire de Berre, présenté comme son suppléant.

S’il confirme ses intentions, il entrera officiellement en dissidence et sera exclu du Parti socialiste, conformément aux statuts. Il en sera de même pour Gérard Frisoni.

La Provence

Maroc et PS : Belkacem, une républicaine… monarchiste

(…) Normal que le lobbying marocain batte son plein pour remettre le royaume dans les bonnes grâces du PS. Pour 2012, à gauche, Rabat avait son favori: Dominique Strauss-Kahn. (…)

(…) Aujourd’hui, Rabat ne peut plus compter, ou si peu, sur son ex-favori en cas de victoire de la gauche dans la course à l’Elysée, même si le PS compte nombre de fans du Maroc dans ses rangs, toujours prompts à chanter les louanges de sa «révolution tranquille»: Jack Lang, Ségolène Royal, la députée Elizabeth Guigou (née à Marrakech), l’ex-ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine (qui lui aussi a des attaches familiales, politiques et dans les affaires avec le Maroc) pour ne citer que ceux-là.  (…)

Belkacem, une républicaine… monarchiste

Belle carrière politique que celle de Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc en 1977. Elle était déjà porte-parole de Ségolène Royal durant la campagne de l’élection présidentielle de 2007.

Moins connue est sa double carrière politique simultanée, l’une en France et l’autre au Maroc. Depuis décembre 2007, elle fait partie des 37 membres du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) directement nommés par le roi Mohammed VI. Une Information confirmée par l’ambassade du Maroc en France, ainsi que par le site du CCME.

Najat Belkacem assume totalement cette double allégeance politique et bi-nationale dans une interview à Bladi.net, où elle expliquait que ce conseil «s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisie par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française». Alors que la thématique de l’immigration focalise le débat en France, on comprendra que la jeune pousse socialiste devenue porte-parole de François Hollande soit désormais si discrète sur le sujet… (…)

(…) Mais peu importe aujourd’hui, le désormais «directeur de com» de Hollande venait d’être décoré par Mohammed VI du Wissam Alaouite, la Légion d’Honneur marocaine, une médaille qui vaut caution pour celui qui la porte à son revers. Le roi, dit-on, avait financé la toute-nouvelle mosquée d’Evry et ses imams devront en retour de la sollicitude du Commandeur des Croyants, avoir l’obligeance de calmer leurs ouailles… (…)

(...) C’est sur, le trio Pierre Moscovici-Manuel Valls-Najat Vallaud-Belkacem, saura écouter le Maroc, et surtout sussurer ses attentes à l’oreille du probable futur locataire de l’Elysée.

Slate Afrique

Sarkozy et Hollande se croiseront au dîner du CRIF mercredi

Nicolas Sarkozy sera à nouveau l’invité d’honneur, mercredi 8 février à Paris, du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le rendez-vous annuel de la communauté juive, où il aura l’occasion de croiser François Hollande, à moins de quatre-vingts jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Selon le CRIF, le candidat socialiste restera écouter le discours du chef de l’Etat. Le premier ministre, François Fillon, est également annoncé parmi le millier de convives où figureront par ailleurs Mgr Jean Vingt-Trois, l’archevêque de Paris, Gilles Bernheïm, le grand rabbin de France, et Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM).

Le Monde

Hollande imite Obama

Le candidat socialiste, qui a lancé vendredi matin son site internet  »de mobilisation », a décidé de s’inspirer de la campagne d’Obama pour tenter de s’imposer définitivement.

Il est son référent. Alors que Ségolène Royal affirmait, en 2008, que Barack Obama s’était inspiré de ses idées sur « la démocratie participative » pour faire campagne aux Etats-Unis, François Hollande, lui, revendique sa filiation avec le président américain.

Les contacts entre les démocrates et les socialistes ne datent pas d’hier -Arnaud Montebourg et Olivier Ferrand, président de Terra Nova (un cercle de réflexion proche du PS)ont traversé plusieurs fois l’Atlantique pour y étudier le système des primaires- mais ils se sont, il est vrai, intensifiés ces dernières semaines.

Pierre Moscovici, directeur de la campagne de Hollande, a prévu de se rendre à Atlanta fin février. Il devrait y rencontrer Joe Biden, vice-président des Etats-Unis. Et Vincent Feltesse, coordinateur de la campagne sur le net, a reçu, il y a quinze jours à Paris, des représentants du « team Obama » pour discuter de leurs méthodes de mobilisation.

France soir