Investissement qataris : La banlieue réclame ses fonds

En janvier dernier, le Qatar avait annoncé la création d’un fonds de 50 millions d’euros pour financer les projets innovants en banlieue. Mais depuis les élections, les élus censés gérés cet argent n’ont plus de nouvelles. C’est le ministère du redressement productif qui devrait reprendre le dossier.

Mais pas question de parler de communautarisme. « L’argent sera davantage destiné à un Romain qui habite à la Courneuve qu’à un Mohammed qui habite dans le XVIe ! », tranche Faten Hidri, élue du parti radical de l’Essonne.

Où sont passés les 50 millions qataris ? Depuis quelques mois, l’Association des élus issus de la diversité (Aneld) s’interroge. Après avoir accueilli les élus à Doha en décembre dernier, l’émir du Qatar avait créé un fonds «pour les projets innovants en banlieue». Les jeunes élus s’organisent, reçoivent plusieurs centaines de projets, dans des secteurs aussi divers que le transport de personnes handicapées, la maintenance d’ascenseurs ou la création de sociétés informatiques. Puis plus rien. «On nous a expliqué qu’il fallait attendre la fin des élections, explique Fouad Sari, élu écologie-Les Verts (EELV) dans l’Essonne. Mais pendant tout l’été on n’a eu aucune nouvelle de l’ambassadeur». [...]

Un point sur lequel les élus seront très vigilants. «On veut être sûrs que cet investissement sera destiné aux quartiers sensibles. On a suscité beaucoup d’espoir, explique Fouad Sari. Nous laisser tomber, ça signifierait que la banlieue n’est pas une priorité». […]

Les Qataris n’ont pas été les seuls à s’intéresser aux banlieues françaises. La Suède va créer un programme, Yump, pour financer les projets innovants. Pour Kamel Hamza, le président de l’Aneld, «c’est logique. L’avenir en France, c’est dans les quartiers. Ils sont jeunes et entreprenants. C’est dans les banlieues qu’il y a eu le plus de créations d’entreprises ces dernières années ! C’est justement avec ce genre d’initiatives qu’on va pouvoir résorber le chômage !».

Métro

Ramzy Bédia (Éric et Ramzy) porte plainte pour chantage

Ramzy Bédia, 40 ans, vient de déposer plainte au commissariat du IIIe arrondissement à Paris, révèle Le Parisien. L’humoriste aurait fait l’objet d’injures et d’une tentative d’extorsion de fonds sur Internet, via Facebook.

Les faits remontent au 25 mai. Un homme aurait prétendu être en possession d’une vidéo intime mettant en scène l’acteur. Il aurait menacé de la diffuser sur Internet s’il ne recevait pas une certaine somme d’argent, dont le montant n’a pas été précisé. Il l’aurait également insulté. La brigade de répression de la délinquance contre la personne a été chargée de l’enquête.

Le Dauphiné

La France veut diminuer les coûts des transferts d’argent des migrants

Envoyer de l’argent à sa famille restée au pays occasionne des frais pouvant aller jusqu’à 20 % de la somme transmise. La France réfléchit aux moyens de les ramener à 5 % du montant envoyé d’ici à 2014. En 2010, les transferts d’argent formels représentaient 2,87 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France

Ces données, toutefois, ne font apparaître qu’une partie des envois. Selon les experts, au moins le double transiterait de façon informelle (sommes en liquide ou transmises par des commerçants ou de la famille).

Les migrants de France sont les premiers contributeurs au développement de leur pays, devant les aides de l’État.. Les pays du Maghreb arrivent aux premiers rangs des bénéficiaires avec 612 millions pour le Maroc, devant la Tunisie (140,5 millions) et l’Algérie (119 millions). Les pays d’Afrique subsaharienne arrivent derrière, avec 115 millions d’euros pour le Sénégal, 99 millions pour la Côte d’Ivoire et 60,5 millions pour le Cameroun. […]

Plusieurs pistes sont envisagées pour réduire les commissions des transferts en liquide. Une étude menée par l’association Épargne sans frontières préconise notamment de libérer la concurrence dans les pays d’origine. […]

Une étude menée par l’association Épargne sans frontières préconise notamment de libérer la concurrence dans les pays d’origine.[…] Il s’agirait également d’encourager la «bi-bancarisation», c’est-à-dire de faire en sorte que les migrants aient un accès aux banques à la fois en France et dans le pays d’origine. Ils pourraient ainsi transférer l’argent de compte à compte à frais réduits. L’espoir repose enfin dans le commerce bancaire par Internet et sur téléphone portable, dont les coûts sont encore inférieurs.

La Croix

Ni Putes Ni Soumises : Sihem Habchi va démissionner

La présidente de Ni Putes Ni Soumises (NPNS), Sihem Habchi, dont la gestion était contestée en interne, s’est engagée à quitter ses fonctions le 19 novembre et l’association élira une nouvelle présidente en décembre, a-t-on appris lundi auprès du mouvement. La présidente « s’est engagée par écrit à démissionner, en marge d’un protocole qui a mis fin à une grève des salariés » du siège de deux semaines du 14 au 28 octobre, a indiqué Rachida Benahmed, présidente du comité de Meaux. [...]

Le Figaro

Afrique : Comment l’U.E gaspille des milliards d’aide

Sur les 10 milliards dépensés par l’U.E les britanniques versent 1 milliard 4 au budget d’aide à l’Afrique et à des dictateurs corrompus sans qu’aucun contrôle ne soit effectué sur son utilisation.

La Cour des comptes de l’Union européenne a critiqué à Bruxelles pour avoir omis de mesurer l’impact de l’aide. Elle affirme que que la commission de l’UE choisi au hasard des projets sans évaluation des besoins d’un pays, et que des régimes corrompus obtenaient d’énormes subventions en remplissant simplement de la paperasse. (…)

Au Burkina Faso, où la moitié de la population gagne moins de 70p par jour, des professeurs belges viennent donner des cours de danse aux gens, dans le cadre du projet «je danse donc je suis» . Les organisateurs prétendent que : «Si sa musique évolue, l’Afrique évoluera aussi . »

En Sierra Leone, un entrepôt de médicaments construit avec l’argent de l’U.E,destiné à recevoir également des pharmaciens qui auraient du distribuer ces médicaments fût laissé à l’abandon avant de devenir un urinoir !

Le Malawi, pays qui vient d’interdire les flatulences en public et qui vient de décider que les homosexuels encouraient une peine de 14 ans de prison a reçu 450 millions de £ d’aide sur 5 ans, le président de ce pays a aussitôt acheté un jet après avoir reçu le dernier versement en cash. L’Ouganda a obtenu 407million de £ sur cinq ans. Le président Yoweri Museni, 67 ans, qui avait fait sa campagne électorale avec des affiches le décrivant comme Rambo, a acheté un jet Gulfstream G550. Il a également construit une somptueuse résidence de 100 millions de @ alors que la plupart de ses habitants vivent dans la pauvreté.

L’UE a donné 8.8millions de £ à un centre de conseils en immigration au Mali, qui indique aux gens comment trouver un emploi en Europe. Le centre a trouvé du travail pour six personnes en trois ans.

(…) L’Agence de communications Tipik à Bruxelles a reçu 442 000 de £ pour ses campagnes d’aide. Cela comprenait 80,000 de £ pour organiser un «je lutte contre la pauvreté » concours de musique où les participants étaient encouragés à «se joindre à notre combat avec la musique ».

Daily Mail, Traduction Louise Chantilly

* 1,00 GBP Royaume-Uni Livres = 1,13270 EUR

Allemagne : Un projet de financement musulman pour crèches et maisons de retraite

Le conseil central des musulmans d’Allemagne souhaite lancer sa propre organisation caritative musulmane afin de financer des maisons de retraites ainsi que des jardins d’enfants.

Actuellement, ces structures sont essentiellement catholiques et pourraient de ce fait refuser d’employer des salariés d’une autre religion. Par ailleurs, dans certaines régions, les jardins d’enfants comporteraient 90% d’enfants musulmans pour un personnel totalement non musulman.

Ce projet poursuit donc deux principaux objectifs. Tout d’abord, permettre l’emploi de musulmans au sein de ces structures par un investissement massif de l’organisation caritative. D’autre part, disposer de structure sociales musulmanes. […]La France compte la population musulmane la plus importante d’Europe cependant nous constatons que nos voisins sont plus performants dans l’action sociale.

ajib.fr

Burqa : 1342 maires de France soutiennent le fonds créé pour payer les amendes

Rachid Nekkaz qui a créé un fonds de soutien pour les femmes en niqab verbalisées dans la rue affirme avoir reçu le soutien de 1 342 maires de France dont plus de 750 au Parti socialiste.

Q. Comment avez-vous procédé pour créer ce fonds ?

J’ai créé l’association «Touche pas à ma Constitution». Avec ma femme, nous avons tout simplement ouvert un compte sur lequel nous avons déjà viré la somme de 200.000 euros. D’ici au mois de septembre, il y aura un million d’euros de disponible pour les femmes sanctionnées pour avoir porté le niqab dans la rue. Pour réunir cette somme, je vends des biens immobiliers dont je suis propriétaire en banlieue parisienne. Et par ailleurs, je reçois beaucoup de contributions de la part de particuliers. En 24 heures, depuis la parution d’une dépêche Agence France Presse, j’ai eu 36.000 euros de fonds suppplémentaires. J’insiste, je ne suis soutenu par aucune organisation et les fonds que je reçois ne proviennent que de particuliers.

Q. Votre soutien s’arrête aux femmes qui portent le niqab dans la rue. Pourquoi ?

Je suis favorable à l’interdiction du port du voile intégral dans les lieux publics mais je considère, à l’image du Conseil d’Etat, que l’interdire dans la rue est une violation des principes constitutionnels. Notre objectif est donc de lutter contre ce que j’appelle la «délinquance présidentielle» qui consiste à imposer des principes illégitimes. Nous empêcherons donc la mise en application de cette loi anticonstitutionnelle. Dans une démocratie, la liberté, c’est sacré.

Q. Avez-vous reçu des soutiens ?
Nous avons envoyé des fax aux 36.000 maires de France. Pour l’heure, 1.342 nous ont apporté leur soutien. Sur ce total, plus de 750 sont au Parti socialiste, les autres sont sans étiquette, ou bien divers droite. On espère que notre initiative sera de plus en plus connue et reconnue.

Le Figaro

Niqab : un fonds pour payer l’amende

Un ex-candidat à la candidature à l’élection présidentielle en 2007, Rachid Nekkaz, a annoncé qu’il voulait constituer un fonds pour « financer toutes les amendes de 150 euros qui auront été dressées à l’encontre des femmes portant la burqa dans la rue« .

« Rachid Nekkaz, chef d’entreprise, lance avec l’association Touche pas à ma Constitution un fonds doté d’un million d’euros« , écrit-il dans un communiqué alors que l’Assemblée doit se prononcer par vote solennel mardi sur l’interdiction générale du voile intégral.

Le texte interdit le port du niqab (et burqa) dans tout l’espace public -y compris la rue-, sous peine d’une amende de 150 euros et/ou d’un stage de citoyenneté. La verbalisation ne sera donc pas systématique et les sanctions n’entreront en vigueur qu’au printemps 2011 après six mois de « pédagogie ».

« L’association Touche pas à ma Constitution est favorable à l’interdiction de la burqa dans les lieux publics mais considère, à l’image du Conseil d’Etat, que l’interdire dans la rue serait une violation des principes constitutionnels« , estime M. Nekkaz.Il précise qu’il « finance ce fonds grâce à la vente de biens immobiliers dont il est propriétaire en banlieue parisienne« . M. Nekkaz n’avait pas réussi à être candidat à la présidentielle de 2007, faute de parrainages suffisants. Il avait annoncé en juin 2009 qu’il adhérait au PS.

Le Figaro

La dette publique menace de relancer la crise financière mondiale, selon le FMI

Le Fonds monétaire international a prévenu que la crise financière mondiale pourrait entrer « dans une nouvelle phase, » nourrie par un gonflement de la dette des États qui risque de raréfier le crédit nécessaire à la croissance.

« L’attention s’est tournée vers les risques liés aux dettes des États qui pourraient saper les progrès dans la stabilité et faire entrer la crise du crédit dans une nouvelle phase« , a affirmé le FMI dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

Dans cette nouvelle phase, si les États continuent d’emprunter des montants aussi élevés pour combler leurs déficits, les fonds disponibles pour le reste de l’économie seront limités.

« La demande croissante du secteur public risque d’évincer le secteur privé du crédit« , et « une hausse des primes de risque pour les États pourrait faire monter les coûts des emprunts pour le secteur privé« , a expliqué le Fonds.

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Il n’y a pas qu’en Grèce que ça grince

Depuis huit semaines, la crise de l’État grec domine la discussion publique avec l’ar­rière-pensée que celle-ci risque d’entraîner une crise de l’euro. Les deux sont exagérés.

Le produit social brut de la Grèce n’est pas plus élevé que celui du Land de Basse-Saxe, elle est donc marginale pour l’espace euro. Et la Grèce ne mettra en danger l’euro que si les eurocrates ne laissent pas la Grèce s’assainir elle-même et se précipitent au secours de la Grèce en toute hâte et avec trop de zèle. Dans ce cas, la Grèce deviendrait un modèle pour d’autres pays faibles, tels l’Espagne, le Portugal, la Lettonie, l’Italie et la France et constituerait en fait un danger substantiel pour l’euro.

Ce n’est pas par hasard que les USA crient que la Grèce représente une menace pour l’euro. Cela pourrait être une manœuvre de diversion pour que les investisseurs de fonds du monde entier cessent de fuir le dollar, qui est en déclin, pour aller vers l’euro parce que celui-ci leur semble plus stable.

Le cas de la Grèce représente quand même un tournant pour l’Europe : l’excès d’argent qui est parti des États-Unis par le raz-de-marée financier de la FED et l’augmentation de placements toxiques, auraient dû entraîner l’effondrement des banques fautives, mais l’agent principal Paulson, ancien directeur de banque et ministre des finances américain, a provoqué la crise des fi­nances d’État en injectant aux banques la plus grande somme de tous les temps.

Tout ceci est dissimulé et caché actuellement, rien que parce que la FED submerge le marché d’argent bon marché à 1% et maintient ainsi la liquidité des banques et des États risquant la faillite.

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