Jeune ? Sans diplôme ? Sans qualification ? Entrez dans la fonction publique avec le PACTE

Le PACTE (parcours d’accès aux carrières territoriales, hospitalières et de l’Etat) est un mode de recrutement, sans concours, dans la fonction publique pour des emplois de catégorie C.

Il s’adresse aux jeunes de 16 à 25 révolus sortis du système éducatif sans diplôme et sans qualification professionnelle reconnue et à ceux dont le niveau de diplôme est inférieur à celui attesté par un diplôme de fin de second cycle long de l’enseignement général, technologique ou professionnelle.

Travail-emploi.gouv.fr

 

La fonction publique doit s’ouvrir à la « diversité »

Incroyable, mais vrai : c’est désormais aux fonctionnaires de s’intégrer à la culture maghrébine !

De nouveaux stages sont depuis peu proposés à certains fonctionnaires d’Etat de notre ville, exerçant aussi bien à des postes administratifs qu’à des postes techniques.
Au milieu des stages un peu plus en rapport avec leurs activités quotidiennes, on voit fleurir des avis de stages plus originaux tels que celui intitulé “S’ouvrir à la diversité, mieux connaitre les populations du Maghreb”.
Un programme “dense” qui consiste à comprendre la diversité culturelle, approcher la culture maghrébine, les musulmans, l’islam et la société française, le langage à tenir en situation professionnelle. Une acquisition de savoirs, des mises en situation et des études de cas.

Dispensé sur 2 jours à l’Institut Régional d’Administration de Nantes, par une société basé à la Courneuve (93), il est facturé 2050 € par participant ! Sommes prises sur des fonds dédiés à de la formation interministérielle continue, auxquelles on rajoutera les frais de déplacements des participants (financés par leurs services administratifs respectifs).

(…) FN41

Seine-Saint-Denis : Le port du voile interdit à la Sécurité sociale

Alors qu’un arrêt de la Cour de cassation vient d’annuler le licenciement d’une salariée pour port de voile dans la crèche Baby Loup, mardi 19 mars, le même jour, un autre jugement de la Cour de cassation, moins médiatisé, a été rendu en défaveur des femmes voilées.

En clair, la justice réaffirme le droit pour les salariées du privé de porter le voile. Mais par contre, en plus de se voir fermer les portes des postes de la fonction publique, les emplois privés revêtant une mission de service public sont également fermés aux femmes voilées. La discrimination dont elles sont victimes dans le monde du travail est donc étendue.

En effet, dans l’affaire opposant une jeune femme voilée et son ex-employeur la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de la Seine Saint-Denis, la Cour a jugé que «les principes de neutralité et de laïcité du service public sont applicables à l’ensemble des services publics, y compris lorsque ceux-ci sont assurés par des organismes de droit privé». Elle a ainsi débouté la salariée qui dénonçait son licenciement pour port du voile islamique qu’elle portait en forme de bonnet. […]

Dans l’affaire Baby Loup, le fait que la crèche soit un établissement privée avait amené la Cour de cassation, à conclure, au contraire, que le licenciement d’une salariée voilée était une discrimination. […]

saphirnews

UMP : La «Droite forte» demande l’interdiction du droit de grève pour les enseignants

La Droite forte, l’un des mouvements de l’UMP qui soumettront une motion au congrès du 18 novembre, plaide mardi pour le «rétablissement de l’exemplarité de l’école de la République», qui passe, selon elle, par l’interdiction du droit de grève pour les enseignants.

Il faut «rétablir l’exemplarité de l’école de la République en interdisant le droit de grève des professeurs» et en leur «conférant un nouveau statut spécial comme c’est le cas dans d’autres branches de la fonction publique», affirment dans un communiqué les responsables de la Droite forte, parmi lesquels figurent les jeunes sarkozystes Geoffroy Didier, Guillaume Peltier et Camille Bedin.

«A l’heure où le gouvernement Ayrault a érigé l’éducation en priorité nationale, nous souhaitons que le corps enseignant, au même titre que les fonctionnaires de police (loi du 28 septembre 1948), les personnels des services extérieurs de l’administration pénitentiaire (ordonnance du 6 août 1958) ou ceux des services de transmissions du ministère de l’Intérieur (loi du 31 juillet 1968), soit également doté d’un statut spécial interdisant le droit de grève», arguent-ils. […]

Le Figaro

Comment économiser 5 milliards d’euros en 2012

Les propositions d’Agnès Verdier-Molinié et Samuel-Frédéric Servière pour économiser 5 milliards d’euros en 2012. Ils sont membres de La Fondation iFRAP (Institut Français pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques Publiques), un «Think Tank dédié à l’analyse des politiques publiques, laboratoire d’idées innovantes»

Le gouvernement a beau refuser de parler de rigueur, nous y sommes. […]

Voici les 5 recommandations de l’IFRAP pour parvenir à l’objectif de 5 milliards d’économies à la fin de l’exercice 2012. […]

- Supprimer le recours aux heures supplémentaires dans l’ensemble de la fonction publique, soit, 1,32 milliards d’euros d’économies.

-Le gel du nombre de fonctionnaires dans la fonction publique d’Etat ayant été décidé par le gouvernement Ayrault, on doit agir sur d’autres variables telles que la progression de carrière, le point d’indice ou les mesures catégorielles. Malgré une dépense incompressible de 41,6 millions d’euros due à la Garantie Individuelle de Pouvoir d’Achat (GIPA), il est possible de geler l’ensemble des avancements et les mesures catégorielles, ce qui permettrait d’économiser 600 millions d’euros.

-Le même processus pourrait être appliqué dans la fonction publique hospitalière ainsi que dans la fonction publique territoriale, ce qui permettrait d’économiser 530 millions d’euros. Un tel objectif pourrait être conditionné à la négociation d’un pacte de stabilité des finances locales. […]

Le Monde

Minorités : Les «imprononçables» de la République

Sous le pseudonyme d’«Imprononçable», un haut fonctionnaire s’interroge sur la difficulté qu’ont certains de ses collègues à prononcer des noms de famille n’appartenant pas au patrimoine patronymique classique français.

Si un représentant de l’État est dans l’incapacité de prononcer correctement, un patronyme d’origine étrangère, jugé exotique, ou jurant face aux traditionnels «Dupont» ou «Martin», peut-on véritablement parler d’intégration ?

Chaque mois de décembre a lieu le célèbre «amphi-garnison», cérémonie par laquelle les futurs hauts fonctionnaires font état, à voix haute et intelligible, de leur future affection. Ils scellent ainsi de façon formelle et magistrale la fin de leur formation et le début de leur carrière dans l’administration française.

Chacun est concentré afin de ne pas rater son moment, celui où l’on est appelé par son nom et prénom pour donner son affectation. Et pourtant, ce rituel d’intégration dans la fonction publique semble être à son insu, révélateur des difficultés d’intégration sémantique de ses membres que l’on nomme pudiquement les «minorités visibles».

Car, il semble qu’il y ait des noms plus difficiles que d’autres à prononcer, car moins commun ou banal. Ce sont ceux qui toute leur vie, ont vu leur patronyme systématiquement écorché. Cela a commencé très tôt dans leur existence. Dès la classe maternelle pour certains, le phénomène se répétant systématiquement à chaque rentrée scolaire, le professeur n’ayant visiblement appris (ou retenu) la façon idoine de prononcer «ces» noms. Et pourtant, si difficiles à prononcer ces noms ? Et que devons-nous en déduire, nous, les imprononçables de la République ? […]

Chronique d’abonnés du Monde

Le Pen en tête chez les policiers et les militaires

[...] L’étude du Cevipof pointe également une poussée de Marine Le Pen dans certaines parties de la fonction publique, même si elle n’est pas généralisée. « Si l’élection ne voyait voter que les seuls agents du secteur public, François Hollande affronterait Marine Le Pen au second tour », résume l’auteur d’une formule choc.

[...] M. Rouban constate que les intentions de vote en faveur de Mme Le Pen sont « très marquées dans la fonction publique hospitalière comme dans les entreprises publiques ». La candidate du Front national fait, dans le premier cas, jeu égal avec M. Sarkozy, à 18 %. Dans les entreprises publiques, sa cote s’établit à 24 %, loin devant celle du chef de l’Etat (13 %).

Dans l’analyse par métier, Mme Le Pen pèse très peu chez les cadres (4 %) et les enseignants (3 %), mais beaucoup plus chez les employés (18 %) et surtout chez les policiers et les militaires (37 %). Dans cette dernière catégorie, Mme Le Pen devance nettement M. Sarkozy (27 %), M. Bayrou (11 %) et M. Hollande, qui n’obtient que 8 % des intentions de vote. [...]

Le Monde

L’affaiblissement de l’État se poursuit

Tribune libre de Paysan Savoyard

Poursuivant notre bilan thématique du quinquennat, nous examinerons aujourd’hui l’action du gouvernement de M. Sarkozy pour ce qui concerne le fonctionnement de l’État et l’évolution de son rôle.

Le gouvernement de M. Sarkozy a décidé en 2008 de réduire les effectifs de la fonction publique, en ne remplaçant qu’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Près de 150 000 emplois auront ainsi été supprimés entre 2008 et 2012. Cette réduction n’est pas en soi scandaleuse dans un contexte de déficit budgétaire, les effectifs de la fonction publique ayant fortement augmenté ces dernières décennies. Mais la politique de réduction ne touche que la fonction publique de l’État.

Or c’est avant tout le nombre des fonctionnaires locaux qui s’est accru : les effectifs de la fonction publique territoriale ont augmenté de 56 % depuis 1990, contre seulement 4 % pour la fonction publique d’État (sachant que l’augmentation des effectifs territoriaux ne résulte que très partiellement des transferts de compétences effectués dans le cadre de la décentralisation). Les effectifs territoriaux ne sont pourtant pas touchés par la politique de réduction.

Signalons que dans plusieurs secteurs ministériels les réductions opérées sont particulièrement malvenues. C’est ainsi que 12 000 emplois ont été supprimés dans la police nationale et la gendarmerie entre 2007 et 2012 (les effectifs de la police nationale sont passés de 149 965 à 143 714 et ceux de la gendarmerie de 102 101 à 95 883).»

Relevons ce détail amusant. Le ministère de l’intérieur a « oublié » d’actualiser la rubrique « évolution des effectifs actifs de la police nationale » de son site internet, la dernière actualisation datant de 2003.
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Fonction publique : 1,3 milliard d’euros pour les syndicats

Alors que se profilent les élections professionnelles du 20 octobre, le ministre de la Fonction publique, François Sauvadet, a présenté, le 29 septembre, son projet de réforme des moyens alloués aux syndicats. L’enveloppe globale devrait approcher 1,3 milliard d’euros pour l’ensemble de la fonction publique. Les syndicats saluent des avancées, mais demandent «des précisions».

Cette réforme préserve le dialogue social. (Anne Baltazar, FO Fonction publique).

La réforme modifiera les critères de répartition, jugés «trop opaques» par le ministère, même s’ils sont «indispensables au bon fonctionnement du dialogue social». Les textes n’ont pas été dépoussiérés depuis près de trente ans.

Le ministère précise que les moyens alloués aux syndicats pourraient représenter 250 euros par an et par agent, soit une enveloppe d’1,3 milliard d’euros rapportés à l’ensemble de la fonction publique. Un chiffre qui doit toutefois être confirmé. Et la clé de répartition a été fixée : 50 % en fonction des voix et 50 % en fonction des sièges obtenus aux élections. […]

Une nouveauté : une «obligation de certification des comptes» pour les syndicats, ce qu’ils n’étaient pas tenus de faire jusqu’à présent. [...]

acteurs.publics.com

Rhône-Alpes: 188 allocations de 2000 euros pour la diversité dans la fonction publique disponibles

Cette allocation de 2000 € est allouée à des candidats aux concours sélectionnés sur des critères de ressources et de mérite.
L’objectif est de diversifier le recrutement dans la fonction publique. Ces 188 allocations de 2000 euros vont être versés à des candidats choisis en fonction de leur statut, de leurs ressources et de leurs motivations. Le dossier de candidature est à déposer jusqu’au 30 septembre inclus, il est à retirer sur le site de la préfecture: www.rhone.gouv.fr.

Mlyon.fr

Le carriérisme, symptôme d’un Etat faible

Tribune libre de Paysan Savoyard

Le départ de hauts fonctionnaires vers le secteur privé est depuis plusieurs années un phénomène d’ampleur, qui illustre assez bien les évolutions en cours. Les hauts fonctionnaires quittent le service d’un Etat dévalorisé : sa mission et sa légitimité ne font plus recette. L’idée que l’Etat doit être servi et défendu parce qu’il est le garant de l’intérêt général apparaît aujourd’hui dépassée, comme semble d’ailleurs dépassé le concept d’intérêt général lui-même. L’idéologie individualiste est devenue dominante : dans ce contexte, l’Etat apparaît comme un archaïsme et un obstacle.

 

En outre, du fait de la décentralisation, de la construction européenne et de la privatisation des entreprises publiques, une partie croissante du pouvoir détenu jusqu’alors par l’Etat a été transféré à d’autres structures : cet Etat discrédité et vidé de ses prérogatives n’intéresse plus ses cadres (le montant des rémunérations offertes par le privé achevant de décider les hésitants).

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Suisse : Polémique sur le port du foulard dans la fonction publique

Il y a dix ans, l’institutrice Lucia Dahlab, genevoise convertie à l’islam, allait jusqu’à la Cour européenne de Strasbourg pour réclamer le droit de porter le voile à l’école. Sans succès.

La mort dans l’âme, elle a sacrifié son voile pour rester instit’. Mais elle reste convaincue: «Le voile est compatible avec une fonction dans l’enseignement public mais aussi dans des médias comme la TSR ou la RSR.»

«Ils ne doivent pas chercher à éliminer la religion de l’espace public mais traiter tous les signes religieux sur le même plan afin de refléter la diversité de la population suisse d’aujourd’hui. Un journaliste juif peut être très bon tout en portant une kippa, pareil pour une journaliste musulmane avec le hijab.» affirme-t-elle

Il y a quelques semaines, une musulmane, étudiante en journalisme et portant le foulard a postulé à la Radio suisse romande, obligeant cet organisme à se doter de directives sur le port de signes religieux dans les médias de service public.

La Tribune de Genève