Israël veut criminaliser la commercialisation du foie gras

Un Israël sans foie gras ? C’est presque fait. La Knesset, le Parlement israélien, a adopté en première lecture et à une large majorité (59 voix contre 10) une proposition de loi «interdisant l’importation et la vente de foies d’animaux ayant subi la torture». En clair, il s’agit de criminaliser la commercialisation du foie gras.

L’auteur de cette initiative, Dov Lipman, un député du parti centriste Yesh Atid (Il y a un avenir), a crié victoire : «/em>Je suis très fier de faire partie d’une Knesset qui a choisi de placer les valeurs devant les intérêts et les plaisirs futiles», a-t-il déclaré.

«Je crois que cette loi bénéficiera non seulement aux animaux, mais aussi à l’image d’Israël. Le temps est venu de bannir d’Israël cette nourriture corruptrice des esprits.»

Un credo applaudi à tout rompre par l’ensemble des associations israéliennes de défense des animaux. En 2003 déjà, celles-ci avaient obtenu de la Haute Cour de justice une décision selon laquelle le gavage était contraire aux lois de protection des animaux, rendant du même coup cette pratique illégale sur l’ensemble du territoire israélien. Deux ans plus tard, après l’expiration du délai de grâce accordé par la justice, le ministère de l’Agriculture démantelait la filière de production du foie gras. Un secteur qui rapportait alors 16,5 millions de dollars et employait 500 personnes, faisant d’Israël le quatrième producteur de foie gras au monde.

Si la loi est votée en deuxième et troisième lecture, Israël deviendra le deuxième État au monde, après la Californie, à bannir de l’assiette de ses citoyens ce mets de fête. […]

Le Point

Hollande en campagne chez les « potes »

Un honneur que le candidat PS à la présidentielle réserve lundi soir au dîner annuel des parrains de SOS Racisme. Au menu : foie gras, suprême de volaille, filet de capitaine et cheese-cake en dessert.

La foule est éclectique. Il y a bien sûr Pierre Bergé, parrain historique de SOS Racisme, et Dominique Sopo, l’actuel président. Il y a Harlem Désir, qui présida l’association tout comme Malek Boutih, qui, lui, n’est pas présent. En revanche, Julien Dray, qui fonda SOS Racisme en 1983 et qui est très en froid avec son ancien ami Boutih, est lui bien présent.

Il y a leurs camarades du PS, David Assouline, Laurence Rossignol, Henri Weber. Il y a l’ex-candidat à la primaire, le président du PRG Jean-Michel Baylet, et puis l’essayiste Caroline Fourest et encore le médiatique psychanalyste Gérard Miller.

Geneviève de Fontenay et Anne Lauvergeon

À mille lieues de Dijon, où Hollande a passé la journée sur le thème de la sécurité, loin du théâtre Dejazet, où une heure plus tôt il dévoilait son programme justice, le candidat croise aussi ici Geneviève de Fontenay. En robe noire et blanche, coiffée d’un large chapeau assorti, mais sans Miss France (ni Miss Nationale) à ses côtés, elle fait des pieds et des mains pour atteindre Hollande, se glisser sur un cliché à ses côtés, et lui faire la bise. Dans un autre style, Hollande discute ensuite avec Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, mais surtout ancienne sherpa de François Mitterrand, aujourd’hui membre du conseil de surveillance du quotidien Libération. (…)

Le Point

Al-Kanz : « Le foie gras est une horreur gastronomique »

Le foie gras est une horreur gastronomique, malheureusement cautionnée par des organismes de certification halal qui, plutôt de contribuer à lutter contre la torture subie par les oies et autres canards, apportent leur caution, hautement discutable. Le foie gras halal est une aberration : le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a exhorté les musulmans à respecter les animaux et les a sévèrement mis en garde contre tout acte de maltraitance à leur endroit. Le halal n’est ni une technique ni une marchandise, mais toute une éthique que les promoteurs du foie gras et leurs affidés foulent allègrement du pied.

Al-Kanz

(Merci à Gnafron69)