Bouteflika va mieux : « je tiens à remercier Dieu Tout-Puissant de m’avoir permis de me rétablir »

Le président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris depuis samedi, a rassuré, dans un message cité mardi par l’agence APS, les Algériens sur sa santé la veille de la fête du 1er mai et de la finale de la 49e Coupe d’Algérie de football, à laquelle il assiste chaque année.

«Alors que je continue à recevoir des soins médicaux, je tiens à remercier Dieu Tout Puissant de m’avoir permis de me rétablir et d’être à présent sur la voie de la guérison», assure-t-il dans un message cité par l’agence nationale APS.

«Il m’est très difficile, alors que je me trouve dans un hôpital à l’étranger, de ne pas être, pour la première fois, aux côtés du peuple algérien pour célébrer la Fête des travailleurs et assister aux finales de la Coupe d’Algérie de football et de la Coupe d’Algérie militaire», indique le président. [...]

Libération

Lire aussi : Renaud Camus sur la présence de Bouteflika à Paris pour se faire soigner

Renaud Camus sur la présence de Bouteflika à Paris pour se faire soigner

Le parti de l’In-nocence juge du plus haut ridicule, et très contraire à la dignité, mais surtout très révélateur de la réalité des situations hors logomachie guerrière, que le président algérien M. Abdelaziz Bouteflika, qui n’a pas de mots assez durs pour fustiger la France et l’époque de sa présence en Algérie, accoure à Paris pour se faire soigner chaque fois qu’il a de sérieux problèmes de santé.

C’est un peu comme si Mao Tsé-toung s’était fait régulièrement hospitaliser à Tokyo, à Taipeh ou à Washington, ou comme si les dirigeants israéliens n’avaient fait confiance pour leur santé, depuis la dernière guerre, qu’à la médecine allemande pratiquée en Allemagne — hypothèses parfaitement invraisemblables, certes, mais qui donnent à penser a contrario que la France n’a pas laissé en Algérie de si mauvais souvenir que M. Bouteflika veut bien le dire en toute occasion ; et que la médecine française, par exemple, pourrait bien être à ranger parmi les fameux et tant dénoncés « aspects positifs de la colonisation » : à telle enseigne qu’après cinquante ans d’indépendance les Algériens qui en ont la possibilité s’empressent de traverser la Méditerranée pour pouvoir en profiter encore.

Le parti de l’In-nocence s’étonne au demeurant que le chef d’État d’un grand pays qui tire du pétrole des milliards aussi mal répartis que possible consente à jouir si ostensiblement de privilèges médicaux dont ses compatriotes et supposés électeurs, abandonnés qu’ils sont à la gabegie du mauvais gouvernement et de la corruption, sont bien forcés, eux, de se passer.

Laïcité : «Une religion d’état qui s’installe jour après jour»

Hassan Safoui, secrétaire général du Comité 15 mars, appelle la communauté musulmane à s’opposer à une future loi contre le port du voile.

Il est facile de faire dire à la laïcité ce qu’on veut. Un militant de gauche, de droite, tout comme un fanatique identitaire peut s’en réclamer sans souci.

Depuis la promulgation de la loi du 15 mars 2004, interdisant l’accès des filles voilées à l’enseignement public, les tentatives de substituer un laïcisme radical et dangereusement liberticide, à la laïcité ne cessent de se multiplier. […]

En France, cette laïcité sensée «ne reconnaitre aucun culte», reconnait paradoxalement l’islam dans tous les actes des individus «d’apparence musulmane» pour reprendre l’expression sarkozyste ! Des actes qu’elle se précipite de pénaliser par peur de contagion, ou de perdre une identité fantasmée et figée

C’est donc une religion d’état qui s’installe jour après jour. Finies les illusions d’une France ouverte, diverse, et respectueuse des choix individuels. Place aux réflexes colonialistes, rappelant les pages de l’Algérie française où les épouses des officiers français organisaient des manifestations de dévoilement symbolique des femmes algériennes. Le voile, signe d’appartenance au FLN, est devenu le symbole de l’adhésion à «l’intégrisme» dont la définition, bien que floue, se dilate de plus en plus, au point de le confondre à l’islam. […]

Il n’est donc pas un luxe de s’opposer à ces projets de loi dangereux. Il en va de la dignité des musulmans.

oumma

Alger : Claude Bartolone rend hommage aux morts du FLN

Le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone, s’est recueilli lundi au sanctuaire du Martyr à Alger, à la mémoire des Martyrs de la révolution. Claude Bartolone a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative des chouhada et observé une minute de silence à la mémoire des Martyrs de la guerre de Libération nationale.

Vitaminedz.com

(Merci à Zatch)

Selon Arte, la catastrophe du barrage de Fréjus serait un attentat du FLN (Vidéo) (màj)

Addendum 29/01/13

La ville s’étonne et réclame une enquête

La municipalité de Fréjus a réagi à la vive émotion créée dans la ville à la suite de la diffusion sur Arte d’un documentaire allemand, le 22 janvier, attribuant à un attentat du FLN la catastrophique rupture du barrage de Malpasset en décembre 1959 qui avait causé plus de 400 morts à Fréjus, en contrebas. « Nous pensons que la ville de Fréjus, qui a déjà beaucoup souffert, se doit de protéger la mémoire des victimes et de leurs familles dans le respect de la vérité », communique le cabinet du maire Élie Brun. Néanmoins, puisque le doute est semé, la ville va « saisir les ministères concernés pour qu’une enquête soit diligentée ». [...]

Lire la suite

Histoire : « Le massacre imaginaire du 17 octobre 1961… » (Bernard Lugan)

17 octobre 1961 mensonge de gauche

Face à la propagande concernant la manifestation algérienne du 17 octobre 1961 à Paris, laissons parler les chiffres. Ce jour-là, il y eut trois morts, mais le seul relevé dans le périmètre de la manifestation avait pour nom Guy Chevalier, retrouvé le crâne fracassé devant le cinéma Rex.

[...] la seule victime retrouvée dans le périmètre de la dite manifestation étant française « de souche », une conclusion s’impose : le prétendu « massacre » d’Algériens du 17 octobre 1961 n’a pas fait le moindre mort algérien… Et pourtant, la gauche française organise chaque année une cérémonie à la mémoire de ces « martyrs algériens ». [...]

La suite et les commentaires sur le blog Histoire.

Réaction des communautés harkis et pieds-noirs au voyage de Hollande en Algérie: Amertume et déception

Dans les Alpes-Maritimes, les milliers de rapatriés attendaient beaucoup du voyage du président de la République en Algérie. Le discours n’a pas étonné. Ils attendent toujours un geste fort de reconnaissance de leur souffrance. Les communautés harkis et pieds noirs demandent à ce que leurs souffrance ne soient pas oubliées.

France 3- Côte d’Azur

François Hollande a rendu hommage à un communiste pro FLN à Alger

En visite à Alger, François Hollande a tenu à rendre hommage appuyé à Maurice Audain, un communiste pro FLN disparu en 1957.
Le Président français s’est recueilli sur une place du centre d’Alger qui porte le nom de cet homme engagé contre la présence française en Algérie.

Saint-Denis (93) : Un jardin public portera le nom de Fatima Bedar, manifestante pro-FLN

La mairie PC de Saint-Denis (93) baptisera le futur jardin public dans le quartier, Gare Confluence, du nom de Fatima Bedar, 15 ans, qui aurait été jetée dans la Seine lors de la manifestation du FLN le 17 octobre 1961.

Mohamed Ghafir, alias Moh Clichy, était tout heureux d’annoncer la nouvelle, lui qui après avoir milité à la Fédération de France du FLN, se voue, depuis des années, à relancer le travail de mémoire afin que nul n’oublie.

La bonne nouvelle est que Fatima Bedar, la jeune fille de 15 ans, jetée dans la Seine avec son cartable en 1961, aura eu la reconnaissance méritée de la part de la ville de Saint-Denis, où se côtoient 136 nationalités. […]

El Watan

1er novembre 1954 : «Toussaint rouge» en Algérie (Vidéo)

Le 1er novembre 1954, en Algérie, le FLN (Front de libération nationale) fait sa première apparition publique et commet plusieurs dizaines d’attentats : récoltes incendiées, gendarmerie bombardée, attaques de militaires et de civils, européens et musulmans, qui font dix victimes. C’est la «Toussaint rouge».

«Des Flandres au Congo, il y a la loi, une seule nation, un seul Parlement. C’est la Constitution et c’est notre volonté». (François Mitterrand, ministre de l’Intérieur, 12 novembre 1954)

Image de prévisualisation YouTube

On compte au total dix morts. Les deux premières victimes, assassinées la veille de la Toussaint, sont deux Français d’Algérie : un chauffeur de taxi de confession juive, Georges-Samuel Azoulay et Laurent François, libéré depuis 6 mois du service militaire. Les autres victimes l’agent forestier François Braun, l’agent de police Haroun Ahmed Ben Amar et quatre appelés : le soldat Pierre Audat et le brigadier-chef Eugène Cochet, tués en pleine nuit dans le poste de Batna, dans le massif des Aurès, ainsi qu’André Marquet et le lieutenant Darneaud. Sont également tués le caïd Ben Hadj Sadok et Guy Monnerot, qui voyageaient ensemble.

La mort de ce dernier émeut plus particulièrement l’opinion. Ce jeune instituteur est venu de la métropole avec son épouse pour instruire les enfants du bled. Leur autocar est attaqué dans les gorges de Tighanimine. Ils sont extraits du véhicule ainsi que les autres passagers et touchés par une rafale de mitrailleuse destinée au caïd Hadj Sadok. Guy Monnerot succombe sur le champ mais sa femme Jeanine survivra à ses blessures.

Les meurtriers des deux Français auraient enfreint l’ordre de ne tuer que le caïd, membre de l’élite musulmane francophile. Ils auraient été plus tard sanctionnés par leurs chefs.

Le ministre de l’Intérieur, François Mitterrand, promet de mettre tout en oeuvre pour arrêter les «hors la loi». […]

Hérodote

Bernard Lugan : Quand la coupe de la repentance déborde

«La France est actuellement en pleine phase de repentance, avec le voyage du président Hollande au Sénégal sur l’île de Gorée, et sa reconnaissance du massacre du 17 octobre 1961. (…) Pour l’historien, cette double repentance est particulièrement inacceptable, parce que dans les deux cas, le Président a cautionné des histoires qui sont fausses, qui ont été totalement revues, réécrites et qui ne correspondent pas du tout à la réalité.»


> le site de B. Lugan