Des décisions insensées prises en plein délire mégalomane causé par la drogue. La cocaïne, dont raffolent certains banquiers et traders, serait, elle aussi, responsable de la crise financière, avance un ancien analyste financier.
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Dax : Braquage au Centre des Impôts
Dax – Braquage à la trésorerie d’agglomération . Le 25 février, peu avant 9 h 30, deux individus cagoulés se sont fait remettre un fond de caisse d’environ 2 000 euros sous la menace d’une arme.
« Cela a été très rapide », raconte un agent des finances publiques. « Ils sont arrivés par la porte d’accès principale. L’un d’eux a braqué une arme de poing sur le caissier, qui lui a donné sans résister le fond de caisse. Ils sont repartis en courant. Ils étaient cagoulés. L’un d’eux avait une capuche et l’autre un bonnet. Ça n’a pas dû prendre plus de cinq minutes. »
Source – Merci Nominoe
La dette expliquée par Fernandel
Extrait (1’30″) du film François 1er (1936)
Corée: la banque centrale veut plus d’immigration
Le gouverneur de la Banque centrale de Corée du Sud a estimé nécessaire d’assouplir la politique d’immigration et de faire rentrer plus de travailleurs étrangers dans son pays, dont l’économie risque de souffrir du vieillissement de la population.
Après des années de politique familiale visant à réduire le nombre des naissances, dans un pays alors ruiné par la guerre de Corée (1950-1953), la Corée du Sud est désormais confrontée à un des taux de fertilité les plus bas du monde.
En 2011, le taux de fertilité –nombre d’enfants nés par femme lors de ses années fertiles– était de 1,01, contre une moyenne de 1,71 pour la moyenne des pays de l’OCDE.
Une solution serait l’adoption de « politiques tournées vers l’avenir et l’ouverture aux immigrants », selon le gouverneur.
Nouvelle hausse du chômage en novembre : «Un désastre social produit par le PS et l’UMP» selon Marine Le Pen
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé jeudi que la nouvelle hausse du chômage en novembre est «La confirmation du désastre social produit par la politique du gouvernement socialiste, conforme en tout point à celle de l’UMP».
Les Français, ce mois-ci comme ceux qui suivront, sont les martyrs de l’idéologie mondialiste, ultra-libérale et antisociale à laquelle adhère la grande majorité de la classe politique française.
Quelque 29.300 demandeurs d’emploi sans activité se sont inscrits à Pôle emploi en novembre en métropole, marquant un 19ème mois consécutif de hausse et portant leur nombre à 3,13 millions (+0,9% en un mois, +10,8% en un an), a annoncé le ministère du Travail.
«Ces chiffres sont la conséquence évidente de la politique de désindustrialisation et de délocalisation massives dont les socialistes, hier complices, sont à présent coupables, dans le cadre d’une Union européenne qui étouffe la croissance», dénonce dans un communiqué la présidente du parti d’extrême droite.
La patronne du FN critique également comme «une aberration économique et sociale», «l’abandon des PME/PMI, principales créatrices d’emplois dans notre pays» et qui, dit-elle, sont «pourtant accablées par une fiscalité injuste».
«Ce chômage de masse consacre la victoire par abandon de la grande finance sur François Hollande, lequel s’est couché sans broncher devant ses maîtres», fustige également l’ex-candidate à la présidentielle.
Le FMI aurait caché des informations sur la crise financière
« Mitterrand n’était pas socialiste en économie, Hollande ne le sera pas non plus »
L’élection de François Hollande donna lieu à une comparaison : celle de mai 1981. Ainsi, François Hollande serait le deuxième Président dit « socialiste » de la Ve République ; le conditionnel est de rigueur : il n’en n’est rien.
La question est : François Hollande, ce nouveau Mitterrand ? Si ce premier est aussi socialiste en économie que le dernier, les libéraux n’ont rien à craindre. François Mitterrand symbole du socialisme économique, c’est Karl Marx symbole du capitalisme.
Élu en 1981, Mitterrand tentera d’être socialiste jusqu’en 1983 : l’année de son élection verra une augmentation massive du SMIC (10 %), des allocations familiales et logement (25 %) et handicapés (20 %) tandis que le 13 février 1982, une loi de nationalisation est votée.
L’échec de cette politique keynésienne, non contente de creuser les déficits, forcera Mitterrand à engager le célèbre « virage de la rigueur » dès 1983 sous un troisième Gouvernement Pierre Mauroy.
En 1984, la crise sidérurgique dans le nord de la France verra la fermeture ou reconversion des anciennes mines de charbon :
le monde ouvrier sous le choc permettra la première percée du Front National, notamment aux élections européennes.
La période sera un désastre économique : Mitterrand dévaluera le franc en 1981, 1982 et 1983, les salaires ne seront plus indexés sur l’inflation dès 1982 (…)
Si François Mitterrand introduisit des réformes sociales en début de mandat, il n’en possède pas moins le monopole : à l’exception des revendication issues du Front Populaire de 1934, la droite française a voté TOUTES les réformes sociales jusqu’à aujourd’hui.
Si François Hollande se dit aujourd’hui de son héritage, la droite comme le monde n’a aucun soucis à se faire, à la différence de ses électeurs, futurs premiers déçus.
La finance non plus n’a rien à craindre, Hollande a lui même affirmé aux journaux anglo-saxons
« La gauche a été au gouvernement pendant quinze ans au cours desquels nous avons libéralisé l’économie, ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a rien à craindre ».
Quelle belle dualité de discours… (…)
Marine Le Pen s’en prend à la finance
A Lyon, Marine Le Pen avait décidé de cibler la finance. Devant plus de 3.000 sympathisants, selon les organisateurs, la candidate du Front national a tiré samedi à boulets rouges sur les banques et les marchés financiers.
« En donnant les clés de la maison France, aux banques et aux marchés financiers, la gauche et la droite ont laissé le pouvoir à une véritable dictature des banques et des marchés financiers, un fascisme doré qui ne dit pas son nom »,
a-t-elle asséné. Marine Le Pen a également estimé que tous les autres candidats portaient « dans le dos la marque des banques qui les sponsorisent ».
Devant une assistance survoltée, la candidate frontiste a également lancé une charge contre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs qui, selon elle, « suscite partout de véritables coups d’Etat ». « Goldman Sachs place ses hommes à la tête des pays de la zone euro, Goldman Sachs place son homme à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) et cela ne choque pas les belles âmes qui nous dirigent », a-t-elle affirmé, visant notamment le président de la BCE, Mario Draghi, qui a succédé à Jean-Claude Trichet en novembre, et qui a été vice-président de Goldman Sachs entre 2002 et 2005.
C’est ensuite Nicolas Sarkozy qui a été la cible de Marine Le Pen, via son salaire et le nouvel Airbus présidentiel, acquis durant son mandat pour un montant estimé à 176 millions d’euros.
« Oh, il a beau jeu de sortir de son chapeau une taxation contre les exilés fiscaux. Elle rapportera à l’Etat le coût de son Sarko One, son joujou de mégalo!« , a attaqué la chef de file du FN.