Festival Millenium : 1er prix pour le film qui prône « le besoin d’acceptance et de diversité culturelle »

Festival international du film documentaire Millenium à Bruxelles.

L’Objectif d’Or, la plus haute distinction, a été attribuée au documentaire israélien « Life Sentences » de Nurit Kedar et Yaron Shani qui a aussi obtenu le Prix du Public.

« Ce film entraîne le spectateur dans une quête d’identité complexe et angoissante, dans des contextes multi-culturels, multi-religieux et multi-ethniques. Il met le doigt sur le besoin d’acceptance et de diversité culturelle en chaque personne et il fait réfléchir le public » a indiqué le jury

Dhnet

« Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? » : une comédie sur les mariages mixtes et le racisme ordinaire

Synopsis :
Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit… Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois.
Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique. Catholique, certes, mais d’origine ivoirienne… – Allociné

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Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?

CINÉMA – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, en partenariat avec Europe1, sera en salles le 16 avril.

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, en salles le 16 avril, est une comédie sur une famille issue de la bourgeoisie, très vieille France. Installés près de Chinon, les parents, incarnés par Chantal Lauby et Christian Clavier, vivent particulièrement mal le mariage de leurs filles avec des hommes de confessions et d’origines différentes.

Une comédie sur les mariages mixtes et le racisme ordinaire, qui tire le fil de l’humour communautaire. Christian Clavier revient au micro d’Europe 1 sur ce genre particulier. [...] – Europe 1

L’Egypte demande l’interdiction du film « Noé » (Maj : autres pays arabes)

Maj du 13/03/2014

Le Qatar, Bahreïn et les Emirats arabes unis ne diffuseront pas le film de Darren Aronofsky, qui «va à l’encontre des enseignements de l’islam».  L’Egypte, la Jordanie et le Koweït devraient annoncer prochainement une décision similaire.

Libération

Article du 06/03/2014

Al-Azhar, la plus haute autorité islamique d’Egypte, a estimé jeudi que la superproduction hollywoodienne « Noé », dans laquelle Russell Crowe incarne la figure biblique était contraire à l’islam, et appelé à bannir le film des cinémas égyptiens.

Hebergeur d'imageLe film, qui doit être diffusé sur les écrans du plus peuplé des pays arabes à partir du 26 mars, contrevient à l’islam car il met en scène une représentation d’un prophète, a indiqué l’institution, la plus haute de l’islam sunnite. [...]

L’Egypte a déjà censuré des films, dont le célèbre « Da Vinci Code » après des plaintes de l’Eglise copte orthodoxe. En revanche, elle avait autorisé la diffusion de « La Passion du Christ » de Mel Gibson, qui décrit la crucifixion de Jésus, considéré comme un prophète par les musulmans, qui affirment toutefois qu’il n’a pas été crucifié. [...]

7sur7

Malevil (film complet)

Malevil est un film français de science-fiction post-apocalyptique de Christian de Chalonge sorti en 1981.

Vivant avec leur famille dans un petit bourg campagnard du centre de la France nommé « Malevil », le maire, le pharmacien, des cultivateurs, commerçants, une vieille femme et un simple d’esprit se réunissent dans une grande cave viticole pour débattre d’un banal sujet administratif, un beau jour ensoleillé à la fin de l’été. Soudain, le petit poste de radio qu’écoute le benêt ne capte plus aucune fréquence. Quelques instants plus tard, une considérable explosion retentit ainsi qu’un violent et long éclair qu’ils aperçoivent sous la porte d’entrée. Le bruit, la chaleur intense, l’humidité qui suinte des murs les assomment tous. Sortant de leur léthargie, ils contemplent leur nouvel univers où rien ou presque ne subsiste. Dès lors, ils vont devoir aborder une nouvelle existence faite d’ isolationnisme et de violence.

Partant de la situation d’origine du roman de Robert Merle Malevil et en utilisant la plupart des personnages, le traitement scénaristique s’écarte progressivement du livre et s’achève par une fin complètement différente.

Wikipédia

Film de Caroline Fourest : des militants d’extrême-droite perturbent la projection-débat à Chambéry

Une projection d’un film de la journaliste Caroline Fourest sur le mouvement Femen a été perturbée samedi 2 février au soir à Chambéry par une trentaine de militants d’extrême droite dont Alexandre Gabriac, ex-président des Jeunesses nationalistes et conseiller régional. [...]

Hebergeur d'image« Plusieurs personnes se sont rendues sur la tribune devant l’écran et ont déployé un drapeau français avec une croix celtique. L’une d’elles a voulu arracher le micro des mains de l’organisatrice. Environ 25 personnes ont été sorties de la salle par la BAC (brigade anti-criminalité, ndlr), une à une, puis ont été relâchées. Le film a ensuite débuté, avec une demi-heure de retard », a-t-elle ajouté. [...]

Caroline Fourest a précisé que les policiers étaient déjà postés au cinéma, alertés par l’organisation qui s’était « rendu compte d’un achat groupé de tickets pour cette projection », laissant présager une action. La journaliste devait ensuite animer un débat après la projection de son film « Nos seins, nos armes ».

Selon la journaliste, un des participants catholiques du débat, qui était assis derrière des militants, « très impressionnants », « a tellement eu peur physiquement » qu’il en « tremblait encore » avec « les yeux pleins de larmes ». [...]

Huffington Post

Documentaire /immigration : «Français d’origine contrôlée»

Article de El Watan sur le film, Français d’origine contrôlée, déjà projeté en avant-première à Paris, est programmé sur France 2 pour la soirée du 4 février 2014 à partir de 23h. Ce documentaire de près de deux heures, a été coécrit par les journalistes Mustapha Kessous, journaliste au Monde, et Jean-Thomas Ceccaldi.

Ce film raconte «l’histoire de ces Français à qui il est toujours demandé des signes d’identité, comme si la République avait encore parfois du mal à accepter les enfants et petits-enfants de l’immigration maghrébine comme les siens».

Mustapha Kessous, donne la parole «sans la commenter» à des hommes et des femmes qui ont «le sentiment d’être des fils et filles de… avant d’être tout simplement des Français à part entière». Leur origine les rattrape toujours, on leur rappelle souvent qu’ils ne sont pas tout à fait des Français, mais des Français d’origine… quelque part ! En tout cas, c’est ce qui se dégage des nombreux témoignages que comporte le film que nous avons vu en avant-première, notamment ceux des acteurs de la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983. Ils dénoncent également la récupération politique de leur combat pour l’égalité par SOS-Racisme.

Ils expriment un fort ressentiment contre une France qui les a rejetés.

Dans la deuxième partie, les pionniers du «combat pour l’intégration et l’égalité républicaine» expliquent avec des mots mordants et parfois même très violents leur «désespoir d’être un jour des Français comme les autres». Ils regrettent que «la France n’ait pas saisi la main que nous lui avions tendue en 1983». […]

El Watan

Italie : Les affiches du film «12 Years A Slave» taxées de racisme

Les visuels choisis par les distributeurs transalpins pour promouvoir le prochain film de Steve McQueen, ayant pour sujet l’esclavage, n’ont pas séduit. Les studios Lionsgate ont été choqués par leur conception jugée hors de propos, alors que des observateurs pointent leur caractère ségrégationniste.

Steve McQueen s’apprête à livrer une retentissante apologie à l’égalité des races, avec son prochain 12 Years A Slave. Pourtant, les distributeurs italiens ne semblent pas avoir saisi le message principal de ce film ayant pour sujet la dénonciation de l’exploitation des populations noires dans le sud des États-Unis au XIXe siècle.

En effet, dans les cinémas de Rome ou de Milan, on pouvait voir les seconds rôles capitaliser une grande partie de l’affiche, alors que le personnage principal incarné par Chiwetel Ejiofor est placé plus bas.

Quand les second rôles s’appellent Michael Fassbender ou Brad Pitt – ce dernier ne fait qu’une courte apparition-, il peuvent, sans le vouloir, phagocyter le propos du film. Ce choix est certainement une volonté des producteurs pour attirer le grand public. Pourtant, le scénario étant centré sur l’histoire vraie de Solomon Northup, homme noir libre de New-York enlevé en 1841 pour être vendu comme esclave dans les champs de coton des États sudistes. […]

Le Figaro

De nouveaux ennuis pour Samy Naceri (màj)

Addendum

[...] Dans une interview téléphonique accordée au site Panamza, Samy Naceri reproche à François Gérard de vendre le film, tourné il y a huit ans et sortant ce 11 septembre (!), sur son nom et d’ainsi tromper les spectateurs. Il n’aurait passé que 3 jours sur le tournage et va jusqu’à déclarer :

« Dans la bande-annonce, il met ma tête et il montre que des trucs islamophobes. » [...]

« Ma démarche vise à interdire la sortie du film car, pour moi, insiste Karim Achoui, il pose un problème d’image donnée d’une culture, d’une population et d’une communauté. » [...]

L’accusation va plus loin puisque Samy Naceri accuse par ailleurs le réalisateur de l’avoir trompé sur le scénario – selon Naceri, le film devait retracer l’affaire Kelkal, terroriste tué lors d’un assaut de police en 1995. [...]

TF1 News

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Le réalisateur François Gérard a décidé d’assigner en référé Samy Naceri. L’homme estime que l’acteur ne cesse de démonter son film, « Voyage sans retour, la France a aussi ses djihadistes ». [...]

Hebergeur d'image

L’acteur tient en fait un petit rôle dans le long-métrage, où il incarne un policier anti-terroriste, ce qui fait dire à certains de ses fans qu’il est « anti-musulman ». « Voyage sans retour » raconte l’histoire d’un caïd français envoyé à l’étranger pour se mettre au vert, et qui tombe finalement dans un réseau de formation de terroristes.

« Tout le monde me fait chier avec la sortie du film Voyage sans retour en me traitant d’islamophobe », a écrit l’acteur sur Twitter, au milieu de tweets incendiaires adressés au compte officiel du film. Un comportement inacceptable pour François Gérard, qui attaque désormais Naceri en justice afin qu’il « cesse de démolir la promo du film ».

On l’a compris, le sujet du film de Gérard est très polémique. Le long-métrage, s’il sort en salles, est prévu pour… le 11 septembre.

Reste à voir si sa diffusion sera autorisée. Selon les Inrocks, le réalisateur est visé par la Ligue de défense judiciaire des Musulmans, qui estime que le film porte atteinte à la communauté musulmane. [...]

7sur7

Merci à Stormisbrewing

Le Monde : Kick-Ass 2, un film aux relents idéologiques assez malsains

Bien évidemment, on pourrait prendre Kick-Ass 2 pour ce qu’il est : un film grotesque. Et se dire qu’après tout, quelques quidams déguisés en justiciers masqués, cela ne fait pas de mal par les temps qui courent. Kick-Ass 2 serait du pur divertissement, il n’y aurait rien à en dire. On aime ou on n’aime pas, simple affaire de goût.

En réalité, le problème est différent. Sous couvert de grotesque, le réalisateur Jeff Wadlow nous assène un film aux relents idéologiques assez malsains (puisque l’insécurité gagne et que la police est incapable d’endiguer le mal, alors, levons des milices et faisons nous-mêmes la justice).

Sous les ordres du colonel Stars and Stripes – un crétin nostalgique de l’US Army interprété par Jim Carrey –, une bande de paumés affublés de déguisements ridicules parcourent les rues de New York afin d’y faire régner l’ordre. [...]

Allez-y si le cœur vous en dit, en sachant tout de même que c’est non seulement parfaitement débile, mais que c’est aussi d’une vulgarité confondante [...]

Tout ça pour nous expliquer à la fin que c’est de vrais héros dont le monde réel a besoin, et non pas de super-héros…Et dire qu’il y a peut-être un Kick-Ass 3 en préparation !

Le Monde



Le dernier film de Jamel Debbouze, « Né quelque part », fait un flop (MàJ)

Addendum 19/06/13 :

Pour le dernier film de Jamel Debbouze, « Né quelque part », c’est carrément la douche froide. Il n’a attiré que 638 personnes dans 14 salles.
Stars Actu

Soir 3 – France 3 – 22/05/13

(Merci à Marc Herstalle)


L’acteur et humoriste Jamel Debbouze était à Cannes mardi pour présenter « Né quelque part » – un film hors compétition qu’il coproduit et dans lequel il a un second rôle. Un long métrage qui parle avec tendresse et humanité de la question des origines et de l’identité.

[...] Tourné au Maroc, Né quelque part traite principalement du problème de l’immigration sur fond de comédie. Pour la première fois, Jamel Debbouze n’a pas le rôle principal. « C’est la première fois que j’interprète un salopard », confie-t-il. Il émet surtout un vœu :

« J’aimerais que les gens soient davantage dans l’empathie avec ces clandestins, qui ne font pas cela par gaîté de cœur. Ils sont souvent contraints de quitter leur pays parce qu’ils n’y sont pas heureux ».

Ce cousin est incarné par Tewfik Jallab, un acteur très prometteur…

Oui ! C’est Mohamed qui l’a trouvé. Je le trouve d’une fraîcheur extraordinaire. Il incarne à merveille son personnage et il est beau !

On a aussi besoin de voir des Arabes beaux à la télévision ou au cinoche. (Rires, puis plus sérieusement). Né quelque part est l’histoire vraie de Mohamed Hamidi.

Et cette histoire a touché Tewfik. Il était en empathie totale, il nous a fait confiance. C’était émouvant de travailler avec lui.

Au-delà de la famille, des racines, quel est selon vous le vrai sujet du film ?

Je crois que chacun y verra ce qu’il veut en fonction de son histoire personnelle. Le personnage joué par Tewfik est perdu quand il arrive dans le village de son père. Il n’a ni les codes ni les repères, on se fout de sa gueule. C’est un Français quand il arrive en Algérie. Et, inversement, c’est un Arabe pour le Français moyen. Le film illustre bien la schizophrénie dans laquelle on vit avec cette quête d’identité permanente.

Et vous, avez-vous réussi à construire votre identité ? Ou y a-t-il encore des pièces manquantes ?

Il y aura toujours une pièce qui manque. On ne sera jamais satisfait. C’est encore plus difficile pour les immigrés, les gens qui ont quitté leur pays d’origine et qui ont été contraints de s’intégrer alors qu’ils n’ont rien demandé. Le plus dur, c’est de chercher constamment à être aimé et accepté par les autres. C’est ça le plus dur quand tu es fils d’immigrés ou immigré. Tu es chez toi nulle part et on te demande de choisir tout le temps…C’est effroyable et chiant.

Metro France / RTL
(Merci à Philou)

Né Quelque Part. Bande Annonce (2013)

Qatar : un film à un milliard de dollars sur Mahomet en préparation

L’Iran et le Qatar ont tous deux lancé la production d’un film sur la vie du prophète Mahomet. Une lutte d’influence autant cinématographique que politique.

Cela promet d’être le duel du box-office arabo-musulman. D’un côté ce qui sera sans doute le plus gros budget de l’histoire du cinéma (1 milliard de dollars), de l’autre une production quasi « familiale » (30 millions de dollars) pour un même sujet : la vie du prophète Mahomet. La compétition est lancée entre le Qatar et l’Iran pour mettre  en images la vie et l’œuvre du fondateur de l’Islam révèle The Guardian. Chose inédite pour une superproduction, le personnage principal ne sera tout simplement pas visible à l’écran. (…)

Planet

Pierrefitte : ils hissent leur cité en haut de l’affiche

Côté pile, l’architecture biscornue de la cité des Poètes à Pierrefitte ressemble « à un château, un palais de la fin du XXe siècle », défendue par une association d’esthètes basée dans les beaux quartiers parisiens, qui a tout fait pour bloquer la démolition partielle du site.

Côté face, le quartier rebaptisé « Cité rose » par ses habitants est un dédale d’allées et de porches qui en font le terrain idéal quand jeunesse et police jouent au chat et à la souris. Une scène incontournable à partir de laquelle tout s’accélère dans « la Cité rose », le film éponyme tourné au cœur du quartier. [...]

L’équipe tient « absolument à parler de la minorité invisible, qui veut que ses enfants échappent au trafic de drogue et vivent normalement en famille, mais qui n’arrive pas à se faire entendre ». « A chaque étape de notre travail, cela a été le moteur : faire un film qui parle de la banlieue sans en occulter les violences, mais qui soit rassembleur », insiste Julien Abraham.

« La Cité rose » relève donc le pari de « ne pas mentir sur ce qui se passe en banlieue, sans pour autant fermer les yeux sur la richesse culturelle de la mixité et de l’immigration ». [...]

Le Parisien

Merci à Centurion