Le scandale des appartements touche le PS

La députée socialiste des Deux-Sèvres et porte-parole de François Hollande, http://img209.imageshack.us/img209/7185/dbatho.jpgDelphine Batho, refuse de quitter un appartement de la Ville de Paris au loyer bon marché.

Quelques années après Jean-Pierre Chevènement sur une affaire d’appartement loué à un prix trop bas, c’est une députée socialiste qui est épinglée pour ses conditions de logement.(…)

(…) L’ancienne présidente de la FIDL et vice-présidente de SOS Racisme assure qu’elle s’acquitte d’un surloyer dont le versement se ferait directement à son bailleur. En outre, la députée, dont le salaire de 7100 euros bruts mensuels auxquels s’ajoutent 6412 euros de frais de représentation, se dédouane en arguant que même «des locataires avec des revenus nettement supérieurs ne paient pas de surloyer pour le même type de logement». Selon la chambre régionale des comptes, il reste plus de 37% d’écart entre ce que Delphine Batho verse et ce que paient les locataires du secteur privé.

Si elle nie le caractère social de son logement, son loyer reste en inadéquation avec les prix habituellement pratiqués sur le marché libre. (…)

Le Figaro

Paris : Delphine Batho (PS) refuse de quitter son logement du «parc social»

Plusieurs personnalités politiques occupent, depuis de nombreuses années, des logements du parc immobilier de la ville de Paris, parmi lesquelles Delphine Batho, députée socialiste des Deux-Sèvres et porte-parole de François Hollande.

Delphine Batho, députée depuis 2007, occupe un appartement de 108 m2 pour pour un loyer très éloigné des prix que les Parisiens sont obligés de payer sur le marché privé : 1 524 euros par mois. […]

Mme Batho, dont le mandat de député lui assure une indemnité de 7 100 euros brut mensuels,
auxquels s’ajoutent 6 412 euros brut de frais de représentation et 9 138 euros pour rémunérer ses collaborateurs, justifie son occupation d’un logement de la RIVP en arguant du fait que «des locataires avec des revenus nettement supérieurs ne paient pas de surloyer pour le même type de logement». Surloyer dont elle s’acquitte, après en avoir fait la demande à son bailleur, mais qui laisse son loyer loin de ce que doivent payer les locataires du secteur privé (plus de 37 % d’écart, selon la Chambre régionale des comptes). […]

Le Monde

SOS Racisme – FIDL : une nouvelle affaire embarrassante

Addendum : S’agit-il de la même Charlotte qui était intervenue face à Maurice en 2009 ?

SOS Racisme, vous n’êtes pas la France ! » Maurice, Oui FM, Solidays, 26/06/09

Trois ans après l’affaire Dray, une ex-salariée de la fédération lycéenne porte plainte contre X notamment pour détournements de fonds et harcèlement.

Une ex-salariée de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne) a déposé le 24 janvier une plainte contre X avec constitution de partie civile au Tribunal de grande instance de Paris pour détournement de fonds, abus de confiance, escroquerie, séquestration, harcèlement moral et vol. Trois ans après le classement sans suite de « l’affaire Julien Dray », Charlotte, 20 ans, dénonce un « système », dont elle aurait été « un pion, utilisé pour assainir des comptes suspects ».

Son avocate, maître Brigitte Kadri, voit la FIDL comme « une machine à broyer des gens choisis pour leur situation de faiblesse, aux principes et aux méthodes sectaires ».

(…) Pendant plusieurs mois, elle ne perçoit aucune rémunération. Dominique Sopo, président de SOS-Racisme, consent à lui signer un chèque personnel de 1.000 euros.

« En dépannage…, raconte Charlotte. Il me dit que c’est une avance sur salaire, que si je veux être payée à l’avenir, il faut que je mette de l’ordre dans les comptes ». La jeune femme s’y met, et découvre « l’absence de détail des comptes pour 2007, pas de documents comptables pour 2008, plusieurs salaires, dont le sien, qui ne sont pas comptabilisés ».

La petite animatrice ainsi propulsée comptable de la FIDL signe « des chèques en bois », verse des salaires, jusqu’au jour où elle tombe malade en mai 2010.

Le Nouvel Obs

(Merci à Kantein)

Poursuivi pour diffamation par Julien Dray, Le Point est relaxé en appel

La cour d’appel de Paris a relaxé jeudi l’hebdomadaire le Point qui était poursuivi pour diffamation publique par Julien Dray, député socialiste de l’Essonne, après un article le décrivant comme « acheteur compulsif ».

(…) Le député PS était visé à l’époque par une enquête préliminaire sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l’association Les Parrains de SOS Racisme et de l’organisation lycéenne Fidl, depuis janvier 2006.

Le Parisien

FIDL : le bureau de tête

La Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) est un syndicat lycéen fondé en 1987 suite au mouvement contre le projet de loi Devaquet.

Le co-fondateur de l’association est l’homme politique Julien Dray, l’un des principaux animateurs à cette époque du groupe de réflexion politique Question socialiste situé sur l’aile gauche du Parti socialiste.

Organigramme du bureau de tête qui dirige le Bureau National de la FIDL :

FIDL

Le programme officiel de l’association est de favoriser l’expression des lycéens et de promouvoir les droits et devoirs des lycéens. Elle se donne pour but de traiter de thèmes divers et variés, tels que l’égalité et la mixité, les rythmes d’études, l’orientation, la violence scolaire ou encore la vie et la démocratie lycéennes. Parallèlement, elle aborde différents thèmes de société comme la citoyenneté, la santé, la culture, les discriminations, et les lycéens étrangers en situation irrégulière.

La FIDL revendique sa présence dans la quasi-totalité des régions de France (DROM compris). Elle revendique entre 6 000 et 7 000 adhérents [sur un total de  1.400.000 lycéens dans l'enseignement général et 700.000 dans l'enseignement professionnel ]. Wikipedia

France : Toufike Mohamed a été élu président de la FIDL

Toufike Mohamed, 18 ans, a été élu président de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), au deuxième jour d’un congrès qui s’est tenu à Lyon. Ses priorités : violences scolaires et homophobie.

Elève en 1ère ES au lycée Corot de Douai (Nord), il succède à Alix Nicolet, désormais étudiante, pour un mandat de deux ans.

Le nouveau président de la Fidl, l’une des deux premières organisations lycéennes, a indiqué que son organisation s’apprêtait à «lancer certaines campagnes, notamment contre la violence et l’homophobie, dans les lycées, mais aussi en-dehors». «La Fidl continuera de réclamer davantage de moyens pour assurer la sécurité dans les lycées, mais pas de moyens militaires», a-t-il poursuivi.

Il souhaite plus de surveillants et de psychologues scolaires «justement pour lancer le dialogue à temps, avant les crises de violence, et plus de conseillers pédagogiques d’éducation».

Source : Le Monde

Julien Dray : « je ne suis en rien un homme qui vit dans la luxure »

Entre 2005 et 2008, M. Dray a perçu 1 631 417 euros, tous revenus confondus. Dans la même période, il a dépensé 2 087 678 euros. « Je ne suis pas un irresponsable dépensier, je ne suis en rien un homme qui vit dans la luxure », a certifié aux policiers M. Dray.

Le parquet va devoir déterminer si l’argent décaissé au profit de M. Dray, via des intermédiaires proches de l’élu et salariés par ces associations, est constitutif d’un abus de confiance. Le député pourrait alors faire l’objet d’une citation directe devant le tribunal correctionnel, de même qu’une demi-douzaine de personnes citées dans le dossier, dont Dominique Sopo, le président de SOS-Racisme.

Au total, Mme Fortis a versé 38 300 euros à M. Dray. M. Persuy, lui, a déboursé 35 750 euros. M. Dray s’est défendu, devant les policiers : « Je n’ai pas à connaître l’origine des fonds », dit-il, au sujet des versements sur ses comptes. Autre cas suspect, la mission commandée à Odile Gaston, la belle-sœur de Julien Dray, par Dominique Sopo, président de SOS-Racisme. Mme Gaston perçoit, le 13 août 2008, 5 000 euros provenant des Parrains de SOS-Racisme. Elle reverse six jours plus tard 2 040 euros à Julien Dray. Sa mission, la mise en place de chantiers de solidarité au Mali, n’a jamais été réalisée.

Autre cas particulier, celui de Georges Sebag, un ami de M. Dray, distributeur de vêtements dégriffés Gérard Darel dans le sud de la France. Vingt-six chèques signés par les clients de M. Sebag ont été versés sur les comptes de M. Dray, pour un montant de 11 840 euros. Il s’agissait, selon M. Sebag, de prêter de l’argent à son ami pour sa campagne interne au PS.

Sur 280 849 euros collectés entre 2005 et 2008 par Les Parrains de SOS-Racisme, avec des donateurs tels que Pierre Bergé ou Arte, seuls 10 000 euros ont été officiellement versés sur les comptes de SOS-Racisme. L’ordre des chèques adressés à l’association principale était souvent retouché, et l’argent était ainsi versé sur le compte-support des Parrains. Par ailleurs, les enquêteurs trouveront d’autres irrégularités. Comme ces sept fausses factures imputées à la société CDiscount, sans qu’il y ait jamais eu la moindre prestation en faveur de SOS-Racisme. Source