Des femmes riches cibles de ravisseurs en plein Paris

Deux victimes ont été recensées en l’espace d’un mois, enlevées dans la rue et dépouillées de leurs biens avant d’être relâchées. Les enquêteurs redoutent un gang spécialisé.

Simple coïncidence ou agression commise par une seule et même équipe ? Les policiers parisiens sont, depuis trois semaines, sur la piste d’un ou plusieurs gangs de ravisseurs de femmes. Ces derniers ciblent de riches victimes qui affichent ostensiblement leur niveau de vie, avant de les enlever alors qu’elles se trouvent sur la voie publique. Après les avoir dépouillées de tous leurs biens, ils les abandonnent à plusieurs kilomètres de leur domicile…

La dernière agression remonte à dimanche. Vers minuit et demi, avenue Foch dans le VIIIe arrondissement de la capitale, une femme de 57 ans est contrainte par trois agresseurs à monter dans leur voiture. Choquée, la victime, de nationalité saoudienne, a été retrouvée vers 1 heure le long de l’autoroute A 1, à hauteur du tunnel du Landy, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Le Parisien
(Merci à EratoreveZ)

Agressions de femmes à Toulouse : «Le mieux c’est de marcher, tête baissée»

Quelques réactions à la multiplication des agressions de jeunes femmes à Toulouse.

«De toute façon, il y a toujours eu des agressions, seulement elles sont plus présentes aujourd’hui puisque tout est prétexte pour agresser : des talons, un portable ou même une jupe. Dans une société où on se bat pour que les femmes aient les mêmes droits que les hommes, je trouve ça scandaleux qu’il y ait toujours autant d’agressions. » (Lisa)

«Nous allons continuer à nous amuser et à sortir, même si les agressions sont de plus en plus présentes», c’est que répètent à l’unisson Sophia et Cindy, étudiantes en économie. Néanmoins, les jeunes femmes ne sont pas rassurées et demeurent sur leurs gardes : «Même si je suis ceinture noire de karaté, je ne suis pas sereine à l’idée de me balader seule dans les rues», explique Lisa, étudiante en BTS MUC. Le sentiment d’insécurité plane, dans une ville où les occasions de faire la fête sont nombreuses. «Moi qui habite en centre-ville, j’ai la trouille quand je rentre seule ! Je reste dans les rues éclairées où il y a du passage et je change de trottoir dès qu’une personne me paraît louche», précise Charlène, étudiante en langues vivantes.

Alors que faire pour éviter les désagréments de fin de soirée : baisser la tête, affronter le conflit ou encore «s’enfermer chez soi à regarder The Voice ? » plaisante Sophia. «C’est triste à dire mais le mieux c’est de marcher, sans se retourner sur les insultes et prier pour qu’il ne nous arrive rien. Et baisser la tête… C’est tellement plus simple de s’en prendre à nous ! » s’indigne Ludivine, étudiante en droit. […]

La Dépêche (Merci à Backterix)

Aisne : Deux femmes condamnées pour viol collectif

Deux jeunes femmes de 19 et 20 ans ont été condamnées vendredi par la cour d’assises des mineurs de l’Aisne à 6 ans de prison pour le viol collectif d’une femme à Saint-Quentin en 2010 lors d’une expédition punitive sur fond de rivalité amoureuse.

«La peine est équilibrée mais ma cliente aurait aimé que soit retenue la qualification d’actes de barbarie car ce qu’elle a subi dépasse l’entendement», a déclaré à l’AFP Me Marc Antonini, l’avocat de la victime.

Dans la nuit du 19 au 20 août 2010, un groupe de six filles âgées de 14 à 27 ans avaient agressé à son domicile de Saint-Quentin une femme de 29 ans, lui infligeant pendant plusieurs heures de nombreux sévices dont un viol avec un objet. Selon les éléments de l’enquête, l’enfant de la femme agressée, âgé de 2 ans, était présent lors des faits dans l’appartement, qui avait fait par ailleurs l’objet d’un «véritable pillage».

SFR Info (Merci à martin)

Envoyé spécial : Harcèlement de rue (MàJ vidéo)

Addendum du 21 mars 2013

Envoyé Spécial :

Harcèlement de rue. Une journaliste a filmé ses déplacements dans les rues et les transports parisiens. Elle a enregistré des agressions verbales et sexuelles.

J’ai fait ce reportage car au moment de la diffusion du reportage de Sophie Peeters, on a dit que ça n’existait pas en France.

Pour les harceleurs de rues, les hommes qui m’abordaient étaient surtout jeunes, majoritairement d’origine étrangère. J’ai ressenti beaucoup de frustration.

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Les Frères musulmans opposés à un texte de l’ONU sur les femmes

Les Frères musulmans en Égypte ont estimé vendredi qu’un document sur les femmes actuellement en discussion à l’ONU était contraire à l’islam et conduirait à la « déchéance totale de la société » en cas d’adoption. 

Des gouvernements et des ONG du monde entier devraient conclure vendredi à New York deux semaines de discussions sur les façons de mettre fin aux violences contre les femmes et les enfants.

Les Frères musulmans, dont le président égyptien Mohamed Morsi est issu, estiment que le projet de communiqué final inclut des articles « qui contredisent les principes établis de l’islam, sapent la moralité islamique » et, si le texte est ratifié, « conduiraient à une déchéance totale de la société ».

La confrérie s’élève par ailleurs contre l’idée d’imposer des standards universels pour lutter contre la violence faite aux femmes et aux enfants.

Elle se dit opposée à dix points du texte, notamment l‘ »égalité totale dans la législation du mariage » et « l’annulation de la nécessité de demander l’accord du mari pour voyager, travailler ou utiliser des moyens contraceptifs ».

Elle dénonce encore le fait d‘ »accorder à l’épouse le droit de poursuivre en justice son mari pour viol ou harcèlement sexuel ». (…)

Cameroonvoice

Maroc : Le ministère des MRE rend hommage à la femme immigrée

La journée du 8 mars n’est pas passée inaperçue au Maroc. Plusieurs évènements ont été organisés hier, vendredi, par le gouvernement marocain pour célébrer la journée internationale de la femme. Le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger n’a pas dérogé à la règle, en rendant un hommage spécial à la femme marocaine résidant à l’étranger.

« On dit que la femme est la moitié de la société, moi je dis qu’elle est la base de la société », a affirmé hier, vendredi 8 mars, à Rabat, le ministre délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger, Abdellatif Maâzouz. Pour rendre hommage à la femme marocaine, immigrée en particulier, le département a, en effet, organisé un atelier de réflexion sur le thème « Les Marocaines du monde et leur contribution au développement », suivi d’un débat sur la question.

« Le rôle de la femme marocaine résidant à l’étranger est déterminant », a déclaré le ministre, soulignant que l’attachement de la famille MRE à son pays d’origine « se fait principalement à travers la maman ». Pour le ministre, la femme marocaine joue également un rôle très important dans l’intégration de sa famille dans le pays d’accueil. A titre d’exemple, « si la femme ne parle pas la langue de son pays de résidence, si elle ne connait pas sa culture, ses enfants auront du mal à s’intégrer aussi ».

(…) Yabiladi

(Merci à Zatch)

Le Royaume-Uni en proie à la «fureur nationaliste, raciste et islamophobe»

Le site musulman oumma s’inquiète des violences que subiraient les musulmanes en Royaume-Uni et loue une initiative musulmane, «Tell Mama», contre la «violence islamophobe» au Royaume-Uni.

Fiyaz Mughal, directeur de l’association «Faith Matters», pointe du doigt les groupes d’extrême droite sur le pied de guerre.

Parmi les bémols dissonants qui gâchent la belle harmonie de l’hymne à la Femme entonné tous les 8 mars, la violence verbale et physique qui s’acharne contre les musulmanes occidentales est passée sous silence. Craindrait-on le couac sonore en révélant une islamophobie peu encline à fêter la gent féminine musulmane, mais bien déterminée à lui «faire sa fête» ?

Après douze mois d’une étude approfondie, l’association «Faith Matters», le premier service musulman d’assistance téléphonique du Royaume-Uni, révèle en effet que la majorité des musulmans qui sont intimidés, harcelés ou agressés s’avèrent être des musulmanes dans 60% des cas, la visibilité de leur islamité étant à l’origine de la plupart des passages à l’acte.

Un sombre constat, signe d’une fureur nationaliste et raciste d’une grande lâcheté,qui tente d’imposer le règne de la terreur partout, sur le Net, dans les lieux de travail, la rue, et même aux abords des lieux de culte. […]

oumma

Belgique : De plus en plus de réfugiés reconnus suite à des violences liées au sexe

Sur l’ensemble des personnes qui ont introduit une demande en 2012 comme réfugié par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA), 17% l’ont été pour des questions de genre, rapporte vendredi De Standaard. La plupart d’entre eux sont des femmes.

Il y a 5 ans, ce chiffre n’était que de 6%. C’est donc trois fois plus qu’en 2007. «Une petite partie concerne des hommes qui sont menacés ou poursuivis dans leur pays d’origine parce qu’ils sont homosexuels», explique Maggie De Block (Open Vld), secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration.

La majorité des demandes pour motif lié au genre touche toutefois des femmes victimes de violences domestiques ou intrafamiliales, de mariage forcé, d’exploitation, de mutilation génitale, etc. On constate actuellement un flux important en provenance des pays d’Europe de l’Est. «Certaines femmes (seules) originaires de ces pays sont victimes de réseaux de prostitution ou de traite d’êtres humaines», ajoute la secrétaire d’Etat.

En janvier 2013, 8% des personnes présentes dans des centres d’accueil, fermés ou non, étaient des femmes seules, parfois très jeunes.
rtbf