Incident entres les députés FN et la gauche à l’Assemblée (MàJ vidéo)

Merci à childeric

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  Intervention intégrale (se reporter à 12’45 pour entendre la venimeuse réponse de Manuel Valls)

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ».

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ». « Vous êtes des fascistes », a lancé Gilbert Collard à l’adresse des députés socialistes, mécontent de ne pas se voir donner la parole alors que la température montait dans l’hémicycle. Le chef de file des patrons PS, Bruno Le Roux lui a rétorqué : « Je n’ai pas besoin de ce type de mot, nous savons tous qui vous êtes  ! ». [...]

A la tribune, Marion Maréchal-Le Pen a défendu une motion de rejet du projet de loi sur la création d’une retenue de 16 heures pour les sans-papiers. Elle a taclé au passage le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour avoir dit récemment à l’Assemblée que le terrorisme pouvait venir de l’extrême droite, prenant l’exemple de la Norvège. Manuel Valls a répondu qu’il avait fait allusion à « l’extrême droite identitaire », « si vous vous sentez visés, c’est qu’il y a un problème (…) et sans doute un aveu ».

TF1 News

Tolbiac (Paris) : «Nous, on n’aime pas ces fascistes, on ne veut pas d’eux à la fac»

Le Bondy Blog relate les agissements du syndicat d’extrême gauche SUD qui empêche toute expression de ses adversaires y compris par la violence lors de la campagne pour les élections aux conseils d’administration.

Un des dirigeants de Tolbiac a dit que notre présence à elle seule constituait une provocation. (Antoine Dhiers, MET)

Mardi 3 avril. Il est environ midi. Tolbiac, un des sites de la Sorbonne Paris-1, est noir de monde. Dans la fosse qui devance l’université, un attroupement s’est formé. Une centaine de personnes environ est massée. Curieux, je m’approche. Au moment, où j’atteins le groupe, un homme, le visage ensanglanté, me frôle, flanqué de deux agents de sécurité. Plié en deux, il se tient la tête entre les mains, d’où perlent quelques gouttes de sang. On m’apprend qu’il s’agit d’Antoine Dhiers, président du MET, le Mouvement Etudiant – un syndicat à tendance très droitiste (anciennement UNI).

Il vient d’être passé à tabac par des militants de SUD, le syndicat d’extrême gauche. Un des membres de SUD m’explique : «Il nous a lancé une provocation. Nous, on n’aime pas ces fascistes, on ne veut pas d’eux à la fac. Quitte à les faire partir physiquement.» Un discours que je retrouve sur leurs tracts. […]

La semaine dernière, déjà, des militants de SUD, postés sur les hauteurs de Tolbiac et armés d’œufs, avaient mitraillé les militants du syndicat de droite. Avant de s’en prendre physiquement, un peu plus tard, à la responsable du MET pour Paris 1. Elle aussi a déposé une main courante. Les militants du MET ont également relevé «plusieurs menaces de mort» proférées à leur encontre.

Pour essayer de comprendre leurs motivations, j’ai cherché à contacter les syndicalistes de SUD. Malgré un premier espoir de réponse, la porte m’est finalement restée close. Silence radio. Du coté du MET, en revanche, on donne de la voix et crie au complot. Pour Adrien, un militant, «SUD créé la provocation en arrachant nos tracts. Si on tire en retour, ils n’hésitent pas à mettre des droites.» [...]

Bondy Blog