Ce soir sur France 2. «Journal des sans-papiers» : «un amour déraisonnable pour la France»

France 2 Programme ce soir à 22 h50 dans l’émission Infrarouge , « Journal des sans-papiers ». Documentaire. Réalisation et scénario : José Chidlovsky et Rabeha el Bouhati.

Présentation de l’émission :

Il y a Sara, Roger et Mady… une jeune lycéenne toulousaine, un peintre surdiplômé qui, pour vivre, donne des cours particuliers de français et fait des ménages dans le XVIe arrondissement de Paris, un chef de cuisine au Léon de Bruxelles de Montlhéry…

En apparence, tout les distingue si ce n’est qu’ils partagent un amour déraisonnable pour la France. Une France dont ils se sont approprié l’identité qui se résume en trois mots : liberté, égalité, fraternité…

Ils ont en commun également de n’être ni libres de leurs mouvements ni égaux en droit. Quant à la fraternité, elle s’avère difficile à vivre, surtout lorsque leur condition de sans-papiers se révèle au grand jour et les ravale au rang d’indésirables.

Sara, du haut de ses 17 ans, a décidé de vaincre la peur et la honte qui l’habitent, en s’affichant publiquement pour ce qu’elle est, quitte à se faire traiter de «blédarde» ou de «clando» par ses camarades de classe, quitte également à faciliter le travail de notre police aux frontières qui, chaque année, a pour mission d’expulser 30 000 étrangers en situation irrégulière.

Roger rase les murs et use de mille stratagèmes pour éviter les contrôles d’identité qui touchent en premier lieu les gens de couleur dont il fait partie.

Mady, quant à lui, ne croit qu’en la lutte collective pour obtenir la régularisation de tous les travailleurs irréguliers qui, selon lui, contribuent à la richesse nationale. Journal de sans-papiers est l’entrelacement de leur histoire, racontée à la première personne.

France 2
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Vienne (86) : la LDH et la Cimade de Châtellerault et de Poitiers s’émeuvent de la politique d’expulsion

Le tout nouveau Premier ministre Manuel Valls s’est souvent retrouvé fortement critiqué dans ses propres rangs pour sa politique en matière d’expulsions, alors qu’il était ministre de l’Intérieur.

La Ligue des Droits de l’Homme de Châtellerault et le groupe local de Poitiers de la Cimade viennent de s’en émouvoir auprès des députés de la Vienne. Catherine Coutelle, Véronique Massonneau, Alain Claeys et Jean-Michel Clément, membres de la même majorité, viennent de recevoir une lettre ouverte de ces deux associations œuvrant auprès des migrants.

[...] Plus que tout, c’est le « ni ni » qui les révolte au plus haut point. La situation de ces familles ni expulsables ni régularisables du fait d’aberrations administratives et qui se retrouvent sans rien du jour au lendemain.

« Ils se retrouvent à perdre leur travail. Ce qu’ils attendent, c’est qu’ils partent, qu’ils rentrent chez eux. On a des gens qui sont en France depuis une trentaine d’années et qui se retrouvent dans ces situations inhumaines. »

La lettre ouverte de la Cimade et de la Ligue des Droits de l’Homme adressée aux députés de la Vienne. En deux pages, ils ont recensé les situations sur lesquelles les députés pourraient peser efficacement au quotidien : refus implicite des demandes de titre de séjour, refus de plus en plus fréquent de délivrer des autorisations provisoires de séjour pour maladie, exigences préfectorales hors la loi…

« Nous vous avons demandé d’agir pour une autre politique de l’immigration, pour que diminuent très fortement les taxes perçues pour la délivrance des titres de séjour et pour que la politique de la préfecture de Poitiers envers les étrangers change. […] Force est de constater que rien ne change, que tout s’aggrave », écrivent les associations.

« Nous ne pouvons accepter qu’un gouvernement de gauche continue dans le discours et la politique sécuritaire de l’époque Sarkozy […] Nous attendons de votre part une prise de position et une action effective pour une autre politique de l’immigration. »

La Nouvelle République

Nîmes (30) : le corps enseignant se mobilise contre l’expulsion des familles russo-arménienne et tchétchènes

La mobilisation continue pour trouver un logement à 10 enfants scolarisés à Nîmes et à leur famille. Alors qu’ils allaient se retrouver à la rue, la préfecture du Gard a accordé ce matin une prolongation de trois jours de la solution d’hébergement trouvée. Les enfants concernés et leurs parents sont donc hébergés jusqu’à jeudi. « Rien de pérenne toutefois, explique Maguy Joncourt de Resf30. Hier matin, ils étaient au 115. » La préfecture, contactée hier, a expliqué que la prise en charge des familles concernées était « exceptionnelle et temporaire, sans engagement sur une quelconque régularisation alors même que leur demande d’asile avait été rejetée. Le caractère temporaire de cette prise en charge avait été clairement annoncé par le gestionnaire du 115 et ne constitue donc pas une surprise. »

En attendant, les parents d’élèves, le corps enseignant et les commerçants se sont cotisés pour leur payer des nuits d’hôtel au cas où. Mais Julien Joly, directeur de l’école Léo Rousson « en a assez de ce bricolage. On ne pourra pas payer des nuits d’hôtel ad vitam aeternam. »

Les familles sont russo-arménienne et tchétchènes. Pour la première, ni la Russie, ni l’Arménie ne veut l’accepter sur son territoire. « Cette famille n’est ni expulsable, ni régularisable » explique Maguy Joncourt. La bénévole accuse : « le nouveau préfet les a mis à la rue. L’ancien préfet nous avait pourtant dit qu’ils seraient hébergés jusqu’à ce que leur dossier passe devant la Cour d’Appel. »

Quant aux familles tchétchènes, elles ont été déboutées du droit d’asile, ce qui signifie qu’elles peuvent être expulsées à tout moment.

Dans leur malheur, les familles peuvent compter sur une forte mobilisation, notamment du corps enseignant : « au-delà des questions d’immigration, les enseignants ne tolèrent pas que certains de leurs élèves dorment dans la rue » affirme Maguy Joncourt. Julien Joly l’affirme : « on ne serait pas dans notre rôle si on ne bougeait pas ».

Une manifestation s’est tenue hier après-midi à 16h30 devant l’école Léo Rousson, où sont scolarisés 5 enfants concernés, 4 en maternelle et un en primaire, de 2 ans et demi à 7 ans. Les professeurs des écoles et les parents d’élèves ont organisé une réunion d’information, avant d’occuper l’école. Le même type d’action est prévu à l’école Marguerite Long (où sont scolarisés 2 enfants concernés) cet après-midi à 17h30 et à l’école de la Placette (1 enfant) demain.

Objectif Gard

Le Havre (76) : Après l’évêché, le rectorat demande l’expulsion de Roms

[...] Ces installations étant toujours illégales, plusieurs expulsions ont de nouveau été programmées. Entre juillet et octobre 2013, il y en a eu trois. La toute première avait fait sensation : elle avait été ordonnée par l’évêque du Havre, Monseigneur Brunin, après l’occupation, par une bonne vingtaine de personnes, des jardins de l’église Saint-Augustin.

Une nouvelle demande d’expulsion vient de voir le jour et concerne les familles de Roms installées depuis plusieurs mois, dans les vestiaires désaffectés de l’IUT de Caucriauville, qui jouxtent la résidence universitaire. Des adultes et 15 enfants sont concernés. Cette demande émane de l’Université du Havre, qui a l’usufruit de ce terrain, propriété de l’État. Le référé doit être examiné mardi 15 avril 2014, à 14h, par le Tribunal administratif de Rouen. Me Antoine Mary entend plaider l’irrecevabilité de la mesure.

À l’origine de cette demande d’expulsion, une pétition lancée par les étudiants, les plus proches riverains du campement, qui est revenue aux oreilles de la mairie, et du rectorat. [...] en janvier dernier, le camp s’est agrandi en accueillant une cinquantaine de Roms. « Et trois voitures d’étudiants ont été fracturées. Rien de bien méchant, mais c’est à ce moment que la pétition a circulé. Le Rectorat, le représentant de l’État qui est le propriétaire du terrain visé, a donc sommé le président de l’Université du Havre, d’agir », indique encore, quelque peu embarrassé, le directeur de l’IUT.

76 Actu

Paris (75) : La famille de dealers expulsée de son HLM

C’est une première. Un bailleur a fait expulser une fratrie qui faisait régner la terreur dans un immeuble de Belleville (XXe).

Depuis l’expulsion, les policiers font des passages réguliers dans la résidence HLM où vivaient les dealeurs et leur mère, mais la tension dans le quartier est encore palpable.

Leurs trois fils avaient transformé le hall de la résidence en véritable supermarché du cannabis. Un point de vente niché sous le porche du 27-29, rue Bisson (XXe) où les clients défilaient en continu et où les habitants étaient contraints de faire profil…

Parisien – merci jojo2

Roubaix (59) : Les associations se mobilisent contre l’expulsion d’Abdelwahab, clandestin depuis 5 ans

[extraits] Abdelwahab Anrane, sans-papier clandestin, doit quitter la France laissant femme et enfants ici. Les recours juridiques sont épuisés. Les associations se mobilisent, avec l’espoir que le préfet reviendra sur sa décision.

Abdelwahab Anrane, 34 ans, n’a pas de papiers. Il est Algérien et vit depuis cinq ans en France, en situation irrégulière. Contrôle d’identité : « J’étais parti chercher des médicaments pour ma fille qui avait la varicelle. »

« Une famille va être éclatée », lâche amer Patrick Nanin. L’homme est président de l’association Pour agir contre toute exclusion : « Il était bénévole chez nous depuis 2010. Il faisait vingt heures par semaine. J’étais prêt à l’embaucher au magasin d’Armentières. » Patrick Nanin ne tarit pas d’éloges sur le trentenaire. Il décrit un garçon serviable, convivial, sérieux et courageux.

Il arrive en France avec sa femme et son premier enfant, en 2009. « J’avais un visa touristique. » Et de la famille en situation régulière installée dans la métropole lilloise. « J’ai commencé à travailler avec mon frère. Il est ambulancier. Il voulait m’embaucher. »

Entre-temps, la situation familiale a évolué. Le couple a eu deux enfants. « Ma femme est malade, c’est moi qui m’occupais d’eux ».

Voix du Nord - merci  jojo2

 

 

L’immigration clandestine décriminalisée en Italie (Màj : les députés adoptent la loi)

Addendum du 13/04/14 : Les députés italiens ont voté ce 02 avril le projet de loi visant à dépénaliser les immigrés clandestins. Les clandestins peuvent être arrêtés uniquement si ils reviennent en Italie après en avoir déjà été expulsés.

TGcom.24


Le Sénat italien a voté aujourd’hui en faveur de l’abrogation de la loi criminalisant l’entrée clandestine sur le territoire national. La Chambre des députés doit maintenant se prononcer sur ce texte pour qu’il entre en vigueur. Aux termes de la loi adoptée en 2009, tout immigrant entré en Italie sans les papiers nécessaires est considéré comme un criminel et peut être condamné à 5.000 euros d’amende avant d’être expulsé.

S’il a été salué comme une avancée par les organisations de défense des droits de l’homme, le vote du Sénat a provoqué la colère de la Ligue du Nord. «La honte !», écrit le parti anti-immigration sur son compte Twitter. «Préparons-nous à mener la bataille dans la rue», avertit son chef Matteo Salvini.

Selon le nouveau projet de loi, les immigrés clandestins, qui ne seront plus poursuivis que pour délit administratif, seront mieux protégés contre les patrons qui les emploient au noir et les exploitent souvent dans des conditions inhumaines.

Le Figaro

Paris 18e : Mobilisation pour Idriss Bakayoko, un lycéen menacé d’expulsion

Ce n’est pas la première fois que Mme Dumas, la proviseure du lycée Camille-Jenatzy à Paris, dans le 18e arrondissement, se bat contre l’expulsion d’un de ses élèves sans-papiers. En octobre 2013, elle avait défendu Khatchik Kachatryan, 19 ans, dont le départ contraint vers l’Arménie, son pays d’origine, avait beaucoup ému. Si elle monte de nouveau au créneau, c’est pour protester contre la menace qui pèse cette fois sur Idriss Bakayoko, 20 ans, inscrit en première, qui prépare un bac professionnel de logistique dans son établissement.

Si elle estime avoir plaidé « trop tièdement» en faveur de Khatchik Kachatryan, elle ne pas compte pas baisser les bras pour Idriss. «Je le connais mieux», justifie-elle. Le premier n’a passé qu’un mois au lycée ; le second y étudie depuis deux ans. «C’est un excellent élève, absolument irréprochable. Il a même reçu les félicitations du conseil de classe. » Idriss vit seul en France. Il est hébergé gracieusement par un ami.

Le 23 février 2011, il a fui la Côte d’Ivoire pour « où il a été passé à tabacproche de l’opposition pendant la crise ivoirienne de 2011». Afin d’échapper à la police ivoirienne, Idriss aurait, grâce à l’aide d’un quidam, pris l’avion pour Paris muni d’un faux passeport. L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’a accordé que peu de crédit à ce récit, selon RESF. Le 30 avril 2012, sa demande de droit d’asile a été rejetée. L’Ofpra n’a pas souhaité répondre au Monde au titre de la confidentialité du dossier. […]

Blog/Le Monde

Villebon-sur-Yvette (91) : les associations demandent un délai pour l’expulsion des Roms

Après 2 années passées dans l’usine Galland désaffectée de Villebon-sur-Yvette, les Roms sont désormais expulsables. L’huissier est passé ce mercredi après-midi pour apporter un commandement de quitter les lieux, qui fait suite à la décision du Tribunal de Grande Instance d’Évry en décembre dernier.

Trois d’entre eux, accompagnés de nombreux membres des associations et organisations qui les soutiennent, se sont rendus à la Préfecture d’Évry ce jeudi 10 avril afin de donner leur pétition au Préfet de l’Essonne, Bernard Schmeltz. Cette pétition, signée par plus de 900 riverains de Villebon et de Palaiseau, a pour but de permettre aux familles Roms de « rester jusqu’à la fin de l’année scolaire » et d’avoir la possibilité de louer un terrain, comme l’explique Nicolae Oita, jeune Roms étudiant en Droit à la Faculté d’Orsay.

Motivés et déterminés, les représentants des associations et les trois Roms présents ont néanmoins dû attendre de longues minutes avant d’entrevoir un petit signe d’espoir. Un espoir très vite anéanti lorsqu’une assistante du Préfet leur a clairement répondu : « Déposez votre pétition à l’accueil, il en prendra connaissance », insistant sur le fait que personne ne pourrait les recevoir. Une réponse non-acceptable pour les défendeurs de la cause des Roms, qui sont restés sur place jusqu’à ce que cette même dame ne revienne quelques minutes plus tard pour récupérer la pétition. Cette pétition devrait alors, très rapidement, parvenir aux mains de Bernard Schmeltz, le seul à pouvoir réellement mettre en oeuvre l’expulsion des Roms, par le biais des gendarmes.

Essone Info

Saint-Etienne (42) : Expulsion confirmée pour cinq jeunes Albanais et Congolais malgré la mobilisation

Près de 150 personnes, dont des camarades de classe, s’étaient rassemblées au foyer Habitat jeunes Clairvivre, le 16 janvier. Les cinq jeunes majeurs vont faire appel de leur obligation à quitter le territoire français, selon la présidence de leur comité de soutien.

Les recours contre l’expulsion de trois jeunes Albanais et deux Congolais ayant atteint leur majorité, qui bénéficient de nombreux soutiens à Saint-Etienne, ont été rejeté par le tribunal administratif de Lyon qui les avait examinés lors des audiences des 21 et 23 janvier dernier.

Le tribunal administratif a rejeté les recours formés par leur avocat, Me Arnaud Cuche, contre l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) signifiée à ces cinq jeunes de 18 ans par la préfecture de la Loire. Il estime que cette dernière n’a pas commis d’erreur de fait ou d’erreur manifeste d’appréciation, relevant que les intéressés sont dépourvus d’attaches familiales en France, à la différence de leurs pays d’origine.

Scolarisés dans la région stéphanoise, au lycée ou en apprentissage, et domiciliés jusqu’en février dernier au foyer Habitat jeunes Clairvivre dans le cadre de leur placement auprès de l’Aide sociale à l’enfance, Fatos, Rhaman, Mirush, Djimy Pedro sont « bien intégrés en France », selon leurs soutiens. Près de 150 personnes, dont des camarades de classe, étaient venues y manifester leur solidarité à ces jeunes majeurs, le 16 janvier. Ne bénéficiant plus du soutien du conseil général, ils sont désormais hébergés par des particuliers.

Monique Garnier, présidente de l’association gestionnaire de la résidence où ils sont hébergés et de leur comité de soutien coordonné par le Réseau éducation, dont la pétition a été « signée par près de 3 000 personnes », a annoncé que les intéressés « vont faire appel ». Une représentante du comité de soutien ajoute qu’un autre lycéen albanais, Shefquet, qui prépare un CAP d’ébénisterie dans un lycée professionnel de Saint-Etienne, a saisi, à son tour, le tribunal administratif, après avoir reçu une OQTF en début d’année.

L’Essor

Royan (17) : Aïcha menacée d’expulsion, les lycéens et professeurs se mobilisent

Les élèves du Lycée de l’Atlantique ont bruyamment manifesté leur soutien à Aïcha ce matin. La Préfecture est sortie de son silence en fin de matinée pour apporter des nouvelles rassurantes à la jeune guinéenne

La situation va peut-être s’arranger pour Aïcha Cissé, cette jeune lycéenne de nationalité guinéenne menacée d’expulsion par les services de l’Etat. La manifestation ce matin devant le lycée de l’Atlantique qui a réuni près de 300 élèves et professeurs, assortie à l’emballement médiatique, ont contraint la Préfecture de la Charente-Maritime à réagir pour apaiser la situation.

Dans un communiqué transmis à la rédaction en fin de matinée, la Préfecture indique qu’une « audience sera accordé à la jeune fille dans les prochains jours pour examiner sa situation et notamment lui permettre de finir la fin de l’année scolaire ».

Aïcha, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, va sûrement pouvoir bénéficier d’un sursis et terminer, comme elle le souhaite, sa formation en CAP « service » avant de retourner probablement en Guinée.

Royan Actu

Chalon-sur-Saône (71) : un tunisien condamné pour violences et menaces de mort

Un jeune Chalonnais de 25 ans a été condamné par le tribunal, en comparution immédiate pour violences et menaces de mort sur son ex-concubine avec qui il a eu une petite fille. L’homme soupçonnait la jeune femme d‘avoir une liaison avec son oncle et s’est acharné sur la victime : coups de pied, coup-de-poing, y compris quand la femme était au sol, et de nombreux tirages de cheveux.

À la barre, le mis en cause a eu du mal à reconnaître les faits, essayant de se poser en victime. Une attitude qui n’a pas plaidé en sa faveur : 12 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, avec interdiction de rencontrer la victime et de paraître dans son quartier d’habitation. De nationalité tunisienne et bénéficiant d’un permis de séjour d’un an, il a été prévenu par le président du tribunal qu’à la prochaine incartade, ce pourrait être une peine de prison suivie d’une expulsion du territoire.

Le Journal de Saône-et-Loire