Portrait de Viktor Ianoukovitch par France Télévision (vidéo)

Extrait de la charte du Syndicat des Journalistes :

C’est dans ces conditions qu’un journaliste digne de ce nom :
Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles ;

Portrait de Viktor Ianoukovitch au journal de 20H France 2 le 21 février 2014 :

 

Extraits de Viktor Ianoukovytch sur wikipédia :

Élu le 7 février 2010 face au Premier ministre Ioulia Tymochenko, Viktor Ianoukovytch fut investi président d’Ukraine le 25 février 2010 après avoir prêté serment à la Verkhovna Rada.

Le second tour a lieu le 7 février : il est remporté par Viktor Ianoukovytch qui réunit 48,95 % des voix, contre 45,47 % pour Ioulia Tymochenko, dont les proches dénoncent « des fraudes massives », mais le résultat est jugé « honnête » par les observateurs de l’OSCE.

Il annonce le soir de son investiture son intention de remplacer Ioulia Tymochenko au poste de Premier ministre. Celle-ci refuse, et défie les partisans du nouveau président en soumettant un vote de confiance au Parlement. Le 3 mars 2010, son gouvernement tombe après le vote d’une motion de censure. Huit jours plus tard, Mykola Azarov, un proche de Ianoukovytch, est investi par le Parlement.

Viktor Ianoukovytch prête serment le 25 février 2010, devant les membres du Parlement ukrainien. Il dénonce « des dettes colossales, la pauvreté, une économie qui s’effondre, la corruption » et souhaite des relations fortes avec l’Union européenne et la Russie. Il effectue sa première visite officielle à l’étranger à Bruxelles le 1er mars 2010, où il s’entretient avec le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. Viktor Ianoukovytch se rend en Russie le 5 mars.


source: interview de Viktor Ianoukovitch sur Euronews en mars 2010 avant qu’il se rende en Russie.

Marine Le Pen réagit notamment sur sa stratégie pour les élections européennes (vidéo)

Marine Le Pen intervient sur plusieurs sujets du moment :

  • L’entrée d’un investisseur Chinois dans le capital de Peugeot
  • Les investissements en France du Qatar et de l’Arabie Saoudite
  • Le mémorial du soldat musulman
  • Les élections municipales
  • Les alliances politiques du Front National au niveau européen
  • et d’autres sujets…


source : Preuve Par 3 – publicsenat.fr – 18 02 2014

L’émission est disponible en intégralité (43mn) sur le compte Public Sénat de dailymotion :
http://www.dailymotion.com/video/x1clx53_invitee-marine-le-pen-preuves-par-3_news

La droite populaire européenne vue par des antifas, Daniel Cohn-Bendit et ARTE (vidéo)

« enquête sur l’extrême droite autrichienne et sa stratégie pour les élections européennes ; entretien avec le député vert européen Daniel Cohn-Bendit qui évoque ses inquiétudes quant à la montée des extrêmes en Europe »


source : Vox Pop – ARTE – 16 02 2014

L’UE (croissance -0,4%) va accorder 350 millions d’euros au Sénégal (croissance + 4%) entre 2014 et 2020

L’Union européenne (UE) va accorder 227,6 milliards FCFA (350 millions d’euros) au Sénégal pour la période 2014-2020, a annoncé le 13 février à Dakar le commissaire européen chargé du développement, Andris Piebalgs.

Ces financements, qui se situent dans le cadre du 11ème Fonds européen de développement (FED), sont notamment destinés à renforcer la gouvernance, promouvoir un développement agricole durable, consolider la sécurité alimentaire et améliorer l’accès à l’eau potable.

«Notre appui financier sera en fonction des priorités stratégiques du gouvernement, et permettra de conforter le pays sur la voie du développement durable et de la croissance», a déclaré M. Piebalgs, au cours d’une conférence de presse.

D’autre part, le commissaire européen chargé du développement a estimé que l’aide au développement de l’UE pourrait désormais répondre aux besoins de financement définis par le Plan Sénégal émergent (PSE).

Le Sénégal va organiser à Paris les 24 et 25 février prochains un Groupe consultatif, table-ronde des bailleurs de fonds, avec l’appui technique de la Banque Mondiale et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Dans le cadre de cet ambitieux plan de développement, le Sénégal vise à terme une croissance économique de 7% par an contre 4% actuellement.

 

Ecofin

Relire :

Le PIB de la zone euro a progressé de 0,3 % au dernier trimestre et celui de l’Union à 28 affiche une hausse de 0,4 %. C’est mieux qu’attendu mais sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro diminue de 0,4 %

 

L’Europe nous apporte paix, démocratie et prospérité

L’Europe nous apporte paix, démocratie et prospérité. Des valeurs qui nous semblent naturelles mais qui ne vont pas de soi, analyse Tahar Ben Jelloun.

À ceux qui ne cessent de se plaindre et tentent de défaire ce que des générations ont construit, je dis : c’est une chance de vivre en Europe, c’est une belle aventure que d’être européen. Nous vivons dans la paix et, pour un grand nombre, dans la prospérité. [...]

Hebergeur d'imageCette Europe-là, évidemment, n’est pas acquise une fois pour toutes. Elle est chahutée, voire menacée. Des courants extrémistes, nationalistes, populistes la traversent et la bousculent. Le racisme est là, malgré les avancées pédagogiques et les lois qui punissent les incitations à la haine raciale, le révisionnisme et le négationnisme.

L’identité européenne est une réalité qu’il ne faut pas trop questionner. À partir du moment où l’on se met à se poser la question de l’identité, c’est que le doute incite à revoir le socle de cette entité. On pose un regard inquiet sur le paysage humain qui n’est pas d’une seule et même couleur, qui ne cesse de se transformer, de s’enrichir par des apports de différences venues de pays proches ou lointains, portées par des hommes et des femmes que le destin a installés dans ce vieux continent.

L’histoire est faite de mouvements, de déplacements humains, de migrations. Il n’y a pas pire ennemi de la culture et de la civilisation que l’immobilisme et la pureté. Pureté illusoire d’une race qui n’existe pas. Pureté d’une langue qui serait fermée aux autres langues. Pureté signifiant une solitude absolue, une mort lente et certaine. Une identité figée est promise à la disparition plus ou moins lente.

Quelqu’un disait l’autre jour sur une radio qu’il ne se sentait plus chez lui quand il prenait le RER, pire « il se sentait en apartheid » ! Un autre se plaignait que dans les salles d’attente des hôpitaux il y avait plus d’étrangers que de Français. Et voilà qu’on évoque « le racisme anti-Blanc », ce qui est l’expression d’une peur non identifiée, dans la mesure où le racisme ne fait pas de différence entre les gens dans le système du rejet et de la haine. Quand on se méfie des juifs, on n’accepte pas pour autant les Arabes. Il est parmi les Noirs des gens aussi racistes que les Blancs. Aucun homme, quelle que soit la couleur de sa peau, n’échappe à cette folie enfouie en lui et qui lui dicte par ignorance et par peur de rejeter l’autre.  [...]

Le Point

Le rapport Lunacek a été adopté par 394 voix pour et 176 voix contre.

Rapport Lunacek

Le rapport d’Ulrike Lunacek, vice-présidente de l’intergroupe-LGBT du Parlement européen, «invite les États membres à réfléchir à des moyens d’adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux» et à «inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel». Il «demande aux États membres de garantir l’accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée». Enfin, il agite le chiffon rouge du «genre» à l’école, en invitant les États membres à «favoriser un enseignement objectif des questions concernant l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression du genre».

Le Figaro

Yann Galut : « On ne peut plus se contenter de dire que le FN, c’est mal »

Courant du socialisme, la Gauche forte sort un « Guide anti-FN ». Un de ses membres évoque la stratégie à adopter pour combattre le parti des Le Pen. [...]

Le Point.fr : Pourquoi sortir un guide anti-FN ? Pourquoi maintenant ?

Yann Galut : Les gens n’ont pas assez conscience de la dangerosité du programme économique du Front national. Le guide est là pour armer les candidats, les militants et les sympathisants qui seront confrontés à des électeurs tentés par le FN lors de porte-à-porte et au quotidien. Nous l’avons sorti dans l’optique des municipales et des européennes. Grâce à lui, ils pourront prendre conscience des conséquences désastreuses de ce programme.

Hebergeur d'imageLesquelles, selon vous ?

Il faut expliquer que la sortie de l’euro augmenterait le prix de l’essence de 20 % à 40 %. Que cette monnaie unique nous a protégés pendant la crise. Qu’il n’existe pas de produit made in France sans matières premières produites à l’étranger. Que faire du protectionnisme à l’égard de la Chine, c’est mettre en péril nos exportations viticoles dans ce pays. Que la sortie concertée de l’Europe est impossible. Qu’il n’y a aucun projet sur la fiscalité. Marine Le Pen dit qu’il faut baisser les charges, mais on ne sait pas comment, ni de combien. Ce projet économique, c’est le flou le plus total. Si elle accède au pouvoir, elle ne pourra pas appliquer son programme. D’ailleurs, elle n’y croit pas elle-même. [...]

Encore un livre anti-Front national. N’est-ce pas une manière de conforter la rhétorique victimaire du parti et de lui donner plus d’écho ?

Nous nous sommes posé la question avant de commencer le projet. Mais Marine le Pen n’est plus dans la victimisation. Les scores du FN flirtent avec les 25 %. Il faut donc faire quelque chose

À 10 %, il est possible de contester leur légitimité. Mais ce n’est plus possible aujourd’hui. Il y a désormais un vote d’adhésion au FN et plus seulement un vote contestataire.

En 2017, elle peut être très haut. Et notre stratégie a changé. Le combat contre le FN a toujours eu lieu sur le terrain des valeurs. Il y a eu la création de SOS racisme, il y a aussi eu la marche pour l’égalité. Mais si nous voulons leur reprendre l’électorat populaire, il faut faire un travail d’affrontement idéologique et pédagogique. La bataille se situe sur le plan économique. On ne peut plus se contenter de dire que le FN, c’est mal. [...]

N’est-ce pas dans votre intérêt électoral de créer des tensions sur des sujets sociétaux pour faire monter le FN et diviser la droite ?

Nous ne sommes pas dans ce calcul. Le FN n’a pas besoin de nous pour monter. Il se débrouille bien tout seul. Est-ce que nous devrions nous taire sur ces sujets parce qu’ils profitent à Marine Le Pen ? Nous portons ces combats depuis 30 ou 40 ans. Cela fait partie de notre ADN. Mais c’est vrai qu’on fait quand même attention.

Après le mariage pour tous, on a demandé au groupe socialiste à l’Assemblée nationale de mettre un frein au droit de vote des immigrés pour ne pas que ces thématiques soient récupérées par les extrémistes. [...]

Le Point

«Soluble ou pas, l’islam est désormais bien présent en Europe d’une manière durable et substantielle»

Bilan de l’immigration arabo-musulmane en Europe, «fait désormais irréversible», par René Naba, ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information. Extraits de son article intitulé « Le plus important bouleversement démographique de l’histoire de l’humanité »

Cinq siècles de colonisation intensive à travers le monde n’auront ainsi pas banalisé la présence des «basanés» dans le regard européen, ni sur le sol européen, pas plus que dans l’imaginaire occidental.

Au-delà de la polémique sur la question de savoir si «l’Islam est soluble dans la République ou à l’inverse si la République est soluble dans l’Islam», la réalité s’est elle-même chargée de répondre au principal défi interculturel de la société européenne au XXIe siècle. Soluble ou pas, hors de toute supputation, l’islam est désormais bien présent en Europe d’une manière durable et substantielle, de même que sa démographie relève d’une composition interraciale, européenne certes, mais aussi dans une moindre proportion, arabo-berbère, négro-africaine, turque et indo-pakistanaise: quatre mille mosquées, douze millions de fidèles, et 2,6 % de la population européenne est d’origine musulmane, selon les statistiques officieuses concernant les 15 pays de l’Europe occidentale communiquées avant l’adhésion massive des 12 pays de l’Europe centrale et orientale. Premier pays européen par l’importance de sa communauté musulmane, la France est aussi, proportionnellement à sa superficie et à sa population, le plus important foyer musulman du monde occidental. […]

Avec près de cinq millions de musulmans, dont deux millions de nationalité française, elle compte davantage de musulmans que pas moins de huit pays membres de la Ligue arabe (Liban, Koweït, Qatar, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Palestine, Iles Comores et Djibouti). Elle pourrait, à ce titre, justifier d’une adhésion à l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) , le forum politique panislamique regroupant cinquante-deux Etats de divers continents ou à tout le moins disposer d’un siège d’observateur.

Une France plongée dans la pénombre, en pertes de repères, en quête de sens, victime des remugles de sa mémoire. Le contentieux non apuré en France à propos de Vichy et de l’Algérie continue de hanter la conscience française, de même que son passif post- colonial.

En vingt ans (1980-2000), près de trois mille associations ont été fondées et mille cinq cents lieux de culte édifiés, parmi lesquelles cinq grandes Mosquées, dont trois dans la région parisienne Paris, Evry et Mantes-La-Jolie, ainsi qu’à Lyon et Lille. […]

Socle principal de la population immigrée malgré son hétérogénéité linguistique et ethnique, avec près de 20 millions de personnes, dont cinq millions en France, la communauté arabo-musulmane d’Europe occidentale apparaît en raison de son bouillonnement -boutade qui masque néanmoins une réalité- comme le 28ème Etat de l’Union européenne. […]

Au seuil du IIIe millénaire, la France souffre d’évidence d’un blocage culturel et psychologique marqué par l’absence de fluidité sociale. Reflet d’une grave crise d’identité, ce blocage est, paradoxalement, en contradiction avec la configuration pluriethnique de la population française, en contradiction avec l’apport culturel de l’immigration, en contradiction avec les besoins démographiques de la France, en contradiction enfin avec l’ambition de la France de faire de la Francophonie, l’élément fédérateur d’une constellation pluriculturelle ayant vocation à faire contrepoids à l’hégémonie planétaire anglo-saxonne, le gage de son influence future dans le monde.

oumma

Endettée, l’Europe vend ses entreprises

Les privatisations se multiplient dans l’UE. Pris à la gorge, les gouvernements sacrifient leurs industries nationales.

La crise de la dette terrifie les gouvernements européens. Astreints à la rigueur, les pays peinent à remplir leurs caisses et doivent limiter leurs emprunts sur les marchés financiers. Alors, afin de trouver de l’argent frais, ils vendent leurs participations dans des entreprises totalement ou partiellement publiques. Une vague de privatisation qui touche aussi bien l’Angleterre que les pays méditerranéens, comme l’Italie ou la Grèce et des secteurs aussi variés que les postes ou la police.

L’Italie dilapide ses entreprises publiques. Avec une dette qui dépasse les 133% du PIB (plus de 2.100 milliards d’euros), l’Italie a décidé fin octobre de vendre ses participations dans des entreprises, dont certaines ont des missions de services publics. Le ministre italien de l’Economie, Fabrizio Saccomanni, a annoncé, lors du Forum économique mondial de Davos, l’intention de son gouvernement de privatiser les postes italiennes…

La France roule sur un goudron privé. Si l’Etat a bien financé la construction des autoroutes françaises, il a vendu depuis 2006 l’ensemble de ses participations dans les principaux réseaux, alors que ces derniers devenaient finalement rentables. Depuis, les usagers voient le prix de leur trajet augmenter régulièrement. D’autres entreprises, comme Electricité de France, Gaz de France ou Aéroports de Paris (ADP) ont été partiellement privatisées entre 2005 et 2007. Régulièrement, comme en avril 2013 avec EADS, l’Etat cède une partie de ses actifs dans de grands groupes.

L’Angleterre n’a pas de limite. La situation britannique est moins dure que beaucoup de ses voisins européens. Ce qui n’a pas empêché David Cameron de mener une sévère politique d’austérité et de couper dans les budgets publics. Pourtant, il n’y avait plus grand-chose à privatiser outre-Manche après la période Thatcher. Alors, le gouvernement s’est tourné vers la police afin de diminuer de 20% son budget…

Malte vend la nationalité européenne. Solidaire, Malte a décidé de tendre la main à ses (riches) voisins du Sud. Pour remplir ses caisses et tenir ses engagements européens, l’île veut vendre la nationalité européenne aux plus offrants. Une solution qui a offusqué les députés européens. La citoyenneté européenne ne doit pas avoir de prix, a rappelé le Parlement européen dans une résolution votée le 16 janvier. Un camouflet emprunt d’ironie quand on sait que de nombreux Etats, dont l’Autriche, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Bulgarie ou la Hongrie offrent des permis de résidence permanents aux investisseurs les plus généreux.

La Grèce, un pauvre à saisir. La banqueroute de la Grèce a été le symbole de la crise de la dette européenne. Pris à la gorge, l’Etat grec a été mis sous la tutelle de la Troïka (BCE, FMI, Commission européenne) et forcé à démanteler ses services publics afin de bénéficier de plans d’aide de plusieurs milliards d’euros…

Europe1

Neuf roumains impliquées dans un trafic de tracteurs volés

Neuf personnes de nationalité roumaine impliquées dans un trafic international de tracteurs volés ont été interpellées lors d’une opération menée conjointement en France, en Espagne et en Roumanie, annonce mercredi la gendarmerie française.

Au total, 42 tracteurs agricoles neufs ont été dérobés entre avril 2012 et novembre 2013 pour un préjudice évalué à plus de 3,2 millions d’euros, dit-elle dans un communiqué.

[...]

Ils risquent une peine pouvant aller jusqu’à 15 ans de réclusion criminelle et 150.000 euros d’amende, selon Philippe Jaegle.

L’affaire a débuté dans la nuit du 2 au 3 novembre 2012 lors d’un vol de trois tracteurs neufs dans une concession dans la Haute-Vienne.

Le Point