Europe : La natalité en question

Depuis quelques années, la croissance démographique européenne est en berne. Faire des enfants, ce n’est plus dans l’air du temps, sans même parler du risque financier. En un mot, procréer, c’est renoncer. Ainsi, nombreux sont ceux qui se concentrent sur leur carrière avant de penser à fonder une famille. Mais le numéro d’équilibriste qui vise à concilier vie de famille et vie professionnelle en décourage plus d’un. Alors que faire ? Rester sans enfants ? Les jeunes Européens ont-ils encore envie de bébés ?

Bien entendu il y a une solution toute simple à la pénurie d’enfants en Europe. Ouvrons grand nos portes aux immigrants et le problème sera réglé en un clin d’oeil. Mais la peur de l’invasion étrangère, de l’islamisation, rendent nombre de nos concitoyens hermétiques à cette idée. » (Journaliste)

Babyboom organisé : La politique nataliste de la Russie
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Passage à l’heure d’hiver : Une mesure inutile et dangereuse ?

Comme chaque année depuis 1976, la fin du mois d’octobre sera marquée par le passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver. Le soleil se lèvera alors plus tard, mais se couchera plus tôt. Un changement censé permettre de réaliser des économies d’énergie.

Dans la nuit de samedi à dimanche, les Français comme tous les autres habitants de l’Union européenne, reculeront d’une heure leurs horloges et montres. Ainsi dimanche dans l’Hexagone, il sera à 3h00 heure d’été, 2h00 selon l’heure d’hiver. Un changement qui réduira d’une heure le décalage par rapport à l’heure GMT au cours des cinq prochains mois.

Cette mesure a été mise en place en 1976. Elle est née suite à la crise pétrolière survenue trois ans plus tôt, afin de réaliser des économies d’énergie. Le changement d’heure a en effet pour but d’harmoniser les horaires d’activités et celles de l’ensoleillement, afin de réduire l’utilisation de l’éclairage artificiel. »

En France, ce sont ainsi 340 GigaWattHeure (GWH) qui devraient être chaque année évités d’ici à 2030. Une économie à laquelle s’ajoute un gain de 130 GWH sur le chauffage et la climatisation.(…)

Une mesure inutile voire à l’origine de perturbations ?

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Sapir: « L’accord signé ne fait que prolonger l’agonie de l’euro »

Les dirigeants de la zone euro ont conclu un accord, vers 4 heures ce jeudi matin, pour tenter de sauver l’euro. Pourtant, selon Jacques Sapir, ce plan anticrise est le « pire accord envisageable », car il va contribuer à nous plonger encore davantage dans la récession et priver l’Europe de son indépendance. D’autant plus qu’il ne suffira pas à sauver la Grèce.

L’accord réalisé la nuit dernière ne fera que prolonger l’agonie de l’Euro car il ne règle aucun des problèmes structurels qui ont conduit à la crise de la dette. Mais, en plus, il compromet très sérieusement l’indépendance économique de l’Europe et son futur à moyen terme. C’est en fait le pire accord envisageable, et un échec eût été en fin de compte préférable.

Nos gouvernements ont sacrifié la croissance et l’indépendance de l’Europe sur l’autel d’un fétiche désigné Euro. »

Huit mesures actées

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Sortie de l’euro : « Ça me rappelle les heures noires de l’avant seconde guerre mondiale » (RMC)

Chez Christophe Jakubyzyn, les auditeurs de RMC sont partagés sur la sortie de l’euro.

De toutes les façons aux élections, on ne parlera plus de droite et de gauche. On parlera de souverainistes [...] face à des mondialistes. » – Claude

Les démons renaîtront, la fierté gauloise… d’ailleurs distillée par la fameuse Marine, la rigueur allemande… » – Jean-Claude

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«Histoire globale», «roman national» et lois mémorielles

A l’occasion de la 14e édition des Rendez-vous de l’Histoire consacrée à L’Orient, la conception jugée trop «européocentrique» de l’histoire a suscité un débat entre les défenseurs de l’histoire nationale comme l’académicien Pierre Nora et ceux de l’histoire connectée ou globale comme le chercheur indien, Sanjay Subrahmanyam.

«L’Orient», explique Henri Laurens, professeur au Collège de France, c’est le moment historique (XVIe-XVIIe siècles) où l’Europe, en tant que civilisation et culture, commence à se définir par rapport aux autres». […]Le «nous» n’est plus occidental, il devient mondial. Et au fil de ce décloisonnement l’Occident perd le monopole de l’écriture de l’Histoire et son héritage est remis en question par le retour du refoulé.

Si l’histoire est écrite par le conquérant occidental depuis plus de 200 ans, «le vainqueur ne reste pas toujours le vainqueur», confie Sanjay Subrahmanyam, la roue tourne… Et dans cette perspective historiographique, l’expression «lois mémorielles» n’a pas lieu d’être, car elles traduisent un rejet de la domination et une demande sociale forte pour peu qu’elles ne répondent pas à une exigence nationaliste. A l’inverse, Pierre Nora a dénoncé l’arrière-plan politique derrière lequel se cacherait ce spectre large de la contestation contre les valeurs occidentales et la prééminence des histoires nationales qui doivent, selon lui, se prémunir contre les explosions mémorielles et surtout résister à toute politisation de l’Histoire. […]

Le Monde

« La Turquie s’invite dans toutes les instances européennes dans le dos des peuples européens » (Sorel/RMC)

Dans les GG de RMC, Malika Sorel-Sutter fustige l’entrée du Monténégro dans la zone européenne, ainsi que l’Europe des 27.

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A relire : Accord discret Turquie-UE : des turcs “vont avoir un rôle” dans les politiques et la législation de l’Union