Diversité : Douze grandes entreprises françaises au secours des jeunes «issus de milieux populaires»

Douze grandes entreprises françaises s’engagent à accueillir des jeunes «issus de milieux populaires» en signant le «Manifeste pour la diversité des talent», publié par l’association Passeport Avenir, le mois dernier.

« Nous, chefs d’entreprise, croyons en la diversité des talents et voulons que nos futures équipes dirigeantes soient représentatives de l’ensemble des composantes de notre pays», voilà ce qui figure dans le «Manifeste pour la diversité des talents», publié par l’association Passeport Avenir et signé par douze grands patrons français. Parmi eux, Guillaume Pepy pour la SNCF, Stéphane Roussel en charge du groupe SFR ou encore Nonce Paolini, PDG de TF1. Tous partent du même constat : l’accès aux postes à responsabilité dans les entreprises reste inéquitable pour les jeunes issus des quartiers populaires.

Pour Benjamin Blavier, délégué général de l’association Passeport Avenir, le diagnostic est sans appel : «Il faut repenser le modèle de réussite républicain. Les jeunes issus des milieux populaires souffrent de trois déficits : un déficit d’information sur le monde de l’entreprise, un déficit d’accès, ils n’ont généralement pas de réseau et un déficit de confiance. » […]

D’un côté, les établissements d’enseignement supérieur volontaires peuvent avec l’aide de l’association, élaborer des programmes destinés à attirer des nouveaux talents sur leurs bancs. De l’autre, les entreprises signataires s’engagent à ouvrir leurs portes aux jeunes issus des milieux populaires par le biais de stages, de contrats d’apprentissage ou de simples visites d’entreprises. […]

Respect Mag

Reims. Quartier Croix-Rouge : Renouvellement des entreprises et de la population…

L’Union dresse la liste des nouvelles entreprises du quartier de la Croix rouge à Reims.

- Adela El Khef vient de créer la SARL « Aux blés d’or ».[…]
– Salem Yacoubi, demeurant à Ormes, vient de créer la SARL « YG Coiffure » […]
- Moustapha Karim, demeurant à Isles-sur-Suippes, vient de créer la SAS « Déoliance […]
- Le Rémois Boukar Mataba vient de créer la SAS « WebComBusiness ». […]
- Ramazan Cecen a créé la SARL « RCC » (maçonnerie générale…)

L’Union (Merci à Jesse James)

Laurence Parisot dénonce un « racisme » anti-entreprise

« L’angoisse des dirigeants d’entreprise est aujourd’hui à son comble. De ma vie, je n’ai observé une telle inquiétude face à l’avenir. » Dans une interview à L’Express, la présidente du Medef, Laurence Parisot, s’inquiète du moral des chefs d’entreprise et dénonce le « racisme » dont ils seraient l’objet selon elle. 

« Quand le maire de Toulouse ose utiliser l’expression de ‘patron voyou’, c’est du racisme », s’est-elle exclamée, en allusion aux déclarations du maire socialiste Pierre Cohen.

Ce dernier avait dénoncé fin septembre « un comportement de patron voyou », après l’annonce par le groupe pharmaceutique Sanofi d’une réorganisation qui devrait se traduire par la suppression de 900 postes d’ici 2015 en France.

Le gouvernement a été vivement critiqué pour sa réaction après l’annonce en juillet de la suppression de 8 000 postes chez PSA en France. « Il est certain que ce qui a été dit avant l’été de la famille Peugeot marquera pour longtemps tous les chefs d’entreprise français. Chaque patron s’est senti attaqué comme s’il en était un membre », a déclaré Laurence Parisot.

Cette sortie de la patronne du Medef intervient alors que le gouvernement doit faire face à une fronde du monde de l’entreprise. Les patrons protestent contre les choix budgétaires de la majorité qui, selon eux, alourdissent leurs charges. Ils se sont rassemblés virtuellement en créant le mouvement des   »pigeons », un regroupement d’entrepreneurs en colère, pour dénoncer la nouvelle taxation lors des ventes d’entreprises et la hausse des cotisations pour les auto-entrepreneurs.  (…)

Francetv

La diversité dans les entreprises va être évaluée

Depuis 2004, 956 entreprises d’Ile-de-France ont promis, en signant la Charte de la diversité, de faire reculer les discriminations à l’embauche. (…)

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Le groupe L’Oréal, dont Rachid Bensahnoune (photo) est le DRH des diversités à l’international, s’est offert un instrument informatique de mesure de la diversité.

Les résultats seront publiés d’ici à la fin du mois (…)

 Le Parisien

Canada : Les programmes de recrutement de «travailleurs étrangers temporaires»…

À juste titre, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) vient de prendre position sur la situation des travailleurs migrants temporaires. De fait, «l’importation» d’une main-d’œuvre temporaire traitée comme une marchandise fait l’objet de nombreuses critiques depuis longtemps, mais au lieu de trouver des solutions, les divers gouvernements privilégient le maintien d’une loi et de règlements qui ne font que perpétuer une discrimination systémique inacceptable.

Les programmes de recrutement de «travailleurs étrangers temporaires» occupent aujourd’hui une place centrale dans la politique migratoire du Canada. Le nombre de ces travailleurs a plus que doublé depuis 10 ans et dépasse, depuis 2007, celui des résidents permanents accueillis annuellement.

Au Québec, la progression est tout aussi considérable: de 13 800 en 2002 à 23 200 en 2007, les «travailleurs étrangers temporaires» y atteignent le record de 34 800 au 1er décembre 2010.

Au nom de la rareté de la main-d’oeuvre et d’un délaissement de secteurs particuliers par les travailleurs canadiens,

les entreprises privées et leurs porte-parole (Conseil du patronat, Chambres de commerce, Institut économique de Montréal, etc.) demandent au gouvernement d’investir davantage dans le recrutement d’immigrants pour satisfaire les besoins en main-d’oeuvre.

Conception utilitariste

L’argument qui veut que la main-d’oeuvre locale ne veuille pas accomplir les travaux pour lesquels on fait appel à la main-d’oeuvre étrangère est une fausse prémisse:

en fait, les citoyens canadiens ne veulent pas se plier aux conditions qu’imposent les entreprises qui privilégient la main-d’oeuvre immigrante temporaire. Les entreprises veulent pouvoir compter sur une main-d’oeuvre peu coûteuse, disponible en tout temps, soumise, non organisée collectivement, voire sans droits. (…)

Le devoir.com

Quand le « made in China » se transforme en « made in Europe »

A l’heure où la Chine se positionne en ami de l’Europe face à la crise de la dette, le géant des pays émergents place ses pions, doucement mais sûrement, au sein du marché unique. Même si l’implantation chinoise en Europe est balbutiante, Pékin, qui produit principalement en Asie et en Afrique, s’intéresse de plus en plus à l’Union européenne – particulièrement depuis trois ans.

"Châteauroux Business District"

C’est d’abord sur la Grèce que la Chine a jeté son dévolu, en voulant faire du port du Pirée, près d’Athènes, le principal centre de transit des marchandises vers le marché européen. Aujourd’hui, celui-ci est largement dominé par la présence du géant chinois du transport maritime China Ocean Shipping Company (Cosco), qui y contrôle deux terminaux depuis 2009. En 2010, le premier ministre, Wen Jiabao, y entamait une tournée européenne, rencontrant tout à tour dirigeants politiques et chefs d’entreprises français, portugais, italiens, belges mais aussi, et surtout, grecs.

Suite et commentaires sur Fortune

Les associations gay investissent le monde du travail

HomoSFèRe chez SFR, Flag! pour les policiers et gendarmes, Comin-G aux Finances ou encore Gare! à la SNCF: les associations homosexuelles investissent de plus en plus le milieu professionnel pour lutter contre les discriminations et défendre les droits des employés.

Ces derniers mois, plusieurs nouvelles structures ont été créées comme Rainbow BanquAss pour les métiers de la banque et de l’assurance ou Appel pour les personnels éducatifs.

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Maroc : Femmes voilées, femmes bannies des entreprises

Au Maroc, un Etat constitutionnellement musulman, certaines femmes ont plus de mal que d’autres à trouver du travail car elles sont voilées.

«Lorsque la responsable des ressources humaines a su que je portais le voile, elle a écourté notre entretien. Elle m’a expliqué que l’une des employées de l’entreprise, voilée, refusait de serrer la main du patron lorsqu’il saluait tout le monde le matin. Je lui ai dit que cela ne me posait aucun problème. Elle a tout de même refusé», témoigne Maghnia, 24 ans, infographiste à Casablanca.

Comme elle, certaines femmes, au Maroc, se retrouvent face à un dilemme inattendu dans un Etat constitutionnellement musulman : obtenir un emploi ou continuer à porter le voile. «J’ai une amie qui travaillait dans la filiale marocaine d’une multinationale d’automobile. On l’a menacée de licenciement si elle ne retirait pas son voile», raconte Zohra, 39 ans, assistante de direction à Marrakech. Pour conserver son poste, elle l’enlève donc chaque matin en arrivant au travail, dans les toilettes de l’entreprise, et le remet le soir, dans les mêmes conditions.

S’il est très difficile de connaître l’ampleur de ces discriminations, les témoignages abondent. En 8 ou 9 ans de carrière, H. inspecteur du travail au Maroc qui a souhaité rester anonyme, n’a toutefois rencontré que 2 ou 3 cas semblables. «L’article 9 du code du travail interdit toute discrimination, notamment basée sur la religion, souligne H. Un employeur qui aurait été jugé coupable de discrimination risque entre 15 000 à 30 000 dh d’amende.» […]

Yabiladi