Gironde : sensibiliser les élèves de primaire à la lutte contre le racisme et les discriminations

La Ligue de l’enseignement de Gironde dispense actuellement de multiples interventions au sein des classes de primaire dans le cadre des Semaines de lutte contre le racisme et les discriminations.

Les élèves des classes participantes ont, pour l’occasion, créé des saynètes de théâtre et des jeux de rôles autour de cette thématique. C’est dans ce cadre que mardi 8 avril, au moulin des Jalles de Castelnau-de-Médoc, les classes de Listrac-Médoc et Le Porge se sont rencontrées et ont présenté le travail effectué en commun par les élèves. Par groupes de trois ou quatre, ils ont mimé l’attitude du regard sur le handicap, la religion, la couleur de peau, l’égalité fille et garçon, le bégaiement, ou encore le chapardage.

Selon Valérie Vicenty et Justine Durand, coordinatrices à la ligue, « cette année, nous proposons aux jeunes de prendre les chemins de la diversité. L’objet du projet est de proposer des actions à caractère éducatif afin que des enfants et des jeunes cheminent dans leur analyse au regard des approches républicaines, historiques et humaines. Nous proposons aux classes de premier et second degré un cycle de découverte et de sensibilisation aux problématiques du racisme et des discriminations. »

Ce cycle se décline en trois phases : une intervention pédagogique, un temps de création artistique et une journée de restitution des productions. « On veut permettre aux enfants de se forger un esprit critique eu égard aux valeurs républicaines et constitutionnelles. »

Sud Ouest

Bruno Le Roux : « Rien à attendre du Front National » (màj)

complément : Le CRIF appelle à faire barrage aux listes d’extrême-gauche et d’extrême-droite

Bruno Le Roux au 29e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) au Pavillon d’Armenonville à Paris le 4 mars 2014 :

source : purepeople.com


Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale, a assuré aujourd’hui qu’il n’y avait « rien à attendre dans les municipalités d’élus Front national », alors que le FN vise des résultats historiques à l’occasion des élections municipales. [...]

Hebergeur d'imageLa présidente du FN Marine Le Pen « n’a pas changé, elle s’est ripolinée », a-t-il estimé. « Ce n’est pas Marine Le Pen qui sera demain maire d’un électeur qui aura choisi le Front national. C’est souvent un élu qui s’est fait connaître par des positions dramatiquement extrêmes dans les débats locaux ».

« Que penser demain de la capacité pour les enfants à avoir un enseignement dans les primaires, dans les maternelles de ces villes qui seraient totalement sous influence du Front National ? », a martelé Bruno Le Roux.

« Ce n’est pas une perspective pour nos services publics locaux que de choisir le Front national », a conclu le chef de file des députés PS. [...]

Le Figaro

Suisse : L’islam devrait entrer à l’université de Fribourg cet automne

L’Université de Fribourg espère ouvrir cet automne son Centre suisse Islam et société. L’activité démarrerait avec quelques modules pilotes, avant le lancement des premiers programmes de formation continue au printemps 2015.

Le programme académique proprement dit commencerait à l’automne 2015, a détaillé jeudi le recteur de l’Université, Guido Vergauwen. Il s’exprimait lors du colloque «Vers un centre islam et société», deuxième du genre organisé à Fribourg.

Le public ciblé : imams, enseignants religieux, assistants spirituels, bénévoles dans des communautés (par exemple centre pour femmes, centre de jeunesse). Du côté non musulman, le centre peut intéresser des collaborateurs de services étatiques: directeurs d’école, enseignants en religion, personnel soignant, cadres de l’armée, ou encore domaine carcéral. Pourraient s’y ajouter des travailleurs du secteur privé (responsables du personnel dans les entreprises, ou encore hôtellerie-restauration).

Tribune de Genève

 

Peillon veut renforcer l’enseignement de l’arabe : « C’est l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France » (MàJ vidéo)

« L’enseignement de l’arabe était abandonné […] depuis des années, nous allons mettre les moyens nécessaires » à son renforcement, a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Education, Vincent Peillon.

Cette orientation « est culturelle, mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France », a-t-il ajouté.

Yabiladi

merci Backterix

Voir : Il faut enseigner l’arabe, «deuxième langue de France», dans le service public

L’Assemblée Nationale veut dicter aux écoles de journalisme ce qu’elles doivent enseigner [maj 2]

mise à jour du 28 janvier à 22H15

intervention de Marion Maréchal-Le Pen à l’assemblé nationale sur ce sujet :


[Mise à jour 28 janvier] [Confirmation par MetroNews]

Projet de loi égalité hommes-femmes : les écoles de journalisme s’insurgent

Les écoles de journalisme s’insurgent contre un article présent dans le projet de loi de la ministre Najat Vallaud-Belkacem sur l’égalité hommes-femmes. Cet article leur impose un enseignement de l’égalité entre les sexes. Et à elles seules.

Les écoles de journalisme dénoncent dans un communiqué commun un article contenu dans le projet de loi sur l’égalité entre les hommes et les femmes : voilà que « l’Assemblée nationale prétend dicter le contenu des enseignements de (nos) formations ». « Inédit dans une démocratie », déplore le communiqué.

Metronews

———– ci dessous , article du 27 janvier ———

[Information communiquée directement par un lecteur - Nous la reproduisons sous réserve de confirmation ultérieure]

Message de notre lecteur : « Voici un communiqué de presse que je viens de recevoir de la Conférence des écoles de journalisme, qui regroupe les 14 écoles reconnues. »

—————— CONFÉRENCE DES ECOLES DE JOURNALISME

Communiqué

Paris le 27 janvier 2014

L’Assemblée nationale veut dicter aux formations au journalisme ce qu’elles doivent enseigner
La Conférence des Écoles de journalisme, qui regroupe les 14 formations inscrites à la convention collective nationale des journalistes, a appris avec consternation que l’Assemblée Nationale prétendait dicter le contenu des enseignements de ses formations.

Ainsi, de manière inédite dans une démocratie, les députés ont, le vendredi 24 janvier 2014, introduit dans le projet de loi sur l’égalité entre les hommes et les femmes, l’article 16 bis qui fait obligation à l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur au journalisme à modifier leurs programmes.

Aujourd’hui, c’est l’égalité homme femme ; demain, quelles seront les autres « matières » dont l’enseignement deviendra obligatoire aux yeux des députés?

Par ailleurs, la Conférence des écoles de journalisme s’étonne du ciblage dont ses formations font l’objet. En effet, aucune autre formation qui pourrait être concernée par ces questions (écoles de commerce, diplômes de ressources humaines, formations audio-visuelles, à la publicité etc.) ne fait l’objet d’une telle injonction.

La Conférence en appelle aux parlementaires pour que cette disposition soit supprimée lors de l’examen du projet de loi en deuxième lecture au Sénat, puis à l’Assemblée nationale.

La conférence va par ailleurs saisir ses instances de tutelle : le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi des journalistes qui regroupe l’ensemble des syndicats de salariés et les fédérations patronales, ainsi que toutes les instances concernées par l’indépendance des formations au journalisme en France.

La définition, par le législateur, du contenu d’un enseignement constituerait un précédent inacceptable.

Contact presse :
Hervé Demailly, Président de la CÉJ, Conférence des écoles de journalisme.

[ Projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes
Article 16 bis (nouveau)
Les formations à la profession de journaliste dispensées par les établissements d’enseignement supérieur comprennent un enseignement sur l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les stéréotypes, les préjugés sexistes, les images dégradantes, les violences faites aux femmes et les violences commises au sein des couples. ]

Merci H.

Quand les professeurs peinent à enseigner la Shoah

Des élèves contestent l’évocation du génocide juif. L’affaire Dieudonné a ravivé un antisémitisme latent.

Hebergeur d'imageAvec l’affaire Dieudonné, une digue morale vient de sauter dans les établissements scolaires, selon certains enseignants interrogés par Le Figaro. «La Shoah, j’en suis gavé depuis la classe de troisième. Entre les émissions de télé, les séries, l’école, on ne parle que de ça. Moi, ça me fait du bien d’en rire avec Dieudonné.» Voici ce qu’a entendu la semaine dernière un professeur d’histoire parisien lors d’un cours consacré à la Seconde Guerre mondiale. «Pourquoi parle-t-on tout le temps du génocide juif et pas du génocide rwandais ou cambodgien ?», écrit une élève à la fin d’un devoir d’histoire sans vouloir réaliser, apparemment, qu’elle vit en France. [...]

«Dans certains endroits, il est difficile d’enseigner tout court, ce sont ces endroits où les élèves sont trop éloignés de l’école. Ailleurs, il n’y a pas de difficulté spécifique à enseigner la Shoah», estime toutefois Sophie Ernst, professeur de philosophie, enseignante dans le Val-de-Marne. Avant la forte médiatisation du bras de fer mené par Manuel Valls pour annuler la nouvelle tournée de Dieudonné, avance-t-elle, «une bonne moitié d’élèves» n’avaient jamais entendu le nom du personnage. «Depuis, certaines voix se sont élevées pour dire qu’on en parlait beaucoup parce que les juifs étaient visés.»

«Aujourd’hui, la mémoire est devenue l’affaire de chaque communauté souffrante. Chacun réclame son droit à l’histoire», regrette la philosophe qui propose de réinscrire l’enseignement de la mémoire dans celui de la morale laïque. «On a communautarisé la mémoire, alors que la visée aurait dû rester universaliste.»

Rapportant les propos de professeurs démunis face à l’affaire Dieudonné, Vincent Peillon estime que «cette situation n’est pas tolérable». L’enseignement de la Shoah doit-il être remis en question ?

Pour nombre d’historiens, on a trop souvent considéré l’évocation de cette période de l’histoire comme un moyen de lutter contre l’antisémitisme. [...]

Le Figaro

Wallonie-Bruxelles : Les emplois dans l’enseignement ouverts aux étrangers

Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi, à l’issue d’un débat tendu entre la majorité et l’opposition MR (Mouvement réformateur), un décret ouvrant les emplois dans l’enseignement francophone aux étrangers.

Le MR a, lui, voté contre le texte, accusé de «brader la nationalité belge», de ne «rien faire pour favoriser le vivre ensemble», et qui va ouvrir l’école «à l’ensemble des nationalités du monde entier».

Présenté par la ministre de l’Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet, le texte vise à permettre à des non-Belges d’accéder à des fonctions d’enseignants, ce qui devrait permettre résorber le déficit de vocations dans ce secteur.

Ces étrangers devront toutefois satisfaire aux mêmes exigences scientifiques, pédagogiques et de maîtrise de la langue française que les enseignants belges. Mardi dans la presse, le député réformateur Willy Borsus avait dénoncé la «concurrence ainsi créée à l’égard des Wallons et des Bruxellois». «Il y aura dans un avenir proche 15, 20 voire 30 % d’enseignants d’origine étrangère non-Européens en fédération Wallonie-Bruxelles », avait-il affirmé. Des propos qui ont suscité l’indignation dans la majorité.

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Espagne : Polémique sur l’enseignement de la religion catholique à l’école

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, souhaite rendre obligatoire l’enseignement de la religion catholique à l’école. Le Parti socialiste, qui avait rendu cette matière facultative en 2006, dénonce une régression et accuse le premier ministre conservateur de légiférer sous la dictée des évêques et du Vatican.

En 2006, le gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero avait supprimé la matière alternative : les élèves qui ne souhaitaient pas aller en catéchèse pouvaient aller jouer dans la cour. Après la réforme du gouvernement Rajoy, les élèves devront choisir entre religion et «Valeurs culturelles et sociales»… ou étudier les deux. Et les notes de ces matières seront prises en compte pour déterminer le passage en classe supérieure ainsi que l’obtention de bourses académiques.

«N’actualisez pas vos manuels, les nouveaux programmes ne dureront pas longtemps! » Avant même que la réforme de l’éducation ne soit votée par la droite, le secrétaire général du Parti socialiste (PSOE), Alfredo Pérez Rubalcaba, avertissait les éditeurs espagnols. Si elle revient au gouvernement, la gauche, aujourd’hui dans l’opposition, révoquera la loi qu’a présentée le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.

En Espagne, les grandes lignes de l’enseignement religieux sont fixées par un accord avec le Vatican – un quasi-concordat -, qui prévoit que les cours de catéchèse soient dispensés dans toutes les écoles, publiques comme concertadas (privées sous contrat). Les professeurs sont nommés par l’église catholique et rémunérés par l’administration publique. Mais le statut de cette matière n’a cessé d’osciller, au gré des majorités politiques. […]

L’enseignement religieux n’est pas la seule pierre d’achoppement. Le ministre de l’Éducation nationale, José Ignacio Wert, a rouvert une vieille bataille en Catalogne. Dans cette région très fière de ses particularismes, toutes les matières, à l’exception de la littérature espagnole, sont dispensées en Catalan. Ce modèle, dit de l’«immersion», est populaire dans la région, mais une minorité de parents revendiquent le droit de leurs enfants à recevoir en Catalogne comme dans le reste de l’Espagne une scolarité en espagnol. […]

Le Figaro

Discours du ministre de l’Enseignement supérieur à l’UNEF : «Bienvenue en France ! »

Extrait du discours de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche lors du 83e congrès de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF)

« (…) Je souhaite enfin terminer en vous disant ma détermination à améliorer l’accueil des étudiants étrangers en France. Il n’est pas besoin de revenir sur les dommages causés par la politique xénophobe du précédent gouvernement.(…) En abrogeant l’infâme circulaire Guéant, le gouvernement a fait œuvre de salubrité publique. Je voudrais redire ici que ce gouvernement, fidèle à la tradition d’accueil de la France, considère les étudiants et les chercheurs étrangers comme une chance et non comme une charge dont il faudrait se protéger.

« La France repliée sur elle-même, c’est une France qui dépérit. La France qui s’ouvre, c’est une France qui se renforce. Le message du gouvernement aux étudiants étrangers est tout à fait clair : bienvenue en France ! »

Je connais et j’apprécie la tradition internationaliste de l’UNEF. Je souhaite que vous relayiez le message qu’une autre politique est résolument engagée depuis un an.»

MCETV

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• Relire : « A l’université, les Français [de souche] ont disparu »

• Complément : Lu sur le blog de Christian Combaz. Extrait d’une lettre d’un ancien professeur qui, par goût pour les études, s’est ré-inscrit à l’université de Perpignan.

« Ma fac est la plus importante filière de travail clandestin du département. (…) Alors que, dans mon année, nous sommes 140, rares sont les cours qui accueillent plus de 5 étudiants (dont moi). Nous sommes 3 Français, face à 137 musulmans, maghrébins ou africains. (…) Je me suis ainsi aperçu que 80% d’entre eux n’avaient que faire des études en France, mais, munis du sésame que constituait une inscription à l’université, ils avaient facilement obtenu un permis de séjour qui leur permettait de circuler librement dans toute l’Europe. Source

Histoire : « Les programmes d’histoire sont de plus en plus ambitieux » (Patrick Garcia)

Patrick Garcia est maître de conférences à l’université de Cergy-Pontoise et chercheur à l’Institut d’histoire du temps présent. Dans L’Enseignement de l’histoire en France de l’Ancien Régime à nos jours (Armand Colin, 2003), écrit en collaboration avec Jean Leduc, il a analysé l’évolution et les enjeux de l’étude de l’histoire à l’école. Entretien.

[...] La difficulté d’aujourd’hui n’est-elle pas liée à l’entrechoquement entre des programmes d’histoire exigeants, posant des problématiques que l’on traitait, il y a vingt ans, à l’université, et l’ambition d’amener 80 % d’une classe d’âge au bac ?
Plus on avance dans le temps et plus les programmes sont ambitieux, car la façon de poser les questions se complexifie. [...]

La suite et les commentaires sur le blog Histoire.

Ce lycée catholique où les élèves fêtent Noël et l’Aïd-el-Kébir

C’est un lycée catholique où les élèves participeront vendredi à la messe de Noël mais ont aussi déjà mangé le mouton à l’Aïd-el-Kébir: loin d’une sacro-sainte laïcité, l’établissement du Sacré-Coeur, à Thiais, dans le Val-de-Marne, se fait l’apôtre du pragmatisme.

Dans cet établissement, se côtoient 180 jeunes de 14 à 23 ans d’une vingtaine de nationalités différentes: des jeunes issus de la banlieue voisine, d’autres suivis par l’aide sociale à l’enfance et une trentaine de mineurs étrangers isolés. Bien que l’établissement soit catholique, les familles musulmanes sont nombreuses à y envoyer leurs enfants, comme dans d’autres établissements privés: « Ils se disent qu’au moins ici on entendra parler de Dieu », avance Sylvestre Wozniak, responsable de la pastorale à Apprentis d’Auteuil, qui gère ce lycée.

En 2010, le secrétariat général de l’enseignement catholique a élaboré un dossier intitulé « Musulmans en école catholique » pour donner des clés de compréhension sur l’islam et aider les établissements à prendre des décisions. A Apprentis d’Auteuil, une islamologue, Moumena Chérif, a aussi été recrutée pour conseiller les équipes éducatives. « Si les élèves réclament du halal à la cantine, je conseille de ne pas céder parce qu’il faut que les élèves puissent s’adapter pour s’intégrer plus tard à la société », cite-t-elle en guise d’exemple. A la cantine du Sacré-Coeur, pas de halal ou de casher mais une diversité de plats pour que les élèves puissent choisir ce qui leur convient. Pour les élèves musulmans pratiquants, « pendant le ramadan, on aménage une salle où ils peuvent se reposer, discuter pendant l’heure du déjeuner », explique la directrice, Sophie Meysselle, petite croix autour du cou.

« Parfois, les familles me demandent si les élèves peuvent ne pas venir en cours exceptionnellement parce que c’est une fête religieuse importante. J’accepte si ça ne désorganise pas le fonctionnement de l’établissement », tranche la directrice. « On facilite le fait que chaque jeune pratique sa religion », poursuit-elle.

Faire cohabiter des adolescents d’origines et de croyances différentes n’est pas sans difficultés. « Après des événements comme le 11 septembre, certains jeunes sont arrivés avec des expressions extrêmement provocantes », rapporte M. Wozniak. « Il peut y avoir des réactions antisémites ou des tensions entre des jeunes de confessions différentes ».

(…) Le Progres