Mali / Enlèvement : Géologues ou barbouzes ?

Les personnalités des deux Français enlevés jeudi au Mali ne collent pas avec la profession de géologue qui motivait leur présence dans ce secteur du Sahara.

Des interrogations subsistent sur les activités réelles des deux hommes, présentés comme des géologues, leurs noms — si ce ne sont pas des homonymes — apparaissant sur des sites Internet relatant diverses et troubles activités passées, aux Comores et à Madagascar pour Philippe Verdon, dans les Balkans et dans l’ex-Zaïre (l’actuelle République démocratique du Congo) pour Serge Lazarevic.

L’homme, d’origine hongroise, aurait également participé au recrutement de mercenaires yougoslaves envoyés combattre au Zaïre pour soutenir le régime du président Mobutu. Là encore, cette opération, bien que privée, était suivie de très près par une des agences françaises de renseignement.

En 1999, Serge Lazarevic apparaît ainsi dans une procédure judiciaire en Serbie, visant un réseau clandestin financé par le contre-espionnage français. Et qui devait, selon la justice serbe, assassiner le président Slobodan Milosevic. »

L’Alsace

Mali : Trois nouveaux Européens enlevés, et un autre tué

Plus que jamais, le nord du Mali justifie son classement en zone à risque par la France. Au lendemain du rapt de deux Français à Hombori, quatre Européens dont la nationalité n’est pas encore connue ont été attaqués par des hommes en arme à Tombouctou, 200 km plus au nord. Trois d’entre eux ont été emmenés par les ravisseurs, le quatrième a été tué alors qu’il résistait à l’enlèvement. Au total, ce sont désormais neuf ressortissants européens, dont six Français, qui sont détenus au Sahel.

L’attaque de vendredi a eu lieu sur la place centrale de Tombouctou, porte du désert et haut lieu du tourisme malien, alors que les quatre victimes se trouvaient dans un hôtel-restaurant. Une méthode qui rappelle l’enlèvement en janvier d’Antoine de Léocour et de Vincent Delory, dans un restaurant de Niamey, capitale du Niger voisin, revendiqué par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Les deux jeunes hommes avaient été tués lorsque les forces spéciales françaises avaient tenté de les libérer. Si les rapts de cette semaine n’ont pas encore été revendiqués, tous les regards se tournent à nouveau vers Aqmi, qui dispose de bases dans la grande zone désertique qui s’étend au nord de Tombouctou, d’où l’organisation sévit dans tout le Sahel.
L’identité trouble des deux Français

Ce nouveau rapt intervient alors que des soldats français patrouillaient vendredi dans la région au côté de l’armée malienne pour tenter de retrouver les deux ressortissants français enlevés la veille. Dans le cadre de cette enquête, cinq personnes, dont le guide des Français, ont été interpellées à Hombori. (…)

Le Figaro

Français enlevés dans le nord du Mali : « Où se trouvent les Blancs » ? (Màj)

Addendum : Le récit de l’enlèvement.

On n’est pas venu pour toi, on est venu pour les Blancs. »

J’ai entendu des cris« , poursuit le dirigeant de l’hôtel. [...] « Il y en a un qui était en bonne santé, l’autre ils l’ont sauvagement frappé« , confirme le chauffeur des deux Français.

« Ils étaient armés jusqu’aux dents« . Mamadou, le chauffeur des deux Français enlevés au Mali et témoin de la scène, est encore sur le choc. Interrogé par Europe 1, il raconte la violence avec laquelle le groupe armé s’en est pris aux deux géologues.

Les faits se déroulent en pleine nuit, vers 1 heure, mercredi, à l’hôtel Le Dombia, à Hombori, une localité située entre Mopti et Gao. Sept individus, vêtus de boubous et armés de kalachnikov et d’armes blanches pénètrent dans l’hôtel après avoir bâillonné le chauffeur des Français.

« Ils ont brusquement attaché les gardiens, après ils sont venus vers moi, pointant leurs fusils, leurs kalachnikovs. Ils m’ont attaché, ensuite ils ont enfoncé la porte de l’hôtel pour entrer« , raconte Mamadou au micro d’Europe1.

Une fois dans l’hôtel, les ravisseurs séquestrent alors le propriétaire des lieux et lui demandent de leur indiquer la chambre où se trouvent « les deux blancs« . » Ils m’ont dit : ‘on n’est pas venu pour toi, on est venu pour les blancs’. Ils m’ont dit : ‘ne crie pas, ne fait rien’ », raconte au micro de RFI le dirigeant de l’hôtel. [...]

Europe 1 – 24/11/2011

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Deux ressortissants français ont été enlevés à Hombori, localité située entre Mopti et Gao (nord du Mali), par des hommes armés, a appris aujourd’hui de sources policière, sécuritaire et municipale maliennes.

Sept hommes armés sont venus kidnapper à leur hôtel ces deux Français qui travaillaient sur un chantier de la région, ont précisé ces sources. [...]

Le Figaro

Somalie : mise en vente de la dépouille de Marie Dedieu, qui avait été enlevée au Kenya (Màj)

Les ravisseurs de Marie Dedieu, la Française enlevée au Kenya dont le Quai d’Orsay a annoncé hier le décès, « cherchent à vendre sa dépouille » a affirmé aujourd’hui Gérard Longuet, le ministre de la Défense.

La Française de 66 ans passait depuis quinze ans sa retraite près de Lamu, dans le nord du Kenya, quand dix Somaliens lourdement armés, et soupçonnés d’être des agents des shebab (des insurgés islamistes, ndlr), l’ont enlevée à son domicile dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre. [...]

Le Figaro

C’est le Quai d’Orsay qui l’annonce, sans autre précision : Marie Dedieu est décédée. Âgée de 66 ans, handicapée, elle avait été enlevée par un commando chez elle, au Kenya. C’était le 1er octobre dernier.
“Les contacts à travers lesquels le gouvernement français cherchait à obtenir la libération de Marie Dedieu, retenue en Somalie depuis le 1er octobre, nous ont annoncé son décès sans que nous puissions en préciser la date, ni les circonstances”.

Le communiqué du Quai d’Orsay ajoute : “l’état de santé de Mme Dedieu, l’incertitude sur les conditions de sa détention, le fait que les ravisseurs aient probablement refusé de lui remettre les médicaments que nous lui avons envoyés, nous conduisent à craindre que cette issue tragique soit malheureusement la plus vraisemblable.” (…)

France Info

 

Vaulx en Velin (69) : Trois frères enlèvent leur soeur pour la marier

C’est l’histoire de Mouna, 18 ans, qui a fui le domicile familial de Vaulx-en-Velin en juillet dernier pour éviter un voyage en Tunisie et un mariage forcé avec un vague cousin. Sa soeur Safa avait subi le même sort l’été précédent et Mouna savait donc à quoi s’attendre. Mais un beau matin de septembre, elle a croisé, hasard ou pas, l’un de ses frères dans le bus, qui a aussitôt appelé à la rescousse deux de ses frères. La petite famille s’est retrouvée à un arrêt du 8e arrondissement de Lyon et les trois frères Hadhek ont contraint la jeune fille à monter à bord de la voiture. « Ça a bien duré dix ou quinze minutes, elle se débattait, se jetait à terre, criait au secours, demandait d’appeler la police et pleurait« , a expliqué le procureur de la République devant le tribunal correctionnel qui a jugé, mardi, les trois frères pour violence en bande organisée, enlèvement et séquestration.

Cinq passants, choqués par la violence de la scène, ont effectivement appelé le 17 pour dénoncer « un enlèvement ». La police n’a pas tardé, grâce à la plaque minéralogique, à retrouver les propriétaires de la voiture et la jeune fille. Ils ont récupéré Mouna à Vaulx-en-Velin au domicile de ses parents. Une famille tunisienne sans histoire. Dix enfants, dont une soeur aînée mariée au pays. Aucun n’avait jamais eu affaire à la police. (…)

Le Point

Montdidier (80) : Une octogénaire enlevée et violée

Une femme de 85 ans a été enlevée, dimanche, à Montdidier. Un homme l’a enfermée dans le coffre de sa voiture et l’a violée dans un bois à Boulogne-la-Grasse, dans l’Oise.

Un homme, qui serait âgé d’une quarantaine d’années a contraint la vieille dame à prendre place dans le coffre de la voiture où elle a été enfermée.

Le conducteur a ensuite parcouru une quinzaine de kilomètres jusqu’au bois de Boulogne-la-Grasse, dans le nord de l’Oise. La victime y a été violée puis abandonnée. Son agresseur a ensuite pris la fuite. Dès que l’alerte a été donnée, un plan de recherche a été mis en place, sans résultat.

Le Courrier Picard

(Merci à le picard libre)

Française enlevée : les rebelles shebab suspectés (video)

La Française enlevée dans la nuit de vendredi à samedi en face de la très touristique île de Lamu (est du Kenya), «est en Somalie», affirmait ce dimanche le chef de l’administration de Lamu, Stephen Ikua.

Le gouvernement kényan a donc envoyé des émissaires afin de négocier sa libération.

http://www.dailymotion.com/video/xlffhg

Le Parisien

Magny-en-Vexin (95) : Les ravisseurs présumés des fillettes sarthoises interpellés (Vidéo)

Introuvables depuis l’enlèvement, Eddy Adjab et Noélie Houvrard ont été arrêtés sur le parking du Super U à Magny-en-Vexin, dans le Val d’Oise. Ils étaient recherchés par les gendarmes après l’enlèvement de Charlène et Julie dans la Sarthe ont été arrêtés vendredi matin dans le Val d’Oise.

Le couple est suspecté d’avoir enlevé les deux soeurs de 10 et 12 ans le samedi 17 septembre. Elles avaient été retrouvées le lendemain de l’enlèvement au bord d’une route.

Image de prévisualisation YouTube

Le Parisien

(Merci à PS)

Enlèvement de Toufik : deux suspects activement recherchés (photo)

Les portraits-robots de deux suspects dans l’affaire d’enlèvement du jeune Toufik ont été diffusés dans la presse afin de recueillir des témoignages.

Agés d’une quarantaine d’années, ils seraient blancs et de forte corpulence.

Le jeune garçon de 10 ans avait disparu le 20 septembre dernier devant le domicile de son père à Lapeyrousse-Mornay (Drôme) avant d’être retrouvé sain et sauf le lendemain dans la proche banlieue de Lyon. Depuis, de nombreuses pistes ont été analysées par les enquêteurs mais grâce aux déclarations du jeune Toufik et surtout de deux témoins, le profil de deux individus ont pu être élaborés.

Toufik a dans un premier temps expliqué qu’il avait été enlevé par deux personnes parlant une langue étrangère. Selon des documents révélés par le site du Parisien, des témoins auraient également donné un signalement des deux ravisseurs.

Ladepeche.fr

Un oncle du ministre Bruno Le Maire agressé

Un oncle du ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a été violemment agressé et enlevé plusieurs heures hier soir dans l’ouest de Paris.

Alors qu’il était rue de la Pompe (XVIe), il a été violemment forcé de monter dans une voiture par deux hommes. Il a été délesté de ses papiers, de son argent et d’effets personnels. Relâchée deux heures plus tard à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, la victime a été décrite comme « secouée » par un enquêteur.

Le Figaro

Vaulx-en-Velin (69) : Trois frères soupçonnés du rapt de leur soeur pour un mariage forcé

Trois frères de 26, 25 et 19 ans, soupçonnés d’avoir enlevé leur soeur de 18 ans dont ils désapprouvaient le mode de vie et qu’ils voulaient marier de force en Tunisie, ont été interpellés lundi à Vaulx-en-Velin dans la banlieue de Lyon.

Ils seront jugés le 18 octobre devant le tribunal de grande instance de Lyon, ont décidé mardi les magistrats des comparutions immédiates, renvoyant leur dossier. En attendant, ils ont été placés sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’entrer en contact avec leur victime ainsi qu’une autre soeur chez qui elle habite à Villeurbanne depuis trois mois, et à qui les frères ont subtilisé le passeport.

Les trois frères, dont les deux aînés sont de nationalité tunisienne, sont suspectés d’avoir contraint vendredi dernier leur soeur à monter dans la voiture paternelle qu’ils conduisaient, alors qu’elle attendait à un arrêt de bus et s’est débattue. Des témoins de la scène ont d’ailleurs aussitôt appelé la police. Ils ont ensuite séquestrée la jeune fille et lui ont porté des coups. Elle a eu un jour d’incapacité temporaire de travail (ITT). La victime a porté plainte, déclarant aux services de police que ses frères lui avaient dit ne pas être d’accord avec sa façon de vivre et qu’ils avaient un projet de mariage pour elle en Tunisie.

L’un d’eux a justifié son rapt par le fait que ses parents voulaient qu’elle revienne au domicile familial. Un autre a assuré avoir voulu la ramener pour une fête en famille. La fratrie compte six garçons et quatre filles.

LCI

(Merci à Cépamoi)