Le coût de l’Europe ? 2 460 euros par habitant de l’UE

Le Livre noir de l’Europe est en ligne. Contre l’Europe de la dépense publique. Gaspillages, fraudes, dépenses somptuaires. 80 scandales concrets.

Ce hors série n°1 du Cri du Contribuable porte sur les absurdités de l’Europe. Vous pouvez le consulter et le télécharger gratuitement ICI.

Le traité de Lisbonne – en vigueur depuis le 1er décembre 2009, après le oui irlandais et la ratification tchèque – étend les pouvoirs de Bruxelles à 68 nouveaux domaines de compétence.

Au risque d’aggraver ses vices de comportement : 95 % du budget communautaire sont consacrés à « l’Europe providence. »

Il consacre la supériorité absolue des lois européennes sur toute loi nationale et fait de l’Union européenne un quasi-État, doté de la personnalité juridique, d’un président du Conseil et d’un super-ministère des Affaires étrangères.

Depuis près de quinze ans, la Cour des comptes européenne émet un avis défavorable sur 80 % de ces dépenses, jugées illégales ou irrégulières. Celles-ci, à la discrétion de la commission européenne, lui attachent une clientèle d’obligés au détriment des États payeurs, donc des contribuables. Et leur efficacité économique est faible.

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La crise, moteur du capitalisme

L’histoire du capitalisme se confond avec l’histoire de ses crises. Sur la période 1970-2007, on ne compte pas moins de 124 crises bancaires, 208 crises de change et 63 crises de la dette souveraine !

Devant de tels chiffres, l’idée d’une autorégulation par les marchés apparaît comme insuffisante. Pour comprendre comment le capitalisme gère ses excès, il semble que l’hypothèse alternative d’une régulation par les crises ne manque pas d’arguments. Pour s’en convaincre, il n’est que de considérer ce qu’on nomme les « grandes crises » ou crises structurelles. Parce qu’elles sont des périodes de profonde mutation, leur rôle dans l’évolution historique du capitalisme est crucial.

Il s’agit de crises profondes, non seulement quantitativement par leur intensité, mais également qualitativement par l’ampleur des transformations institutionnelles qu’elles initient. Ces crises ont pour origine l’épuisement d’un modèle de croissance qui ne réussit plus à contenir ses déséquilibres.

Pour repartir, le système économique a besoin de nouvelles règles du jeu, de nouvelles institutions, de nouveaux compromis. Tel est l’enjeu des grandes crises : réinventer un nouveau modèle de croissance.

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