Pakistan : à peine sortis de prison, les frères cannibales ont récidivé… sur un bébé

Un homme a été arrêté lundi 14 avril par la police pakistanaise pour avoir mangé avec son frère un bébé dont la tête a été retrouvée à leur domicile, dans le centre du Pakistan.

Les frères Mohammad Arif et Farman Ali avaient été incarcérés en 2011 pour une affaire similaire de cannibalisme, puis libérés l’an dernier. A l’époque, ils exhumaient des cimetières des cadavres qu’ils dévoraient comme celui d’une jeune femme dont la dépouille avait été retrouvée amputée d’une jambe. Un haut responsable de la police du Pendjab avait alors déclaré : C’est l’affaire la plus horrible de ma carrière. »

Au Pakistan, aucune loi n’interdit formellement le cannibalisme, une pratique d’ailleurs plus que rarissime dans le pays comme dans le reste du monde. Après deux années de prison, les frères avaient été libérés. Mais au cours des derniers jours, leurs voisins dans le village pendjabi de Darya Khan ont contacté la police après avoir senti des odeurs nauséabondes en provenance de leur domicile.

« Mohammad Arif a été arrêté après la découverte d’une tête de nourrisson. Il a avoué son crime », a déclaré Zafar Iqbal, le chef de la police du village. « Il a raconté que son frère avait ramené le bébé mort d’un cimetière situé à proximité, qu’ils l’avaient fait cuire, puis l’avaient consommé », a renchéri le chef de la police du district local de Bhakkar, Ameer Abdullah.
Il n’y a pas de loi spécifique interdisant le cannibalisme au Pakistan… nous avons donc engagé des charges contre M. Arif pour profanation d’une dépouille humaine », a-t-il ajouté.

Les autorités ont par ailleurs lancé une chasse à l’homme pour retrouver le frère de Mohammad Arif. « Nous allons aussi procéder à des tests psychiatriques » pour évaluer la santé mentale du prévenu, a précisé Ameer Abdullah.

Le Nouvel Obs

Dès la maternelle, «un véritable combat contre les discriminations et le racisme » [+ trophée langue de bois]


Les centres de loisir maternel et primaire du secteur de Guîtres (Gironde) ont mis sur pied un vaste projet inter-centres.

Il s’agit d’un véritable combat sur l’éducation, contre les discriminations et le racisme.

Le but des deux structures (maternelle et élémentaire) réside dans la sensibilisation du public aux esprits de tolérance et de fraternité à travers la célébration de la semaine contre le racisme et les discriminations, du 17 au 23 mars.

Sud-ouest  via ce blog

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Cet article remporte en même temps un trophée « Langue de bois » dans la catégorie reine Novlangue et charabia pour le passage suivant :

« Les deux structures ont pour mission de développer leur partenariat en se mobilisant autour de temps forts et des projets festifs et culturels. Une dynamique qui implique le renforcement des liens avec les acteurs de la vie locale à travers l’organisation d’un projet fédérateur. Le projet implique dans sa globalité la mobilisation de la population et des structures publiques ou semi-publiques autour d’une réflexion sur le bien vivre ensemble. »

Débat sur l’école : l’une aime les enfants… l’autre son ministre (vidéo)

Débat sur la nudité et la sexualité à l’école entre Edwige Antier et Josiane Sberro…


source : Soir 3 – France 3 – 14 février 2014

Une information omise dans la présentation :
L’enseignante Josiane Sberro est membre de France Israël Paris ; On retrouve plusieurs références totalement neutres pour parler d’enseignement et qui permettent de mieux apprécier l’attachement éternel à Vincent Peillon qu’elle exprime dans la vidéo :
http://www.akadem.org/conferencier/Sberro-Josiane-1260.php

En Allemagne de la prison pour des parents refusant la théorie du genre ; A quand en France ? (vidéo)(màj)

Quelle que soit la méthode, ce contenu est à diffuser et à rediffuser un maximum… cet article permet de comprendre la logique et les liens issus des mouvements de gauche des années 70 en Allemagne et qui concernent tout ce qui est lié à la « théorie du genre » et à son nouveau nom « l’égalité femme-homme »

Mise à jour du 29 janvier 2014 à 13H45

« Genre »: Peillon demande aux écoles de convoquer les parents qui boycottent.

Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a demandé aujourd’hui aux responsables d’établissements de « convoquer les parents » qui ont retiré leurs enfants de l’école sur la base de rumeurs autour d’un supposé enseignement de la « théorie du genre ».

« Je demande aux chefs d’établissement, aux directeurs d’école, aux conseillers pédagogiques, aux inspecteurs de l’Education nationale de convoquer les parents qui ne mettent pas leurs enfants à l’école pour leur expliquer la réalité des choses et leur rappeler que dans notre pays, il y a une obligation scolaire à l’égard des enfants », a déclaré M. Peillon aux journalistes à la sortie du Conseil des ministres.

« Il y a un certain nombre d’extrémistes qui ont décidé de mentir, de faire peur aux parents. Ce que nous faisons à l’école, c’est enseigner les valeurs de la République et donc du respect entre les femmes et les hommes », a affirmé le ministre de l’Education.[...]

source : Le Figaro

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Complément d’informations du 24 janvier 2014 à 19H05 :

- Traduction automatique de l’article La Voix de la Russie Allemagne :
« Les parents qui n’envoient pas leurs enfants à des cours de sexe, ont reçu une amende. Les parents qui n’ont pas payé cette peine doivent rester 40 jours en prison. »

- En France, proposition de loi déposé au Sénat le 18 décembre 2013 :
« visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité »
source : http://www.senat.fr/leg/ppl13-245.html

- Article sur contrepoints.org :
Pétition contre l’interdiction pour les familles de faire l’école à la maison :
L’instruction en famille en France est légale et est un choix libre qui appartient (encore !) aux parents. C’est une liberté constitutionnelle qui est inscrite dans la convention européenne des droits de l’homme et dans la convention des droits de l’enfant.
Cette pétition vous est proposée sur avaaz.org

- Présentation du sujet par Canal+ et le journaliste Yann Barthès :

(merci à Celina et vilainefille)

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Article principal :

Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d’éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

Suisse : La ville de Bâle a introduit un coffret, le « Sexbox », contenant du matériel pornographique destiné à l’éducation sexuelle dans les écoles maternelles et primaires. L’association Protection contre la sexualisation à l’école maternelle et à l’école primaire a fait connaître cette initiative, ce qui a « déclenché une tempête d’indignation dans tout le pays» mais qui n’a pas empêché « l’introduction dans les écoles maternelles des cours obligatoires d’éducation sexuelle dans toute la Suisse par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le canton de Bâle, des «Sexbox» contenant du matériel pornographique ont été préparées à l’intention des écoles maternelles et primaires ! Des enfants dès l’âge de quatre ans auraient à subir cette sexualisation précoce. »

Allemagne : Ce 18 janvier, plus de 1000 manifestants se sont retrouvés à Cologne pour dénoncer les cours sur le gender à l’école et la détention des parents qui ont refusé ces cours à leurs enfants. Suite à l’absence des enfants dans ces nouveaux cours d’éducation sexuelle, les parents ont reçu une amende à payer. Les récalcitrants ont été envoyés en prison pour 40 jours. Lors de la manifestation de ce 18 janvier, un couple qui a huit enfants, a parlé en public et expliqué qu’ils devaient aller en prison pour avoir refusé les cours sur le gender pour leurs enfants. L’association Besorgte Eltern (parents inquiets) dénombre 10 parents qui ont été mis en prison. « [...] Les organisateurs de la manifestation, se référant à la sociologue Gabriele Kuby qui dénonce le gender, explique que la masturbation doit être enseignée aux enfants dès l’âge de 0 à 4 ans ce qui n’est qu’une incitation au viol des enfants toujours selon Gabriele Kuby. « Le gender ou le sexe social a été démasqué comme un instrument politique du pouvoir pour détruire et déstructurer la société occidentale», explique (hélas en allemand) les auteurs du site dewion24 qui ont soutenu la manifestation du 18 janvier.Pour Gabriele Kuby,L’Union européenne, l’ONU, participent à la mise en place du gender qui est la culture de la mort. « Nous avons de nouveau à faire à une idéologie du mal qui s’oriente contre la famille », dit Gabriele Kuby qui dénonce le féminisme et qui réclame un retour du rôle de l’homme dans nos sociétés occidentales (hélas, en allemand, mais utile pour ceux qui parlent la langue de Merkel). Les associations de parents en Allemagne expliquent que la loi fondamentale n’est plus respectée car les parents ne peuvent plus éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.

Pétition. En outre le Land du Bade-Wurtemberg, qui vient de passer entre les mains des Verts et du SPD, veut à partir de 2015 introduire à l’école des cours d’apprentissage de « la tolérance envers les diverses pratiques sexuelles ». L’initiative populaire « Contre le plan d’éducation 2015 de l’idéologie arc-en-ciel » a lancé avec succès une pétition pour retirer le projet des Verts et du SPD. 154.562 personnes ont signé la pétition. L’association Contre le plan d’éducation 2015 explique que les enfants doivent apprendre à connaître et à refléter à l’école les pratiques des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, du transgender, des transsexuels et des intersexuels. Les Verts du Parlement du Bade-Wurtemberg dénoncent, eux, un climat intolérable contre les homosexuels et les transexuels.

Source : La Voix de la Russie

Rappels sur le programme politique de la pédophilie chez les écologistes allemands :

Exemple d’éducateur pour petits enfants allemands avec Daniel Cohn-Bendit, député vert européen

A lire également : L’histoire du psychologue à l’origine de la théorie du genre : John Money et sa victime, le gamin David Reimer (vidéo)

L’ancien ministre socialiste Pierre Joxe parle de la justice et des enfants™ victimes™ (vidéo)

Pierre Joxe sur wikipédia :

  • Titulaire d’une licence de droit, il intègre l’ENA en 1960
  • Ancien ministre socialiste de l’intérieur
  • Ancien ministre socialiste de la défense
  • Ancien Premier président de la Cour des comptes
  • Ancien membre du Conseil constitutionnel
  • Il est avocat au barreau de Paris depuis 2010 où il défend les droits des mineurs.


source : extrait de Politique(s) LCP 25 01 2014 avec Serge Moati

Laisse pas traîner ton fils

Prenons l’exemple du fils de Valérie Trierweiler. Plusieurs interpellations en flagrant délit, dont l’une pour avoir tenté de se procurer du cannabis pour fêter un anniversaire. Rien de bien folichon a priori ; les Français pourraient sans doute comprendre qu’un jeune consomme de la drogue lors d’une soirée entre amis et qu’il lui soit pour cela nécessaire de s’en procurer. En revanche, le fils de la concubine du président ne fait l’objet d’aucune poursuite, jamais ; l’impunité est héréditaire, même par alliance.

Même constat pour le fils Fabius, autour duquel flottent de forts soupçons de blanchiment d’argent. Comme son père, il a de l’ambition ; contrairement à lui, il a choisi une malhonnêteté illégale. Il semble étrangement confiant dans le fait que la justice ne s’attaquera pas à lui, ou qu’elle le blanchira comme il semble blanchir l’argent ; il n’est pas inquiété, alors qu’il mène grand train et fait l’acquisition de biens immobiliers à 7 millions d’euros sans déclarer de revenus ni payer d’impôts.

Le fils de Marisol Touraine, lui, n’a pas pu être repêché ; il purge une peine de prison pour extorsion de fonds. Un jour d’ennui, il a braqué à main armée une vieille dame du voisinage pour de la menue monnaie.

Le fils de Christiane Taubira aurait, lui, bénéficié du soutien maternel pour éviter une condamnation pour complicité de vol. Propre.

Vincent Peillon, par exemple, échoue à enseigner la laïcité à ses enfants Maya, Salomé, Élie et Isaac ; il leur fournit en revanche au besoin l’appui nécessaire pour leur dégoter des postes confortables dans des ambassades.

article complet : contrepoints.org

Elie Peillon à propos de la Manif Pour Tous

Un enfant maltraité de 30 mois meurt à Béziers : la mère et son compagnon écroués

Le rapport d’autopsie de l’enfant de 30 mois, décédé mercredi matin, a été rendu ce vendredi après-midi par le médecin légiste. Il est accablant. La victime a vécu un véritable martyre. Sa mère et son compagnon ont été mis en examen et placés en détention provisoire.

« Le rapport verbal du compte rendu d’autopsie de la victime va plus loin que le pré-rapport », affirme le vice-procureur de Béziers, Henri Bec. « La victime a souffert un véritable martyre ».

L’autopsie fait état de multiples coups sur l’ensemble du corps et notamment à la tête. Il y aurait au moins une fracture du crâne. Le médecin légiste a relevé un hématome sous-dural mais aussi une hémorragie méningée. Il y a encore des hématomes interne au cou pouvant être d’origine suffocatoire ou dus à un étouffement…

L’autopsie révèle encore des traces de morsures anciennes de dates non déterminées puis une brûlure à l’épaule provoquée par une projection de liquide. Enfin, l’examen révèle une fracture nette du fémur qui encore n’est pas datée. [...]

[...] Son concubin, placé sous bracelet électronique, avait pris la fuite. Il a été interpellé mercredi vers midi dans le quartier de la gare, non loin de son domicile. Depuis, tous les deux se renvoient les responsabilités sur les causes du décès du petit.

Midi Libre
(Merci à Domi)

Après avoir attaqué deux policiers, le chien de Michèle Delaunay mord un enfant

Après s’être fait les dents sur deux policiers municipaux en mars dernier, la chienne de la ministre Michèle Delaunay a cette fois attaqué un enfant de 9 ans.

Hebergeur d'image

Décidément, le berger allemand de Michèle Delaunay, aurait peut-être besoin d’une muselière. D’après le Parisien, un jeune garçon de 9 ans a été légèrement mordu par Dixie, la jeune chienne de la ministre en charge de personnes âgées, dimanche sur une plage de la côte landaise. [...]

Les CRS en poste sur la plage qui sont intervenu n’ont pas dressé de procès-verbal à la ministre. Pourtant la présence des chiens sur la plage où s’est déroulée « l’agression », est théoriquement interdite. [...]

TF1 News

Gironde : Un enfant de 9 ans soupçonné d’agressions sexuelles

Une affaire particulièrement sordide a été révélée, tout récemment, aux gendarmes de la compagnie de Langon et à ceux de l’unité spécialisée dans les tout jeunes enfants au groupement de gendarmerie de Gironde. Un garçon de 9 ans aurait commis des agressions sexuelles pouvant être assimilées à des viols sur deux garçons de 5 ans et une fillette de 4 ans, dans une petite commune du Sud-Gironde.

Les gendarmes reconnaissent être saisis de faits de cet ordre de manière relativement régulière.

Les faits remonteraient à quelques semaines et ont donné lieu à un dépôt de plainte de la part d’un parent. Son fils aurait été contraint, par la violence, à pratiquer des actes à caractère sexuel sur un jeune voisin de 9 ans. Voisin qui s’en serait également pris à un autre garçon de cinq ans et à une fillette, parente de la première victime, âgée, elle, de quatre ans.

Pour l’heure, le dossier a été confié au parquet des mineurs. Un enfant de 9 ans n’est, en effet, pas considéré comme pénalement responsable de ses actes. Il peut, en revanche, faire l’objet d’un placement et de mesures éducatives.

Une agression similaire a été dénoncée, il y a quelques semaines, par une mère de famille qui n’aurait pas encore déposé plainte.

Sud Ouest

Nièvre : Une Congolaise déséquilibrée abandonne son bébé et prend le train

Une femme de 41 ans d’origine congolaise a laissé son enfant de quatre mois et demi sans surveillance, mercredi, vers 13 h, sur la parking de la gare de Clamecy. Puis elle est montée dans un train. Elle est revenue trois quarts d’heure plus tard.

Des riverains avaient entendu les pleurs du nourrisson et prévenu les gendarmes. La mère souffre de problèmes psychologiques. Elle a finalement fait l’objet d’une mesure d’hospitalisation d’office.

Le bébé est en bonne santé. Il a été confié aux services sociaux de l’Yonne, où réside sa maman.

Le JDC
(Merci à Chantecler)

« Jihad » sur un tee-shirt d’enfant : les prévenus relaxés. MàJ : Amendes requises en appel contre la mère et l’oncle

Addendum 5 juillet 2013 : amendes requises en appel à Nîmes contre la mère et l’oncle.

Le parquet général a réclamé 1.000 euros contre la mère et 3.000 euros contre l’oncle, poursuivis pour « apologie de crime. » « On est obligé de constater qu’ils (la mère et son frère) avaient conscience du caractère provocateur du tee-shirt » a déclaré l’avocat général.

(…) France 3 Languedoc roussillon

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10/04/13

Le tribunal correctionnel d’Avignon a relaxé mercredi 10 avril une mère de famille et son frère poursuivis pour apologie de crime après avoir envoyé un enfant de trois ans à l’école vêtu d’un tee-shirt portant les mentions « Je suis une bombe » sur la poitrine et « Jihad, né le 11 septembre » au dos.

(…) Le Nouvel Obs


30/11/12

Deux personnes sont citées devant le tribunal correctionnel d’Avignon le 19 décembre pour « apologie de crime »: leur fils et neveu âgé de 3 ans s’est présenté à l’école maternelle de Sorgues vêtu d’un T-shirt portant les inscriptions « Je suis une bombe, djihad né le 11 septembre », a-t-on appris aujourd’hui auprès du parquet.

Le 25 septembre, le garçon s’est rendu à son école maternelle portant un T-shirt portant sur la poitrine l’inscription « Je suis une bombe » et au dos « djihad, né le 11 septembre« , a raconté le maire de la ville, Thierry Lagneau (UMP). L’identité et la date de naissance de l’enfant ont été confirmées par le maire et le parquet.

« Utiliser un gamin avec ce genre d’inscription… A un moment donné il faut mettre des limites. Ils ne sont pas stupides, ils comprennent le sens de ce qu’ils font », a commenté le procureur qui a décidé de les citer devant le tribunal correctionnel d’Avignon pour « apologie de crime » le 19 décembre.  »Cet enfant, compte tenu de son âge, ne saurait porter la moindre responsabilité et je dénonce l’attitude de parents qui se sont servis honteusement de la personne et de l’âge de cet enfant pour véhiculer un message à la portée politique qui rentre sous le coup de la loi », a réagi le maire de Sorgues, Thierry Lagneau. [...]

Le Figaro