Berbères contre Arabes : émeutes et violences inter-ethniques en Algérie

[Extrait] A Ghardaïa, des dizaines de magasins on été incendiés. Plusieurs blessés dont deux gravement. Les violences se sont étendues à tous les quartiers de la ville. Des maisons et des commerces ont aussi fait les frais de la fureur des jeunes qui ont tout saccagé sur leur passage.

Des renforts impressionnants de gendarmes sont arrivés dans la vallée, s’interposant entre les quartiers mozabites et arabes.

El Watan merci Chantecler

——- Complément : L’absurdité du multiculturalisme

«Nous vivons dans des sociétés dans lesquelles chacun vit au détriment de l’autre, où chacun rencontre à chaque instant la culture de l’autre non pas comme un enrichissement, mais comme une agression permanente (…) Une société multiculturelle est une société multi-conflictuelle, multi-raciste et multi-agressive. Ça n’est pas une société durable. Et ca n’est pas une société dans laquelle il fait bon vivre.»

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Pour le reste de la conférence, voir l’article de Fortune qui présente la vidéo complète.

France. Banlieues : «Il faudrait presque des accords de paix pour recommencer à zéro»

Le mardi 5 mars se tenait une conférence ayant pour thème « penser les « banlieues » autrement », au centre Wallonie-Bruxelles, dans le 4ème arrondissement de Paris, à quelques pas du centre Pompidou. Représentants diplomatiques, entreprises et correspondants de presse ont apporté leurs regards sur les «quartiers populaires» à l’occasion d’un colloque organisé : Penser les «banlieues autrement».

Fiachra Gibbons, correspondant en France pour The Guardian estime que a France devrait « agir rapidement car elle est en train de perdre la 3ème génération des jeunes issus de l’immigration. Le pays doit avouer son échec en matière d’intégration (…) Il faudrait presque des accords de paix en banlieue pour tout recommencer à zéro ! ».

Il est 9h30 lorsque Bernard Emsellem, président de l’association organisant l’évènement (Communication Publique), prend la parole pour ouvrir le bal. Il estime que les «banlieues» françaises souffrent d’une vision négative à cause de «ceux qui en parlent alors même qu’ils n’y vivent pas !». […]

Thomas Kirszbaum, sociologue urbain, pense que la France ne pourra pas améliorer l’image de ses banlieues dans l’immédiat. «Elle [la France] n’en finit pas de digérer son héritage colonial. Tant qu’on n’aura pas dépassé le phénomène de l’islamophobie et tant qu’une élite blanche parle des problèmes de banlieue, nous ne pourrons pas faire évoluer les mentalités par rapport aux quartiers populaires».

Le franco-portugais Jean Manuel Simoes est né en 1964 dans la région parisienne. Il entame la dernière table ronde en projetant des photos qu’il a prise de « la vie quotidienne en ZUS ». «Quand on parle de la banlieue dans les médias, on a l’impression que c’est la guerre. Moi à chaque fois que je vais dans les quartiers, je repars et… je suis vivant !» Lâche-t-il avec ironie. Cependant, il tient à préciser, pour conclure son temps de parole, que la majeure partie des banlieues est composée de zones pavillonnaires.

Son de cloche divergent pour une grande partie des correspondants étrangers. Vibeke Knoop Rachline, journaliste norvégienne correspondante à Paris pour le journal Aftenposten, considère qu’en 2005, «certaines situations pouvaient rappeler des scènes de guerre». […]

Mohamed Mechmache a lancé une proposition : récupérer 10% de la réserve parlementaire pour la redistribuer aux initiatives dans les quartiers. Comme lui, nombreuses sont les personnes qui continuent à se battre pour la banlieue, leur lieu de naissance, là où ils ont grandi, et où ils vivent encore. «Les solutions existent pour les problèmes de la banlieue» déclare François Gibbons… comme quoi rien n’est irréversible.[…]

Bondy Blog

Ne le dites pas aux medias français : il y aurait des manifestants d’extrême droite à Kiev

(…) Ne pas faire dire au matinaute ce qu’il se garde bien de dire.

L’appartenance à l’extrême-droite ne retire rien au courage des manifestants de Kiev. Rien n’indique évidemment que les insurgés de Kiev appartiennent tous à Pravyi Sektor (et il est même vraisemblable que ces derniers ne représentent que cette « minorité agissante » à l’avant-garde de toutes les insurrections, et de toutes les révolutions). Quant à cette minorité elle-même, elle est peut-être à la fois d’extrême-droite ET pro-européenne (quoique d’extrême-droite, ou parce que d’extrême-droite, à vérifier, c’est dire si le champ des hypothèses est large, dans ce paysage politico-mental méconnu).

Mais patience : il est à prévoir que Sebastien Gobert va se faire tirer les oreilles par ses collègues français à Kiev, lesquels se seront fait tirer les oreilles par leur rédaction parisienne :  »eh coco, tes manifestants sont des fachos, et tu ne nous as rien dit ? »  Il n’est rien qu’un journal redoute tant, que de ne pas dire la même chose que la concurrence. Homogénéïsation à prévoir.

Arrêt sur Images

Lettre ouverte à Hollande : Un maire PC décrit des «ressentiments entre Français et familles de l’immigration»

Le maire d’Allonnes, petite commune de 11 000 habitants, en banlieue du Mans (Sarthe), et vice-président de l’association Villes et banlieues Gilles Leproust (PCF) a adressé, jeudi 22 août, une lettre ouverte à François Hollande pour dire l’urgence sociale dans les quartiers en plein cœur de l’été et demander «des actes concrets pour améliorer la vie de [ses] concitoyens».

Ici comme dans de nombreuses banlieues, le vote en faveur de François Hollande a été massif. La déception un an après l’est tout autant.

Le retour de vacances a été comme un déclic pour cet élu communiste. En faisant le tour des cités populaires de sa ville, il a vu la détresse de familles étranglées. «Il y a plus de parents qu ne sont pas partis en vacances cette année et plus de gamins qui ont passé deux mois dans les centres de loisirs et le Secours populaire n’a pas chômé», constate M. Leproust. «Mais surtout l’ambiance est pesante». L’édile décrit des tensions entre générations, des ressentiments entre Français et familles de l’immigration, dit-il. «Je sens que ça peut partir en vrille», insiste-t-il. […]

Le maire a suivi de près ce qui s’est passé à Trappes [les émeutes qui ont enflammé la ville suite à un contrôle d'identité agressif contre une femme voilée] mais ne s’en étonne pas: «il y a tellement de désespérance qu’à la moindre étincelle, tout peut exploser», assure-t-il. Alors il en appelle au président de la République pour qu’il réponse aux «attentes sociales» des quartiers. […]

Blog Au centre la banlieue/ Le Monde

«En 2025, la laïcité ne sera plus qu’un lointain souvenir»

Alors que François Hollande et le gouvernement se sont réunis pour réfléchir à la France de 2025, Johnmaxence, élève ingénieur et militant UMP, nous livre sa vision personnelle la France pour cette même année.

Dans ce climat social tendu, l’union nationale devrait être de mise, mais les revendications communautaires sont de plus en plus pressantes. Les pouvoirs publics sont dépassés par le phénomène, et l’Assemblée Nationale vote régulièrement des textes qu’elle n’a pas les moyens de mettre en oeuvre.

Tout d’abord, le décrochage économique de la France aura continué et se sera même accéléré. En effet, la succession de mesures et de contre-mesures annoncées par les gouvernements successifs n’auront eu pour seuls effets que d’alourdir un code du travail déjà bien chargé et de brouiller la visibilité des entrepreneurs. Découragés, ces derniers ont donc décidé d’aller fonder ou développer leurs entreprises dans d’autres pays. […]

La dette ayant poursuivi son ascension vertigineuse, l’Union Européenne s’est résolue à imposer à la France un plan drastique de retour à l’équilibre des finances et de réduction des déficits. L’austérité à la grecque, en somme. […]

Les Français souffrent aussi de l’insécurité qui a explosé dans le pays. Les places dans les prisons manquent toujours, les criminels et les délinquants sont en liberté, et la France a encore connu en cette belle année 2025 les émeutes estivales dans les banlieues, devenues habituelles. […]

L’Express

Caillassages et émeutes à repetition à Reims : Kader.B reconnu coupable

À deux semaines d’intervalle, un jeune homme avait jeté des pierres sur des patrouilles. À chaque fois, la situation tournait à l’émeute.

Trop, c’est trop pour ce jeune homme de 23 ans, déjà bien connu des services. Le tribunal l’a condamné à un an de prison assorti d’un sursis mise à l’épreuve de six mois. Il a en effet été reconnu coupable de violences sur dépositaire de l’autorité public et de rébellion.

[...] Les fonctionnaires sont contraints de se retirer du quartier en tentant d’éviter les projectiles qui pleuvent. Dans le groupe des émeutiers, un jeune homme, Kader B., est formellement reconnu par les policiers. Mais impossible de l’interpeller compte tenu du climat de tension qui y régnait. Et ce malgré le flagrant délit constaté.

Le 28 juillet, le long du boulevard Wilson, les policiers repèrent une voiture qui roule en sens interdit. Le contrevenant n’est autre que Kader B. Reconnaissant la patrouille, le jeune homme fonce vers la place Mozart pour éviter le contrôle. Sur place, il rejoindra un petit groupe d’individus qui attendent les policiers pierres en main.

Encore une fois, un caillassage en règle va avoir lieu, la voiture de patrouille est abîmée. Quelques minutes plus tard, des renforts arrivent et Kader B. peut enfin être interpellé non sans appeler à la rébellion et en tentant de frapper les policiers.

Lors de sa garde à vue, il reconnaîtra simplement la faute routière mais niera, pour les deux dates, avoir lancé le moindre projectile envers les forces de l’ordre. Une version qui ne convaincra pas le tribunal. [...]

L’Union

Roubaix – Tourcoing : émeutes à répétition

Les fortes chaleurs semblent échauffer les esprits dans la zone de sécurité prioritaire Roubaix-Tourcoing. À chaque fois, le scénario est identique : une intervention de police dans un quartier et, pour une raison indéterminée, le calme précaire disparaît et les policiers se retrouvent confrontés à une vingtaine d’émeutiers.

Ces derniers jours, les incidents se multiplient aussi bien à Roubaix qu’à Tourcoing. Quatre policiers ont été blessés lors d’interventions en moins de 15 jours.

« Nos collègues sur le terrain sont actuellement confrontés à des groupes d’individus qui viennent clairement à leur contact pour en découdre ».

On constate que ces incidents interviennent après toute une série d’incivilités. Lundi dernier, la passagère d’un bus était blessée par un éclat de verre. Le car venait d’être la cible d’un jet de pierres.

Les pompiers sont intervenus à plusieurs reprises pour refermer des bouches d’incendie ouvertes pas des « jeunes » du quartier, lors du pic de chaleur. Les pompiers ont également essuyé des jets de cailloux.

Quartier de la Bourgogne, mercredi soir, un équipage de la brigade anticriminalité tente d’interpeller un habitant du quartier qui fait l’objet d’une fiche d’écrou suite à une condamnation à un mois de prison ferme pour des violences. « Venez, ils vont me prendre » : l’homme âgé de 37 ans rameute d’autres habitants et un attroupement se forme.

Les policiers réussissent à se dégager avec le gaz, interpellent l’individu. Une fois dans la voiture, les fonctionnaires essuient des jets de pierre. Des renforts, du gaz lacrymogène et un tir de flash-ball seront nécessaires pour calmer les esprits.

Dans la foulée de ces « incidents », une compagnie de CRS est venue sécuriser le quartier. « Ils n’ont pas pu se rendre à l’intérieur du quartier parce qu’on avait peur que ça passe pour de la provocation, dénonce le syndicat Alliance. Ils ont dû se poster aux abords, pour contrôler ceux qui entraient ou qui en sortaient ».

Le 11 juillet, c’est le quartier des Trois-Ponts qui connaissait une montée de fièvre. Une patrouille de police est victime d’un guet-apens de la part d’une quinzaine d’individus armés de briques et de parpaings.

La veille, un policier avait eu le nez cassé lors d’un contrôle routier. Cinq jours plus tard, un groupe d’une trentaine d’individus n’hésite pas à attaquer les policiers en leur jetant des pierres. Un des fonctionnaires est blessé à la tête. Pour se dégager, les policiers ont dû faire usage de lacrymogène et du flash-ball.

nordeclair.fr - merci SCARY PANTS

Un policier du 93: « Je ne contrôle plus les femmes voilées pour éviter les émeutes »

(extrait) Laurent, policier de la BAC dans le 93, a décidé de faire une croix absolue sur le contrôle des femmes voilées. « Ca part presque systématiquement au clash ».

Quand il croise ces femmes au visage masqué, il passe son chemin. « Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités. Donc on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes. »

Une autocensure totale de plus en plus courante sur différents types de délits « pour acheter la paix sociale, pour éviter les émeutes, pour ne pas avoir de collègues blessés ».

Cela ne suffit pas toujours. « Il y a quinze jours, j’ai contrôlé des mecs suspectés d’un vol avec violence. Nous étions deux contre dix. On n’a pas fait le poids », confie-t-il, amer.

Le problème selon lui ne vient pas de la loi mais des mentalités. (…) Il y avait une forme de respect de l’autorité avant qu’il n’y a plus aujourd’hui. Maintenant, lors d’un contrôle, on n’a pas le temps de dire bonjour qu’on se fait déjà insulter. »

Pour Laurent, la loi est loin d’être la même pour tous. « Dans la Creuse, si vous conduisez votre scooter sans casque, vous prendrez 90 euros. En Seine-Saint-Denis, on vous laissera faire. Il ne faudrait pas prendre le risque d’une émeute… »

BFMTV

Allemagne : violentes émeutes ethniques dans la banlieue de Hambourg (+video)

Pendant trois jours, la banlieue de Hambourg a été le théâtre d’affrontements entre la police et des jeunes d’origine immigrée.



Alertée par des automobilistes qui se plaignaient d’étre éblouis par des pointeurs lasers, la police s’est rendue à Altona pour procéder à des contrôles. La situation a dégénéré.

Les policiers, qui ont déclaré avoir été gravement menacés, ont été pris à partie par une foule d’envrion 150 personnes et une centaine de CRS ont dû être appelés en renfort. Les nuits suivantes, les forces de l’ordre ont été caillassées et des voitures ont été brûlées.

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Emeutes en Suède : « Clichy-sous-Bois, Grigny, Bobigny, ils nous ont inspirés »


Extraits d’un reportage audio réalisé en Suède après les émeutes de banlieues de mai 2013.

«Regarde moi, j’ai pas de travail, pas d’études, rien. Alors tu sais ce que je fais ? J’me sers ! »

  • « Clichy-sous-Bois, Grigny, Bobigny, ils nous ont inspirés. Ils sont comme nous. La police les harcèlent. Le gouvernement ne les aide pas »
  • « Quand on dit qu’on a besoin d’aide, personne ne nous écoute »
  • « Ici, tous le monde est un peu délinquant »
  • « Je cherche du travail, mais on ne me rappelle jamais. Ils cherchent des Suédois»
  • « Maintenant, tout le monde connait nos problèmes. Les politiques vont nous donner du travail.  »

Europe 1 – 1er juin 2013 - Merci Centurion

Trocadéro : 11 nouvelles interpellations : « des jeunes issus des banlieues parisiennes »(MàJ)

Addendum du 12/06/2013 : Typologie des « trouble-fêtes »

- Quel profil? Ces individus, « peu ou pas connus des services de police », sont extérieurs au monde du football et ont profité de l’effervescence provoquée par la victoire du PSG pour se rendre à Paris et commettre des vols.

C’est le cas des onze personnes interpellées ce mardi matin en Ile-de-France.

« On a là plutôt affaire à des profils de jeunes issus des banlieues parisiennes, et qui étaient manifestement venus à Paris pour casser des magasins, mais qui ne sont pas des supporteurs ‘ultras’ »,

résume un enquêteur du service de l’investigation transversale (SIT) de la préfecture de police de Paris, chargé de cette enquête.

- Que leur reproche-t-on? Ces jeunes sont soupçonnés d’avoir commis de multiples dégradations, saccagé des voitures, jeté des projectiles sur les forces de l’ordre ou brisé des vitrines de commerces.

Certains ont été interpellés en possession d’ »objets volés sur les Champs Elsyées », notamment des « polos de la marque Abercrombie & Fitch ». D’autres, encore, avaient dans leurs effets l’iPhone dérobé à un homme, roué de coups et menacé avec un couteau, quelques heures plus tôt au Trocadéro.

- A quelles peines ont-ils été condamnés? Trois des suspects qui avaient un vêtement volé sur eux

ont fait l’objet d’une mesure de réparation pénale et seront convoqués à un stage à cet effet. Un quatrième a fait l’objet d’un simple rappel à la loi.

- Quel profil? Tout ce qu’ils voulaient, c’était rendre hommage à leur club. « J’étais venu faire la fête, 19 ans qu’on attendait ça », confie un fan du PSG lors de son audience en comparution immédiate. Mickaël, « supporteur du club depuis tout petit » avait rendez-vous avec des copains au Trocadéro pour célébrer le titre.

- Que leur reproche-t-on? Si ces supporters reconnaissent leur présence sur les lieux – Trocadéro puis Champs-Elysées – ils nient en bloc leur participation aux débordements tout comme les jets de projectiles sur les forces de l’ordre.

Ils affirment avoir été arrêtés parce qu’ils étaient au mauvais endroit, au mauvais moment. « Les CRS ont chargé et j’ai couru dans une rue, par peur », raconte l’une d’eux. « Ils m’ont arrêté parce que j’avais mal à la cheville et arrêté de courir.

Les vrais coupables, ils ne les ont pas arrêtés »,raconte encore Mickaël.

A la barre, les policiers affirment le contraire et maintiennent que les personnes renvoyées en correctionnelle sont bien celles « ciblées » par leurs équipes.

- A quelles peinent ont-ils été condamnés?

Quatre mois de prison dont deux ferme, assortis d’un mandat de dépôt, ont été prononcés contre l’un des fans.

De semblables accusations de jets de bouteilles ou cannettes ont valu deux peines de trois mois avec sursis et une relaxe à trois autres prévenus. Un quatrième a écopé d’un mois avec sursis pour avoir renversé un scooter.

Des curieux happés par les débordements

- Quel profil? Tous ne nient pas leur implication dans les débordements. Certains supporters et amis de supporters ont reconnu s’être laissés aller à la violence.

Une quête d’adrénaline et un contexte d’excitation les a conduits à « déraper ».

- Que leur reproche-t-on?

« J’ai une famille, un travail, je ne sors pas beaucoup. Mon seul plaisir, c’est d’aller voir des matches, assure Nicolas, accusé d’avoir jeté des projectiles et porté des coups à plusieurs policiers.

Je suis quelqu’un de tranquille », ajoute le jeune homme, avant d’invoquer une forte consommation d’alcool. « Je sais que je n’avais pas à agir comme cela », concède Yoann, qui reconnaît avoir copieusement insulté les policiers. « C’était le bordel, je voulais voir », précise-t-il encore.

- A quelles peinent ont-ils été condamnés?

Quatre mois de prison dont deux ferme, pour deux personnes jugées pour jets de projectiles.

Deux mois de sursis pour un jeune homme jugé pour outrage.

Yoann écope de la peine la plus lourde: quatre mois ferme et mandat de dépôt.

Des ultras du PSG en colère

- Quel profil?

Enfin, des supporters « ultras » du PSG ont mis le feu aux poudres, …

Neuf d’entre eux ont été interpellés. Ces hommes de 19 à 34 ans sont domiciliés en banlieue parisienne et ont été arrêtés après avoir été identifiés sur des images et des vidéos prises sur l’esplanade du Trocadéro…

Que leur reproche-t-on? Les neuf hommes sont suspectés d’avoir été à l’origine des débordements, via, notamment, des jets de projectiles. Les ultras ont été « un déclencheur et un amplificateur du phénomène », analyse une source policière…

Lors de leur comparution, les neuf prévenus ont nié ou minimisé leur participation aux violences tout en revendiquant pour la plupart d’entre eux des liens avec des groupes « ultras ».

- A quelles peinesont-ils été condamnés?

Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé quatre relaxes, trois peines de 4 mois ferme et deux de 6 et 8 mois avec mandat de dépôt.

L’express

Onze personnes soupçonnées d’avoir participé aux violences lors du sacre du Paris SG au Trocadéro le 13 mai, ont été interpellées ce matin en Ile-de-France, une semaine après l’arrestation de neuf supporteurs « ultras ». [...]

Hebergeur d'image« On a là plutôt affaire à des profils de jeunes issus des banlieues parisiennes, et qui étaient manifestement venus à Paris pour casser des magasins, mais qui ne sont pas des supporteurs ‘ultras’ », a expliqué un enquêteur du service de l’investigation transversale (SIT) de la préfecture de police de Paris, chargé de cette enquête. Une vingtaine de policiers du SIT sont affectés à temps plein à l’enquête. [...]

Le Figaro