Ridha Khadher, «meilleure baguette de Paris», fournira l’Elysée pendant un an

C’est le Graal de tout boulanger parisien. Lundi 13 mai, Ridha Khadher ira frapper à la porte du palais de l’Elysée pour y livrer son pain. Jusqu’à ces derniers jours, il ignorait encore le nombre de baguettes « tradition » qu’il lui faudra apporter depuis sa boutique de la rue Raymond-Losserand, dans le 14e arrondissement de la capitale.

Ridha Khadher n’est pas dupe pour autant et sait parfaitement que pareille ferveur aurait été bien moindre si, primo, il n’était pas né de l’autre côté de la Méditerranée il y a 40 ans, et si, secundo, sa spécialité n’était pas ce symbole de la culture française qu’est la baguette. L’homme incarne une histoire d’immigration comme les médias en rêvent.

Peu importe. Imaginait-il cela un jour, lui l’artisan d’origine tunisienne : devenir pendant un an le fournisseur officiel de la présidence de la République, privilège accordé à celui (ou celle) qui remporte chaque année le concours de la «meilleure baguette de Paris» ? Au passage, Ridha Khadher a aussi gagné le droit de rêver : «Peut-être qu’Obama mangera un jour de mon pain, s’il vient en France.» […]

Mercredi 8 mai, Ridha Khadher a reçu officiellement son prix des mains de Bertrand Delanoë, le maire de Paris. La cérémonie a eu lieu sur le parvis de Notre-Dame, et Al-Jazeera était là. La Chambre professionnelle des artisans-boulangers lui a également remis un chèque de 4.000 euros – somme que le lauréat redistribuera à ses salariés sous la forme de primes, histoire de montrer que fournir l’Elysée n’a rien changé à ses habitudes.

Blog Le Monde/ Une année en France

Voir Fdesouche Le pain parisien est-il devenu halal?

Montebourg à Ayrault : « Si on continue comme ça, on va tous finir en string panthère dans les jardins de l’Elysée »

L’ambiance était tendue entre Arnaud Montebourg et Jean-Marc Ayrault à l’époque de la possible nationalisation de l’usine ArcelorMittal de Florange, en novembre 2012. Dans Florange, la tragédie de la gauche, dont L’Express publie les bonnes feuilles mercredi 27 mars, la journaliste de France 2 Valérie Astruc et celle des Echos, Elsa Freyssenet, racontent plusieurs échanges cinglants entre le ministre du Redressement productif et le Premier ministre. 

La première scène se déroule le 28 novembre lors d’une réunion à Matignon consacrée aux négociations avec l’industriel ArcelorMittal. Alors que Jean-Marc Ayrault soutient le projet Ulcos, Arnaud Montebourg, lui, n’y croit pas et lance : « Je te rappelle que c’est le président qui est monté sur la camionnette [lors de sa visite à Florange durant la campagne électorale], si on continue comme ça, on va tous finir en string panthère dans les jardins de l’Elysée, tous ! » « Et ce sera la prochaine une de magazine », rétorque Ayrault, piquant Montebourg qui s’était affiché en marinière sur la couverture du Parisien magazine. (…)

FranceTV

François Hollande, un président «à la sérénité inoxydable» (MàJ)

Article du Monde sur la sérénité de François Hollande malgré les difficultés qui s’accumulent pour les Français et les enquêtes d’opinion qui, semaine après semaine, lui sont défavorables.

Addendum : C’est un agenda terrible. Au long des prochains mois, le gouvernement va devoir endosser une impressionnante série de mesures impopulaires.

L’exécutif a commandé une salve de rapports pour l’orienter dans les coupes à opérer dans les dépenses de l’État et de la Sécurité sociale, dont les allocations familiales et les aides aux entreprises. Il doit aussi rendre des comptes à Bruxelles au printemps.

Le chef de l’État, qui ne s’est plus exprimé devant les Français depuis la traditionnelle allocution de fin d’année, a demandé aux membres du gouvernement de ne pas inquiéter le pays.

«Nous devons être mendésistes, dire la vérité sur la situation du pays, et tenir un discours churchillien. Nous ne sommes pas là pour être aimés mais pour redresser.» (Un membre du gouvernement)

Le JDD

Si la sérénité demeure, c’est enfin parce que le président, lors de ses déplacements, n’a pas observé d’hostilité particulière à son égard. «Regardez comment les gens étaient avec lui au salon de l’agriculture. Ils lui disent qu’ils sont inquiets, bien sûr, mais il n’y a pas de rupture du lien de confiance.»

Face à ceux qui, dans la majorité, le pressent d’adopter un ton qui colle à l’état moral d’un pays de plus en plus à cran, le président oppose pour l’instant une fin de non-recevoir. D’abord parce qu’il n’entend pas conforter les Français dans un pessimisme qu’il juge délétère : en privé, le président fait ainsi remarquer que la France n’est ni la Grèce, ni l’Italie, ni l’Espagne, qu’elle dispose de nombreux atouts, et que c’est de cela qu’il doit parler. «Un optimisme lucide, oui, une dramatisation à outrance, non», résume un conseiller. […]

Le Monde

A la rue, Diallo et Thérèse en appellent au Président

Sans logement depuis des mois, deux mères de famille réclament l’aide de l’Elysée. Pour faire connaître leur situation, Dallo, 25 ans, ainsi que ses deux enfants de 5 et 6 ans, et Thérèse, 30 ans, accompagnée de ses trois enfants âgés de 4, 9 et 12 ans, ont tenté de faire un sitting devant le palais présidentiel, mardi après-midi.

«Notre objectif, c’est d’avoir un logement à la fin des vacances scolaires», explique Dallo, fragile mais déteminée. Les deux femmes sont arrivées rue du Faubourg-Saint-Honoré vers 16 heures 30 et prévoyaient de rester sur place tant qu’elles n’auront pas été entendues.

Une demi-heure plus tard, elles devaient être reçues par une assistante sociale, à deux pas de l’Elysée.

Les deux femmes -dont l’une est salariée mais en arrêt maladie- se sont retrouvées à la rue après une séparation d’avec leur compagnon respectif. Depuis plus d’un an, elles vont d’hôtel en hôtel. C’est dans un établissement de Nanterre qu’elles ont fait connaissance, et décidé de se battre ensemble.

Le Parisien (Merci à DANY)

Bernard-Henri Lévy bénéficie de la protection de la compagnie de sécurité de la présidence de la République ? :

BHL SOUS BONNE GARDE – Après un cambriolage à son domicile parisien, samedi 9 février, Charlie Hebdo croit savoir, ce mercredi 13 février, que Bernard-Henri Lévy bénéficie désormais de la protection de la compagnie de sécurité de la présidence de la République, la CSPR. Ce que dément catégoriquement l’Elysée, interrogé par Le Lab.

L’hebdomadaire satirique écrit :

Deux flics de la Compagnie de garde de l’Élysée – une unité de 220 fonctionnaires de la préfecture de police – ont été assignés à l’entrée de son immeuble, nuit et jour.

Et en gants blancs, s’il vous plaît.

Sollicité par Le Lab, l’Elysée ne nie pas que des policiers protègent BHL mais oppose le plus ferme démenti. Non, ce ne sont pas des policiers de la compagnie de sécurité de la présidence de la République (…)

Laurent Léger, l’auteur de l’article de Charlie Hebdo, maintient ses informations (…)

Europe 1

François de Grossouvre : Un mort à l’Elysée (vidéo)

(Merci à Archidruide pour la vidéo)

François de Grossouvre « Ministre de la vie privée de François Mitterrand » a-t-il été « suicidé » ?

Un documentaire de Jean-Louis Pérez Produit par Premières lignes avec la participation de France 3

François de Grossouvre « Ministre de la vie privée de François Mitterrand »
A-t-on « suicidé » François de Grossouvre, ou l’ancien conseiller de François Mitterrand s’est-il effectivement donné la mort dans son bureau de l’Elysée le 7 avril 1994 ?

Selon la version officielle et celle des proches de François Mitterrand, François de Grossouvre s’est bien donné la mort au sein du palais de l’Elysée. Il s’agirait pour certains d’une tragédie amoureuse, avec François de Grossouvre dans le rôle de l’amant éconduit par un Président de la République ayant tourné la page. D’autres racontent la déchéance d’un homme qualifié de dépressif.

Mais aux yeux de la famille de François de Grossouvre, cette « version officielle » contient de nombreuses erreurs factuelles et des contre-vérités. Ils ont décidé de rompre le silence. Évoquant les rapports de police et d’autopsie, le fils et le petit-fils de François de Grossouvre étayent leur point de vue et produisent des éléments troublants qui laissent planer le doute sur les circonstances exactes de sa mort.

Ce film raconte l’histoire de cette éminence grise de François Mitterrand. Une plongée impitoyable dans l’ambiance crépusculaire de la fin de la deuxième mandature du Président Mitterrand, le drame d’un homme et les dérives cette période trouble de la cinquième République. Le documentaire décrypte les incohérences d’une enquête policière qui semble décidément s’être refermée un peu trop rapidemen

France 3

Les opposants au mariage gay reçus vendredi à l’Elysée

François Hollande recevra vendredi une délégation du collectif « La Manif pour Tous » à l’Elysée. Frigide Barjot et Tugdual Derville devraient notamment en faire partie.

Cette information de France Inter a été confirmée au Figaro par les organisateurs de la grande manifestation contre le projet de loi sur le mariage gay, qui avait selon eux rassemblé 800.000 personnes le 13 janvier, 340.000 selon les autorités.

(…) Le Figaro