Education : «La haine de l’excellence d’une certaine gauche, mène tout droit à une école de classe»

Jean-Paul Brighelli dénonce «l’égalitarisme forcené» qui a inspiré à Vincent Peillon son projet sur les classes prépas.

Pour un enfant qui n’est pas né avec une cuiller en argent dans la bouche, l’égalitarisme tue toute chance d’accéder à une formation supérieure et à des emplois de cadre supérieur. L’égalitarisme est prôné depuis quatre décennies par les pédagogues fous qui tiennent le pouvoir réel de l’Éducation nationale.

Enfin, pas si fous que cela : Meirieu se voit bientôt sénateur EELV, et c’est à l’un d’eux, Alain Boissinot, survivant de tous les régimes, de Bayrou à Peillon en passant par Lang, Fillon, Robien, Darcos, Chatel, de la droite à la gauche et aller-retour, que Vincent Peillon vient de confier la direction du Conseil supérieur des programmes. […]

Pendant ce temps, dans quelques lycées sélectionnés et probablement tous privés à terme, les vrais enfants de la bourgeoisie se gaveront de connaissances. Les mêmes qui auront les moyens de se payer des « écuries » pour réussir la première année de médecine, ou de s’offrir l’antenne que Paris-Dauphine vient d’ouvrir à Londres, au coeur de la City – pour 8 000 à 9 000 euros par an.

Il serait temps de réaliser que l’excellence est un enjeu politique. Les classes prépas pourraient utilement inspirer des universités exsangues, faute de moyens, et ficelées par l’interdiction de sélectionner leurs étudiants.

L’égalitarisme, institué par haine de l’élitisme, est l’instrument préféré de la ploutocratie pour se maintenir aux commandes – elle et ses héritiers. L’école devait être la chance de chacun d’aller au plus haut de ses capacités. Les prépas étaient naturellement l’avant-dernier étage (avant les grandes écoles) de ce système artisanal, brinquebalant, mais qui fonctionnait encore il y a une cinquantaine d’années, et qui a tiré de leurs HLM pas mal d’enfants dans mon genre. […]

Le Point

L’égalité des sexes jusque dans les toilettes en Suède (vidéo)

Quand on parle égalité des sexes, tous les regards convergent vers la Suède : taux de femmes au travail le plus important du monde, les deux tiers des diplômes suédois détenus par des femmes, congés parentaux généreux pour elles comme pour les hommes… Bref, à l’heure de la Journée des femmes, la Suède est l’exemple à suivre.

Pipi debout ou assis ?


L’égalité des sexes jusque dans les toilettes… par euronews-fr

Marion Maréchal-Le Pen sur la réforme du scrutin départemental

Intervention de Marion Maréchal-Le Pen sur le mode de scrutin présenté par Manuel Valls imposant l’élection de binômes homme/femme dans chacun des cantons pour les élections départementales.

Nicolas Domenach à propos de la manif pour tous : « une foule blanche et catholique »

Le jouet est en train de dépasser Hollande; vous savez, c’est une manifestation énorme ! C’est vraiment digne de 1984 – Eric Zemmour

Image de prévisualisation YouTube
I-télé, ça se dispute, édition spéciale du dimanche 13 janvier 2013

Démocratie, égalitarisme et immigration

Dans un article de la revue Chronicles*, le philosophe Hans-Hermann Hoppe tente de démontrer que l’immigration de masse est une conséquence logique de l’égalitarisme démocratique qui fonde la République française.

Selon Hoppe, l’équation fondamentale de la démocratie « un homme = une voix » installe une idéologie égalitariste au cœur de l’état (un fait tout particulièrement visible en France, où l’égalité est inscrite dans la devise nationale).  Les politiques migratoires en vigueur dans la plupart des pays démocratiques sont basées sur cet égalitarisme fondateur et non discriminant : elles laissent entrer pratiquement n’importe qui…

Selon Hoppe  :

Pour un chef d’état démocrate, peu importe que les nouveaux entrants soient des personnes plus ou moins adaptées au pays d’accueil, plus ou moins productives, ou plus ou moins compétentes… Il se pourrait même que les nécessiteux et les improductifs aient la préférence, car ils posent d’emblée davantage de « problèmes sociaux ». Et les dirigeants prospèrent sur l’existence de tels problèmes. En outre, des personnes frustes et sans qualifications ont davantage de chance d’approuver les politiques égalitaristes menées (des personnes éduquées ou d’un bon niveau s’y refuseraient). Le résultat des politiques d’immigration non-discriminatoires est une intégration forcée : des masses d’immigrants de bas niveau sont imposées aux nationaux « de souche » qui, s’ils avaient pu en décider, auraient été plus sélectifs, et se seraient choisis des voisins fort différents.

Si l’égalitarisme démocratique est à l’origine même des problèmes liés à l’immigration, quelle est la solution ? Selon Hoppe : Lire la suite