Seine-Saint-Denis : un instituteur interpellé pour revente de cannabis

Laurent, 48 ans, instituteur dans une maternelle de Seine-Saint-Denis depuis 15 ans, a été arrêté à Paris après plusieurs transactions avec des consommateurs de cannabis sur la voie publique. Il écoulait près de 2 000 euros de marchandise par mois. Prudent, il se limitait à quatre ou cinq clients par semaine, les mercredis et les samedis, les jours où il n’avait pas école.

Il entreposait sa drogue ainsi que sa balance et son couteau – qui servent à conditionner le cannabis – dans sa classe ou dans le bureau du directeur de la maternelle.

Ce dernier ne semblait pas au courant des activités de l’enseignant. Laurent avait en effet accès à l’établissement 24 heures sur 24, car il s’était investi dans la création d’un jardin pour les enfants. Pas pour y faire pousser de l’herbe qui se fume, mais dans le but de familiariser les petits citadins de la maternelle avec les fruits et les légumes.

Avec un salaire de 2 200 euros par mois, un loyer de 500 euros, sans enfant à charge, il avait du mal à boucler ses fins de mois. Il n’arrivait plus à faire face à ses dépenses : il consomme du cannabis depuis 30 ans à raison de trois à quatre joints par jour.

Le Point

Le recteur d’académie : “la norme n’existe pas”

[extrait] La lutte contre l’homophobie est un enjeu majeur, notamment depuis l’adoption du “ Mariage pour tous ”. Des lycéens ont décidé de réagir.

Le projet « Lycéen, gagnons le bonheur pour tous » est né il y a trois ans, initié par des lycéens à Poitiers et à La Rochelle. Le recteur Jacques Moret est venu saluer cette initiative à Poitiers.

D’ici au 7 avril, tous les établissements d’enseignement secondaire du Poitou-Charentes recevront deux kits. Composés de fiches techniques, d’études, de conseils, d’affiches, la finalité est de faire prendre conscience aux jeunes les méfaits de l’homophobie et du silence sur une souffrance.

Et le recteur de déclarer : « La norme n’existe pas. L’Humanité est ce qu’elle est grâce à toutes ses singularités ».

Ce projet, appuyé par l’Académie de Poitiers, est un véritable documentaire sur la problématique de l’homophobie. « Les élèves y trouveront l’histoire de l’homosexualité, la législation, et beaucoup d’autres choses ».

Nouvelle République

 

Un prof de math licencié à Marseille car « trop barbu », refusait de serrer les mains (vidéo)

Une fois de plus on peut constater que les ramifications de l’islamophobie sont multiples, et qu’il ne nous est pas permis d’être spectateur. Martin Luther King s’est dressé face aux USA contre l’acharnement des noires, Il est temps que tout individu épris de justice se dresse contre ces injustices en France et ailleurs. Le prophète Mohamed (Paix et bénédiction sur lui) a dit :  » Quiconque voit une injustice qu’il la combat par sa main, s’il ne peut pas avec sa langue, et s’il ne peut pas avec son cœur, et c’est là, le plus bas degrés de la foi.

 

 

Islamisation.fr

France. Ron Refaeli : «Un climat permanent de harcèlement et de menace contre la communauté juive»

Comme chaque année à la veille du dîner du Crif, le Service de Protection de la Communauté Juive a publié son rapport sur l’antisémitisme en France. Pour Ron Refaéli, le directeur du Service de Protection de la Communauté Juive (SPCJ), les chiffres de 2013 sont en baisse «mais la situation est loin d’être satisfaisante». La volonté des pouvoirs publics d’éradiquer l’antisémitisme est manifeste, mais le travail de prévention demeure insuffisant.

Nous avons désormais affaire à des dirigeants qui comprennent les enjeux et qui reconnaissent qu’il s’agit là d’une lutte prioritaire.

«L’antisémitisme doit être traité de manière différente que le racisme en général»

Cela signifie-t-il qu’au-delà des chiffres, l’antisémitisme est devenu ambiant et donc plus difficilement combattable ?

Cela signifie que l’antisémitisme s’est malheureusement installé dans une dimension structurelle et c’est pour cela que même si les chiffres sont plus bas que ceux de 2012, ils restent supérieurs à ceux de 2011. Ainsi, nous sommes toujours dans une moyenne sept fois plus élevée que les chiffres des années quatre-vingt ou quatre-vingt-dix. Après quatorze ans d’un antisémitisme virulent, on ne peut donc plus le considérer comme étant «nouveau» et l’on ne peut que constater qu’il s’installe dans un climat permanent de harcèlement et de menace contre la communauté. […]

Il y a effectivement une bonne volonté, de même qu’il y a de très bonnes actions qui sont menées sur le plan judiciaire, tant au niveau de la police qu’à celui de la justice. […] L’action gouvernementale est plus faible en matière de prévention et d’éducation. Or, c’est uniquement par ces biais-là que les chiffres de l’antisémitisme pourront baisser. […]

Depuis quatorze ans, on n’a vu ni de création particulière ni de soutien particulier de l’Éducation Nationale à des programmes de prévention en matière de lutte contre l’antisémitisme tout spécifiquement.

La gauche est au pouvoir depuis maintenant deux ans. Quelle analyse faites-vous de son approche de l’antisémitisme ?

Il y a une prise de conscience complète et totale du phénomène antisémite en France. Les mauvaises analyses qu’avaient pu faire certains dirigeants socialistes au début des années 2000 ne sont absolument plus de mise aujourd’hui.

Actualité Juive

Le FN lance Marianne, « collectif étudiant » pour la « méritocratie » (MàJ 2)(vidéo)

Le Front National présente le Collectif Marianne :

source : agenceinfolibre.fr

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Le Front national a lancé samedi à Paris un collectif étudiant appelé Marianne, qui dit vouloir défendre la «méritocratie» et dénoncer la «massification de l’enseignement supérieur».

La présidente du FN Marine Le Pen a critiqué, lors d’une conférence de presse, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso, «grenouille de bénitier de l’ultra-libéralisme»: «On veut que l’enseignement supérieur français devienne un supermarché du savoir», a-t-elle déploré.

Mme Le Pen a dit craindre que les intérêts des grands groupes de l’agroalimentaire, des télécoms, etc., «entrent directement en conflit avec l’indépendance des chercheurs».

Face à cela, le collectif Marianne ne sera pas un syndicat mais une «plateforme de réflexion et de proposition pour la jeunesse».

«Les syndicats étudiants sont aujourd’hui considérés comme totalement à la botte des partis politiques. Ils sont là pour être le vivier des futurs candidats du PS ou de l’UMP», a critiqué la députée européenne.

«Le risque est grand en montant un syndicat étudiant qu’on ne nous mette la même image sur le dos», a-t-elle expliqué.

Le collectif, dans son texte fondateur, assure vouloir défendre la «méritocratie» et s’en prend à la «massification de l’enseignement supérieur», productrice de «dépréciation de la valeur des diplômes».

«Il ne s’agit pas forcément de sélectionner les étudiants à l’entrée de l’université (…) mais de réfléchir à une sélection au fur et à mesure ou à des programmes d’accompagnement», a assuré David Masson-Weyl, étudiant en master d’Histoire et de Relations internationales, président du collectif Marianne

«On ne peut pas accueillir tous les étudiants étrangers qui voudraient venir en France, il faut qu’on accueille les meilleurs ou ceux qui en tireraient le plus grand bénéfice», a-t-il aussi plaidé.

La jeunesse diplômée est plutôt réticente au FN. Le parti de Marine Le Pen assure être le premier parti chez les jeunes, mais «ce n’est absolument pas le cas dans la jeunesse étudiante qui a poursuivi des études supérieures», assurait à l’AFP il y a quelques temps Joël Gombin, doctorant spécialiste du vote FN.

Le FN avait déjà tenté dans les années 1990 de s’implanter dans le monde universitaire avec cette fois un syndicat, Renouveau étudiant, qui avait obtenu quelques bons scores locaux lors d’élections étudiantes.

Libération

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Le Front national a lancé samedi à Paris un collectif étudiant appelé Marianne, qui dit vouloir défendre la « méritocratie » et dénoncer la « massification de l’enseignement supérieur ».

(…) Le collectif, dans son texte fondateur, assure vouloir défendre la « méritocratie » et s’en prend à la « massification de l’enseignement supérieur« , productrice de « dépréciation de la valeur des diplômes« .

« Il ne s’agit pas forcément de sélectionner les étudiants à l’entrée de l’université (…) mais de réfléchir à une sélection au fur et à mesure ou à des programmes d’accompagnement« , a assuré David Masson-Weyl, étudiant en master d’Histoire et de Relations internationales, président du collectif Marianne

« On ne peut pas accueillir tous les étudiants étrangers qui voudraient venir en France, il faut qu’on accueille les meilleurs ou ceux qui en tireraient le plus grand bénéfice« , a-t-il aussi plaidé.  (..)

L’Express

Terra Nova critique la trop puissante influence du principal syndicat de professeurs (SNES)

Le think-tank de gauche Terra Nova recommande de «ne plus survaloriser la puissance du SNES», principal syndicat de professeurs de l’enseignement secondaire et partenaire privilégié du ministère de l’Éducation nationale.

 (…) Le Figaro

« Aucun programme scolaire ne tient vraiment debout dans notre pays »

Le mathématicien Jean-Pierre Demailly constate que les programmes scolaires sont devenus complètement incohérents. Jean-Pierre Demailly, professeur de mathématiques à l’institut Fourier (Grenoble-I), membre de l’Académie des sciences, qui a collectionné (sans le faire exprès, je peux en témoigner) les plus hautes distinctions et qui est incidemment le président du Grip, ce laboratoire des méthodes intelligentes auquel Vincent Peillon, contrairement à ses prédécesseurs, n’accorde plus qu’une aumône, de donner son sentiment sur les programmes, de la maternelle au bac.

Le Point : Vous avez à maintes reprises alerté l’opinion et les services ministériels sur l’épidémie d’innumérisme et de dyscalculie qui frappe aujourd’hui les écoliers français. Quelles en sont les causes ?

Jean-Pierre Demailly : Les réformes successives du système éducatif français depuis la fin des années 1960 ont progressivement vidé les programmes scolaires de leur contenu. Les réformes ont surtout été pensées en termes de gestion des flux ou en termes budgétaires, et – pour autant qu’il y ait eu réellement un pilote dans l’avion – les responsables n’ont en général prêté qu’une attention très faible à la cohérence et à la pertinence de ce qui pouvait être enseigné. La situation est particulièrement catastrophique pour l’enseignement des mathématiques et des sciences physiques : il n’y a pratiquement aucun programme à quelque niveau que ce soit qui tienne encore vraiment debout dans notre pays ; on peut observer des incohérences et des lacunes majeures dans toutes les progressions scolaires, depuis la maternelle jusqu’aux classes préparatoires et à l’université.

Cela, c’est l’actualité. Mais d’où venons-nous, et où allons-nous – mathématiquement et pédagogiquement parlant ?

La France avait eu la chance, avec les grands fondateurs de l’école de la République, comme Pauline Kergomard, d’être l’un des premiers pays au monde à reconnaître le rôle fondamental des premiers apprentissages et de l’école maternelle, et ce dès les années 1880. À cet âge, le langage oral joue un rôle très important, mais les enfants peuvent aussi déjà s’exprimer par le dessin et diverses formes de graphie, préparant ainsi la lecture et l’apprentissage de la géométrie. La synergie des différentes activités joue un grand rôle – il est possible de faire du calcul à l’occasion des séances de gymnastique (mise en rang, etc.) ; la danse, les postures physiques aident à la latéralisation, indispensable à la lecture. On peut même arriver assez vite à des petits problèmes de calcul comme la division par 2, à l’occasion de problèmes de partage simples.

Or les objectifs actuels de la maternelle tendent à nier tous ces apprentissages explicites (dessin, graphie, maîtrise du langage oral, calcul sur les petits nombres, premiers déchiffrages) au profit d’objectifs flous comme le « vivre ensemble », quand il ne s’agit pas de pseudo-cours ubuesques de sociologie ou de philosophie. Ainsi la question cruciale du sexe des anges semble être redevenue un des principaux sujets de préoccupation ces dernières semaines…

À l’école primaire, les premiers enjeux – et les enjeux premiers – sont la maîtrise de l’écriture-lecture et du calcul. Ces apprentissages fondamentaux ont hélas beaucoup souffert de la mise en place de méthodes, de programmes et de progressions d’enseignement inadaptés. Peu à peu, le savoir-faire des professeurs d’école s’est érodé, et aujourd’hui, sans en avoir conscience, une majorité d’entre eux se contente de pratiques sous-performantes, souvent à l’instigation de l’institution scolaire elle-même.

(…) Le Point

Au lycée Jean Moulin, « Roméo et Juliette » devient « Mamadou et Juliette »

Gros plan sur une libre adaptation sur scène de Roméo et Juliette, la tragédie de William Shakespeare, dans un lycée professionnel de la région parisienne.

24 élèves d’une classe de C.A.P Vente du lycée Jean-Moulin du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) ont réécrit les dialogues avec leur vocabulaire et leurs codes bien à eux.

Le projet va durer deux ans et l’objectif des enseignants est de créer du lien après les cours entre des élèves de communautés d’Afrique noire, du Maghreb ou d’Asie.

France Info