Guerre économique USA vs Russie en Ukraine/Crimée (vidéo)(màj)

mise à jour du 7 avril 2014 :

La Suisse qui ne s’associe pas aux sanctions internationales contre la Russie :

source : rts.ch


fermeture (temporaire) des Mac Do en Crimée :

source : euronews – 4 avril 2014

augmentation de 80% des prix de Gazprom en Ukraine :

source : euronews – 5 avril 2014

bonus : un jeune nationaliste membre du Secteur Droit, se restaurant :

(Màj vidéo) L’impact de la crise sur l’immigration en Espagne

Pour mieux comprendre l’impact de la crise sur l’immigration en Espagne, nous sommes avec Antoni Segura, professeur d’histoire contemporaine de l’Université de Barcelone.

http://www.dailymotion.com/video/xmge50

Euronews : En septembre dernier, la population immigrante a baissé pour la première fois en 13 ans en Espagne. Comment expliquez-vous cette baisse ?
 
Antoni Segura : Ce déclin a beaucoup à voir avec la crise économique actuelle, puisqu’elle touche aussi, et gravement, l’Espagne, et bien sûr il y a eu une augmentation très rapide du chômage en seulement quelques années. Les secteurs les plus fragiles du marché du travail, c’est-à-dire, les immigrés, sont les premiers à être frappés. Et évidemment, s’il n’y a pas de travail, beaucoup de gens cherchent ailleurs, ou bien ils vont dans un pays tiers, ou bien ils retournent dans leur pays d’origine.

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Deux solutions pour sortir de la dette : La faillite ou l’inflation

Rubrique éco, BFM TV du 2 décembre 2010 à propos de la « crise de la dette« . En 1928, le Franc a été dévalué de 80% pour rembourser les créanciers en « monnaie fondante« , mais l’épargne des Français a été divisée par 5. En 1936, dévaluation de 30%…

La dette française aujourd’hui c’est 1650 milliards d’Euros soit 85% de la richesse produite chaque année. Cela correspond à 25.000 Euros par personne. En période de paix on n’a jamais connu autant de dette. »

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Crise: « le déni de réalité ne pourra se prolonger longtemps »

Jean-Luc Gréau, ancien cadre au CNPF puis au Medef pendant trente-cinq ans, est un économiste iconoclaste. A la différence de bon nombre de ses pairs, il a vu venir la crise, comme il la voit aujourd’hui se poursuivre. Il est ici interviewé par le magazine Le Choc du mois.

Quelles sont selon vous les nouveautés radicales qui caractérisent la globalisation économique mise en place dans les années 1980-1990, et dont vous dites qu’elles ont changé la nature même du libéralisme économique ?

L’entreprise a été instrumentalisée et abaissée au rang de machine à faire du profit (money maker). Une deuxième orientation est représentée par le libre-échange mondial qui concerne surtout l’Europe, espace le plus ouvert au monde, et à un moindre degré, les Etats-Unis.

Estimez-vous que nous allons vers une sortie de crise comme le prétendent les chefs d’Etat du G-20 ?

Non, la crise du crédit privé n’est pas résorbée, en dépit de ce qu’affirme la communication tendancieuse de la corporation bancaire : elle couve discrètement dans les comptes de nombreux organismes. Aujourd’hui, nous devons faire face de surcroît à une montée des périls sur la dette publique de la plupart des pays occidentaux, pour ne pas dire tous.

Comment interprétez-vous la crise suscitée par l’explosion de la dette publique grecque ?

Des déficits extérieurs structurels sont apparus partout où l’on n’avait pas les moyens de relever le double défi du libre-échange et de la monnaie forte. Ces déficits structurels n’ont aucune chance de se résorber, sauf dans deux hypothèses : la sortie de l’euro par les pays concernés ou l’entrée en violente dépression de la demande interne. On conviendra que chacune de ces hypothèses renferme la probabilité de la fin de l’Europe, telle que nous l’avons vue vivre depuis les commencements du projet.

D’après vous, la crise économique que doit affronter le monde depuis trois ans a-t-elle ébranlé la solidité des dogmes libre-échangistes ?

Hélas, à l’instant présent, les dogmes, les tabous et les interdits qui définissent l’expérience néo-libérale restent en place. L’aveuglement persiste et s’aggrave, en dehors de petits cercles de personnes placées en prise directe avec les entreprises ou les territoires sinistrés. Mais le déni de réalité ne pourra se prolonger longtemps. Patience !

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Le  »système capitaliste » est décrié par les Français

Le « système capitaliste » est jugé inégalitaire et incompatible avec le développement durable par une large majorité des Français, qui appellent de leurs voeux, sans trop y croire, un modèle plus efficace, selon un sondage publié mardi par l’Institut de France.

Pour 71% des personnes sondées par l’institut Opinionway, le terme « capitalisme » évoque quelque chose de négatif, un sentiment qui transcende les générations et les catégories sociales et qui est même partagé par 47% des sympathisants de droite.

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Le fabuleux lobbying de la finance américaine

Par Hélène Rey, professeur à la London Business School

Le lobby (vestibule, couloir) de la Chambre des Communes (Angleterre), 1886

Les universitaires commencent à se pencher attentivement sur le lobbying des institutions financières aux Etats-Unis. Un récent article de recherche pose une question importante : pourquoi la régulation du marché des prêts immobiliers a-t-elle été si défaillante avant la crise ?

La réponse des auteurs est simple et riche d’enseignements : les principales institutions impliquées dans les excès des marchés des « subprimes » sont également celles qui ont dépensé le plus d’argent dans le lobbying des députés américains. Entre 2000 et 2006, les institutions financières américaines ont investi de 60 à 100 millions de dollars par an pour faire du lobbying.

Il ne paraît pas exagéré de penser que ces institutions ont influé sur la qualité de la régulation mise en place sur ces marchés. La puissance de feu des institutions financières américaines en termes de lobbying est énorme. Dans la dernière décennie, le profit du secteur financier a constitué environ 40 % des profits totaux de l’industrie américaine, alors qu’il n’avait jamais excédé 16 % de 1973 à 1985.

Le secteur financier est engagé à présent dans un lobbying forcené pour limiter la réglementation sur les produits dérivés, et sur le marché des « credit default swaps » en particulier, au coeur de bien des stratégies spéculatives.

Durant les neuf premiers mois de 2009, les institutions financières ont dépensé aux Etats-Unis 126 millions de dollars pour influencer le Congrès.

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