Attentat au saucisson dans un collège

Les 723 élèves du collège Abel-Didelet d’Estrées-Saint-Denis (Oise) pourraient être privés de cours ce matin. L’ensemble des professeurs menace en effet d’exercer son droit de retrait.

La cause évoquée : la recrudescence de la violence et du racisme qui selon eux est devenue inacceptable.

C’est l’agression à caractère raciste d’une professeure d’anglais de confession musulmane, vendredi dernier, alors qu’elle faisait cours à une classe de 3ème, qui a poussé les professeurs à réagir.

Des élèves lui ont déposé un saucisson sur son bureau en guise de provocation.

Suite (merci à Néanderthaal)

Violences scolaires : «Pas de hausse significative»

Un enseignant de l’école Rigaud ,à Valence, a porté plainte pour un caillassage dans la cour de l’établissement. A Versailles, deux lettres de menaces de mort, accompagnées de balles d’arme à feu, ont été adressées à plusieurs enseignants du lycée Marie Curie…

De tels actes de violence seraient cependant trompeurs et ne traduiraient pas une dégradation de la situation dans les établissements scolaires.C’est du moins ce que veut prouver un rapport du Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire (Sivis).

Philippe Ballet, l’enseignant «caillassé», est résolu à porter plainte et ne fera pas cours ce jeudi. L’école Rigaud est confrontée à une bande «d’une dizaine de jeunes de 15 à 20 ans » qui provoquerait sans cesse des incidents : «Ils nous insultent, nous les enseignants mais aussi les parents d’élèves, ils nous provoquent, jettent souvent de petites pierres. Nous voyons aussi souvent des armes, des chiens dangereux. Que voulez-vous que l’on fasse ?».

La police nationale alertée a bien interpellé un jeune homme dans la foulée du caillassage. Mais pour un autre fait : des tirs de plomb contre la façade de l’établissement. Le suspect a été relâché peu après. (Source)

A Versailles, les menaces de mort sont explicites : «avertissement», liste de noms de responsables de l’établissement et d’enseignants. Une balle de calibre 22 long rifle a été scotchée à la fin de la lettre. L’inspecteur d’académie confie : «Il ne faut pas minimiser, ni exagérer cette affaire car il peut aussi s’agir d’une mauvaise blague. Des consignes de surveillance plus soutenue ont été passées(Source)

Selon le rapport du Sivis, il y a eu «251 signalements en relation avec des armes» de septembre 2008 à mars 2009, dont 19 intrusions, 159 détentions et 73 usages. Ce qui représente une baisse par rapport à l’année 2007-2008 «où on relevait en moyenne 45 signalements par mois (sur 10 mois)». «La tendance, depuis une dizaine d’années, est qu’il n’y a pas d’augmentation globale de la violence à l’école, mais une augmentation inégale, statistiquement concentrée sur les lieux d’exclusion sociale», a déclaré le directeur de l’Observatoire international de la violence à l’école. (Source)

Police de la pensée ordinaire sur RTL

Sur RTL le 18 mai 2009 lors de l’émission de Jérôme Godefroy « Les auditeurs ont la parole » Anne-Marie intervient au sujet de l’éducation des enfants… A l’écoute Jérôme Godefroy et Barbara Lefebvre, professeur d’histoire-géographie en ZEP et co-auteur des « Territoires perdus de la République »…

Anne-Marie met les pieds dans le plats et appuie là où ça « démange »… la réaction de ne se fait pas attendre : « reductio ad petainum »…

http://www.dailymotion.com/video/x9btwi Merci à Noop

Un professeur poignardé en classe : le choc des cultures…

Au collège « François Mitterrand » de Fenouillet, près de Toulouse, un élève âgé de 13 ans a poignardé sa professeur de mathématiques qui l’avait puni pour un devoir non rendu. Laxisme de l’encadrement ? Manque de moyens ? Le recteur d’académie parle de «choc des cultures».

L’enseignante ayant refusé de retirer la punition, l’élève a sorti de son sac un couteau et lui a dit «Bien. Je vais te tuer !» avant de la frapper au thorax.

Atteinte d’une hémorragie interne frappant une artère au thorax, l’enseignante a été opérée en «extrême urgence». L’hôpital évoque des «suites opératoires sévères» mais ses jours ne sont pas en danger. L’adolescent auteur du coup de couteau a été interpellé. Une « cellule de soutien psychologique » a pris en charge les 610 élèves et le personnel enseignant.

Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, s’est rendu sur place. Il préconise de «sanctuariser les collèges et de généraliser la mise en place de portiques détecteurs de métaux».

Aux critiques habituelles, manque de moyens, laxisme des enseignants, non classement en ZEP, Jean-Louis Baglan, le recteur d’académie répond: «C’est faux, dit-il. Ici comme ailleurs, les classes ont changé. Désormais, il y a beaucoup plus d’enfants venus de milieux défavorisés. C’est le choc des cultures».
Sources (1, 2)

Propagande dès la maternelle avec Mimie Mathy

Avec la hauteur de vue qui la caractérise, l’actrice Mimie Mathy tente une reconversion dans la littérature enfantine. Présentation du livre et du DVD :

“À sa naissance, chaque enfant reçoit en cadeau une grande page blanche pour y dessiner sa vie, avec ses bonheurs, ses rires et ses larmes… Bien sûr, les boîtes de peinture et les crayons ne sont pas les mêmes pour tout le monde… Mais quand deux enfants se rencontrent, ils mélangent leurs couleurs…

Il était une fois deux petites filles… Aï habite au bord de la mer, à Nice, et Zouzou habite en Afrique. Ensemble, elles vont apprendre les mots différence, amour, tolérance, amitié, partage, respect… Aï, aux tresses blondes, va danser, porter le boubou ; Zouzou, aux tresses noires, va rêver de la mer qu’elle découvrira un jour. L’une parle de télé et de DVD, l’autre du coq qui la réveille chaque matin, mais en se prêtant leurs pinceaux, elles vont repeindre le monde aux couleurs de leur amitié. Un conte de Mimie Mathy à lire, à regarder et à écouter, à partir de 5 ans.”

Via Altermedia

«Les Québécois, un peuple en perdition»

Le « Quotidien » (journal québecois) le 29 avril 2009. Extraits.

par Jacques Brassard (photo), ancien ministre des Affaires inter-gouvernementales du Québec.

« Je ne puis m’empêcher de commenter de nouveau le cours « Éthique et Culture religieuse », imposé à toutes les écoles du Québec, publiques et privées… J’y reviens, parce que les pouvoirs publics, la bureaucratie et les intellos progressistes, font preuve d’un mépris offensant à l’endroit des parents qui résistent à la transformation de l’école québécoise en un laboratoire de détraquement identitaire et de lessivage multiculturel. (…)

Ce cours obligatoire est une espèce de fricassée multi-religieuse (six religions entrent dans la recette) que l’on fait ingurgiter à des enfants dans le but manifeste de relativiser l’héritage judéo-chrétien de la nation québécoise. En fait, officiellement, les objectifs du cours, selon ses concepteurs, consistent à promouvoir le dialogue inter-culturel et la tolérance, ce que les intellos technocrates appellent le «vivre ensemble».

Mais, ce qu’il y a derrière ces objectifs honorables, c’est la conviction que, pour établir le dialogue avec d’autres communautés (encouragées, elles, à conserver leurs identités), il faut amoindrir, dévaluer et rabougrir, la substance identitaire du peuple québécois. Comme si, pour être tolérant à l’égard d’un autre différent de soi, il fallait à tout prix anéantir sa personnalité (…) (source)

• Plus d’informations : voir le site Pour une école libre au Québec