Une colistière DLR-UMP à Metz : «Soral n’est pas facho, Dieudonné non plus »

Dans une conversation sur Twitter, hier, Nora Aline Herbet, colistière de l’UMP Marie-Jo Zimmermann à Metz, s’est lâchée: «Soral n’est pas facho, Dieudonné non plus, ce sont des adeptes de la polémique. Les médias ne font que manipuler. Honteux !», s’est exclamée celle qui est aussi la responsable Jeunesse de la Moselle derrière Nicolas Dupont-Aignan. Ces propos ont ému la toile, y compris dans les rangs du centre-droit.

Première réaction ce matin. Marie-Jo Zimmermann a demandé à sa cadette de retirer son post : « Je ne partage pas du tout ces propos. Elle a eu un avertissement. Elle a enlevé son tweet parce que je l’ai exigé ». La tête de liste UMP en a profité pour recadrer tous ses colistiers. La principale intéressée, elle, a réagi en criant une nouvelle fois à la manipulation.

Le Républicain lorrain

Dupont-Aignan : « Et pourquoi pas » le FN dans un gouvernement d’union nationale? (vidéo)

Invité ce vendredi matin de France Info, le président de Debout la République s’est déclaré « désespéré » par les déclarations de François Fillon, décidé à être candidat « quoi qu’il arrive » aux primaires de l’UMP. Et il a dressé la liste du gouvernement d’union nationale, du FN au Front de gauche, qu’il souhaite pour répondre aux problèmes de la France.


Dupont-Aignan : « Et pourquoi pas » le FN ? par FranceInfo

Ce que souhaite Nicolas Dupont-Aignan, sans préciser s’il a demandé leur avis à ses futurs ministres, c’est un gouvernement d’union nationale qui serait composé de « Henri Guaino, Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg, et pourquoi pas monsieur (Florian) Philippot (vice président du Front national) et (François) Delapierre, (secrétaire national du Parti de gauche). »

Et cela aurait dit-il « plus de gueule que le gouvernement d’union nationale dont on nous parle et qui consiste à garder ceux qui ont échoué depuis vingt ans. »

France Info

Dupont-Aignan : Le FN pas assez «républicain» pour dialoguer

Pour le président de Debout la République (DLR), Nicolas Dupont-Aignan, il y a une «ligne jaune». Il a réaffirmé samedi qu’il n’entamerait un dialogue avec le Front national de Marine Le Pen que si le parti d’extrême droite adopte une «ligne républicaine exemplaire», ce qui n’est pas le cas selon lui.

« Il y a une ligne jaune, c’est qu’on ne doit pas renvoyer les Français à leurs origines ou à leur religion», a affirmé le député non-inscrit, en marge d’un conseil national de son parti, à huis clos, à l’Assemblée nationale. Il y a un mois, le leader de DLR avait déjà appelé Marine Le Pen à abandonner «l’obsession identitaire» pour entamer un dialogue, les deux mouvements partageant les mêmes positions sur la sortie de l’euro, le protectionnisme économique et leur défiance vis-à-vis de l’Union européenne.

Le JDD (Merci Zatch)

Dupont-Aignan : « …la France de demain, où les citoyens seront forcés de se faire justice eux-mêmes.»

Communiqué de N.D.A. du 28-09-12

Camp brûlé à Marseille : prémices de la France de demain

Hier, des habitants de Marseille ont fait fuir des Roms et brûler les restes de leur campement. L’exaspération et la colère des habitants de ce quartier de Marseille est compréhensible. Depuis trop longtemps ils se plaignaient des agissements de ces Roms sans que les services de l’État ne fassent rien.

Moi-même député de banlieue, les habitants de ma circonscription subissent depuis quelques semaines une cohabitation difficile avec un camp de Roms. La tension est immense, et je ne saurais pas étonné que certains en arrivent à la même extrémité. L’événement de Marseille est sans doute les prémices de la France de demain où les citoyens seront forcés de se faire justice eux-mêmes.

Le manque d’autorité de la puissance publique finit par dresser les gens les uns contre les autres. Et on finit par en arriver à des situations dramatiques comme celle d’hier. Quand l’État démissionne et ne fait plus respecter la loi, les citoyens se font justice eux-mêmes.

Il est urgent de redonner à la police des moyens, d’abandonner l’idéologie laxiste et de victimisation des délinquants de notre Justice, mais surtout de contrôler nos frontières. En effet à quoi bon démanteler un camp et expulser des Roms, s’ils peuvent repasser la frontière le lendemain ?

Arrêtons les procès en sorcellerie ! Les Français ne sont ni racistes ni extrémistes. Ils demandent simplement à vivre en sécurité. Ils veulent juste que la loi républicaine s’applique. Rien de plus, rien de moins.

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne – Président de Debout la République

Source

Vous voulez être chez nous, très bien, mais c’est l’Etat qui décide !

Invité lundi 3 septembre dans le Libre journal d’Henry de LesquenNicolas Dupont-Aignan s’est exprimé sur l’opportunité d’un rapprochement avec le parti de Marine Le Pen. Il pense que « le Front National, seul, ne prendra pas le pouvoir ». Selon le Président de Debout la République, « un jour ou l’autre, il y aura besoin de dialogue [avec le Front national]. Chacun devra peut-être faire un pas. »

L’ancien candidat à la présidence de la République, qui n’était pas intervenu dans les médias depuis le mois d’avril (un silence favorable, selon lui, à la réflexion) a défendu le programme souverainiste de son parti et s’en est pris à François Hollande, qui « a repris le traité Merkel-Sarkozy après avoir dit qu’il ne le signerait pas ». Le député-maire de la ville d’Yerres (Essonne) a renouvelé sa critique de l’euro, trop cher, considérant que « pour rééquilibrer nos comptes, il fallait changer de politique ».

Au sujet de l’islam et de la construction de mosquées en France, Nicolas Dupont-Aignan n’y est pas allé par quatre chemins. Pour lui, « il faut faire avec la religion musulmane ce que Napoléon a fait avec la religion juive, c’est-à-dire affirmer clairement :

“Vous voulez être chez nous, très bien, mais c’est l’État qui décide”. Les mosquées financées par l’étranger, c’est fini. »

Il en a profité pour réclamer une réduction « drastique » de l’immigration, à défaut de pouvoir envisager l’immigration zéro.

Nouvelles de France

2012 : un échec pour les patriotes

Tribune Libre de Paysan Savoyard

Avec désormais quelques mois de recul, il n’est pas inutile de revenir sur les résultats des élections présidentielle et législatives afin de tenter d’en tirer quelques enseignements. Pour le camp des « patriotes », on peut considérer que ces élections ont été un échec.

MLP

  • Un échec relatif…

Le bilan, certes, n’est pas catastrophique. Premier élément positif : Marine Le Pen s’est imposée comme une personnalité de premier plan. Elle sera sans doute considérée à l’avenir comme l’une des principales opposantes au gouvernement socialiste. Notons également l’émergence à ses côtés d’un dirigeant jeune et talentueux, M. Philippot.

En second lieu, l’unité du camp patriote s’est faite derrière Marine Le Pen et il semble que le parti principal de ce courant, le Front national, ne soit pas menacé par le risque de scission, alors que les divisions internes lui avaient fortement nui par le passé.

Sur le plan électoral, troisièmement, le score obtenu efface le mauvais résultat de 2007 : les électeurs « patriotes » qui avaient voté pour M. Sarkozy au premier tour ont cette fois porté leur voix sur Marine Le Pen. Le Front national avait ainsi obtenu en 2007 10,44 % des suffrages exprimés : il atteint cette fois 17,90 %. A l’issue du scrutin de 2007 de nombreux commentateurs avaient diagnostiqué la marginalisation définitive de « l’extrême droite » : 2012 vient de montrer qu’il n’en a rien été.
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Dupont-Aignan veut une loi d’exception contre le trafic de stupéfiants

Le candidat de Debout la République à l’Elysée, Nicolas Dupont-Aignan, a réclamé une loi d’exception contre le trafic de drogue et une intervention de l’armée dans certains quartiers, dimanche dans une cité de Marseille, a constaté l’AFP.

M. Dupont-Aignan a été accueilli par des insultes au Clos La Rose, où un mineur de 16 ans avait été tué à la kalachnikov fin 2010 et où le préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône, Alain Gardère, vient de proposer la destruction d’un immeuble pour lutter contre le trafic de stupéfiants.

  »On voit bien que la police n’a plus les moyens de lutter », estime le candidat, réclamant
« une loi d’exception judiciaire » contre le trafic de drogue et « l’appui de l’armée pour rétablir l’ordre » dans certains quartiers.

« Sans loi d’exception, on n’y arrivera pas. Un président peut le faire, avec l’article 16 de la Constitution », insiste le candidat.

« Ce qui se passe dans cette ville est intolérable. Et plutôt que de détruire des immeubles, on ferait mieux de chasser les trafiquants », ajoute-t-il,

dénonçant une baisse des effectifs policiers à Marseille et « l’habitude qui s’est installée d’accepter l’intolérable ».

« Regardez, là, des gamins de 10 ans qui menacent un candidat à la présidentielle...

Nous ne sommes plus en République ici, ça fait 20 ans qu’on en parle et qu’est-ce qui se passe? Rien.

Car certains préfèrent avoir du trafic que des émeutes », lâche l’élu, qui ne s’attendait pas à pareil accueil, avant qu’un équipage de la brigade anti-criminalité ne calme les esprits. (…)

Le Parisien

Dupont-Aignan se voit «devant Joly»

Seul petit candidat de droite, le souverainiste espère inscrire sa «nouvelle offre politique» dans le paysage et affirme qu’il sera «devant Joly», ajoutant : «en même temps, ce n’est pas difficile».

Un à deux points d’intentions de vote dans les sondages. Certains en feraient un drame, Nicolas Dupont-Aignan y voit une chance. La première candidature à la présidentielle du souverainiste, en rupture de ban avec l’UMP depuis 2007, seul «petit» candidat rescapé à droite, se déroulerait même, selon lui, sous les meilleurs auspices. […]

Il affirme qu’il ne donnera pas de consigne de vote pour le second tour. Sur France 2, mercredi soir, il a renvoyé dos à dos Hollande et Sarkozy, «des charlatans», selon lui. «Les gens sont rassurés car je ne suis pas un rabatteur, un Villiers bis. Je dirai à mes électeurs de comparer les programmes et de choisir celui qui reprendra le plus mes idées.» […]

Quant à Marine Le Pen, avec laquelle il assume une proximité dans le discours, il n’a pas supporté ses «déclarations scandaleuses sur l’affaire Merah. Elle fait une mauvaise campagne, fondée sur la haine de l’autre, elle n’est pas à la hauteur de la tâche». Finalement, le président de Debout la République n’est d’accord qu’avec Bayrou dont il fut le chef de cabinet en 1993. « Enfin sur l’analyse bien sûr, mais pas sur les solutions… »

Le JDD

Campagne UMP/PS… mais ce sont les autres candidats qui font vivre l’espoir

Lassés de la communication politique dominante, les lecteurs se montrent intéressés par les positions de tous ces candidats qu’ils aimeraient entendre davantage.

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Haro sur la bipolarisation ! Dans de nombreux commentaires, beaucoup d’internautes s’agacent de cette tendance de la campagne présidentielle.

Une bipolarisation « folle » (Pipolinum), autour des deux « candidats institutionnels » (Sthelier). « Stop ! L’overdose est là », avertit un internaute (Pipolinum). Derrière la critique de la bipolarisation, les lecteurs revendiquent une liberté de choix. « Sommes-nous vraiment en démocratie ? » s’interroge Lacouzan, comme nombre d’internautes qui fustigent la « monopolisation » de la campagne par deux candidats. On prône « un vrai débat de fond, digne, respectueux, net et respectable ».

Pour Guytout, le paradoxe réside dans le fait que « les Français sont à l’écoute ». Et même si certains se lassent ou s’agacent du ton de la campagne actuellement, Guytout pense que « lorsque les médias permettent aux petits candidats de s’exprimer, ils intéressent ».

Au-delà d’une critique récurrente des médias par les internautes – « où est passée votre objectivité journalistique ? »

(Bibi) -, l’enthousiasme, les choix de société, les idées innovantes leur semblent exprimés par les « autres » candidats. (…)

Le Point